24 heures de science, «Au cœur de la biodiversité»

Le biologiste Dominique Berteaux sera
l’un des porte-parole à la grandeur du Québec


Le 23 février 2010


Pour la 5e édition de l’événement québécois 24 heures de sciences, en mai prochain, deux scientifiques spécialisés dans la conservation de la biodiversité se partageront le rôle de porte-parole pour faire connaître cet événement qui célèbre la science partout au Québec. Il s’agit de Dominique Berteaux, biologiste à l’UQAR, et d’Anne Charpentier, directrice de l’Insectarium de Montréal.

Du vendredi midi, le 7 mai 2010, jusqu’au lendemain à la même heure, se tiendront à travers les régions du Québec environ 200 activités variées destinées aux jeunes, aux familles, aux adultes et aux aînés.

Dominique BerteauxLe biologiste Dominique Berteaux s’intéresse au comportement animal et aux effets des changements climatiques sur la biodiversité. Il a fait des études doctorales et post-doctorales aux universités de Sherbrooke, Laval et d’Alberta, avant de devenir professeur à l’Université McGill. Il est maintenant titulaire de la Chaire de recherche du Canada en conservation des écosystèmes nordiques à l’UQAR, où il dirige aussi le Groupe de recherche sur les environnements nordiques BORÉAS. Il aime se qualifier d’explorateur scientifique et se dit sans cesse enthousiasmé par la richesse des formes de vie. Mais il est aussi préoccupé par les effets des activités humaines sur les écosystèmes, y compris dans l’Arctique canadien. Ses travaux ont été qualifiés de Découverte de l’Année par Québec Science en 2003.

Quant à Mme Anne Charpentier, elle dirige l’Insectarium de Montréal, un musée qui possède une collection exceptionnelle qui fait apprécier la biodiversité de l’univers des insectes.

Les deux porte-parole du 24 heures de science ont été touchés par la thématique de 2010 : «Au cœur de la biodiversité», qui rappelle à la fois l’attachement profond qu’ont développé les humains pour les autres formes de vie, et les effets parfois néfastes de l’humain sur la biodiversité. La vie en milieu urbain, où demeure environ 80% de la population canadienne, et l’absence de contact avec la nature ne favorisent pas toujours la prise de conscience de l’impact des activités humaines sur la conservation de la biodiversité menacée par les changements climatiques, la pollution, l’urbanisation et l’étalement urbain, l’utilisation abusive des espaces naturels par le tourisme ou l’exploitation des ressources naturelles.

La programmation du 24 heures de science sera disponible en ligne dès le 1er avril 2010 sur le site www.science24heures.com . C’est une fête de la science à laquelle toutes et tous sont conviés. Cet événement est organisé par Science pour tous, le réseau québécois de la culture scientifique et technologique.

 

 

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