
Du 16 au 26 mars 2004, l'UQAR présente les Rendez-vous de la Francophonie. Avec près de 200 étudiants et étudiantes étrangers, en provenance de nombreux pays, l'UQAR vit pleinement la diversité francophone.
Pour cette deuxième édition, une programmation vous est présentée sur une période de deux semaines, à Rimouski. Pour vous cette année : des soirées musicales variées, des journées thématiques, des jeux, des soirées spéciales à l'Auriculaire, de l'improvisation, du théâtre, les Talents de l'UQAR et une soirée multiculturelle pour clôturer le tout. De plus, tous les midis, on vous fera découvrir un menu provenant d'un pays en particulier.
L'événement est sous la présidence d'honneur de deux étudiants de l'UQAR : Mme Laura Ducheman, originaire de l'Île de la Réunion et étudiante de 2e année au Baccalauréat en histoire, et M. François Arsenault, originaire de la Gaspésie et étudiant de 2e année au Baccalauréat en administration.
Les billets pour la soirée multiculturelle du vendredi le 26 mars seront bientôt en vente au coût de 12 $ pour le public et 8 $ pour les étudiants, au local E-105.Vous pourrez savourer les recettes de six différents pays. Le nombre de billets est limité!
La présentation de cette 4e édition des Rendez-vous de la francophonie est rendue possible grâce à la collaboration de l'Unité Régionale de loisir et de sport du Bas Saint-Laurent.
Programmation des Rendez-vous de la Francophonie 2004
Présidence d'honneur :
Mme Laura Ducheman
Étudiante de 2e année au Baccalauréat en histoire, originaire de l'Île de la Réunion
M. François Arsenault
Étudiant de 2e année au baccalauréat en administration, originaire de la Gaspésie
Mardi 16 mars
Repas du midi, menu de la Chine
*Exposition des uvres
" Céramique de Choix " faites par les personnes vivant avec une déficience intellectuelle à l'Atrium
Soirée d'ouverture
Présentation de la francophonie, Animation musicale avec trois membres de La Volée d'Castors, dès 20h au Baromètre
Mercredi 17 mars
*Déjeuner, 7h30 à 9h, Cafétéria, ouvert à tous
Repas du midi, menu du Maroc
Roue de fortune sur le français (école secondaire Saint-Jean) 11h30 à 13h, Atrium
(Resp : Johanne Jourdain)
Soirée d'improvisation, 21h à 23h, Baromètre (LIR)
Jeudi 18 mars
Repas du midi, menu de la Côte d'Ivoire
Journée coopérative et coopération internationale
Soirée musique du monde, dès 20h au Baromètre (AEEESUQAR)
Pièce de théâtre " Les cochons ont des ailes " (Troupe en T) F-215 à 19h30
Vendredi 19 mars
Repas du midi, menu du Pérou
Journée " Découverte des cultures francophones "
Kiosques et expositions aux couleurs des pays de la francophonie à l'Atrium
*Film : " Radio " dès 19h30 au F-215, Ouvert à tous
Samedi 20 mars
Pièce de théâtre " Les cochons ont des ailes " (Troupe en T) F-215 à 19h30
Lundi 22 mars
Repas du midi, menu de la Tunisie
Journée plein air et voyage 8h30 à 16h, Atrium
(resp : Bureau Voyage Le Magellan)
Soirée de lecture
Dès 19h, Atrium (resp : REEL)
Mardi 23 mars
Repas du midi, menu du Sénégal
Journée environnement, Kiosques, 8h30 à 16h, Atrium (resp : CEDRE)
Soirée de contes et légendes 19h à 22h, Auriculaire E-030
Soirée DJ au Baromètre, dès 22h
Mercredi 24 mars
Repas du midi, menu du Brésil
Tournoi de pétanque Dès 13h30, Cour intérieure du Baromètre
(resp : Arnaud Léger et Caroline Jose)
Les petits explorateurs
Dès 19h, Auriculaire (resp : l'AEEESUQAR)
Jeudi 25 mars
Repas du midi, menu du Chili
Les Talents de l'UQAR
Spectacle d'artistes étudiants amateurs : musique, danse, jonglerie et variétés
21h à 23h, Atrium
Vendredi 26 mars
Repas du midi, menu de la France
Soirée multiculturelle
Souper, musique et animation, 16h à 1h
Atrium, Baromètre, Cafétéria
(resp : AIBSL, AEI, SAE, AEEM, AEGRM, NEMO)
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Les jeudi 18 et samedi 20 mars, la Troupe en T met en scène une pièce de théâtre de Jean Comeau : " Les cochons ont des ailes ". Les comédiens, une dizaine d'étudiantes et d'étudiants de l'UQAR, vous promettent une soirée pleine d'émotions et de surprises. Ça se déroule à l'amphithéâtre F-215 de l'UQAR, à 19h30, dans le cadre des Rendez-vous de la Francophonie. Entrée : 4 $. Les moins de 16 ans : 2 $. Bienvenue à tous !
