Le site web de l’UQAR : de plus en plus consulté
12 décembre 2008
Le professeur et édimestre James Wilson, à gauche, en compagnie d'Ali Kinaze, conseiller en sites web à l'UQAR. >
En septembre 2008, plus de 64 000 visiteurs différents ont consulté le site web de l’UQAR (en excluant les consultations qui se font à partir des deux campus de l’Université). C’est presque 10 000 visiteurs de plus qu’en septembre 2007. Près du tiers des visiteurs consultent les renseignements sur les programmes de formation de l’UQAR. Durant cette période, les visites en provenance des engins de recherche ont augmenté de 66% et le nombre de visiteurs de la France ou des pays du Nord de l’Afrique a doublé.
Conseiller en sites web au Service des communications de l’UQAR, Ali Kinaze est bien fier de ces résultats. «Depuis deux ans, nous avons fait un travail immense pour réorganiser le site de l’UQAR, pour le mettre à jour et pour le rendre le plus accessible possible.»
Un comité de gestion web, formé de sept cadres de différentes provenances dans l’Université, détermine les priorités de travail.
Travail accompli
D’abord, il a fallu faire un grand ménage. En collaboration avec Étienne Lagacé, du Service des technologies de l’information, les pages inutiles ou redondantes ont été supprimées et plus de 200 répertoires ont été relocalisés. Ensuite, il était nécessaire de mettre en place une nouvelle ergonomie. «Plutôt qu’un gros site web, explique M. Kinaze, c’était préférable de créer différents petits sites spécifiques, avec des contributeurs compétents qui mettent continuellement l’information à jour dans leur secteur de responsabilité. La contribution de ces édimestres est vraiment essentielle au bon fonctionnement du site de l’UQAR. Nous avons donc maintenant à l’UQAR une cinquantaine de sites différents, avec une grande variété de portes d’entrées: les programmes d’études (23 sites différents), la recherche, les futurs étudiants, les nouvelles sur l’UQAR, les bourses d’études, etc. Chaque site est personnalisé, mais on garde partout une structure commune. C’est beaucoup plus facile à gérer et ça augmente la satisfaction des usagers.»
En fait, le système est organisé à partir des besoins exprimés par les usagers. Qui sont nos utilisateurs? Qu’est-ce qu’ils désirent savoir sur nous? Veulent-ils voir l’offre de cours? S’informer sur une recherche? Vérifier les bourses disponibles? Consulter tel document? Chacun arrive sur le site de l’UQAR avec un besoin précis et souhaite trouver la réponse rapidement. «Nous nous sommes basés sur les statistiques d’accès au site pour créer des portes d’entrée conviviales», ajoute M. Kinaze.
Il était important aussi d’optimiser le rayonnement de l’UQAR sur les engins de recherche, comme Google, Canoe ou MSN. Pour ce faire, l’équipe d’Ali Kinaze a mis les efforts nécessaires pour améliorer l’infrastructure du site, pour rafraîchir l’information sur l’ensemble des pages et pour bien inscrire les mots-clés permettant d’arriver au bon endroit. De la publicité par mots-clés a aussi été achetée. «Aujourd’hui, donne en exemple M. Kinaze, si on indique les mots éthique et université sur Google, ou génie et université, l’UQAR arrive dans les premières positions sur un total de plus de 2 millions de requêtes.»
L’équipe du Service des communications a mis l’accent sur le recrutement étudiant. En collaboration avec M. François Cormier, agent de recrutement, une page pour les futurs étudiants de l’UQAR a été créée sur Facebook et un système d’infolettres électroniques a été mis en place, ce qui permet à 4500 membres de recevoir régulièrement des nouvelles de l’UQAR à l’aide d’un suivi personnalisé. Les systèmes pour recevoir les demandes d’information ont été améliorés et des mini-sites pour des concours ou bien des événements ont aussi été créés (concours de bourses http://www.uqar.ca/bourses/ et portes ouvertes http://www.uqar.ca/portes-ouvertes/). Sur le site de l’UQAR, des vidéos et des textes promotionnels sont maintenant disponibles en français, en anglais et en espagnol (http://www.uqar.ca/presentation/visites/ ) afin de faire connaître l’UQAR à travers la planète.
Deux étudiants de l’UQAR, Marc-André Marchand (lettres) et Jean-Simon Langlois (enseignement secondaire) ont collaboré à l’ensemble de ces projets, dans un esprit de conciliation travail-études.
«Il reste encore beaucoup de boulot à faire, conclut Ali Kinaze. Nous travaillons encore sur le nouveau gabarit de la page principale et il reste une dizaine de sites à restructurer. Un portail universitaire, c’est toujours en évolution.» Il invite d’ailleurs les membres de la communauté à envoyer des suggestions ou des commentaires à propos du site de l’UQAR.
( webmestre@uqar.ca ) «On ne peut pas tout voir, dit-il. Si vous pensez à des façons plus faciles pour accéder à certaines pages ou si vous voulez signaler des incohérences, n’hésitez pas à nous prévenir.»
Mario Bélanger