
Lundi 10 janvier : remise des prêts et bourses
De 9h à 15h, sans interruption à l’heure du dîner, à la Palestre (G-215). Carte étudiante temps complet obligatoire.
UQARNAVAL
LUNDI 10 JANVIER
De 9h à 16h (Atrium) : kiosques pour inscription aux activités du mercredi, à Val Neigette.
De 16h à 20h (Baromètre-Casse-croûte) : le chansonnier Frédéric Pelletier.
De 17h à 19h : lunch spécial rentrée (pizza à 1,50$, taxes incluses).
De 20h à 02h (Baromètre-Casse-croûte) : Party de la rentrée (AEEH / REG / REEL / CARACTÈRE / AGE / SAE) Artistes invités : Les Baboches. Présentation spéciale : La Barraque à beurre (groupe d’étudiants UQAR)
Lancement du concours : Duchesse et Bonhomme UQARNAVAL
ÉLECTION : Une capsule sera déposée dans le baril
à chaque cumul de 10 votes. Le tirage au sort désignera les
gagnants. Présentation des candidates et candidats des associations
modulaires participantes.
MARDI 11 JANVIER
De 9h à 16h (Atrium) : kiosques pour inscriptions aux activités du mercredi, à Val-Neigette.
De 12h à 13h (Baromètre) : Midi-musical. Artistes invités : Jean-Luc Théberge, guitare et voix; Sarah Doiron, guitare et voix.
De 20h à 0h30 (Baromètre-Casse-Croûte) : Tournoi de hockey sur table (inscription sur place).
MERCREDI 12 JANVIER
De 7h à 9h (Baromètre-Casse-croûte) : déjeuner traditionnel (spécial 1,35$) (un œuf, bacon, saucisses, fèves au lard, pommes de terre rissolées, rôties de pain de ménage et café). Le service sera fait par le personnel des SAE et des sports. Animation musicale : La Barraque à beurre.
De 11h30 À 16h (Val-Neigette) : ski alpin, ski de fond, planche
à neige et glissade).
Trois départs de l’Atrium : 11h15, 11h30 et 11h45.
Coûts : Ski alpin: 8$. Ski de fond : 2$. Glissade : 3$ (maximum
80 participants). Planche : 8$.
Location d’équipements : Ski alpin : 8$ (équipement complet).
Ski de fond : disponible au comptoir du Centre sportif, aile G. Planche
à neige : 10$. Planche à neige et bottes : 15$.
De 12h à 17h (Baromètre-Casse-croûte) : présentation de deux primeurs vidéo.
De 12h à 17h (Auriculaire) : Jeux de société (Yum, cartes, Crible, etc.)
Retour de Val-Neigette : 15h30, 16h et 16h30. Le transport aller-retour est gratuit.
De 17h à 19h : Spécial Pizza (1,50$ la pointe).
De 20h à 0h30 (Baromètre-Casse-croûte) : film sur les meilleurs moments des activités à Val-Neigette.
JEUDI 13 JANVIER
De 21h à 0h30 (Baromètre-Casse-croûte) : Soirée de clôture UQARNAVAL. Animation musicale. Couronnement de la duchesse et du Bonhomme UQARNAVAL.
Merci à nos collaborateurs : AGEUQAR, AEEH, REG, REEL, Caractère, Sodexho, Terrains et bâtiments, Services aux étudiants, Coop UQAR, Restaurant le Buffet chinois, Boutique Pentagone.
PARTICIPEZ EN GRAND NOMBRE !!!
Jacques Lavoie
Responsable des activités communautaires
Services aux étudiants
Étudiantes et étudiants, membres du personnel enseignant et non enseignant, bien chers tous et toutes,
C'est avec grand plaisir que je vous adresse mes vœux de succès collectif et individuel les plus sincères à l'occasion de l'an 2000. Qu'on parle de perfection numérique ou de poésie des nombres, ce chiffre bien rond a de quoi séduire tout le monde, tout plein qu'il est des riches potentialités que les Anciens accordaient au zéro.
Cet an 2000 qui nous a tant fait rêver ou frissonner parce que, selon nos calculs d'Occidentaux du moins, il faudra attendre 999 années avant qu'une telle conjonction se présente à nouveau, il est maintenant là et nous voici à pied d'œuvre. Les difficultés conjoncturelles que nous avons connues ces dernières années et qui, à l'heure de la mondialisation, sont le lot des habitants du «village global» auquel nous appartenons, ne doivent pas altérer notre confiance en nos capacités. Ces difficultés que nous avons traversées nous ont enseigné la lucidité et nous ont permis de prendre la mesure de nos facultés d'adaptation. L'apprentissage des limites, issu du constat d'épuisement des ressources naturelles, de l'échec des idéologies, bref la fin des illusions nées du siècle précédent, nous a amenés à prendre conscience de nos responsabilités. C'est à la lumière de cette expérience qu’il dépend de nous tous de donner sens et forme à l'ère nouvelle dans laquelle nous entrons : il ne tient qu'à nous d'exercer notre créativité au service du monde dans lequel nous voulons vivre.