" Les comédiens nous transportent dans un quartier où tout le monde se connaît et où chacun de mêle des affaires des autres ", explique Marie Gorgeon, étudiante à l'UQAR et metteure en scène. L'intrigue se déroule en 1968, avec ses costumes colorés et ses décors extravagants, mais elle pourrait très bien survenir à d'autres époques.
C'est l'histoire de la vieille Aurore qui cherche désespérément son fils depuis des années. Autour de ce malheur, les personnages se taquinent, se mentent, se détestent..., se soutiennent aussi. En regardant jouer les comédiens, chacun des spectateurs peut se reconnaître dans les personnages : le matelot qui a besoin de faire une pause dans sa vie, Fabiola la commère qui maltraite son mari, Nick le petit délinquant incompris, Auguste le vagabond, Berny la serveuse qui aime les plaisirs de la vie, David l'homme riche, Mélanie la serveuse de snack-bar, Paule la secrétaire d'ambassade, Arthur le commis voyageur et Cléo la femme en noir...
L'humour piquant et les répliques subtiles alimentent généreusement la pièce, qui se déroule dans une atmosphère à la fois drôle et tragique.
Derrière chaque vice se cache un grand besoin d'amour ! Voilà le message que nous livre l'auteur, Jean Comeau. Même les gens les plus malheureux, les plus terribles, vivent d'espoir. Avec de la bonne volonté, chacun peut arriver à émerger de sa sauvagerie, à tendre les bras aux autres, à s'envoler vers un monde meilleur. Nous sommes tous des cochons avec des ailes... [Elen Le Gorrec, étudiante]
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| Steve Boulay (guitare, violon, mandoline et voix), Mathieu Lacas (violon, voix) et Frédéric Bourgeois (accordéon, harmonica, podorythmie, voix) vous feront bouger! |
Trois des six membres de la formation de musique traditionnelle et internationale la Volée d'Castors donneront un spectacle au Baromètre de l'UQAR, le mardi 16 mars, pour lancer les Rendez-vous de la Francophonie. Steve Boulay (étudiant à l'UQAR), Mathieu Lacas et Frédéric Bourgeois seront présents avec leurs voix et leurs instruments de musique. La soirée d'ouverture débute à 20h et les trois musiciens de La Volée d'Castors vont jouer vers 21h30.
Ces trois musiciens représentent une facette vivante de la culture francophone québécoise. Leurs mélodies envoûtantes ont été entendues par des oreilles de partout sur la planète : en Europe, en Asie, en Océanie, en Amérique du Nord. " Ce que nous faisons s'inspire beaucoup de la musique traditionnelle du Québec, explique Steve Boulay. Nous y ajoutons des accents du répertoire français, acadien et celtique, et d'autres encore... Ça donne à notre musique un caractère francophone et universel. Les gens apprécient nos mélodies et la vivacité de nos rythmes. "
À voir!
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| Le comité organisateur : Antonine Rodrigue, Bruno Jean, Stève Dionne, Steve Plante, Majella Simard et Mario Dumais. |
Plus d'une soixantaine d'intervenants du monde rural et agricole se sont rencontrés à l'UQAR, le 3 mars, à l'invitation de la Chaire de recherche du Canada en développement rural. L'objectif était de favoriser un rapprochement entre la Chaire, le monde agricole et les institutions régionales impliquées dans cet important secteur d'activités.
Autant le directeur de la Chaire, Bruno Jean, que le vice-recteur Daniel Bénéteau ont souligné cette volonté de l'UQAR de créer un maillage entre la communauté régionale et l'Université. Le succès de ce premier Rendez-vous est un " énorme encouragement " de la part du milieu rural, estime M. Jean.
En plus d'une présentation de Bruno Jean sur les projets de la Chaire, les participants ont pu assister à une conférence de M. Mario Dumais qui traitait de la possibilité qu'une agriculture productive soit en même temps une agriculture durable. Celui-ci n'hésite pas à dire qu'il faudra doubler la production alimentaire mondiale d'ici 2030, et que nos régions devront en tenir compte. Des ateliers ont aussi permis d'échanger sur ces questions.
