
Le Conseil d'administration de l'UQAR a adopté, à son assemblée de mai 2004, le budget de fonctionnement pour l'année 2004-2005. L'Assemblée des gouverneurs de l'Université du Québec a par la suite entériné la proposition.
Le budget anticipe des revenus et des dépenses dans les environs de 46 millions $, pratiquement à l'équilibre avec un léger déficit de 49 000 $. Ainsi, les revenus sont en hausse de 1,7 M $ par rapport à l'an dernier, surtout en raison d'une augmentation prévisible de la population étudiante.
" Malgré les contraintes financières et le contexte d'incertitude, explique le vice-recteur aux ressources humaines et à l'administration, Daniel Bénéteau, nous avons relevé le défi commun de mettre en uvre notre vision de développement présentée dans le Plan d'orientation stratégique actuellement en consultation. "
Pour ce qui est de la dette accumulée (plus de 6 M $), l'UQAR maintient la position présentée à la Commission parlementaire sur les universités, à l'effet qu'il est impossible de considérer la résorption de cette dette, dans un délai raisonnable, sans injection additionnelle. " Pour permettre à l'UQAR de se doter d'une marge de manuvre nécessaire, estime le recteur Michel Ringuet, il faudrait effacer la dette accumulée et lever ce poids paralysant qui nous empêche de mieux réinvestir dans l'accessibilité de la formation sur l'ensemble du territoire. "
Priorités budgétaires
Les principales priorités budgétaires touchent les domaines suivants :
Le lundi matin, plein d'énergie, vous entrez au bureau. Dans votre logiciel de courriel, vous voyez 60 messages nouveaux ! Sur ce nombre, vous retrouvez 59 pourriels et un seul message important... C'est ce qui est arrivé à quelqu'un de l'UQAR dernièrement. Dans beaucoup d'établissements et de compagnies, tout comme pour les ordinateurs individuels, c'est la situation actuellement. Les gens reçoivent en quantité industrielle ces messages inutiles, insignifiants et non désirés. Tout le monde perd un temps fou à faire le tri...
Entrevue de Mario Bélanger avec M. Marc Duval, directeur du Service des technologies de l'information à l'UQAR.
Comment l'UQAR peut-elle réagir à ces agressions informatiques ?
Nous sommes en train de mettre en production un nouveau serveur de courriel qui comportera un mécanisme anti-pourriel (anti-spam, en anglais). Ce que nous visons plus précisément, c'est que les messages indésirables soient interceptés directement au serveur de façon à ce que l'utilisateur n'ait pas à faire de tri subséquent ou à vérifier à nouveau ce qui fut filtré par le serveur. D'autres entreprises ont mis plutôt en place des mécanismes qui étiquettent les pourriels et les acheminent quand même jusqu'aux boîtes de courrier des utilisateurs. Dans un tel scénario l'utilisateur doit quand même passer en moyenne 10 minutes par jour à vérifier ses messages.
La solution à sélectionner doit donc être précise et fiable. Nous venons de terminer un mois de tests avec deux produits différents et nous finaliserons l'implantation de la solution choisie au cours des prochaines semaines.
Y a-t-il des solutions en vue?
Une solution assez répandue présentement dans d'autres universités de l'UQ, et qui est gratuite, vient d'être rejetée par l'UQAT car elle ne présentait qu'un taux d'efficacité avoisinant les 15%.
Alors, avant d'investir quelques milliers de dollars dans une solution commerciale, il s'avérait très important de réaliser des essais des deux solutions qui nous ont apparu présenter le meilleur rapport qualité/prix tout en pouvant être intégrées facilement à notre environnement technologique. L'une de ces solutions a complètement bloqué le fonctionnement du serveur de tests, d'où l'importance de réaliser ces essais.
Est-ce que cette situation est unique à l'UQAR?
À l'instar de l'UQAR, les autres universités s'affairent à cette priorité. Partout où de telles solutions n'ont pas été mises en place, les pourriels transitent jusqu'aux boîtes de courriels des utilisateurs, mais la quantité de pourriels reçus est très variable d'un utilisateur à l'autre. Nous-mêmes au STI, nous en recevons des centaines et vous pouvez imaginer les demandes que nous avons relativement à ce problème.
À l'UQAR, ce qui est différent, c'est qu'il fallait migrer en plus vers un nouveau serveur de courrier électronique.
Que peut-on faire pour réduire la quantité de messages non désirés?
En attendant la mise en fonction du nouveau serveur, vraiment rien pour en empêcher l'arrivée sur les postes de travail. Par contre, dans le logiciel de courrier utilisé, il est possible de créer certains filtres de façon à ce que le départage des messages entrants soit un peu plus automatisé. Dans Eudora, on retrouve cette possibilité dans le menu " Special ", option " make filter ", et cela permet de faire dériver automatiquement les messages douteux (dont on reconnaît certaines caractéristiques qu'on spécifie dans le filtre) vers un classeur (mailbox) qu'on peut créer à cette fin.
Pourquoi certains envois avec nos propres noms dans l'adresse courriel circulent-ils avec des messages indésirables?
