Entrevue avec John Smith, étudiant à l'UQAR
4 mars 2009
Bonjour, je m’appelle John Smith. Je suis originaire de la Côte-Nord et Rimouskois d’adoption depuis plus de 20 ans. Je suis gestionnaire au sein de l’équipe TELUS. J’ai fêté dernièrement mon 30e anniversaire d’appartenance à l’équipe. Je me suis inscrit l’automne dernier au programme court de 2e cycle en gestion de projet de l’UQAR à Rimouski.
Peux-tu donner une brève description de ton cheminement scolaire?
J’ai terminé des études collégiales en 1978, en électrotechnique. J’ai par la suite complété des certificats à l’UQAC et à l’UQAR, en application de l’informatique et en gestion. C’est sur la base de l’expérience que j’ai été admis au programme.
| Catherine Banville : entrevue avec une autre étudiante en gestion de projet |
Qu'est-ce qui t'incitait particulièrement à poursuivre
au 2e cycle?
À titre de gestionnaire, j’ai eu à œuvrer de nombreuses années au sein d’équipes de projets en entreprise chez TELUS. L’an dernier, j’ai décidé d’y consacrer tout mon temps, en me joignant à l’équipe qui se spécialise dans la gestion des projets complexes et de grande envergure. Afin d’appuyer ma démarche par une formation adéquate, je désirais un programme en Gestion de projet pouvant être suivi à temps partiel et avec une approche par étapes. La structure du programme de maîtrise en gestion de projet de l’UQAR permet d’envisager la poursuite des études en trois étapes : le programme court, suivi du DESS (Diplôme d’études supérieures spécialisées) et puis de la maîtrise. Personnellement, je me suis donné comme objectif de terminer d’abord le programme court, d’une durée d’un an à temps partiel. Ensuite, je déciderai si je poursuis ou non au DESS et à la maîtrise. Le programme court est en soit une base qui couvre tous les aspects essentiels de la gestion de projet. Dans le contexte des études à temps partiel, ce programme permet d’adopter un rythme raisonnable et de concilier travail-famille-études.
Comment ça va les études? Sur quoi travailles-tu surtout?
La diversité des origines des étudiants du groupe, autant par leurs milieux de travail que par leurs origines culturelles, est un atout. Cela contribue à nous exposer à une richesse d’expériences dans divers types de projets, que ce soit dans des secteurs d’activité institutionnels et industriels, ou bien dans différents contextes socio-économiques, sur les cinq continents ou presque… Nous n’avons pas encore d’Australien parmi nous!
Pour ce qui est du corps professoral, les enseignants se servent d’expériences et de connaissances diversifiées pour apporter aux pratiques en matière de gestion de projet des éclairages variés, sous différents angles et points de vue.
Tes études au 2e cycle peuvent ouvrir des portes sur quoi exactement?
La première étape de mes études, le programme court, débouchera probablement sur une démarche de certification au niveau du PMI (Project Management Institute) et par la poursuite au DESS.
Dans quoi aimerais-tu travailler plus tard?
Plus tard pour moi, c’est maintenant. Après plusieurs années dans la gestion opérationnelle, je suis passé à la gestion de projet pour y demeurer quelques années, d’abord au sein de l’entreprise et par la suite, on verra…
Entrevue réalisée par Mario Bélanger