La Chaire de recherche du Canada en développement rural s'inspire d'une approche de développement rural durable qui repose sur une triple harmonisation entre la viabilité économique, le respect de l'environnement et l'acceptabilité sociale.
La Chaire est à la recherche de moyens de contribuer à la revitalisation des milieux ruraux en restructuration en vue de les remettre sur la voie d'un développement approprié. En ce sens, à titre d'exemple, elle participe à un vaste projet de recherche canadien qui regroupe onze universités et qui étudie 33 communautés locales, dont six sont situées au Québec, afin d'identifier des moyens de renforcer les capacités de communautés rurales à se développer dans le cadre de la nouvelle économie.
La ruralité d'aujourd'hui se vit sur différents modes. D'une part, avec les moyens de communications modernes, les ruraux sont branchés sur le monde. D'autre part, la réalité rurale n'est pas la même selon que l'on soit à proximité d'un grand centre ou non, selon l'essor économique de la localité (en développement ou en dépérissement), ou selon le potentiel de l'environnement (agricole, forestier, récréotouristique).
L'un des thèmes de la rencontre était l'acceptabilité sociale de l'agriculture et la cohabitation harmonieuse des entreprises agricoles avec l'ensemble des concitoyens ruraux. Les participants étaient invités à suggérer des thèmes de recherche et de travaux qui pourraient contribuer à l'atteinte de cet objectif. Certaines expériences se déroulent dans l'harmonie, mais d'autres soulèvent des confrontations parfois difficiles à vivre. Les chercheurs de la Chaire tenteront donc de mieux comprendre les raisons qui font qu'un projet de développement réussisse et qu'un autre échoue. Et comment peut-on, au besoin, résoudre les conflits qui surviennent?
Le milieu rural souhaite également mieux faire connaître ses projets et ses réalisations auprès des citoyens urbains. Par ailleurs, il serait pertinent de savoir pourquoi le métier d'" agriculteur " a réussi à garder une bonne cote de popularité dans la population alors que " l'agriculture " conventionnelle est regardée souvent avec méfiance... (Est-ce à cause des engrais chimiques? Des pesticides? Des porcheries? Des aliments de nature incertaine que l'on retrouve dans les épiceries?)
Quel soutien peut-on apporter aux jeunes de la relève? Quel accueil fait-on aux jeunes de l'extérieur qui désirent se lancer dans l'agriculture? Quels sont les impacts du zonage agricole? Faut-il étendre les surfaces cultivées encore disponibles ou plutôt augmenter la productivité des terres déjà utilisées? Comment ça se passe dans d'autres pays? Autant de questions qui pourraient être discutées à l'avenir par les gens de la Chaire et les intervenants du milieu rural. (MB)
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| L'étudiant Aurélien Dufour, Jean-Louis Chaumel et Vincent Audric. |
Grâce à une technologie rimouskoise, les éoliennes pourront être télécommandées par satellite tout comme le robot Opportunity sur Mars.
Certaines éoliennes sont installées dans des endroits très isolés, peu accessibles, sans ligne téléphonique ou sans personnel compétent pour vérifier leur bon fonctionnement. C'est une situation qui peut être dangereuse pour l'éolienne, par exemple lors de tempêtes. On ne peut donc abandonner ces installations coûteuses à leur propre sort et risquer, par exemple, qu'un village du Sénégal alimenté par deux éoliennes se retrouve sans électricité et sans personne pour corriger le problème et assurer aux habitants le retour de l'alimentation électrique.
C'est par satellite que l'on va pouvoir maintenant surveiller ces éoliennes qui se trouvent éloignées, souvent dans des conditions climatiques difficiles. La jeune entreprise ATI-éolien vient en effet de concevoir un système unique au monde pour diagnostiquer à distance le fonctionnement d'une éolienne, lui ordonner d'arrêter ou de repartir. Cette technologie de pointe a été développée grâce à un partenariat avec l'entreprise américaine NACLS, du Maryland, qui dispose d'une considérable expérience et d'un réseau de plusieurs satellites qui couvrent l'ensemble de la planète.
