Éthique
Étudier en éthique à l’UQAR
L’éthique est un domaine en émergence depuis une quarantaine d’années et intéresse maintenant tous les secteurs de la société. Pour répondre aux besoins de formation tout comme aux demandes de réponses en provenance de la société, de plus en plus d’universités offrent maintenant des programmes de 2e cycle en éthique.
Mais très peu de gens savent que c’est à l’UQAR, il y a trente ans (1977), qu’a été créé le tout premier programme universitaire en éthique. Depuis, l’UQAR demeure la seule université à offrir une maîtrise en éthique. Plusieurs des personnes qui jouent aujourd’hui un rôle clé en éthique dans la société québécoise sont diplômées de la maîtrise en éthique de l’UQAR.
Programmes de cycles supérieurs en éthique
Les programmes de cycles supérieurs en éthique sont offerts aux campus de Rimouski et de Lévis.
Le programme de maîtrise en éthique offre une formation en recherche qui s’inscrit dans une orientation interdisciplinaire. La formation est axée sur l’acquisition d’une connaissance globale des théories, concepts et outils utilisés en éthique en vue d’habiliter les étudiants à cerner et à réfléchir sur les enjeux éthiques soulevés par les problèmes culturels, sociaux, politiques et économiques contemporains. Elle vise aussi à mener une recherche sur un auteur, une théorie ou une problématique théorique ou pratique. Ce programme accueille des étudiants de toutes les disciplines. Pour cette raison, il comporte une scolarité importante (21 crédits) et des activités de recherche (24 crédits), dont la rédaction d’un mémoire.
Le Diplôme d’études supérieures spécialisées (DESS) en éthique et le programme court de 2e cycle en éthique visent une connaissance globale des théories, concepts et outils de l’éthique pour réfléchir de manière critique et structurée sur les enjeux contemporains. Ils permettent de comprendre et d'analyser en profondeur les problèmes éthiques, et d'intervenir dans un milieu social, professionnel ou organisationnel.
Champs disciplinaires étudiés
Présentement, les d’étudiants sont inscrits aux programmes en éthique sous la direction de quatre professeurs dont les spécialisations couvrent les champs suivants :
- Histoire de la philosophie morale;
- philosophie sociale et politique;
- droits de la personne;
- violence et idéologies totalitaires;
- diversité culturelle et immigration;
- relations internationales et dialogue interculturel;
- justice transitionnelle, justice réparatrice dans les pays en situation de post-conflit;
- rapports entre éthique, science et société;
- éthique de la recherche et génomique;
- éthique clinique et bioéthique;
- éthique professionnelle de l’enseignant;
- programme d’éthique et culture religieuse.
Groupe de recherche Ethos
D’autres professeurs de l’UQAR, membres du Groupe de recherche Ethos, peuvent également diriger des mémoires de maîtrise en éthique, ce qui multiplie les possibilités de sujets qui peuvent être traités par les étudiants, en ajoutant par exemple : l’éthique organisationnelle et de la gestion; l’éthique des affaires et des entreprises; l’éthique de l’environnement.
Certains étudiants de la maîtrise en éthique travaillent comme assistants de recherche au Groupe de recherche Ethos, dans des équipes de recherche subventionnées ou comme auxiliaires d’enseignement. Des activités de recherche, des séminaires et des colloques au Québec, au Canada et parfois à l’étranger permettent également aux étudiants de parfaire leur formation de chercheur en éthique.
Profil recherché et perspectives professionnelles
La maîtrise en éthique s’adresse à une clientèle assez large, autant à des étudiants qui viennent de terminer un baccalauréat qu’à des personnes déjà engagées dans la vie professionnelle et qui s’intéressent à la réflexion en éthique. Le diplôme de maîtrise en éthique permet de poursuivre des études de doctorat dans certaines disciplines des sciences humaines ou sociales.
Plusieurs milieux de travail recherchent des diplômés en éthique qui agiront comme professionnels ou conseillers. C’est le cas des cégeps, de la fonction publique, du secteur de la santé et des services sociaux, d’organismes subventionnaires ou d’organismes dont le mandat est directement centré sur l’éthique tels que la Commission de l’éthique de la science et de la technologie, le Conseil national d’éthique en recherche chez l’humain ou l’Unité de l’éthique du ministère de la Santé et des Services sociaux.













