32e année, numéro 17    Mardi, 12 juin 2001


  • Dans ce numéro :
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    L'ISMER obtient
    une Chaire de recherche du Canada
    en écotoxicologie moléculaire des milieux froids

    Grâce à la compétence et aux efforts du chercheur Émilien Pelletier, l’Institut des sciences de la mer de Rimouski (ISMER, UQAR) vient d’obtenir une prestigieuse Chaire de recherche du Canada dans le domaine de l’océanographie. Le programme de recherche proposé s’intitule : " L’écotoxicologie moléculaire appliquée aux milieux côtiers en hautes latitudes ". L’attribution de cette chaire comprend un montant de 200 000 $ par année, pendant sept ans (1,4 M$).

    Ce projet fait partie d’un investissement total de 83 millions de $ consacrés à la recherche et le développement scientifique à travers tout le Canada, tel qu’annoncé dernièrement par le ministre de l’Industrie, l’Honorable Brian Tobin.

    Lors d’une conférence de presse, tenue à l’ISMER le 2 mai, le recteur Pierre Couture a souligné tout le mérite du chercheur Émilien Pelletier pour cette percée importante que l’UQAR fera dans les prochaines années, dans un secteur très spécialisé. " C’est la première fois dans l’histoire de l’UQAR qu’une chaire est attribuée. " Pour sa part, le directeur de l’ISMER, Serge Demers, croit qu’une subvention de cette envergure représente une occasion de structurer une solide équipe de recherche, stimulante pour les étudiants et les chercheurs. " C’est aussi une belle reconnaissance de l’expertise rimouskoise déjà acquise en matière d’écotoxicologie marine. "

    Champ d’application
    " L’écotoxicologie moléculaire, explique Émilien Pelletier, est un néologisme qui englobe les travaux les plus avant-gardistes dans le domaine de la toxicologie environnementale. " On y utilise des approches propres à la chimie analytique, à la biochimie, à la biologie moléculaire et à l’écologie. Ces nouveaux concepts permettent d’aborder des problèmes très complexes et de mieux mesurer les changements, souvent invisibles, qui se produisent dans notre environnement. " Il est important, dit-il, de former de jeunes chercheurs et des gestionnaires scientifiques qui auront une vision élargie de notre environnement planétaire et qui seront capables de reconnaître et de solutionner les défis du nouveau siècle. "

    À cause de la rigueur du climat, les écosystèmes nordiques sont relativement peu étudiés. Pourtant, les changements climatiques, l’augmentation des rayons UV et les retombées de la pollution aérienne ont des effets certains sur les milieux froids.

    Les champs d’action prioritaires de la nouvelle chaire de l’ISMER seront orientés vers les problématiques propres aux écosystèmes côtiers nordiques. Ainsi, on s’intéressera à des questions comme : le ralentissement par le froid des processus de dégradation chimique; la modulation des apports de toxiques en fonction des saisons; le relargage des contaminants par la fonte des glaces; le transport à longue distance des contaminants provenant des zones tempérées et tropicales; la lente adaptation des écosystèmes côtiers froids face aux changements climatiques rapides; la libération des contaminants dans les zones de marais salés qui rétrécissent à cause de la remontée du niveau marin.

    En plus du professeur titulaire, la chaire regroupera deux professeurs associés, une douzaine d’étudiants à la maîtrise ou au doctorat, un professionnel de recherche et un technicien. La chaire sera ouverte à diverses collaborations avec d’autres chercheurs.

    Le titulaire de la Chaire
    Émilien Pelletier est un diplômé de l’UQAR au baccalauréat en chimie (1975) et à la maîtrise en océanographie (1978). Il a ensuite obtenu un doctorat en chimie de l’Université McGill (1983), avant de poursuivre des études postdoctorales à l’Université Concordia, toujours en chimie.

    Professeur titulaire à l’ISMER, M. Émilien Pelletier a eu pour tâche première de développer la chimie marine appliquée à la pollution par les métaux et les hydrocarbures. Il dirige l’un des rares laboratoires universitaires canadiens à avoir développé une expertise en chimie et en toxicologie environnementale, à la fois sur les contaminants organiques et sur les organométaux. " Cette polyvalence, explique-t-il, nous permet d’aborder des problèmes environnementaux complexes en y faisant intervenir la chimie analytique, la toxicologie et l’écologie marine. "

    Depuis 1983, le chercheur en océanographie s’est impliqué dans de nombreux projets, touchant par exemple : la biodégradation des hydrocarbures pétroliers en eaux froides, la présence de BPC dans les sédiments et dans les organismes marins (notamment les bélugas); l’utilisation de biomarqueurs pour déterminer les effets toxiques chez les poissons; l’évaluation des impacts de la crue éclair de juillet 1996 sur la colonne d’eau et dans les sédiments du fjord du Saguenay; l’écotoxicologie des butylétains (polluants) en milieu estuarien; les interactions multiples en toxicologie environnementale; les effets du rayonnement ultraviolet (UVB) sur l’écosystème marin, etc. Il a réussi à bâtir des équipes et à faire cheminer plusieurs étudiants de maîtrise et de doctorat dans ses projets de recherche. Certains projets ont une connotation internationale, notamment avec la France, le Brésil et l’Argentine.

