Entrevue avec Suzan Taylor,
étudiante à la maîtrise en géographie
6 février 2009
Peux-tu donner une brève description de ton cheminement scolaire?
Mon cheminement scolaire est assez particulier… Après le secondaire, je suis allée au Cégep de Drummondville où j’ai fait un DEC en musique et ensuite une AEC en enregistrement studio et sonorisation de spectacle. J’ai arrêté l’école deux ans pour voyager et travailler, avant de partir pour Rimouski sur un coup de tête. J’y ai complété mon baccalauréat en géographie et fais présentement ma maîtrise, toujours en géographie.
Après le baccalauréat, qu'est-ce qui t'incitait particulièrement à poursuivre au 2e cycle?
J’ai développé une passion pour la géographie pendant mon baccalauréat. J’avais particulièrement envie de continuer à développer mes connaissances dans cette discipline et de relever le défi qu’est la maîtrise. Aussi, j’ai rencontré à l’UQAR mon directeur actuel, Thomas Buffin-Bélanger, avec qui j’ai voulu continuer mes études.
| D'autres renseignements sur le programme en géographie> Entrevue avec une autre étudiante, Anne-Marie Leclerc> |
Comment ça va les études? Sur quoi travailles-tu surtout?
Mon projet de maîtrise porte sur les embâcles de glace de la rivière Ouelle, dans le Kamouraska. En gros, je vise à déterminer quelles sont les caractéristiques de la rivière qui causent les embâcles de glace. Ceux-ci peuvent causer des inondations et des dommages importants, comme ç’a été le cas en 2005 dans le village de Saint-Pacôme. C’est un sujet passionnant, qui est très concret. Mon projet et mes cours vont très bien, même si parfois j’ai l’impression que le temps avance beaucoup trop vite!
Tes études au 2e cycle peuvent ouvrir des portes sur quoi exactement?
C’est un peu cliché, mais il est certain qu’elles peuvent ouvrir des portes en enseignement, ou d’avancer au 3e cycle. Mais il y a aussi d’autres débouchés dans le monde professionnel, notamment au niveau de plusieurs ministères, d’organismes municipaux et provinciaux, ou encore dans des firmes de consultants, par exemple en environnement, en gestion des risques naturels et même en ingénierie.
Dans quoi aimerais-tu travailler plus tard?
Je suis une passionnée du milieu universitaire, alors il va un peu de soi dans un premier temps que je veuille continuer mes études au 3e cycle. Dans le meilleur des mondes, j’aspire à éventuellement devenir professeure d’université, entre autres pour continuer à transmettre mon intérêt et mon enthousiasme pour la géographie et la géomorphologie fluviale.