Parce que des fabricants de messages de pourriel "scannent" à l'aide de logiciels prévus à ces fins différents sites webs, à la recherche d'adresses de courriel à qui expédier les pourriels. Pour la provenance des pourriels, ils construisent en plus l'adresse d'expédition à partir des adresses de courriels trouvées. Les gens dont l'adresse figure sur plusieurs sites ça et là risquent donc d'être plus facilement recensés et de recevoir ces envois indésirables et automatisés.
Est-ce que le système va sauter à un moment donné?
Un pourriel, à part d'être inutile, ne fait rien sauter.
Est-ce que l'Université se rend compte que la productivité de son personnel risque de diminuer avec cette perte de temps généralisée?
Tout à fait. C'est pourquoi on a obtenu les budgets pour l'acquisition du serveur, des logiciels, et pour l'embauche d'une ressource qui est à mettre en place toute cette infrastructure depuis quelques mois déjà. C'est pourquoi également l'objectif recherché est d'éliminer les pourriels à la source, au niveau du serveur, au lieu que chaque utilisateur ait à vérifier et à trier son courrier.
Est-ce que le courrier postal va revenir à la mode?
Je ne pense pas, et cela n'est certes pas souhaitable ! La tendance va plutôt à l'inverse, vers la messagerie instantanée. Une bonne solution antipourriels permet habituellement de bloquer plus de 90% des messages indésirables. D'autres solutions pour faire diminuer le trafic de pourriels sur l'Internet sont envisagées, dont une tarification pour faire payer un certain montant à l'expéditeur de tout message de courrier électronique, ce qui permettrait de décourager les expéditeurs de courriels mal intentionnés. Là, on se trouve à rejoindre un des principes du courrier postal.
Est-ce que la situation des pourriels risque de perdurer?
À l'UQAR, nous pensons que le problème d'acheminement des pourriels jusqu'aux boîtes de courrier des utilisateurs achève puisque nous sommes à finaliser la mise en production du nouveau serveur de courrier comportant le mécanisme antipourriels et l'antivirus intégrés. En attendant la prochaine menace, que malheureusement certains esprits mal tordus imagineront probablement, après ces vagues de virus et de pourriels...
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| Les visiteurs de Rennes, en compagnie de représentants de l'UQAR : Yvon Bouchard, Richard Cloutier, Jean-Pierre Ouellet, Jean-Pierre Roger, Bruno Urli et Michel Fortier. |
Un groupe de cinq représentants de l'Université de Rennes, en France, était de passage à l'UQAR le 21 mai dernier. L'occasion était propice pour réactiver les liens entre les deux universités et revoir le protocole d'entente existant. " Jusqu'à maintenant, les rapports entre les deux établissements se sont surtout matérialisés en biologie, explique le doyen Yvon Bouchard. Nous souhaitons regarder des possibilités de collaboration dans d'autres secteurs, notamment en sciences de la gestion. "
L'équipe rennaisse était composée de M. Jean-Jacques Durand, vice-président chargé des relations internationales, M. François Michel, responsable du service des affaires internationales, et de trois professeurs : M. Patrick Jego, Mme Marie-Andrée Esnault et Mme Martine Bonnaure-Mallet.
Les visiteurs français ont rencontré la direction de l'Université ainsi que des représentants des secteurs de la biologie, de l'ISMER, de la chimie, du génie, de la gestion de projet et de la gestion des personnes en milieu de travail. Ils ont eu droit à une tournée des lieux des installations de l'UQAR et de l'ISMER, ainsi que du nouveau CRBM.
" Le bilan de la journée est très positif et les échanges ont été fructueux ", constate M. Bouchard. Le protocole est en voie de renouvellement. Des ententes de collaboration sont en discussion, par exemple en chimie et en gestion. Les modalités de transfert des étudiants entre les deux universités ont été revues, compte tenu du passage au mode LMD (Licence, maîtrise, doctorat) dans les universités européennes. " Nous avons aussi exprimé la volonté de mousser le déplacement d'étudiants de l'UQAR vers Rennes pour rétablir une certaine parité dans les échanges ", soutient M. Bouchard.
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AVRIL
RÉUNIONS DES INSTANCES - Voici les dates à retenir dans la prochaine année concernant les réunions officielles des instances de l'UQAR. Assemblées du Conseil d'administration (le mardi à 16h30) : 21 septembre, 23 novembre, 18 janvier, 22 février, 19 avril, 24 mai et 14 juin. Assemblées de la Commission des études (le mardi à 9h) : 14 septembre, 5 octobre, 2 novembre, 7 décembre, 11 janvier, 8 février, 8 mars, 12 avril, 3 mai et 7 juin. À noter que certaines de ces assemblées se dérouleront au Campus de Lévis : en novembre et en avril pour le Conseil d'administration, en décembre et en mai pour la Commission des études.
ÉLECTIONS OU NOMINATIONS - M. Paul-Eugène Gagnon a été réélu à la présidence du Conseil d'administration de l'UQAR, pour un mandat d'un an. M. Gagnon ainsi que M. Michel Paré ont été élus membres socio-économiques au Comité exécutif. Par ailleurs, M. Daniel Bernard, étudiant en administration, a été nommé au Conseil d'administration de l'UQAR alors que Florent Garnenot, étudiant en océanographie, a été élu membre du Comité exécutif de l'Université.