À l'échelle de l'UQAR, nous pouvons nous réjouir d'avoir maintenu le cap, contre vents et marées, grâce aux efforts consentis à tous les niveaux et de pouvoir ainsi aborder l'an 2000 avec des défis stimulants, à l'enseigne de l'accessibilité et du partage des savoirs. L'ISMER, le campus de Lévis et l'affirmation de l'UQAR dans sa mission d'université à part entière sont pour l'instant nos trois grands «chantiers d'avenir».
La création de l'ISMER et l'obtention des fonds nécessaires à l'acquisition d'un bateau de recherche confirment la reconnaissance du leadership de Rimouski dans la formation et la recherche francophones en sciences de la mer : c'est tout un symbole que cette réalité-là, preuve de la force du rêve associé au travail.
Le succès du campus de Lévis témoigne de même du rayonnement de l'UQAR et de la qualité de ses programmes, ainsi que des conditions d'enseignement privilégiées qu'elle offre par rapport aux grands centres. La vitalité de ce campus et le nombre croissant de ses programmes montrent à quel point l'UQAR continue de remplir sa mission d'accessibilité. Cela ne peut que constituer un facteur de renforcement et d'émulation pour le campus de Rimouski, le «port d'attache» qui voit ainsi s'élargir les frontières du savoir sur son territoire physique déjà fort large.
Pour sa part, le campus de Rimouski, pionnier dans le domaine de la vidéoconférence, fait la preuve de ses capacités de décentralisation, d'adaptation et de partenariat. Son dynamisme lui permet de réussir le tour de force de compenser bon an mal an le déficit démographique en drainant par sa seule réputation un nombre non négligeable d'étudiants provenant de l’extérieur, autrement dit en favorisant une accessibilité polymorphe (universelle, financière, géographique, diversifiée et orientée vers la réussite) fondée sur l'excellence. Contribuent fortement à cette réputation les nombreux colloques qui réunissent des chercheurs d'horizons divers ainsi que la variété des programmes que ses partenariats lui permettent d'offrir à tous les cycles, la confirmant dans sa mission d'université à part entière. Il reste que, compte tenu de la rapidité de l'évolution du contexte et de la concurrence à laquelle toutes les universités se trouvent soumises, rien n'est jamais acquis et que nous devons nous montrer vigilants sans jamais cesser d'aller de l'avant.
Pour relever ces défis avec efficacité, nous nous sommes dotés des outils nécessaires, à savoir un plan d'équilibre budgétaire et un plan d'action pour 1999-2000 qui met l'accent sur nos chantiers en cours. Un plan d'orientation stratégique est en préparation, qui nous permettra d'énoncer nos priorités et de définir nos objectifs en fonction de la conjoncture dans les prochaines années, bref de savoir où nous allons. Sachant enfin qu'à l'échelle du Québec il existe un projet de politique de revalorisation des universités qui sera bientôt assorti d'un plan de financement, nous avons tout lieu de penser que ce n'est pas en vain que nous travaillons à ces projets puisqu'ils s'inscrivent dans une volonté de développement national.
Voilà pourquoi, me semble-t-il, nous avons toutes bonnes raisons d'embarquer du bon pied dans l'an 2000. Bonne et heureuse année à tous et à toutes.
Le recteur,
Pierre Couture
Le recteur de l’UQAR, M. Pierre Couture, annonce la nomination de Mme Danielle E. Cyr au poste de doyenne des études avancées et de la recherche. Native de New-Richmond, cette Gaspésienne cosmopolite et polyglotte a une feuille de route impressionnante.
Mme Cyr a fait son cours classique chez les Ursulines, à Québec, avant d’obtenir de l’Université Laval un baccalauréat en pédagogie ainsi qu’un baccalauréat et une maîtrise en linguistique. En 1990, elle recevait un diplôme de doctorat en linguistique, remis conjointement par l’Université Laval et l’Université de Stockholm (Suède).
De 1994 jusqu’à récemment, elle a été professeure agrégée au Département d’études françaises de l’Université York, à Toronto. En plus d’enseigner, elle a occupé à cet endroit diverses fonctions administratives : conseillère à la recherche, présidente du Comité des programmes de la Faculté des arts, membre du Comité d’attribution des bourses et des subventions (fonds interne), membre du comité aviseur auprès du doyen. À York, la Faculté des arts regroupe 30 000 étudiants.
Auparavant, Mme Cyr avait occupé diverses fonctions (assistante de recherche, chargée de cours ou professeure adjointe) à l’Université Laval, à l’Université de Stockholm, à l’UQAR ainsi qu’à l’Université York.
De 1995 à 1997, elle a pris un congé sans solde afin de se consacrer à une recherche sur la Première Nation Micmac de Listuguj. « C’était pour moi un retour apprécié dans la Baie-des-Chaleurs », explique-t-elle.
Mme Cyr a aussi mérité, en 1998, le Prix André-Laurendeau, et en 1998, une distinction du Département des affaires internationales de France. Comme linguiste, elle est l’auteure de plusieurs articles scientifiques, communications et comptes rendus sur les langues amérindiennes, sur l’aménagement linguistique et sur l’espace francophone. Certains de ses écrits ont été publiés dans des revues internationales. Elle travaille encore actuellement sur un projet de construction d’un dictionnaire encyclopédique du micmac contemporain, cette langue de la famille algonquienne encore parlée en Gaspésie et dans les provinces atlantiques. Elle a aussi publié quelques recueils de poésie.