Il a fallu plusieurs mois de recherche intensive au sein du groupe éolien de l'UQAR pour mettre au point ce dispositif. ATI-éolien, issu du groupe de chercheurs de l'UQAR, a en effet le mandat de commercialiser les inventions qui sont d'abord développées dans les laboratoires de l'Université. Ainsi, dans quelques semaines, cette technologie sera installée sur une éolienne qui deviendra la principale source d'électricité d'un tout petit village de Bédouins, Ksar Ghilane, situé dans le désert, en Tunisie. Depuis le centre de contrôle d'ATI, ou même depuis un téléphone portable, le technicien chargé de surveiller cette éolienne, située à des milliers de kilomètres, pourra ainsi savoir en tout temps comment fonctionne l'installation.
Pour le directeur de la firme du Maryland NACLS, M. Vincent Audric : " Cette technologie a énormément d'avenir car le secteur éolien est en forte croissance partout dans le monde. Les éoliennes représentent des investissements considérables et tous les exploitants veulent s'assurer de leur bon fonctionnement, donc de leur rentabilité ".
Jusqu'ici, l'industrie éolienne contrôlait les turbines par des lignes téléphoniques ou de fibre optique, mais ceci devient difficile dans les régions isolées, comme des villages en Afrique, les montagnes Chics-Chocs en Gaspésie ou le Grand Nord canadien. M. Audric précise qu'en Europe, où l'on installe un nombre croissant de très grandes éoliennes en mer, et qui sont alors difficiles à relier par lignes sous-marines, la technologie d'ATI va être bien reçue.
Dans le secteur des centrales éoliennes de plus petite puissance, outre le hameau en Tunisie, ATI-éolien va implanter, dans les prochains semaines, le nouveau système de télé-surveillance par satellite pour divers projets comme des gîtes isolés de la SEPAQ, un village au Sénégal ou une éolienne sur la Basse-Côte-Nord pour une station d'élevage de pétoncles.
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| Thomas Buffin-Bélanger |
L'art au service de la géomorphologie fluviale
Conférence de Thomas Buffin-Bélanger au Musée régional de Rimouski,
Mercredi 17 mars 2004, 19h30
La lecture du paysage constitue l'un des objectifs de la géomorphologie. Plus spécifique, la géomorphologie fluviale s'intéresse aux formes mises en place par les cours d'eau et aux mécanismes qui les mettent en place. Les dynamiques liant la structure des écoulements, le transport des sédiments et le développement de formes sur le lit des cours d'eau sont complexes et se déroulent à une multitude d'échelles spatiales et temporelles. L'étude de ces dynamiques se fait par l'entremise de méthodes et de techniques classiques à la géomorphologie fluviale, mais fait aussi appel à des techniques nouvelles issues de la créativité des étudiants et des chercheurs. La conférence veut illustrer cette créativité par le biais de trois techniques artistiques utilisées dans le cadre de travaux en géomorphologie fluviale : les techniques de visualisation pour la caractérisation de la structure des écoulements; une technique de moulage permettant la reproduction fidèle de la complexité naturelle des surfaces de lits de graviers; et, finalement, une technique d'étude originale et digne du landart pour l'étude du transport des sédiments en rivières à tresses.
Thomas Buffin-Bélanger est professeur de géographie à l'UQAR. Il a étudié en géographie à l'Université de Montréal, jusqu'au doctorat qu'il a obtenu en 2001. Sa thèse portait sur la structure turbulente des écoulements en rivières graveleuses. Ces deux dernières années, Thomas s'est lancé dans deux stages post-doctoraux, le premier en Angleterre, l'autre en Ontario. À l'UQAR, il compte développer une expertise de recherche sur le transport sédimentaire, que ce soit la charge de fond ou la charge en suspension, dans les rivières de régions froides.
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Martin Gendron
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| Martin Gendron |
Comprendre et prévenir la violence chez les jeunes
Conférence de Martin Gendron au Musée régional de Rimouski
Mercredi 24 mars 2004, 19h30
Les problèmes de comportement à l'école représentent actuellement une préoccupation majeure dans le milieu scolaire autant pour les enfants, les enseignants et le personnel de l'école que pour les parents. Le phénomène de la violence à l'école est bien réel et cette violence se présente sous diverses formes. La violence est une problématique complexe sur laquelle on doit agir car elle a des répercussions directes et importantes sur le plan personnel, familial, scolaire et social. Mais au fait, qu'est-ce que la violence? Quelles sont les causes de la violence? Qu'est-ce qui est violent? Quelle est la responsabilité et le rôle de l'enfant, de sa famille, de l'école et de la société face à la violence? C'est à ces questions, et à d'autres, que nous tenterons de répondre lors de cette conférence.
