Logo UQAR-INFO

Des outils pratiques pour explorer les phénomènes scientifiques

 

1er septembre 2009

Outils pour explorer Odette Levesque

Odette Lévesque et David Booth, en compagnie des étudiantes Annie Carroll et Valérie Plusquellec.

Dans les écoles primaires, pour sensibiliser les jeunes à différents phénomènes scientifiques, rien de tel que des maquettes qui donnent l’occasion de se poser des questions, d’explorer, d’expérimenter. « Les jeunes ont souvent besoin de manipuler concrètement pour comprendre », explique David Booth, professeur spécialisé en didactique des sciences à l’UQAR.

M. Booth donne le cours « Mathématiques, Science et Technologie », offert à des étudiantes et étudiants en quatrième année du baccalauréat en enseignement au préscolaire-primaire. Toutes ces personnes se destinent à l’enseignement auprès des jeunes. Le cours a donc pour objectif de créer des outils pédagogiques qui permettront d’explorer en classe les différents phénomènes scientifiques.

Les étudiants inscrits à ce cours peuvent compter sur la collaboration d’Odette Lévesque, technicienne en arts au Département des sciences de l’éducation. Avec la collaboration de M. Booth, celle-ci prépare elle-même différentes maquettes pour montrer tout le potentiel de cette forme d’art pour l’enseignement.

Par exemple, Odette a mis au point une maquette qui présente une lagune, dans le but d’expliquer le phénomène des zones côtières et de mieux comprendre les vagues, les courants, les marées, les mélanges d’eau douce et d’eau salée, etc.

Une autre de ses maquettes présente une rivière. À l’échelle réduite, cela permet d’expliquer l’écoulement des eaux, le transport des contaminants, l’effet d’un barrage ou d’un pont, la présence d’un village, etc.

Les étudiants inscrits au cours peuvent bien sûr s’inspirer de cette expertise pour faire leurs propres maquettes. Et les idées ne manquent pas! Voici quelques exemples des projets réalisés durant la session d’hiver 2009 : un champ d’éoliennes miniatures, un modèle de maison écologique, les principaux organes du corps humain, la construction d’un théâtre de marionnettes ou d’une école, un système d’épuration des eaux, un cadran solaire, etc.

« Les étudiants ont ainsi un contact direct avec la matière, explique Odette Lévesque. Ils voient ce qu’il est possible de faire pour captiver l’attention des jeunes dans une classe. Les maquettes permettent de faire des expériences pratiques, de piquer la curiosité, de se mettre en action pour trouver des réponses. »

« Certains enseignants ont l’impression qu’il faut beaucoup de connaissances pour enseigner les sciences à l’école, ajoute David Booth. Ça leur fait peur. En fait, l’important, c’est de savoir poser les bonnes questions, de chercher des réponses et de les communiquer de façon cohérente et compréhensible. Des maquettes, ça facilite l’apprentissage. Avec un plaisir certain. »

par Mario Bélanger
 
-30-
Renseignements : Mario Bélanger, Service des communications, UQAR
418-723-1986 poste 1426   mario_belanger@uqar.ca

 

D'autres nouvelles sur l'UQAR>