Danielle Cyr se distingue également par son don des langues. Elle comprend non seulement le français, l’anglais, l’italien et le suédois, mais elle se débrouille également en finnois, en allemand, en norvégien, en danois, en espagnol et en micmac. Ajoutons qu’elle peut aussi lire le montagnais, le cri, le latin et l’inuktitut.
Nouvelles fonctions
Danielle Cyr aime l’enseignement, mais elle a aussi développé un intérêt pour la gestion. C’est donc avec plaisir qu’elle a soumis sa candidature au poste de doyen.
Ses priorités pour le moment : connaître les gens et les lignes de force de l’UQAR; travailler en équipe pour aider à bonifier ce qu’on a; et voir si on peut envisager de nouveaux axes nourrissants pour la région.
Si elle devait, sur le champ, mettre de l’avant un nouveau projet de recherche à l’UQAR, elle lancerait l’idée de travailler en collaboration avec les peuples autochtones de l’Est : les Micmacs et les Malécites. « Je connais bien les Micmacs. J’ai passé deux années avec eux. Je pense que nous pourrions apprendre beaucoup les uns des autres en ce qui a trait aux ressources naturelles, à la sociologie, à la spiritualité, au tourisme, aux connaissances sur la faune et la flore, etc.»
La nouvelle doyenne a également une préoccupation pour les jeunes dans la région. « Il faut leur faire davantage de place dans la société. »
Comment abordera-t-elle la gestion dans le monde universitaire, alors que les ressources financières se font rares? Elle répond avec philosophie : « Les Japonais disent que c’est dans les moments de compressions qu’on doit le plus se préparer à agir, pour le temps où l’argent viendra. » Bonne chance à Danielle Cyr.
L’Université du Québec à Rimouski et ses professeurs en sciences comptables félicitent les candidats à l’exercice de la profession de comptable agréé qui ont réussi l’examen final uniforme. Ce succès couronne plusieurs années d’études et démontre la compétence de ces futurs professionnels. Nous souhaitons aux personnes suivantes une carrière des plus fructueuses.
Mme Andrée Deschênes, de Saint-Gabriel, en poste
chez Mallette Maheu (Mont-Joli).
M. Raymond Moyen, de Saint-Éloi, en poste chez Raymond
Chabot Grant Thornton (Matane).
M. Julien Saint-Amand, de Rimouski, en poste chez Samson Bélair
Deloitte & Touche (Rimouski).
Mme Martine Synnott, de Saint-Georges-de-la-Malbaie, en poste
chez Samson Bélair Deloitte & Touche (Rimouski).
Mme Sylvie Sainte-Croix, de Gaspé, en poste chez Samson
Bélair Deloitte & Touche (Québec).
La direction de l’UQAR ainsi que les professeurs et étudiants du programme de génie des systèmes électromécaniques de l’Université ont accueilli la nouvelle avec fierté : le projet « Léonard », présenté par la station scientifique du Bas-Saint-Laurent (ASTER), de Saint-Louis-du-Ha!-Ha!, et par l’UQAR, a remporté le Prix Technologie 1999, Catégorie Relève, organisé par l’Association de recherche industrielle du Québec (ADRIQ).
Appuyé financièrement par quelques organismes et entreprises, le projet proposé par ASTER a été réalisé avec la collaboration étroite d’une classe d’étudiants en génie, dans le cadre d’un cours donné par le professeur Jean Brousseau. Le projet « Léonard » consistait à créer une série de modules permettant de démythifier les carrières scientifiques par la résolution de problèmes concrets. Ces modules étaient destinés aux jeunes du secondaire. L’an dernier, 10 000 jeunes ont vu l’exposition, soit 6000 dans les écoles et 4000 visiteurs à la station même.
Les principales organisations qui ont accepté d’appuyer financièrement le projet sont : Hydro-Québec, Bombardier Aéronautique (Canadair), Norampac Division de Cabano, le Ministère de l’Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie du Québec, le Ministère de la Culture et des Communications du Québec, ainsi que Développement économique Canada.
Le programme de génie
L’UQAR offre un programme de génie depuis septembre 1994 seulement. Suite à une vaste consultation du milieu des affaires, de l’industrie, des organismes publics et parapublics, l’orientation du programme a été déterminée de façon à former des ingénieurs polyvalents aptes à concevoir, réaliser et analyser des éléments et des systèmes du milieu physique selon une approche multidisciplinaire et ce, en insistant sur la conception technique, sur l’intégration des systèmes et la prise en compte des aspects éthiques, sociaux et économiques.
En concertation avec le milieu, l’UQAR a donc choisi de former des personnes qui maîtrisent l’art de l’ingénierie tout en accordant une place particulière au volet design afin que les étudiants développent un esprit créatif, inventif, de synthèse et d’équipe. Une telle formation permet à ses finissants de s’adapter autant aux grandes qu’aux petites entreprises.