    Émilien Pelletier contribue aussi par son expertise à diverses organisations, notamment comme : président de l’Assemblée institutionnelle de l’ISMER, membre du Conseil d’administration de l’ACFAS, membre d’un groupe de travail sur l’avenir de l’Université du Québec, et membre du comité de coordination du Parc marin Saguenay - Saint-Laurent. Il est aussi l'éditeur-fondateur du périodique de vulgarisation Profils Saguenay.
     

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    L'UQAR obtient une Chaire de recherche en foresterie

    La nouvelle entente spécifique entre le Gouvernement du Québec et le CRCD du Bas-Saint-Laurent (Conseil régional de concertation et de développement) prévoit une somme de 470 000 $ pour la création à l'UQAR d'une Chaire universitaire de recherche sur la forêt.

    Cette entente a été dévoilée à Rimouski, le 10 mai, par les ministres Jacques Brassard (Ressources naturelles) et Gilles Baril (Régions, Industrie et Commerce), en présence des députés régionaux Solange Charest, Danielle Doyer et Mathias Rioux, de la présidente du Conseil régional de concertation et de développement (CRCD), Mme Ginette Saint-Amand, et du recteur Pierre Couture.

    Évaluée à 73 millions $ sur cinq ans, l'entente a pour objectif de diversifier l'industrie forestière régionale et de contrer les effets de la baisse de possibilité forestière. Plusieurs ministères et partenaires apportent une contribution à l'entente.

    Le CRCD se voit confier la responsabilité de sensibiliser les intervenants régionaux aux diverses mesures de l'entente et d'assurer la concertation dans la mise en œuvre.

    Mesures variées
    Dans un premier temps, diverses mesures sont envisagées pour relancer l'industrie régionale des produits de la forêt. Ainsi, un Observatoire du secteur forestier pourrait être créé, afin de dresser le portrait de la situation forestière et de documenter les problématiques. On pense aussi à mettre en œuvre un Plan de communication destiné à mieux informer la population sur les grands enjeux du secteur forestier régional.

    L'une des mesures proposées concerne directement l'UQAR : l'entente prévoit en effet la mise en place d'une Chaire universitaire de recherche sur la forêt. Cette chaire s'appuiera sur l'expertise de l'UQAR en matière de gestion des habitats fauniques, de développement régional et de socio-économie des communautés rurales. Le professeur de biologie Luc Sirois sera l'un des principaux intervenants dans ce projet.

    M. Sirois affirme que la section de biologie de l'UQAR, avec son expertise sur les ressources forestières, fauniques et aquatiques, aura un rôle de premier plan à jouer dans cette chaire, bien que d'autres domaines comme l'économie et le développement régional devront être présents. La Forêt Modèle du Bas St-Laurent, dont les bureaux sont à même le campus de l'UQAR, sera également sollicitée en raison notamment de son expertise dans le développement de nouvelles modalités d'intervention dans la forêt habitée.

    Selon M. Sirois, le déploiement parallèle de cette chaire de recherche et de l'observatoire en foresterie permettra de consolider les relations entre les utilisateurs de ressources (industrie forestière, pourvoyeurs, écotourisme) et le milieu universitaire. " Les connaissances qui émergeront de nos travaux devront nécessairement être reliées aux besoins du milieu forestier et prévoir une utilisation durable des ressources. "

    Selon la présidente du CRCD, Mme Ginette Saint-Amand, " cette entente donne au BSL des leviers d'intervention en forêt pour les cinq prochaines années ".

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    Le nouveau bateau de recherche interuniversitaire
    est attendu au quai de Rimouski-Est cet été

    Le projet d’acquisition du navire de recherche John-Jacobson vient de franchir deux étapes importantes. Après avoir reçu un avis favorable de son Conseil d’administration, fin avril, l’UQAR a obtenu, le 7 mai, l’appui de l’Assemblée des Gouverneurs de l’Université du Québec.

    Ces deux résolutions autorisent donc la conclusion du contrat entre la Garde côtière canadienne (Pêches et Océans Canada) et l’UQAR pour l’acquisition du navire. On se souvient qu’un consortium formé de l’Université du Québec à Rimouski, de l’Université Laval, de l’Université McGill et de l’Université du Québec à Montréal, avait obtenu des subventions pour l’acquisition d’un nouveau navire de recherches océanographiques.

    Si tout se déroule comme prévu, le navire, présentement en cale sèche à Victoria (Colombie-Britannique), devrait pouvoir arriver au quai de Rimouski-Est au cours de l’été. On parle déjà de souligner son arrivée de façon spéciale!