Professeur en sciences de l'éducation à l'UQAR depuis juin 2003, Martin Gendron est particulièrement intéressé par les troubles du comportement et la violence chez les jeunes en milieu scolaire. Il a terminé en mars 2003 un doctorat à l'Université Laval en psychopédagogie ayant pour titre " Les troubles du comportement, la compétence sociale et la pratiques d'activités physiques chez les adolescents ". Il a fait partie des comités organisateur et scientifique de la Deuxième conférence mondiale sur la violence à l'école qui a eu lieu à Québec en mai dernier. En plus de l'enseignement et de la recherche, il est impliqué comme administrateur du Comité québécois pour les jeunes en difficulté de comportement (CQJDC), membre du comité organisateur du 4e Congrès canadien sur les jeunes en difficulté de comportement (Québec, mai 2004), chercheur associé au Centre de recherche et d'intervention sur la réussite scolaire (CRIRES) et membre de l'Observatoire international sur la violence à l'école.
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| Patricia Boucher, Benoît Rochette, Emmanuel Savoie et Valérie Deraîche sont les quatre auteurs et acteurs de cette pièce |
Comment faire comprendre à des jeunes de 6 à 18 ans que le phénomène du rejet d'un élève peut pendant des années causer du mal à la personne qui est rejetée? Comment leur faire visualiser rapidement toute la dynamique de ce rejet et les acteurs en cause : une ou des personnes qui prennent plaisir à agresser généralement sans raison sérieuse, une pauvre victime coincée dans le problème, et bien souvent, des témoins qui n'osent pas intervenir?
Quatre étudiants en éducation de l'UQAR ont décidé de relever ce défi. Avec tous les renseignements qu'ils avaient accumulés sur la question du rejet, ils ont décidé de produire une pièce de théâtre qui s'adresse spécialement aux jeunes. La pièce met en scène quatre comédiens qui jouent le rôle de jeunes élèves qui vivent justement une situation de rejet d'un des leurs. Ça commence souvent par un malentendu, une taquinerie, un petit défaut physique, et ça dégénère en intimidation sinon en agression.
Les comédiens ont joué leur création devant leurs confrères et consurs d'université le 26 février, lors du colloque réunissant les étudiants du PREP. Ils ont été chaudement applaudis.
La pièce avait aussi été jouée il y a quelques semaines à l'école de Sainte-Luce, devant des jeunes d'une douzaine d'années. Les discussions qui ont eu lieu après la présentation ont vite permis de constater que les jeunes ont été touchés avec intensité par le thème. Ils se sont sentis interpellés. En plein dans le mille!
Le rejet est un phénomène sur lequel on se questionne depuis longtemps dans le monde de l'enseignement, sans trop savoir par quel bout prendre le problème. La force émotive du théâtre, avec le jeu convaincant des comédiens, donne l'occasion de présenter la situation dans une synthèse percutante, qui ne peut laisser indifférent.
" Je pense que ce sont les élèves eux-mêmes qui peuvent changer la situation ", affirme Benoît Rochette, l'un des comédiens. " En général, l'agresseur a besoin des témoins pour montrer son pouvoir, sa supériorité. Les témoins peuvent être des agents de changement s'ils se donnent les moyens d'intervenir ensemble. Mais chacun, agresseur, victime ou témoin, a une réflexion à faire. "
Assister à cette pièce de théâtre représente une expérience dont on ne peut sortir sans faire éclore une réflexion sur le phénomène du rejet.
Patricia, Benoît, Emmanuel et Valérie ont l'intention de présenter leur pièce dans d'autres écoles de la région. À voir. (MB)
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| Hélène Dumont |
Hélène Dumont, qui a terminé en 2003 son baccalauréat en administration au Campus de l'UQAR à Lévis, prépare un voyage de coopération au Mali, ce pays francophone de 10 millions d'habitants qui s'étend jusque dans le grand désert du Sahara. Le départ est prévu pour mai prochain et elle a besoin d'un soutien populaire.
" J'ai toujours eu un fort intérêt pour la découverte des autres cultures et pour la coopération, explique Hélène Dumont. J'ai maintenant la chance de pouvoir allier ces deux intérêts en prenant part à un projet d'initiation à la coopération avec Carrefour canadien international. "
Hélène a en effet été sélectionnée pour réaliser le projet " Femmes et micro-crédit au Mali ". Son projet consiste à mettre en uvre des activités de sensibilisation et de promotion d'un système de micro-crédit auprès des groupements de femmes. Par la suite, il s'agira d'appuyer la mise en place d'un fonds de crédit et de participer aux activités maraîchères des femmes.