Les caractéristiques marquantes du programme de génie des systèmes électromécaniques sont l’intégration du génie électrique et du génie mécanique et le développement d’habiletés en design des systèmes. Le partenariat avec le milieu est aussi un élément essentiel du curriculum. Les étudiants ont la possibilité de travailler de concert avec les entreprises via des stages et des projets d’ingénierie.
Le stage en entreprise constitue une forme enrichissante de partenariat, autant pour les étudiants que pour les entreprises. Ils préparent à l'exercice de la profession en permettant d'acquérir une expérience pratique de travail. Ils favorisent l’intégration des jeunes ingénieurs sur le marché du travail.
Les cours de projets constituent une autre forme de collaboration mutuellement très avantageuse. Les entreprises et les organismes soumettent des problèmes et des équipes d’étudiants, sous la supervision des professeurs du département, s’ingénient à trouver des solutions appropriées.
« C’est un projet qui peut donner confiance à des jeunes pour qu’ils se lancent dans des carrières scientifiques », Guylaine Carrière, Station Aster.
« C’est valorisant d’avoir participé à un projet qui peut stimuler un intérêt pour les sciences », Éric Côté, étudiant en génie.
« Hydro-Québec est une entreprise à haut contenu scientifique et il faut penser à recruter des spécialistes dans les prochaines années. Léonard est un projet innovateur, convainquant, vibrant. C’était un devoir pour nous de l’appuyer. » Mireille Robitaille, Hydro-Québec.
« La Station Aster, les étudiants de l’UQAR, l’entreprise privée, les gouvernements, une tournée dans les écoles : il s’agit d’un partenariat qu’il faut encourager. » Jean Brousseau, professeur en génie à l’UQAR.
Au Campus de Lévis, le 28 novembre dernier, on a fêté le 20e anniversaire du programme de certificat en animation des petits groupes, offert par l’UQAR depuis 1980. Plusieurs personnes qui ont suivi des cours ou enseigné en animation (étudiants, professeurs et chargés de cours) étaient présentes.
Dès 1980, l’animation fut le premier programme de l’UQAR à être décentralisé à Lévis. Dans les belles années du programme, ce qui correspond à la décennie 1980-90, une équipe de 30 chargés de cours et cinq professeurs réguliers ont collaboré à la formation et à l’encadrement des étudiants. Plus de 2000 personnes sont diplômées en animation à travers le territoire, dont plus de 500 seulement au Campus de Lévis.
Selon le professeur Serge Lapointe, ce programme à temps partiel était caractérisé par la nature des apprentissages visés (développer un savoir-faire en groupe) et par l’intensité de la formation (souvent deux jours consécutifs, les fins de semaine). Des liens très forts ont été développés entre les étudiants et les professeurs.
Le directeur du Campus de Lévis, Robert Paré, croit pour sa part que l’histoire de la décentralisation du programme en animation est intimement liée à la présence de l’UQAR sur la rive-sud de Québec.
« Je me rappelle, entre 1980 et 1985, les premières cohortes se sont succédé à Lévis simplement grâce au bouche à oreille. Les étudiants en parlaient autour d’eux et le recrutement était facile. Ces mêmes étudiants nous ont aidé à faire connaître, par affichage dans leurs milieux de travail, d’autres programmes de l’UQAR : le certificat et le baccalauréat en administration, le certificat en nursing communautaire. Les cours étaient offerts au Collège de Lévis, à l’Institut coopératif Desjardins, au Motel Tanguay ou à la polyvalente de Lévis. Le bureau régional était à Place Tanguay. Je remercie ces premiers étudiants aujourd’hui, car ils ont cru aux études universitaires à Lévis. »
De 1985 à 1991, c’est l’explosion pour le programme en animation! « Il y a même eu une cohorte de 75 étudiants », rappelle Robert Paré. « Les locaux débordaient, on marquait d’espace. Des salles de classes ont été aménagées à Place Tanguay. »
Depuis 1991, l’UQAR s’est installée à l’intérieur du Collège de Lévis, avec l’appui du ministère de l’Éducation qui a confirmé son mandat sur la rive-sud. Il devient alors possible de faire des études à temps complet, en administration d’abord, puis en éducation. Le certificat en animation continue d’être offert, dans des locaux mieux aménagés. « En animation, la clientèle est devenue moins nombreuse, constate Robert Paré, mais on y retrouve encore des personnes bien vivantes qui veulent progresser sur le plan personnel et qui ont bien du plaisir à cheminer ensemble. »
Après la première rencontre de l’automne 1998 à Rimouski, c’était au tour des professeurs-chercheurs du Centre de Droit et d’Économie de la Mer (CEDEM) de l’Université de Bretagne Occidentale (UBO, Brest, France) d’accueillir leurs collègues rimouskois.
Les Journées d’études du 27 et 28 octobre ont donc réuni une soixantaine de personnes parmi lesquelles les professeurs du CEDEM et leurs étudiants de troisième cycle en droit maritime, en économie et gestion des pêches et quelques chercheurs économistes de l’IFREMER. Parmi les 18 communications présentées, sept l’ont été par des professeurs de l’UQAR et un récent diplômé de la maîtrise en gestion des ressources maritimes, Stéphane Pennanguer. Sa communication sur «l’approche canadienne en matière de prévention et de gestion des conflits dans la mise en place des Aires marines nationales de conservation» a soulevé l’intérêt non seulement des participants mais aussi de la presse régionale. (Les craintes locales soulevées par le projet d’un parc marin situé en face de Brest étaient en plein dans l’actualité!)
