Sociétés, Territoires et Développement de l’UQAR
Développement territorial et dynamiques agroalimentaires en région
6 avril 2009
Dans les prochains mois, l’équipe de professeurs, assistée d’une professionnelle de recherche et de cinq étudiants réaliseront des entretiens auprès d’une soixantaine d’entrepreneurs actifs en Gaspésie, au Bas-Saint-Laurent ou en Chaudière-Appalaches. Devant : les professeurs Mario Handfield, Marie-José Fortin et Danielle Lafontaine. Derrière : Mylène Blanchette, Stéphanie Dubé, Julie Francoeur, Xavier Bosco, Abigaïl Rezelman (professionnelle de recherche) et Catherine Théberge.
Les entreprises de transformation occupent une place particulière dans le paysage agroalimentaire québécois. Leurs produits originaux, dits de spécialité, du terroir ou authentiques, se distinguent par un mode de production requérant plus de temps et de savoir-faire, ce qui leur confère des qualités gustatives propres et une plus-value certaine par rapport à d’autres produits courants.
Des chercheurs du département Sociétés, Territoires et Développement de l’UQAR, Marie-José Fortin, Mario Handfield, Danielle Lafontaine et Bruno Jean, s’intéressent à la situation de ces entreprises. Leur recherche bénéficie du soutien financier de deux ministères québécois : Affaires municipales et Régions (MAMR) et Agriculture, Pêcheries et Alimentation (MAPAQ) (160 000$). Elle compte aussi sur la collaboration de différents représentants d’organismes du milieu agroalimentaire de l’Est du Québec : Tables agroalimentaires, Saveurs du Bas-Saint-Laurent, Gaspésie Gourmande.
La recherche vise à mieux comprendre les facteurs de réussite et les défis liés à l’implantation et au développement d’entreprises agroalimentaires de produits de spécialité en région. Elle cherche aussi à expliquer le rôle que jouent les territoires dans les dynamiques agroalimentaires. Quelles ressources ces territoires du Québec offrent-ils aux entreprises qui doivent rejoindre les consommateurs et se tailler une « niche» dans un marché hautement compétitif? De telles ressources sont autant matérielles (matière première, main d’œuvre qualifiée) qu’immatérielles (savoirs, réseaux de compétences et de soutien, patrimoine local). Enfin, de quelle forme de soutien et de mesures d’encadrement les entreprises ont-elles besoin pour assurer leur pérennité et contribuer au développement de leur région d’appartenance?
Les premiers résultats de l’enquête sont attendus au courant de l’hiver 2010.
Marie-José Fortin et Mario Handfield, professeurs
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Renseignements :
Mario Bélanger, Service des communications,
UQAR, 418-723-1986 poste 1426
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