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Génie

Étudier l’éolien: des solutions pour l’avenir

27 octobre 2008

Guerette et d'Harnonville

Dominique Guérette et Thierry d’Hamonville

Pour développer l’éolien, cette forme d’énergie pleine de promesses, il faudra des spécialistes qui connaissent les secrets du vent et les manières de le transformer, de l’emmagasiner et de l’acheminer. Dominique Guérette et Thierry d’Hamonville sont deux étudiants qui n’ont pas hésité à se lancer dans ce défi en s’inscrivant au programme de maîtrise offert par l’UQAR en ingénierie, option énergie éolienne. Les deux font leurs travaux au sein du Laboratoire de Recherche en Énergie Éolienne de l’UQAR (LREE).

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«J’ai toujours eu un intérêt pour les énergies renouvelables, en particulier l’énergie éolienne, explique Dominique Guérette, originaire de la région de Montréal. Je pense que c’est le livre d’Hubert Reeves, Le mal de terre, qui m’a ouvert les yeux là-dessus.» Après un baccalauréat en génie électrique à l’École polytechnique, il décide donc de s’inscrire à l’UQAR. «L’éolien, c’est plein de possibilités, dit-il. Ça touche la commande industrielle, l’électronique de puissance, les machines électriques, les réseaux de distribution électrique, les télécommunications, etc.»

Dominique a donc contacté le professeur Adrian Ilinca et avec lui, il a développé un projet qui porte sur le jumelage entre l’éolien et le diesel. «Je souhaite travailler là-dessus parce que c’est une solution intéressante dans beaucoup de petites communautés isolées. C’est avantageux parce que ça permet de diminuer la consommation des génératrices diesel. Je fais des simulations sur ordinateur pour que l’alimentation en éolien se produise avec une meilleure régularité. C’est un problème actuellement.»

Thierry d’Hamonville est originaire de la région de Reims, dans l’Est de la France. Après deux année à l’École des Arts et métiers Paristech (ENSAM), pour avoir un diplôme d’ingénieur, il choisit de transformer sa dernière année en une maîtrise au Québec. «Moi, je voulais aller à l’étranger sans être trop perdu, explique-t-il. Au Québec, on parle la même langue, le français. Et à Rimouski, je pouvais travailler sur l’éolien. C’était parfait pour moi.» Au terme de ses études, il obtiendra un double diplôme, celui de l’UQAR et celui de son école d’ingénieur française, ce qui devrait lui ouvrir des portes sur les deux continents.

Dans ses études de maîtrise, Thierry travaille sur la relation entre fluide et structure. «Dans l’éolien, dit-il, l’influence du vent sur les structures est un élément très important, tout comme dans l’aviation et dans la marine. Comment de longues pales d’éoliennes peuvent-elles être à la fois légères et flexibles, tout en résistant aux intempéries?» Sa recherche à l’UQAR, en collaboration avec Adrian Ilinca et Jean Brousseau, porte sur cette interrogation.

Mario Bélanger

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Renseignements:
Chan Wang-Park, directeur des programmes d’études avancées en ingénierie,
418-723-1986 poste 1737
Mario Bélanger, Service des communications UQAR, 418-723-1986 poste 1426