Les interventions des professeurs de l’UQAR ont porté sur « la gestion des risques et la vulnérabilité des écosystèmes marins : le cas du parc Forillon » (Farid Ben Hassel), « l’expérience canadienne du Conseil pour la conservation des ressources halieutiques dans la pêche au poisson de fond » (Jean-Claude Brêthes), le « processus d’évaluation environnementale de projets et consentement à payer » (Jean-Claude Michaud), « l’intégration des savoirs pour mieux estimer les risques dans les zones littorales : les cas de la baie de Fort de France et du Grand Nord québécois » (Jocelyne Pellerin), « le rôle des Conventions internationales pour la protection de l’environnement marin » (Claude Rioux en collaboration avec Émeline Colin, ex étudiante en gestion des ressources maritimes maintenant inscrite à Brest au programme de troisième cycle de droit des activités maritimes), et sur «Efficacité microéconomique et inefficacité macroéconomique : réflexions sur les politiques en matière de gestion des ressources renouvelables dans des pays très pauvres (James Wilson, en collaboration avec le professeur Jean Boncoeur).
Les communications des chercheurs de l’UBO ont porté sur des thèmes comme : les modèles de simulation bioéconomique de pêcheries complexes (multi-engins, multi-espèces); l’analyse des conséquences des conflits redistributifs qui découlent d’un régime de droits de pêche; la surexploitation d’une espèce résultant d’un compromis entre les pêcheurs et les institutions nationales de pêche, une analyse économique de l’aide publique à la réduction de l’effort de pêche de la flotte française dans le cadre de la politique européenne des pêches. Ont aussi été diffusés les premiers résultats d’une étude sur les possibilités de diversifier les activités d’une pêcherie artisanale côtière vers des activités de pêche récréative et touristique.
Les personnes intéressées à en savoir plus pourront communiquer avec le secrétariat du programme de maîtrise en gestion des ressources maritimes qui diffusera, fin février, les actes des «Première et Deuxième Rencontres interuniversitaires». Jean Boncoeur, professeur d’économie et directeur adjoint du CEDEM, Philippe Cahuzac, directeur des relations internationales de l’UBO, Farid Ben Hassel et Jean-Pierre Roger, professeurs à l’UQAR étaient les coorganisateurs de cette deuxième rencontre, avec le support du CEDEM.
Des réunions de travail ont entouré ces deux journées de communication. Elles ont permis d’identifier quelques thèmes de recherche susceptibles de stimuler les échanges et de s’entendre sur les objectifs et le cadre général des activités de la troisième rencontre entre nos deux institutions, prévue pour le printemps 2001 à Rimouski.
Bienvenue à Brest aux étudiants de l’UQAR !
Lors d’un souper offert aux professeurs de l’UQAR, le président de l’Université de Bretagne Occidentale, Pierre Apriou, a réexprimé son souhait d’accueillir des étudiants de l’UQAR, particulièrement dans l’un des programmes de 2e et de 3e cycles. Située à Brest, l’UBO est l’une des quatre universités françaises dont l’un des axes majeurs de recherche concerne les sciences de la mer, le droit, l’économie et la gestion des activités maritimes, l’aménagement du littoral et le développement des régions côtières.
Mme Jocelyne Pellerin, directrice des programmes de maîtrise et de doctorat en océanographie a d’ailleurs pu rencontrer le directeur de l’Institut Universitaire Européen de la Mer, M. Paul Tréguer, et quelques professeurs de cet Institut qui regroupe plus de 150 chercheurs œuvrant dans une dizaine d’équipes de recherche couvrant toutes les facettes des sciences de la mer. Des perspectives de collaboration et d’échange ont été identifiées.
Une dizaine d’étudiants de Brest étaient inscrits à l’UQAR l’automne dernier, principalement en gestion de projet et en développement régional, dans le cadre du programme d’Échanges France?Québec.
Ce programme permet aux étudiants de l’UQAR d’aller étudier pour une ou deux sessions dans une université française de leur choix, à condition de faire préalablement valider par leur responsable de programme les cours qu’ils suivront.
Les frais d’inscription étant payés à l’UQAR avant le départ, l’étudiant ou l’étudiante du Québec n’a comme principal coût additionnel à payer que les frais de voyage vers l’Université française. En attendant l’arrivée prochaine du CD ROM de l’UBO, dont nous signalerons la disponibilité dans un prochain numéro, les personnes intéressées peuvent consulter le site WEB de l’UBO [www.univ-brest.fr] ou s’adresser au secrétariat de la maîtrise en gestion des ressources maritimes de l’UQAR.
Cinq femmes et trois hommes, soit huit employés, ont quitté l’UQAR au cours de l’année 1999, pour se lancer sur la route d’une retraite bien active. Nous avons demandé à chacun et à chacune de résumer leur carrière à l’Université et de rappeler un souvenir marquant. Deux autres questions aussi : Quels sont leurs projets pour l’année 2000? Et quel est leur souhait le plus cher, pour ce début de millénaire?
