Ouverture des inscriptions pour le programme en chimie de l’environnement et des bioressources
Par Mario Bélanger,
Publié le 19 Janvier 2010 | 0 commentaires
L’UQAR accueillera à la session d’automne 2010 ses premiers étudiants et étudiantes au programme de baccalauréat en chimie de l’environnement et des bioressources.
Unique au Québec, cette formation permettra de fournir aux futurs chimistes des connaissances et des outils qui amèneront l’industrie à réduire ses impacts sur l’environnement et à valoriser les bioressources. www.uqar.ca/chimie/Le programme offre diverses particularités :
- Un programme de baccalauréat intensif qui peut être réalisé en deux ans et demi.
- Une approche originale de la formation où les cours sont montés par thèmes (ex. milieu marin, atmosphère, etc.).
- Deux stages crédités et rémunérés qui ont lieu durant les sessions d’été.
- Jusqu’à 3500$ en bourses d’accueil pour un étudiant inscrit à temps plein.
- Des groupes-cours limités en nombre qui favorisent un encadrement personnalisé et une disponibilité exceptionnelle des professeurs.
- 70 % des cours du programme comprennent du travail de laboratoire et des sorties sur le terrain, dont les objectifs sont de consolider les acquis théoriques et d’assurer une formation pratique.
- Les laboratoires, dotés des appareils les plus modernes, sont accessibles à tous les étudiants. Ce sont souvent des appareils utilisés par les chercheurs, donc à la fine pointe de la technologie. Ils servent à l'analyse d'échantillons de terrain ainsi que pour la réalisation d'expériences et de projets reliés à l'environnement.
Selon le recteur de l’UQAR, M. Michel Ringuet, lui-même chimiste, « il est extrêmement important que l’UQAR couvre ce champ disciplinaire qui est à la base du développement de notre économie, particulièrement dans nos régions. En effet, la recherche en sciences de la mer, tout comme l’essor industriel en biotechnologies ou dans l’exploitation durable de nos ressources naturelles, reposent sur l’expertise des chimistes, ce qui constitue donc une filière privilégiée pour les jeunes qui recherchent un secteur de formation où l’emploi est assuré. »
M. Stéphan Simard, professeur-chercheur en chimie et directeur du module de chimie de l’UQAR, estime que « pour la première fois au Québec, la chimie est enseignée dans son ensemble par l’étude des défis environnementaux et des technologies industrielles propres. Les étudiants auront accès à une formation axée sur la pratique à travers des travaux sur le terrain, des laboratoires équipés à la fine pointe de la technologie et des stages en milieu de travail. L’équipe de professeurs, qui œuvre en recherche dans les secteurs de la chimie, de la biochimie, de la géochimie et des biotechnologies, est fière d’accueillir sous peu sa première cohorte. »
Mme Lucie Beaulieu, professeure-chercheure en biochimie, invite d’ailleurs les étudiants intéressés à en savoir davantage sur ce programme à participer à la journée Portes ouvertes du 29 janvier. Il sera alors possible de visiter les installations et d’obtenir les informations utiles.
Pour sa part, M. Guy Viel, directeur du Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM), croit que ce programme répondra à une demande croissante de chimistes spécialisés dans tous les créneaux de la valorisation industrielle des biomasses, dont celle d’origine marine.
L’Ordre des chimistes du Québec se réjouit de la volonté de l’UQAR d’offrir un programme de chimie particulièrement orienté vers l’environnement et les bioressources à travers son Département de biologie, chimie et géographie. « Nous avons compris par là que tout en respectant la genèse d’un véritable programme de B.Sc. en chimie et en maintenant le caractère universel de la formation de futurs chimistes, le programme proposé veut intégrer les préoccupations d’une région qui a à cœur de prendre en main son développement. Nous souhaitons plein succès et nous donnons notre appui à cette initiative. »
Les préoccupations croissantes de la société envers les questions environnementales favorisent l’émergence de débouchés dans les domaines de la chimie et l’augmentation des besoins en main-d’œuvre qualifiée. De plus, l’augmentation des restrictions législatives implique également l’augmentation des demandes de tests et d’analyses en environnement. La chimie de l’environnement est donc un métier d’avenir!
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Catégories: Général;
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