    Les organismes subventionnaires qui ont financé l’acquisition de ce navire sont la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI, près de 6 millions $) et le ministère de l’Éducation du Québec (près de 4 millions $).

    Après de multiples démarches, le consortium interuniversitaire, avec l’approbation des organismes subventionnaires, a convenu que l’achat de ce navire de 50 mètres de longueur serait la meilleure solution pour répondre aux besoins de l’enseignement et de la recherche en sciences de la mer au Québec et dans l’Est du Canada. Des montants sont prévus dans les subventions afin d’ajouter à ce navire des aménagements et des équipements propres à la recherche océanographique.

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    Budget UQAR
    Un contexte financier toujours difficile,
    mais des perspectives d’avenir plus optimistes

    Le Conseil d’administration a adopté à sa réunion du 15 mai 2001 le budget de fonctionnement de l’UQAR pour l’année 2001-2002. Le vice-recteur aux ressources humaines et à l’administration, M. Louis Gosselin, estime que le contexte financier dans lequel fonctionnent les universités continue d’être laborieux, après des années de compressions répétées. Il semble cependant plus optimiste pour l’avenir, considérant les engagements à plus long terme du ministre de l’Éducation dans le cadre des contrats de performance avec les universités.

    Le nouveau budget prévoit des revenus de 36,2 M$ alors que les dépenses devraient atteindre 38,1 M$. Le déficit prévu pour l’année est donc de 1,9 M$, ce qui s’ajoutera au déficit accumulé de 5 M$.

    Alors que le plan d’équilibre budgétaire inclus dans le Contrat de performance prévoyait un déficit de 1,6M$ pour l’année 2001-2002, l’UQAR se retrouve avec un déficit de près de 2M$. Cet écart est causé en grande partie par les coûts de système (indexations, politique salariale gouvernementale, etc.) qui sont en réalité plus élevés que le financement reçu en contrepartie.

    Malgré cette situation, l’UQAR est confiante d’atteindre l’équilibre budgétaire en 2003-2004. D’ailleurs, pour l’année 2002-2003, une somme additionnelle de 1,5 M$ devrait être allouée par le Ministère de l’Éducation. La direction de l’UQAR souhaite donc, d’ici trois ans, atteindre les objectifs fixés dans le contrat de performance, tel que signé en février dernier avec le Ministère.

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    DEC-BAC Sciences comptables et administration
    L'UQAR signe des ententes avec les cégeps de l'Est

    Après une entente avec le Cégep de Rimouski en sciences comptables, l’UQAR a signé dans les dernières semaines des ententes avec trois cégeps de l’Est du Québec (Matane, Rivière-du-Loup et Gaspé) afin d’offrir deux programmes de DEC-BAC, l'un en administration, l'autre en sciences comptables.

    De tels programmes permettront aux étudiantes et étudiants de terminer, en cinq ans au lieu de six, le cheminement de diplômes d'études collégiales techniques et de baccalauréat. Pour ce faire, l'UQAR et chacun des cégeps concernés ont défini une série de reconnaissances d'acquis du programme de Techniques administratives s'appliquant à ces deux programmes de baccalauréat. En vertu de ces mesures, les finissants en Techniques administratives, option finance, qui s'inscriront au baccalauréat en Administration ou au baccalauréat en Sciences comptables à l'UQAR pourront entrer directement en deuxième année de ces programmes universitaires.

    La formule adoptée avec le Cégep de Rimouski est différente, considérant que les deux établissements sont à proximité l’un de l’autre. Ainsi, les finissants du Cégep de Rimouski devront suivre une série de trois cours universitaires dès leur troisième année de Cégep (en remplacement de cours collégiaux), leur permettant ainsi de s’initier au monde universitaire dans le courant de leurs études collégiales.

    Avantages
    Pour l'étudiante et l'étudiant, le DEC-BAC comporte plusieurs avantages : l'accès à deux diplômes, collégial technique et universitaire, en cinq ans plutôt que six; la possibilité, une fois son DEC technique complété, d'intégrer le marché de l'emploi ou de poursuivre au baccalauréat dans un cheminement harmonisé; l'économie financière engendrée par une diminution de la durée des études universitaires; aucun cours d'été.

    Les Cégeps de l’Est et l'UQAR considèrent que les programmes harmonisés comporteront également des retombées positives pour le milieu, notamment : l'incitation des jeunes à poursuivre leurs études dans la région, la satisfaction des employeurs qui pourront compter sur des professionnels ayant une solide expertise technique, et aussi, le rapprochement des établissements de niveaux collégial et universitaire.

