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UQAR Rimouski et Lévis

Des défibrillateurs sont maintenant disponibles


Le 23 novembre 2009

 

Défibrilateur M. Dubé

Les agents de sécurité de l’UQAR ont reçu une formation spéciale pour apprendre à utiliser correctement le défibrillateur. Ici, autour du professeur Mario Dubé, on retrouve Jean-Yvan Cormier et Régis Ouellet, à gauche, ainsi que Réjean Brisson et Claude Thibault, à droite.

L’UQAR a acheté récemment deux appareils de défibrillation externe automatique (DEA), qui pourront être utilisés au besoin lorsqu’une personne subit un arrêt cardiaque. L’un des appareils est disponible au campus de Rimouski et l’autre au campus de Lévis. On peut y avoir accès à l’un ou l’autre des bureaux des agents de sécurité, situés aux entrées. M. Mario Dubé, directeur au Module des sciences de la santé de l’UQAR, a d’ailleurs fourni dernièrement aux agents de sécurité une formation spéciale pour apprendre à utiliser correctement cet appareil.

« D'autres séances sont à venir afin de familiariser le plus de gens possible de l'UQAR à son utilisation », explique M. Dubé. « Idéalement, nous apprécierions que des personnes de tous les milieux (ISMER, Laboratoires, Services, etc.) aient cette formation afin de limiter les délais en cas d'intervention. L’appareil est facile à faire fonctionner, mais il faut en connaître la procédure. Une brève formation est suffisante. »

Professeur en soins critiques à l’UQAR, Mario Dubé est également instructeur en Premiers soins pour la Fondation des maladies du cœur du Québec depuis plusieurs années.

Un cœur qui cesse de battre

Au Canada, un cœur cesse de battre toutes les 27 minutes, soit 40 000 personnes par année. Huit fois sur dix, les arrêts cardiaques surviennent à la maison, au travail et dans des lieux publics. Cependant, l’arrêt cardiaque subit n’est pas nécessairement fatal lorsque les interventions appropriées sont rapidement amorcées. Ainsi, combinée à la réanimation cardio-respiratoire (RCR), l’utilisation d’un appareil de défibrillation externe automatisé (DEA) peut améliorer les chances de survie d’une personne jusqu’à 75%.

Le DEA est un petit appareil portatif qui analyse le rythme du cœur d’une personne en arrêt cardiaque et tente de reconnaître si un choc électrique est requis. Jusqu’à tout récemment, seul le personnel médical et paramédical utilisait les défibrillateurs. Cependant, avec un décret gouvernemental de mai 2007, la venue d’appareils sécuritaires et faciles d’emploi permet dorénavant à des personnes ayant peu ou pas de connaissances médicales de s’en servir.

Si on utilise un DEA immédiatement chez une victime d’arrêt cardiaque, les chances de survie sont élevées. Chaque minute de perdue entraîne 10% de chance de survie en moins. L’arrêt cardiaque subit peut se produire n’importe où et n’importe quand. Il peut frapper un employé au travail, un athlète pendant un entraînement, un spectateur lors d’un événement quelconque, un visiteur, etc. Il suffit parfois de peu pour renverser le pire.

Mario Dubé et Mario Bélanger

 

 

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Renseignements : Mario Bélanger, UQAR, 418-723-1986 poste 1426

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