Madeleine Aubin
Madeleine Aubin a participé à la formation pratique de
nombreux enseignants et enseignantes présentement en exercice, de
Montmagny à Gaspé, en passant par la Côte-Nord et les
Îles-de-la-Madeleine. Professeure durant 25 années au Département
des sciences de l’éducation de l’UQAR, elle a enseigné dans
les programmes de baccalauréat d’enseignement en adaptation scolaire
et sociale, au préscolaire-primaire et au secondaire.
En plus des cours de pédagogie et de didactique du langage et des mathématiques, elle a supervisé dans les écoles un grand nombre de stages. « Le fondement de mon approche, c’est qu’on peut développer chez les futurs enseignants et enseignantes des compétences personnelles et professionnelles par une analyse réflexive continue. »
Ses domaines de recherche ont été surtout la prévention de l’inadaptation scolaire et sociale, l’intégration des élèves vivant avec une différence intellectuelle et les stratégies d’intervention auprès des élèves en difficulté.
Madeleine a été une pionnière du Comité de conditions des Femmes de l’UQAR. « Tout au long de ma carrière, dit-elle, je me suis préoccupée de l’amélioration des conditions de vie des femmes. » Un moment mémorable de sa vie a été le 6 décembre 1990, un an après le massacre à la Polytechnique, alors que plus de 500 personnes se sont réunies à l’Atrium pour se remémorer l’événement et pour affirmer leur désir de « tolérance zéro » face à la violence faite aux femmes.
Elle veut profiter de la retraite au maximum par la lecture, l’écriture, les voyages, et surtout, en appréciant le bonheur vécu avec ses filles et son conjoint, Raynald. « J’ai commencé à rédiger un volume sur l’histoire de vie de ma mère », nous dévoile-t-elle. Ce livre fera ressortir l’apport des femmes de cette génération à l’amélioration des conditions de vie des femmes au 20e siècle.
Son souhait pour l’an 2000 ? « Un partage plus équitable des richesses à travers le monde. »
Marièle Cantin
Quand Marièle Cantin a été embauchée à
l’UQAR en 1989, à titre de doyenne adjointe, elle connaissait déjà
bien l’Université. D’abord, elle a fait, de 1981 à 1987,
des études à l’UQAR, soit un baccalauréat en sociologie
puis une maîtrise en développement régional. De 1987
à 1989, elle a travaillé sur divers dossiers de développement
régional, notamment dans la Vallée de la Matapédia.
Devenue doyenne adjointe, elle a assumé pendant dix ans diverses responsabilités liées aux mandats des études de premier cycle. Elle a aussi fait le lien entre l’Association des aînés et l’UQAR.
Ce dont se souviendra fortement Marièle, c’est la collaboration vécue avec les directeurs, directrices et secrétaires des modules. « La composante modulaire, c’est selon moi une dynamique importante de la vie universitaire. Les modules sont en lien direct avec les réalités étudiantes et les défis de leur champ disciplinaire respectif. Chaque module a une personnalité différente qui se transforme avec le temps. »
Ses responsabilités de doyenne adjointe l’ont conduit à travailler sur des dossiers très variés, en collaboration avec des personnes de nombreux services, notamment avec le personnel des bureaux régionaux. « Cette polyvalence m’a toujours plu », dit-elle.
Et maintenant!? « Je veux prendre le temps de vivre le quotidien avec ceux qui sont autour de moi. » Au programme : de la lecture, de l’horticulture, et peut-être un retour au tissage.
Un souhait pour le millénaire? « On devrait tous travailler à améliorer nos relations avec notre entourage. Il faut essayer d’agir dans l’harmonie et le partage. »
Colette Charrette
C’est en août 1970 que Colette Charrette a commencé a
travaillé à la bibliothèque, comme bibliotechnicienne.
Elle a travaillé trois ans au secteur public, puis, jusqu’à
cette année, au traitement des publications gouvernementales. Elle
s’occupait aussi des publications pour la didacthèque, tant au campus
de Rimouski qu’à celui de Lévis.
Elle garde d’excellents et enrichissants souvenirs de sa carrière. « Nous avions un bel esprit d’équipe. J’ai toujours eu un sentiment d’appartenance à l’institution. J’ai beaucoup aimé mon travail. On ne voyait pas les années passer. Je peux dire : mission accomplie. »
Des projets? « Je veux explorer ce monde du loisir, du repos, du bénévolat auprès des miens, tout en comblant ma soif de lecture. » Elle souhaite réorienter son avenir en tenant compte de ses acquis et en gardant « le cœur jeune ».