Carrefour canadien international (CCI) est une organisation bénévole qui contribue activement au développement d'un monde équitable et durable. Comment ? En élaborant des partenariats qui favorisent l'apprentissage et l'échange transculturels et par la sensibilisation aux grands enjeux mondiaux. L'organisme soutient des personnes qui interviennent bénévolement dans des communautés en développement de l'Afrique.
Comme volontaire, Hélène doit donc recueillir un montant de 1800 $ pour aider à financer son projet. L'argent sert à l'organisation du voyage (formation, transport, nourriture, etc.). CCI fournit aussi une partie du budget.
Pour plus de détails, contactez Hélène Dumont, (418) 861-1605 ou (418) 835-4502. Sylvie Bellavance, du Campus de Lévis, donne un coup de main dans l'organisation du dossier.
Vous pouvez faire votre don au Carrefour canadien international, 66B Saint-Dominique, Lévis, G6V 2M9. Merci de votre coopération. (CCI émet des reçus pour fins d'impôt.)
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| Marlène, Émilie et Méliza |
Par l'entremise de la Fondation de l'UQAR, trois bourses d'une valeur de 500 $ chacune ont été remises par M. Valmond Santerre, planificateur financier aux Services Investors de Rimouski, à des étudiantes et étudiants inscrits en sciences comptables à l'UQAR.
Sur la photo, de gauche à droite on reconnaît : le donateur Valmond Santerre, Marlène Poirier (de Saint-Jean-de-la-Lande, au Témiscouata), le directeur du Module de sciences comptables Rodrigue Proulx, Émilie Dugas (des Méchins) et Méliza Forest (de Caplan). Marlène et Émilie sont en deuxième année de baccalauréat alors que Méliza a fait son entrée à l'UQAR cette année.
Depuis 1996, M. Santerre remet chaque année trois bourses à des étudiants de l'UQAR qui maintiennent de bons résultats scolaires mais disposant d'un budget limité. L'idée de poser ce geste a germé lors de ses études à l'UQAR et s'est concrétisée plus tard. " Pour moi, c'est essentiel d'encourager les jeunes. La formation, c'est pour la vie. " L'an prochain, l'homme d'affaires compte offrir aux étudiants et étudiantes de l'UQAR quatre bourses, soit une de plus. [www.valmondsanterre.com]
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Sarah Bélanger-Tousignant, Réjean Martin et Louise Laferrière, membres de l'équipe de recrutement de l'UQAR, ont procédé au tirage de cinq bouses d'études offertes aux élèves des collèges qui ont rempli une demande d'information sur un programme offert par l'Université, dans le cadre de la tournée des collèges ou par Internet. Chaque prix représente une bourse d'exemption des frais de scolarité d'une valeur de 500 $. Ces bourses sont offertes à ceux et celles qui décident d'entreprendre leurs études universitaires à temps plein à l'UQAR, à l'automne 2004.
Avec leur lieu de provenance et le domaine d'études qui les intéresse, voici les gagnantes :
Josianne Tanguay, de Lévis (Biologie)
Andréanne Gagnon, de Cap-Rouge (Biologie)
Mélanie Grant, de Petit-Matane (Préscolaire-primaire)
Audrey Lévesque-Lecours, de Baie-Comeau (Enseignement secondaire)
Marie-Ève Marin, de Lévis (Sciences infirmières).
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Deux artistes de l'UQAR vous convient à une visite de l'exposition de leurs plus récentes uvres. Les collages, sculptures et aquarelles de Gabrielle C. Dubé et Michel Bourassa habiteront la galerie de l'UQAR pour la période du 22 mars au 3 avril.
Réunis dans une présentation dont le titre est ÉCOUTER LES IMAGES, Gabrielle et Michel vous reçoivent dans leur univers de couleurs, argile, papier et pinceaux. Ils vous proposent des images tantôt figuratives, tantôt thématiques, liées au voyage intérieur comme aux paysages.
ÉCOUTER LES IMAGES est une invitation à prendre possession de l'uvre, à vous l'approprier et à écouter la résonance qu'elle crée en vous. Pour les artistes, ils s'agit plus d'une présentation et d'une proposition que d'une exposition au sens propre du terme. L'agencement, la succession des tableaux et des thèmes constituent un cheminement en soi. Les images ne sont pas accrochées au hasard, il y une démarche de création de communication dans la structure même de la présentation.
Les artistes vous présentent donc une douzaine de collages, quelques sculptures et aquarelles de Gabrielle Dubé et une douzaine d'aquarelles de Michel Bourassa.
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