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Réaction à la position du CPSU

Le recteur de l’UQAR rétablit les faits
par rapport au campus de Lévis

26 mai 2009 (Mise à jour : le 28 mai 2009)

Campus Lévis« L’UQAR ne souscrit pas à la lecture présentée par le CPSU (Conseil provincial du secteur universitaire) du SCFP (Syndicat canadien de la Fonction publique – FTQ), en regard à l’implantation du campus universitaire de Lévis », affirme le recteur de l’UQAR, M. Michel Ringuet. Rappelons que le CPSU a dénoncé, hier à Trois-Rivières lors d’un colloque, les coûts reliés à la construction et au financement du campus de l’UQAR à Lévis. Voir la nouvelle>

Dans un premier temps, rappelons que la présence de l’UQAR à Lévis date de 30 ans. Elle répondait ainsi, dès 1980, à des besoins exprimés et non pas à une recherche effrénée de clientèle. Au début des années 1990, le Ministère de l’Éducation demandait à l’Université Laval et à l’Université du Québec d’offrir des services universitaires dans Chaudière-Appalaches, dans un souci d’augmenter l’accessibilité aux études universitaires dans cette région.

L’Université du Québec a alors décidé de désigner l’UQAR (Rimouski) et l’UQTR (Trois-Rivières) pour effectuer ce mandat. De plus, lors d’un important Sommet régional, en 1991, les représentants des organismes de la région Chaudière-Appalaches invitaient l’UQAR à poursuivre le développement de ses services dans la région.

En 2004, constatant des besoins pressants d’espaces de l’UQAR à Lévis, le Ministère a autorisé la construction d’un nouveau campus, ce qui s’est fait dans le cadre d’un contrat emphytéotique couvrant une période de 25 ans. Le promoteur privé s’engage dans ce contrat à assurer tous les dépassements de coût de construction et à entretenir le bâtiment à la satisfaction de l’UQAR pour une période de 25 ans. Le promoteur rendra alors l’édifice à l’UQAR dans un état pratiquement remis à neuf.

« Lorsque le CPSU évoque des coûts de 80 M $ plutôt que de 25 M $, il jette intentionnellement de la confusion dans le dossier », constate le recteur Ringuet. On comprendra que les coûts de 80 M $ sur 25 ans incluent à la fois : les coûts de construction de 25 M $, les coûts de financement à un taux annuel fixe pour 25 ans (6,5%) ainsi que les coûts d’entretien.

« Si cette même construction avait été exécutée entièrement par l’Université plutôt qu’en partenariat, il est certain que l’UQAR aurait dû de toute façon assumer tous ces coûts », affirme le recteur.

Selon M. Ringuet, le campus de l’UQAR à Lévis, qui a ouvert ses portes à l’automne 2007, devrait plutôt être cité comme modèle d’une construction universitaire qui aura entièrement respecté l’enveloppe budgétaire initialement prévue, qui a suivi les normes très rigoureuses prévues à l’appel d’offre et qui satisfait amplement la communauté uqarienne, tant les étudiants que les membres du personnel. « La présence de l’UQAR à Lévis est un succès qui mérite d’être bien connu, constate le recteur. La popularité de ce campus auprès des étudiants de toute la région démontre qu’il répond convenablement à de nombreux besoins de formation. »

S’il advenait que le vérificateur général, comme le suggère le CPSU, choisisse d’enquêter sur ce dossier, c’est avec empressement que l’UQAR apporterait sa collaboration, conclut le recteur. « Nous avons toujours prôné la transparence et une éthique irréprochable dans la gestion des fonds publics. »

Position du SCFP 1575

Le Syndicat du personnel de soutien de l'UQAR (SCFP 1575) a tenu à dénoncer publiquement la façon dont le CPSU a présenté ce dossier. « Notre syndicat n'a pas été informé de cette conférence de presse et n'a pas été consulté sur quoi que ce soit, a affirmé le président du Syndicat, Denis Ouellet.  Nous tenons donc à nous dissocier de cette conférence de presse.» M. Ouellet a d'ailleurs rencontré le recteur, M. Michel Ringuet, afin de rectifier la situation. 

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Renseignements :
Mario Bélanger, Service des communications,
UQAR, 418-723-1986 poste 1426   mario_belanger@uqar.ca

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