    Commentaires
    Il existe d'excellentes possibilités d'emplois pour des experts comptables dans la région, affirme le professeur Guy Perron. " La demande est très forte et nous pourrions facilement accueillir davantage d'étudiants à l'UQAR. Ce cheminement accéléré dans les études devrait nous aider à augmenter le nombre de personnes qui choisiront les carrières en sciences comptables. " Du côté du baccalauréat en administration, le directeur du programme, M. Fernando Ouellet, considère que " des spécialistes en gestion des PME, en finance, en marketing, en systèmes d'information organisationnelle et en gestion des ressources humaines trouvent facilement preneur sur le marché de l'emploi dans une période de remplacement massif des baby-boomers quittant pour la retraite. " Le doyen des études de 1er cycle de l'UQAR, M. Denis Rajotte, voit dans cette formule une nouvelle ère de collaboration entre les institutions d'enseignement supérieur. "  Ce sont les étudiantes et étudiants qui bénéficieront le plus de ces mesures. "

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    ACFAS 2003 : tout un défi

    C’est tout un défi que Michel Bourassa a accepté de relever en devenant le président du Congrès de l’ACFAS qui aura lieu à Rimouski, en mai 2003. Le vice-recteur, qui était présent à l’Université de Sherbrooke dernièrement, pour le Congrès 2001, a pu constater l’ampleur de l’événement scientifique et tous les rouages qu’il faut mettre en place pour que tout se déroule à merveille.

    " Heureusement, constate M. Bourassa, nous avons à Rimouski l’expérience du Congrès de 1993, qui a été un véritable succès. Et il reste encore deux bonnes années pour tout mettre en place. " M. Bourassa peut compter sur le professeur Benoît Beaucage comme président du comité scientifique (les colloques et les communications) et sur M. Alain Caron comme président du comité organisateur (la logistique).

    " Le congrès de l’ACFAS a pris de l’ampleur ", fait remarquer M. Bourassa. En 1993, à Rimouski, on comptait 70 colloques, séminaires ou forums. Cette année à Sherbrooke, on dénombrait pas moins de 120 grandes activités. Alors qu’environ 3000 visiteurs ont assisté au Congrès en 1993, il y en aura probablement jusqu’à 4000 en 2003, avec une pointe maximale de 2200 personnes en même temps. " Il faut donc se préparer au plus tôt. La communauté uquarienne tout comme la population régionale seront invitées à bien accueillir ces nombreux visiteurs. "

    Étapes
    Dès l’automne prochain, des équipes seront mises en place à l’UQAR pour élaborer les bases du congrès. On procédera au choix d’un thème et d’une présentation visuelle. On pourra aussi déterminer l’éventail des disciplines qui seront traitées durant le congrès.

    À l’hiver 2002, l’organisation logistique entreprend ses activités. Par ailleurs, les responsables des disciplines choisies seront identifiés.

    En mai 2002, les responsables profitent du Congrès de l’ACFAS 2002, qui se déroule à l’Université Laval, pour dévoiler le thème et le visuel du Congrès de Rimouski et pour déployer une invitation chaleureuse aux congressistes. On lancera aussi un appel pour proposer des communications et des colloques.

    À l’automne 2002, toute la structure organisationnelle se met en place. On s’affaire aussi, en collaboration avec l’Office du tourisme et des congrès de Rimouski, à déterminer les événements spéciaux et touristiques qui pourront captiver les visiteurs.

    Défis pour l’UQAR
    Le Congrès de l’ACFAS 2003 représentera plusieurs défis pour l’UQAR, estime M. Bourassa. Sur le plan scientifique, d’abord. " Notre Université a changé depuis 1993, explique-t-il.. Nous avons deux nouveaux doctorats, en développement régional et en sciences de l’environnement. L’ISMER a été créé. Nous avons un programme de génie. Certaines disciplines ont évolué. Nous avons de nouveaux chercheurs, davantage d’étudiants gradués. La présence d’étudiants provenant de plusieurs pays montre bien notre dimension internationale. Il faudra donc être présents dans ce congrès, mettre en valeur la contribution scientifique de l’UQAR. "

    Défi logistique, aussi. " Gérer l’ensemble des salles est déjà un défi important, constate M. Bourassa. Des conférences se dérouleront non seulement à l’UQAR, mais aussi au Cégep et dans quelques hôtels. En plus, il faut fournir toute une infrastructure informatique, parce que la plupart des conférenciers font usage d’ordinateurs, de canons de projection ou de matériel audiovisuel. Il faut être prêts à répondre rapidement à de nombreux besoins simultanés. "

    Et l’accueil de tous ces visiteurs? Encore là, le défi est colossal, reconnaît Michel Bourassa. " Il y a tout un réseau de contacts à établir avec le monde du tourisme, de l’hébergement, de la restauration, du transport. Les hôtels seront pleins de Trois-Pistoles à Mont-Joli. Il faut prévenir la population. J’ai confiance que nous allons réussir, comme Rimouski a su le faire pour le Congrès de l’ACFAS en 1993, pour les Jeux du Québec 2001 ou pour d’autres événements d’importance. "

    Michel Bourassa utilise deux mots clés pour résoudre les difficultés d’organisation qui ne manqueront pas de survenir. " Il faut faire appel à la créativité et à la qualité. "
     

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    Jean-Nil Thériault
    Nouveau directeur au Service des communications

    La direction de l’UQAR vient de nommer M. Jean-Nil Thériault au poste de directeur par intérim du Service des communications de l’UQAR, jusqu’en août 2002.

