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Gestion des ressources maritimes

Entrevue avec Deborah Febres,
étudiante à la maîtrise en GRM

9 janvier 2009

FebresD1. Peux-tu nous donner une brève description de ton cheminement scolaire?

Pendant mes études secondaires, au Venezuela, j’avais déjà l’idée de faire un baccalauréat en Biologie, que j’ai obtenu en novembre 2004. En août 2006, je me suis inscrite à l’UQAR, au programme de Gestion des ressources maritimes (GRM). C’est un diplômé de l’UQAR en gestion de ressources maritimes, Eduardo Klein, qui m’a incité à venir faire ma maîtrise à Rimouski. Il enseigne maintenant au Venezuela. Je n’avais pas de formation en gestion ou économie, mais je l’ai acquise assez vite grâce à l’aide des professeurs et de beaucoup de livres et publications. Maintenant, je viens de terminer ma maîtrise, et j’ai présenté mes travaux dans trois conférences, la dernière était en Floride, en décembre 2008 (ACES, A Conference on Ecosystem Services).

Entrevue avec James Wilson, professeur en gestion des ressources maritimes

2. Après le bacc., qu'est-ce qui t'incitait à poursuivre au 2e cycle?

Une fois biologiste, je me suis rendu compte que ce n’était pas suffisant de connaître la biologie générale. Pour être capable de vraiment faire ce que je trouvais important, la préservation et l’utilisation durable des ressources naturelles et des écosystèmes en général, j’avais besoin d’apprendre une autre science, comme l’économie. La maîtrise en gestion des ressources maritimes m’a permis d’acquérir ces connaissances.

3. Comment ça va les études? Sur quoi travailles-tu surtout?

Je trouve mes études pertinentes et passionnantes. Je travaille sur les écosystèmes côtiers. J’essaie de trouver des liens entre l’utilisation des images satellites et les systèmes d’information géographique pour mieux comprendre la science de l’économie de l’environnement. En bref, que signifie telle coloration ou telle dégradé sur une image satellite dans la réalité de l’environnement maritime côtier ? J’ai comme directeur de recherche le professeur Éric Hudier, un expert en télédétection et océanographie, et comme codirecteur le professeur James Wilson, un spécialiste en économie environnementale. Ce sont deux expertises très différentes, mais nécessaires comme base pour mon travail.

4. Tes études au 2e cycle peuvent ouvrir des portes sur quoi exactement?

Bon, je pense que toutes les études, peu importe le domaine, peuvent ouvrir des portes, directement ou indirectement. Pour moi qui parle espagnol, cela m’a donné l’occasion d’apprendre le français. Aussi, je suis maintenant plus à l’aise en gestion et avec les outils de télédétection, ce qui me permet de travailler dans une variété d’emplois. En recherche, certes, mais aussi dans des applications directes offertes par les secteurs public et privé.

5. Personnellement, dans quoi aimerais-tu travailler plus tard?

Je désire poursuivre mes études à un niveau supérieur. J’aimerais faire un doctorat en Études interdisciplinaires, simplement parce que je ne peux pas choisir entre la biologie et l’économie environnementale. Je trouve les deux disciplines vraiment importantes. Ma formation me donne des outils pour briser de barrières que les gestionnaires ou les scientifiques ne sont pas capables de traverser.

D’autres informations sur le programme de maîtrise en gestion des ressources maritimes sont disponibles sur le site de l’UQAR.

 
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Mario Bélanger, Service des communications UQAR,
(418) 723-1986 poste 1426
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