Un projet de la station ASTER
Les géographes de l’UQAR contribuent
à « L’AFFAIRE CLIMAT »
Le 19 octobre 2009
Sur la photo: Jimmy Therrien (Université de Moncton), Maurice Fallu-Landry (ASTER), Mme et M. Lorne Trottier (Fondation Trottier), Caroline Julien (du groupe CREO), le recteur Michel Ringuet (UQAR), Johanne Parent (UQAR), Bernard Hétu (UQAR), Sylvie Michaud (Commission scolaire du fleuve et des lacs) et Hélène Giffard (écoconseillère à ASTER).
ASTER, la station de vulgarisation et de loisirs scientifiques du Bas-Saint-Laurent, située dans le Témiscouata, a reçu en 2006 une importante subvention de 300 000 $ de la Fondation familiale Trottier pour développer un atelier scolaire sur les changements climatiques depuis la dernière glaciation. Plusieurs organisations ont fourni leur support et leur expertise pour bien développer ce projet, notamment une équipe de l’UQAR, qui a préparé la matière scientifique de base.
L’Affaire CLIMAT a été lancée le 9 octobre 2009 à l’UQAR, en compagnie de journalistes et de plusieurs collaborateurs au projet. L’atelier, qui s’adresse à des jeunes aux environs de Secondaire 4, est maintenant accessible pour les écoles dans tout le Canada et même à l’étranger (Renseignements : 418-854-2172 ou scolaireaster@bellnet.ca )
Contribution de l’UQAR
La contribution des géographes de l’UQAR se place en amont du travail réalisé par les concepteurs et les conceptrices de l’atelier « l’Affaire climat », une initiative de la station ASTER.
Maurice Fallu-Landry (ASTER), le géographe Bernard Hétu (UQAR), M. Lorne Trottier (Fondation Trottier) et le recteur Michel Ringuet (UQAR).
M. Bernard Hétu, professeur de géographie à l’UQAR, explique : « le mandat ambitieux qui nous a été confié, à l’été 2007, consistait à assembler, à organiser et à faire la synthèse de l’immense quantité d’informations concernant les changements climatiques et environnementaux qui ont marqué l’Histoire de la Terre, et en particulier ceux qui ont laissé des traces visibles dans les paysages du Bas-Saint-Laurent et du nord-ouest du Nouveau-Brunswick depuis la dernière glaciation. » Le défi était de taille : il fallait rendre cette masse de connaissances accessibles à des non-spécialistes, tout en insistant sur les aspects qui semblaient plus significatifs pour les géographes. Pour bien mesurer l’ampleur du travail, qu’il suffise de rappeler quelques-uns des thèmes qui ont retenu l’attention de l’équipe :
- La nature et les causes des changements climatiques observés de la déglaciation à nos jours
- Les méthodes scientifiques pour étudier les climats du passé
- La formation et la disparition des glaciers
- L’héritage glaciaire du Bas-Saint-Laurent et du nord-ouest du Nouveau-Brunswick
- Les mers et les lacs engendrés par les glaciers
- L’impact des changements climatiques sur les écosystèmes.
L’information colligée a été rassemblée dans un rapport abondamment illustré qui fait plus de 400 pages. Ce travail colossal, réalisé en moins de cinq mois, a été effectué par une équipe de neuf recherchistes, cartographes et correcteurs, pour la plupart étudiants et étudiantes en géographie à l’UQAR. L’équipe a travaillé sous la supervision académique de cinq professeurs de géographie.
« Ce travail a été une véritable aventure, tant aux plans scientifique, relationnel que humain, fait remarquer Bernard Hétu. L’enthousiasme des étudiants et des étudiantes impliqués dans le projet était palpable. Ce projet leur a permis non seulement d’approfondir leurs connaissances, mais également d’acquérir des habiletés nouvelles en gestion de projet, en communication et en vulgarisation scientifique. Nous remercions la Fondation Trottier et la station ASTER pour nous avoir offert cette belle opportunité. »
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Renseignements :
Bernard Hétu, géographe, 418-723-1986 poste 1788
Mario Bélanger, Service des communications, UQAR
418-723-1986 poste 1426 mario_belanger@uqar.ca