    M. Thériault connaît bien l’UQAR. D’abord, c’est à Rimouski qu’il a fait une bonne partie de ses études universitaire, soit le baccalauréat en administration (1973) et la maîtrise en éducation - administration scolaire (1988). Il est maintenant sur le point de terminer des études de doctorat en administration publique à l’ÉNAP (École nationale d’administration publique). Sa thèse porte sur l’évolution du système universitaire québécois dans les dix dernières années.

    Il connaît bien l’UQAR aussi pour y avoir travaillé pendant 17 des 25 dernières années. En 1976, il avait d’abord été embauché à titre de directeur du Service des finances de l’Université. Entre 1985 et 1989, il a occupé des fonctions de gestionnaire au Conseil régional de la santé et des services sociaux. Puis, de 1989 à 1997, il est revenu à l’UQAR en tant que vice-recteur à l’administration et aux ressources humaines.

    " J'ai toujours été, dit-il, en lien avec les deux grands systèmes publics au Québec que sont l’éducation et la santé. Ça permet de voir l’évolution des deux systèmes en parallèle et de faire des comparaisons. " Il continue d’ailleurs de s’intéresser au domaine de la santé, notamment comme président du Conseil d’administration de la Régie régionale de la santé et des services sociaux du Bas-Saint-Laurent, membre du Centre Jeunesse du Bas-Saint-Laurent, et, depuis peu, comme membre du Conseil d’administration de l’Association des Centres Jeunesse du Québec.

    Après un retour aux études ces dernières années, M. Thériault réintègre donc l’équipe de gestion de l’UQAR comme directeur par intérim du Service des communications. À première vue, il identifie trois priorités qui l’occuperont dans ses nouvelles fonctions : d’abord, adapter les politiques et pratiques de communication et de recrutement des étudiants; ensuite, analyser le partage des activités de recrutement des étudiants avec le vice-rectorat à la formation et à la recherche; et enfin, développer en concertation les activités de planification institutionnelle qui permettent de mieux comprendre l’environnement universitaire et les tendances pour l’avenir.

    On peut rejoindre M. Thériault à 723-1986 poste 1427.
     

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    UQAR-Campus de Lévis
    Premier prix pour trois étudiants
    à un concours interuniversitaire de l'Ordre des comptables agréés

    Une équipe composée de trois étudiants en comptabilité au Campus de l'UQAR à Lévis, Patricia Michaud (de Saint-Pascal), Mélanie Blackburn (de Sainte-Foy) et Benoît Lord (de Saint-Eugène-de-L’Islet), a obtenu le premier prix à un concours interuniversitaire lancé par l'Ordre des comptables agréés du Québec.

    La direction du Campus de Lévis a souligné, le 25 avril lors d'une cérémonie, la performance de cette équipe qui s'est classée première sur un total de 29 équipes provenant de neuf universités. Des représentants des bureaux comptables et des collèges de la région étaient présents.

    La performance de ces trois étudiants témoigne de la qualité de la formation en comptabilité offerte au Campus de l'UQAR à Lévis. Le concours portait sur la résolution d'un cas de style EFU (Examen final uniforme de l'Ordre des comptables agréés). Chaque équipe devait soumettre son travail sous format électronique. Le deuxième prix a été remporté par une équipe de McGill et le troisième par une équipe de l'UQAM. Des prix ont été généreusement offerts par la Banque Nationale.
     

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    Revue L'Action nationale
    Majella Simard est l'auteur
    du meilleur article de l'an 2000

    M. Majella Simard, étudiant à l’UQAR au doctorat en développement régional, a remporté cette année le Prix André-Laurendeau. Ce prix est accordé à l’auteur du meilleur article à avoir été publié au cours de l’an 2000 dans la revue L’Action nationale. Cette revue mensuelle propose à ses lecteurs environ 70 articles par année. Un comité de lecture de trois spécialistes a sélectionné le texte de M. Simard, qui se voit ainsi accorder un prix de 1000 $.

    Le texte de M. Simard s’intitule : " Les causes de la crise économique mondiale : enjeux et perspectives pour un modèle éthique de développement régional ".

    De tendance indépendantiste, la revue L’Action nationale publie depuis de nombreuses années des articles sur le développement socioéconomique du Québec et du monde. Le prix André-Laurendeau vise à souligner l’article qui rejoint le mieux la vision de la revue tout en faisant preuve d’une qualité exceptionnelle au niveau de la rédaction et du contenu.