Deux grands souhaits généreux? « Que la planète entière connaisse la PAIX et que l’Université voit la nécessité de combler les postes laissés vacants par les prises de retraite. »
Réjeanne Chrétien
Réjeanne Chrétien est devenue membre du personnel de
l’Université en 1973. Durant quatre ans, elle a fait partie de l’équipe
de travail du premier recteur, M. Alcide C. Horth. Elle a ensuite œuvré
dans divers secteurs de l’administration, en combinant pendant plusieurs
années ses activités professionnelles avec des études
universitaires, pour devenir diplômée de l’UQAR en études
littéraires, puis en gestion des ressources humaines. À son
départ le printemps dernier, Réjeanne était depuis
près de dix ans agente de recherche aux études de premier
cycle. Dans cette fonction, elle a notamment participé à
la rédaction d’études et de politiques reliées à
ce secteur, ainsi qu’à la conception d’outils nécessaires
à l’évaluation des programmes et de l’enseignement.
Parmi les images dont elle aime se souvenir, lui reviennent les jours de rentrée, où des jeunes pétillants, remplis d’espoir, arrivent à l’université. « L’image se répète à chaque année, explique-t-elle, dans des contextes différents bien sûr, mais nous rappelle toujours que c’est d’abord pour eux que nous sommes là ».
Des projets pour l’an 2000 ? « Le défi, c’est de faire l’équilibre dans tout ce qui me tient à cœur, car j’ai une vie familiale, sociale et culturelle bien remplie », soutient Réjeanne. Pas beaucoup de place pour l’oisiveté! À la blague, elle ajoute : « mon défi pour l’an 2000, ça pourrait être de rédiger un plan d’action quinquennal, avec des objectifs à court, moyen et long terme. Après, je pourrai faire un bilan, évaluer mon niveau de performance et corriger, s’il y a lieu, mes façons de faire…».
Ses souhaits pour le nouveau millénaire ? « Malgré les difficultés qui déferlent sur le système d’éducation, je souhaite que les étudiants qui franchiront les portes de l’UQAR continueront d’y trouver des moyens de qualité et tout l’appui nécessaire pour réaliser leur projet de formation. Et à tous les collègues de l’UQAR avec lesquels j’ai eu un réel plaisir de partager, j’offre des vœux sincères de santé, de bonheur et de prospérité pour l’année 2000 et celles à venir. »
Hugues Dionne
Hugues Dionne est arrivé à l'UQAR en 1976 après
avoir travaillé quatre ans à l'Université de Sherbrooke.
« Dès mon arrivée à Rimouski, dit-il, j'ai participé
à la mise sur pied du baccalauréat en sociologie. Je me suis
aussi impliqué dans la mise sur pied des programmes en développement
régional : certificat, maîtrise et doctorat. »
Dans son enseignement, il a surtout été attentif aux dynamiques sociales de changement et de développement tout en étant sensible aux pratiques d'intervention sur le terrain. Il aimait aussi enseigner aux adultes en prenant en considération leurs propres connaissances acquises dans l'action ou dans leur expérience de vie. Plus récemment, il s’est impliqué dans le baccalauréat en psychosociologie.
« J'ai été membre du GRIDEQ durant toute la durée de mon séjour à l'UQAR », rappelle-t-il. Ses recherches ont porté sur le phénomène des jeunes, les mass-médias, le mouvement populaire en milieu rural, le développement local, la ressource forestière. « De plus en plus, je crois qu’il faut mettre un peu plus d'humain dans ce qu'on appelle les sciences humaines. »
« Dans les débuts, la jeunesse de l'UQAR nous provoquait à imaginer des programmes nouveaux et favorisait des dynamiques d'équipe très fortes. J'ai des souvenirs très vifs de cette période où l'imaginaire et l'utopie avaient beaucoup plus de pouvoir. J'ai retrouvé cette atmosphère plus récemment avec l'équipe en psychosociologie. »
« J'ai beaucoup aimé l'intervention de formation que j'ai réalisée durant cinq ans avec Serge Lapointe, au Rwanda. Il fallait s'ajuster quotidiennement dans un programme de formation à partir de perspectives de recherche-action auprès de formateurs populaires en développement local. Malheureusement, la guerre de 1994 au Rwanda a mis fin à l'intervention. »
Hugues Dionne travaille actuellement à la production d'un livre sur l'histoire du B.A.E.Q. (Bureau d'aménagement de l'Est du Québec). Il veut aussi mettre du temps sur diverses approches psychosociales concernant les récits de vie.
« À vrai dire, j'ai peu le sentiment d'être à la retraite, mais plutôt d'être en année sabbatique à perpétuité... Je me sens présent au présent, et je travaille à mon rythme! »
Quelques souhaits? « Que l'on apprenne mieux à s'occuper de l'humain, de la vie! Ce qui nous oblige à dépasser la vision marchande des réalités. Tout est aujourd'hui mesuré en termes de ressources à exploiter, même les «ressources humaines». Un discours que nous empruntons tous, sans nous en rendre compte... Je suis heureux des résistances qui commencent à se manifester face à la mondialisation et à l’uniformisation. »
« J'espère que l'université saura résister à cette vision marchande uniformisante. Là-dessus, je m’inquiète des modèles de performance et des champs de spécialisation qu’on veut privilégier dans les milieux universitaires. Par ailleurs, on délaisse les services à la collectivité. Je nous souhaite de toujours mieux défendre cette réalité bien concrète du bien-être humain. »
Michel Dionne
Professeur en sciences de l’éducation, Michel Dionne a été
pour l’UQAR un pionnier dans l’enseignement et de la recherche sur l’éducation
à distance. Sur ces questions, il a fait partie d’un comité
interinstitutionnel, avec des collègues de la Téluq, de l’UQAC
et de l’UQAT. Il a contribué à la préparation de cours
à distance sur la pédagogie, sur le développement
de l’enfant, sur la psychologie de l’adolescent. Il a aussi été
actif dans la formation pratique des futurs enseignants, en supervisant
de nombreux stages. Il a aussi occupé à divers moments la
direction du département, du module ou du comité de programme
des études avancées.
