Logo UQAR-INFO
UQAR

Étudier à la maîtrise en études littéraires :
Entrevue avec Marc-André Marchand

21 novembre 2008

Marchand MA

Peux-tu nous donner une brève description de ton cheminement scolaire?

Après un DEC en multimédia au Cégep de Matane, je suis entré à l'UQAR à l'automne 2005 dans l'espoir de poursuivre des études universitaires en lettres. Or, malgré mon passé quelque peu hors-cadre concernant la littérature, mes efforts n'ont pas été vains puisque je me suis rapidement acclimaté aux études littéraires ainsi qu'aux nombreuses – mais stimulantes – lectures nécessaires à nos travaux. Maintenant, je termine ma première session à la maîtrise en lettres.

Plus de détails sur le programme de maîtrise en études littéraires>

Après le bacc, qu'est-ce qui t'incitait à poursuivre au 2e cycle?

D'une part, l'aspect financier. Sachant que l'UQAR offrait des bourses d'accueil à la maîtrise, je pouvais enfin entreprendre des études universitaires avec une charge financière beaucoup moins élevée. D'autre part, l'aspect professoral. La proximité des étudiants et des professeurs facilite grandement le choix de nos projets de recherche. Le soutien et l'encouragement de ceux-ci nous incitent à amorcer des recherches ou des créations littéraires.

Comment ça va les études? Sur quoi travailles-tu surtout?

Je travaille sur des questions d'ordre théorique appliquées aux romans québécois d'après 1990. Avec l'aide de ma directrice, Mme Frances Fortier, je prévois étudier trois romans québécois contemporains, soit Revoir Nevers de Roger Magini, Du virtuel à la romance de Pierre Yergeau et L'Immaculée Conception de Gaétan Soucy. Bref, entre plusieurs comités, activités parascolaires, le boulot et la vie, je termine ma scolarité afin d'entreprendre de plein fouet cette recherche qui s'annonce extrêmement stimulante!

Tes études au 2e cycle peuvent ouvrir des portes sur quoi exactement?

Principalement, des études en lettres nous mènent vers une carrière dans l'enseignement du français et de la littérature, du secondaire jusqu’à l’université. Or, mes diverses expériences parascolaires me permettent d'affirmer que plusieurs métiers connexes – tels que dans les milieux de l'édition, du journalisme ou des communications – offrent des emplois variés pour ceux et celles qui étudient en littérature.

Personnellement, dans quoi aimerais-tu travailler plus tard?

J’aimerais faire un doctorat afin d’enseigner les littératures québécoise et française à travers le monde. Bien entendu, j'aime étudier, j'aime la littérature et j'adore partager mes passions, mais je découvre maintenant la responsabilité de ces connaissances: cette formation me permet avant tout d'être un citoyen pensant qui remet en cause nos assises et nos préjugés face à cette société qui doit être constamment améliorée.

 
-30-

Mario Bélanger, Service des communications UQAR,
(418) 723-1986 poste 1426
mario_belanger@uqar.ca