    L’article de Majella Simard propose d’abord un survol de la crise qui affecte l’économie mondiale et les valeurs sociales, dans un contexte de compétitivité et de mondialisation. Il s’interroge sur les effets de cette crise, et souligne l’accroissement des inégalités entre les classes sociales. Il cite d’ailleurs le grand journaliste Ignacio Ramonet qui disait que si en 1960, " les 20% de la population mondiale vivant dans les pays les plus riches avaient un revenu 30 fois supérieur à celui des 20% les plus pauvres, en 1995, leur revenu était 82 fois supérieur ". Enfin, M. Simard met en valeur une approche plus éthique du développement, une approche qui renforcerait les économies locales et régionales. Bref, une approche qui aurait le mérite " d’atténuer les effets pervers de l’économie dominante " par une " logique redistributive de la richesse collective ".

    Originaire de Saint-André-de-Kamouraska, Majella Simard a obtenu à l’UQAR un baccalauréat en géographie puis une maîtrise en développement régional. C’est dans le cadre de ses études de doctorat, toujours à l’UQAR, qu’il a rédigé cet article de fond qui lui a valu un prix. L’étudiant a aussi publié une quinzaine d’articles dans d’autres revues, telles que : Scribe, Organisation et territoires, Revue canadienne des sciences régionales, L’Église canadienne et Municipalité.
     

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    Forum à l’UQAR
    Le ministre François Legault s'attaque au décrochage scolaire

    " C’est inacceptable! " Le ministre de l’Éducation François Legault tente de mobiliser les milieux de l’enseignement pour lutter contre le décrochage scolaire. C’est le message qu’il a lancé le 31 mai dernier, devant plus de 400 congressistes provenant des écoles et des commissions scolaires, réunis à l’UQAR dans le cadre du Forum pédagogique régional. Le thème de retenu, " La réforme… Je suis du voyage ", n’est pas étranger à ce grand succès de participation.

    Au Québec, constate le ministre, le taux de redoublement au primaire est de 23%. Et 70% des enfants qui redoublent au primaire finissent par décrocher au secondaire. Au secondaire, les chiffres sont encore plus alarmants : 32% des jeunes décrochent dans le secteur public, soit le tiers des élèves. L’objectif fixé par le ministre est de réduire ce taux à 21%.

    Dans le Bas-Saint-Laurent, la situation apparaît moins dramatique qu’à l’échelle du Québec : le redoublement au primaire est de 17% et le décrochage au secondaire, de 24%. Le ministre invite quand même les écoles de la région à viser une baisse de ces deux pourcentages, respectivement à 11% et à 14%.

    Qualifier l’ensemble des jeunes
    C’est dans cette optique que M. Legault a invité les écoles de tout le Québec à présenter des Plans de réussite. " Il faut qualifier l’ensemble des jeunes, ne pas les laisser hors de la société pour le reste de leur vie. Aussi, rehausser la qualité de l’enseignement ne signifie pas de niveler par le bas. Ça signifie d’accorder plus de temps aux matières de base, de transmettre les compétences essentielles, de coordonner les efforts de soutien et d’aller chercher l’appui des parents. "

    Le ministre privilégie une autre mesure qui permet de motiver les jeunes à persévérer dans leurs études. Celle-ci consiste à financer des projets d’activités qui ouvrent les écoles sur leur milieu. Il a profité de sa visite à Rimouski pour annoncer une subvention d’un demi million $ sur trois ans pour supporter les activités de Secondaire en Spectacle. Cet organisme, qui a vu le jour à Rivière-du-Loup, est présent dans plus de 115 écoles de tout le Québec et donne aux jeunes le goût de se surpasser dans des activités culturelles. Deux artisans de " Secondaire en spectacle ", Claire Nadeau et Carol Gilbert, ont rencontré le ministre dans le cadre de sa visite. Le ministre a d’ailleurs vanté le dynamisme de cette expérience, une belle façon selon lui de stimuler l’énergie créatrice des jeunes.

    M. Legault signale que, par l’entremise du Fonds Jeunesse Québec, pas moins de 70 millions $ sont disponibles pour lancer des projets innovateurs qui mettront en valeur les talents des jeunes. Avis aux intéressés!

    Par rapport à sa fameuse Réforme dans l’éducation, les préoccupations du ministre sont de quatre ordres : clarifier les programmes; ajouter les ressources nécessaires pour la formation du personnel; ajuster le rythme d’implantation des programmes selon les écoles; s’attaquer au redoublement. M. Legault a aussi fait allusion au fait que plus de 2000 postes d’enseignants et 1000 postes de spécialistes seront ouverts dans les écoles du Québec dans les prochaines années.

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    Au Campus de l’UQAR à Lévis
    Du nouveau : des bornes Internet
    et un babillard électronique

    Le 17 avril dernier, le Campus de l’UQAR à Lévis a inauguré, dans un premier temps, sept bornes Internet, comprenant un meuble et un ordinateur recyclé fonctionnant avec le système d'exploitation LINUX et géré par LÉVINUX. Ces bornes se trouvent à l'entrée principale, à la cafétéria, au pub étudiant, ainsi qu’aux 1er, 2e, 3e et 4e étages du Campus de Lévis.