Son meilleur souvenir demeure les cours en équipe qu’il avait élaboré en collaboration avec Clovis Théberge et François Mourant. « Cela donnait une excellente performance sur le plan pédagogique. Chacun y apportait son savoir, son point de vue. Il y avait de grands débats d’idées. C’était très enrichissant, autant pour les étudiants que pour l’équipe professorale. »
Un voyage en Australie fait partie de ses projets. Un vieux rêve! « J’apprécie ma nouvelle vie à la retraite. Le rythme de vie est différent. On peut davantage prendre son temps, faire ce qu’on a envie de faire. »
Et pour l’an 2000, un vœu : « Que le marché du travail devienne plus ouvert et plus sécurisant pour les jeunes ».
Serge Lapointe
« Ça m’impressionne de voir comment l’Université
a évolué depuis les années 1970, de voir qu’elle a
changé, qu’elle a toujours été en mouvement. Ce qui
m’étonne toujours aussi, c’est l’abondance de courrier interne qui
circule dans le milieu universitaire. »
Serge Lapointe est arrivé comme professeur à l’UQAR en 1976, comme premier intervenant régulier dans le programme de certificat en animation. Il a dirigé ce programme pendant six ans et il y a enseigné intensément. Sauf l’année dernière, où il a enseigné sur semaine à l’UQAR à des étudiants au baccalauréat en communications (relations humaines), il a toujours enseigné à des adultes sous forme intensive, les fins de semaine et à la grandeur du territoire couvert par l’UQAR.
« Le programme en animation a connu une grande popularité dans les années 1980, en particulier dans la région de Lévis. » L’enseignement, le recrutement des étudiants et le travail avec les chargés de cours ont été des aspects importants du travail de Serge.
Celui-ci est particulièrement fier d’avoir élaboré, au cours de l’hiver 1999, le programme de deuxième cycle en intervention systémique. « La première cohorte de ce programme était en cours l’automne dernier à Baie-Comeau. Je pense qu’il y a de l’avenir dans ce secteur pour l’UQAR. »
En recherche, les centres d’intérêt de Serge Lapointe ont toujours été près des questions reliées aux rapports à soi et aux autres, en particulier aux thérapies corporelles. Il a aussi conduit, avec Pierre Mongeau, une recherche sur la problématique des médecins en région. Depuis quelques années, il se passionne pour le réseau des « histoires de vie », qui étudie l’importance du cheminement particulier d’un individu dans le développement de sa personnalité sociale. Ce réseau est formé par des spécialistes qui s’intéressent à cette nouvelle approche; ils proviennent de différentes disciplines, tant d’Amérique et d’Europe. « À la retraite, dit-il, je garde une appartenance à ce réseau et je compte poursuivre des travaux de recherche et d’écriture dans le domaine. C’est très motivant. »
Le jeune retraité veut aussi poursuivre des activités professionnelles comme consultant dans la consolidation d’équipes de travail. L’apprentissage du Tai Chi et l’entretien du jardin sont également des occupations tentantes.
Un souhait? « Enfin, le passage à l’an 2000 est fait! Qu’on revienne au temps présent et au plus près de l’instant zéro. Le vrai trésor est là! »
Nicole Lévesque
Au cours des 29 années passées à l’UQAR, Nicole
Lévesque a toujours occupé un poste de secrétaire,
mais dans une progression dite idéale : secrétaire de vice-doyen,
de doyen, de vice-recteur et de recteur. « J’ai eu l’occasion de
travailler, dit-elle, avec des personnes formidables qui m’ont apporté
beaucoup tant au point de vue humain que professionnel. Des années
de travail qui m’ont permis de me réaliser; des années pleines
de défis et de rebondissements, du suspense quoi! J’ai vécu
de très près le développement de l’UQAR. »
Ayant toujours été une personne très active et organisée, Nicole fonce dans la retraite encore une fois à corps perdu : elle poursuit sa formation en violon et en anglais. Elle fait du golf, du vélo, de la randonnée pédestre et du ski. « Je viens aussi de renouer avec des sports de mon adolescence : le tennis et le patin à glace. Je chante dans la chorale du Conservatoire. Le bénévolat est aussi dans ma mire pour les prochaines années. »
Avec son conjoint, Gaétan, elle projette un voyage dans l’Ouest l’été prochain et, au cours des prochaines années, pourquoi pas des tours à vélo en Europe.
« Pour l’an 2000, conclut-elle, je souhaite conserver une bonne santé, et vivre heureuse et en harmonie avec les gens qui m’entourent. Si vous désirez vous joindre à moi pour pratiquer des sports ou faire de la musique, vous êtes les bienvenus. Au plaisir de vous rencontrer! »