    Dans un deuxième temps, un babillard électronique a été lancé, au nom de Campus Express. Il s’agit d’un site Web d'informations et de nouvelles express destiné aux étudiant(e)s et au personnel fréquentant le Campus. Il peut être consulté à la fois sur les bornes INTERNET du campus ou à partir de n'importe quel poste informatique, n'importe où dans le monde, via internet [www.campus.levinux.org].

    On y trouve des rubriques telles que les nouvelles de LA FEUILLE, des liens avec les services de l'UQAR (bibliothèque, Bottin du personnel, placement étudiant, etc.) ainsi que des informations sur les services administratifs. De plus, on y retrouve des messages importants comme les cours annulés ou déplacés ainsi qu’une rubrique Quoi de neuf?, pour toutes nouvelles autres que celles publiées dans LA FEUILLE. On pourra même y laisser un message à un étudiant ou une étudiante.

    Cette initiative est l’œuvre des Services aux étudiants du Campus de l’UQAR à Lévis et du Club Lévinux, organisme d'éducation au système d'exploitation LINUX.
     

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    Lévis
    Journée internationale de l'infirmière : une première à Lévis

    Le Campus de l’UQAR à Lévis s'est associée pour la première fois cette année à quatre établissements de la Rive-Sud de Québec pour souligner la "Journée internationale de l'infirmière". Ces quatre établissements sont l'Hôtel-Dieu de Lévis, le Centre d'accueil Saint-Joseph, le Centre d'accueil Villa Mon Domaine et le Cégep de Lévis-Lauzon.

    Dans le but d'honorer une infirmière ou un infirmier de la région pour sa participation au développement de la profession, le comité organisateur de la Journée a mis sur pied un prix nommé le "Prix Élisabeth Carrier". La première récipiendaire de ce prix, présentée par Mme Louise Guay, est Mme Colombe Boisvert, enseignante au Cégep de Lévis-Lauzon.  Elle a méritée ce prix en raison de son implication dans l'OIIQ sur le plan régional et provincial depuis plus de 20 ans ainsi que pour son séjour au Pérou.  Soulignons que Mme Élisabeth Carrier (ex-étudiante au Campus de l’UQAR à Lévis) est une infirmière qui, par son travail pour la Croix-Rouge, fait rayonner sa profession dans plusieurs pays défavorisés à travers le monde (Afrique, Yougoslavie et ailleurs).

    Lors de cette journée, tenue à l'Hôtel-Dieu de Lévis, chaque établissement a remis un prix de reconnaissance à une infirmière ou un infirmier. Mme Brigitte Martel a reçu un tel prix de reconnaissance pour son projet de fin d'études portant sur l'éthique au services des soins infirmiers.
     

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    UQAR
    Octopussy II revient du Mexique avec des honneurs

    Le robot marcheur Octopussy II, créé par une équipe d’étudiants en génie de l’UQAR, a mérité deux prix lors de la compétition internationale " Walking Machine " qui se tenait à Aguascalientes au Mexique, du 3 au 5 mai dernier.

    Seize universités du Mexique, des États-Unis et du Canada ont participé à cette compétition. Octopussy II a terminé au premier rang au niveau canadien et au quatrième rang au niveau international. De plus, les juges lui ont décerné la mention " Value Engineering ", qui reconnaît les qualités de conception du robot.

    Le robot marcheur Octopussy II est l’œuvre de quatre étudiants finissants en génie des systèmes électromécaniques  de l’Université du Québec à Rimouski : Daniel Bernier, de Pointe-au-Père, Julie Canuel de Saint-Fabien, Serge Fournier, de Val-Brillant, et Daniel Verreault, de Matane. Bravo!
     

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    Bruno Deflandre
    Quand une goutte d'eau devient un échantillon !

    Bruno Deflandre s’était donné une mission plutôt difficile au cours de ses études de doctorat en océanographie à l’UQAR : prouver qu’il était possible de mesurer la concentration de carbone organique dissous à partir d’un échantillon d’eau interstitielle plus petit qu’une simple goutte d’eau. Et il a réussi!

    Les sédiments marins sont des milieux complexes et dynamiques où des processus physiques, biologiques, géologiques et chimiques mélangent des éléments de différentes natures. M. Deflandre a étudié l’influence de cette hétérogénéité sur la géochimie des sédiments marins en portant une attention toute particulière sur les échelles spatiales allant de quelques millimètres à plusieurs mètres. Pour travailler dans les sédiments marins sur des échelles spatiales millimétriques, il a utilisé une micro-électrode qui permet de mesurer la concentration de divers composés chimiques inorganiques tels que l’oxygène ou les métaux. Malheureusement, il n’existait pas de technique similaire pour un composé organique. M. Deflandre a donc développé une méthode d’analyse permettant de déterminer les distributions du carbone organique dissous (COD) dans les sédiments marins avec une haute résolution spatiale. Sa recherche démontre qu’il est maintenant possible de mesurer la concentration de COD à partir d’un échantillon de 200 nanolitres, ce qui équivaut environ au 1/500e d’une goutte d’eau. Jamais un travail de recherche n’avait encore présenté de distributions de COD dans les sédiments marins avec une telle résolution spatiale.

    Le grand mérite des travaux de Bruno Deflandre est d’avoir fait progressé les connaissances de la communauté scientifique sur la géochimie des sédiments marins. En particulier, il a démontré comment l’hétérogénéité sédimentaire affecte les distributions des métaux et du COD sur des échelles spatiales et temporelles variables.

    Au cours de son doctorat, M. Deflandre a participé à un projet de recherche conjoint avec les Universités Laval et McGill qui consistait à étudier l’impact du déluge de juillet 1996 sur l’écosystème marin du Fjord du Saguenay. Il a suivi les propriétés chimiques des sédiments du fjord entre 1996 et 1998 afin de montrer comment la chimie de ces sédiments avait évolué après l’événement catastrophique de juillet 1996. Les trois derniers chapitres de sa thèse sont d’ailleurs consacrés à cette problématique environnementale.

    Bruno Deflandre a défendu sa thèse de doctorat le 25 avril dernier. Les professeurs de l’ISMER, Jean-Pierre Gagné et Bjørn Sundby, étaient ses directeurs de recherche. Gaston Desrosiers de l’ISMER, Alfonso Mucci (Université McGill), Antoine Grémare (CNRS, Banyuls-sur-mer) et Pierre Anschutz (Université de Bordeaux) ont été des collaborateurs très appréciés.

    Comment Bruno Deflandre a-t-il décidé de poursuivre ses études doctorales à Rimouski? " C’était, dit-il, une recommandation de mon directeur de stage de DEA, Jean-Claude Marty, chercheur CNRS à Villefranche-sur-mer en France, qui avait fait lui-même un séjour postdoctoral à Rimouski. Cela aura été un très bon conseil ! ". Originaire des Pyrénées-Orientales (sud de la France), Bruno Deflandre a étudié à Montpellier (DEUG et Licence de Chimie), à Brest (Maîtrise en Océanographie) et à l’Université Pierre et Marie Curie à Paris (DEA en Chimie marine). " Aujourd’hui, je fais un bilan très positif de mon séjour à Rimouski. C’est d’ailleurs une place exceptionnelle pour faire de l’océanographie. Si l’occasion venait à se présenter, je reviendrai avec beaucoup de plaisir à l’ISMER comme chercheur! "

    C’est maintenant en Angleterre que Bruno Deflandre poursuit son travail. Il a obtenu un poste d’assistant de recherche postdoctoral à Queen Mary (University of London) pour les deux prochaines années. Il a rejoint la School of Biological Sciences, où il va étudier le cycle anaérobie de l’azote dans les sédiments estuariens. Bonne chance!

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    Nouveau C.A. à l'Association des aînés de l'UQAR

    L’Association des aînées et des aînés de l’UQAR vient d’élire son nouveau Conseil d’administration. Il est composé de : Gérard Mercure (président), Ghislain Dionne (vice-président), Alphonse Duchesne (trésorier), Rose Gauthier (secrétaire), Rita Roy-Saucier (administratrice), Jeanne-d’Arc Truchon (administratrice) et René Paquet, directeur de la Fédération des clubs de l’âge d’or du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. En plus des activités de formation, l’Association envisage d’organiser, pour la fin octobre, un colloque sur les besoins de formation des aînés de la région. Au cours de la dernière année, pas moins de 283 personnes se sont inscrites aux activités de l’Association, principalement dans des formations en langues et en informatique.

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    Assemblée du 15 mai 2001
    Échos du Conseil d'administration

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    Au Musée régional de Rimouski
    Pour mieux comprendre la mer

    La mer vous fascine? Vous vous posez des questions sur sa nature et ses mouvements? Le Musée régional de Rimouski propose cet été une exposition qui permet de découvrir quelques secrets du monde marin. L'exposition " Les sciences de la mer " raconte l’histoire de l’océanographie, cette science qui concerne à la fois la biologie, la chimie, la géologie et la physique. Vous vivrez les grandes étapes qui ont conduit les scientifiques aux connaissances actuelles. Vous pourrez voir et toucher des appareils scientifiques et des échantillons. Vous constaterez les défis que représente la connaissance des océans. Ann Rossignol était chargée de bâtir ce projet d’exposition, organisée par l’ISMER, en collaboration avec les deux gouvernements, Pêches et Océans Canada, l’IFREMER et CFER-TV. L’exposition, qui est présentée au Musée régional de Rimouski jusqu’en octobre, partira ensuite en tournée à travers le Canada. Toutes les explications sont déjà rédigées en français et en anglais.
     

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    Calendrier

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