VIE ÉTUDIANTE - Quatre étudiants ont été désignés par l'Association générale des étudiants de l'UQAR pour siéger à la Commission des études de l'Université, pour représenter les étudiants de 1er cycle. Il s'agit de : M. Guillaume Demers, étudiant en éducation à Lévis; Mme Céline Coulombe, étudiante en éducation à Lévis; Mme Karine Lebrun, étudiante en administration à Rimouski; et M. Étienne Blanchette, étudiant en développement social à Rimouski. Mmes Coulombe et Lebrun siègeront d'ailleurs au Comité de discipline pour les études de 1er cycle.
DÉONTOLOGIE - M. Jacques Thériault, chargé de cours, a été élu au Comité d'éthique et de déontologie des membres du Conseil d'administration de l'UQAR. Le professeur Jean-Pierre Gagné devient membre substitut de ce comité.
SCIENCES INFIRMIÈRES - À Lévis, l'UQAR offrira son programme de baccalauréat en sciences infirmières sur une base permanente à compter du trimestre d'automne 2004. Offert à temps partiel au Campus de Lévis depuis 1981, ce programme a été proposé pour la première fois à temps complet en 2001, à titre expérimental. On compte près d'une centaine de demandes d'admission à temps complet pour l'automne 2004, à l'arrivée de la première cohorte du cheminement Dec-bac. En ajoutant le temps partiel, le programme attire plus de 300 inscriptions au Campus de Lévis. L'ouverture sur une base permanente à temps complet permettra d'affecter du personnel supplémentaire. Actuellement, trois professeures, une professionnelle et une secrétaire y travaillent. Deux postes de professeur sont à combler en 2004-2005.
GESTION DES PERSONNES - L'UQAR accueillera dès septembre prochain des étudiants au Diplôme d'études supérieures spécialisées (DESS) en Gestion des personnes en milieu de travail. Ce programme sera rattaché au Comité de programme de maîtrise en gestion des personnes en milieu de travail.
TOITURES - À l'UQAR, l'été 2004 sera marqué par la réfection de quelques toitures. Après plus de 30 ans, le temps était donc venu de résoudre les problèmes d'étanchéité des toitures de l'aile D (partie nord) et de l'ISMER (l'ancienne partie). C'est la firme Entreprises Stein et Paradiso inc. qui a déposé la plus basse soumission conforme, au montant de 279 000 $, taxes incluses. Par ailleurs, en septembre prochain, des travaux importants se dérouleront à la Station aquicole de Pointe-au-Père.
CHAIRE - À l'UQAR, c'est le secteur disciplinaire des lettres qui a été choisi pour présenter un dossier de candidature en vue de l'obtention d'une Chaire de recherche junior (niveau 2) dans le cadre du programme de chaires de recherche du Canada.
MAI
PERSONNEL - À l'assemblée du Conseil, il a été résolu d'approuver diverses modifications au plan des effectifs dans le personnel non enseignant. Résultat : au Campus de Lévis, seront ajoutés un poste de secrétaire de vice-recteur et un poste intermittent à temps complet de technicien en loisirs. À Rimouski, les changements occasionnent l'ajout des postes suivants : conseiller aux moyens et techniques d'enseignement (au Bureau du doyen des études de 1er cycle) ; agent de recherche, d'études et de gestion (au Bureau du doyen des études avancées et de la recherche) ; agent de recrutement (au Service des communications) ; technicien en administration (au Service des Finances et de l'approvisionnement) ; technicien en ressources humaines (au Service des ressources humaines) ; poste du groupe bureau (au Service des technologies de l'information) ; poste de technicien en documentation et poste du groupe bureau (au Service de la bibliothèque).
IMMOBILISATION - Pour l'année 2004-2005, le budget d'immobilisation de l'UQAR atteint 1 334 000 $. Cet argent comprend les réaménagements et les rénovations, l'acquisition de mobilier, d'appareils et d'outillage ainsi que l'acquisition d'équipements informatiques et de logiciels.
DOYEN - Le poste de doyen aux affaires départementales s'appellera désormais doyen aux affaires départementales et à la formation continue.
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| L'équipe qui travaille sur ce projet. Devant, trois étudiants en informatique, Alexandre Martin, Pascal Dubé et Enrico Lévesque. Derrière : Jérôme Blier, diplômé ; Ismaïl Khriss, professeur ; Antoine Philibert, diplômé ; Luc Desaulniers, professeur ; Dany Lamontagne, diplômé ; et André Jacques, professeur. Ces étudiants et diplômés sont tous de Rimouski, sauf Antoine, qui est de Matane. |
Un professeur de l'UQAR en économie et gestion, Luc Desaulniers, vient de remporter un Prix du Ministre de l'éducation, ainsi qu'une bourse de 5000$, pour un ouvrage primé. Avec la collaboration d'une équipe d'étudiants, de diplômés et de professeurs en informatique de l'UQAR, il a développé NaviSim, une simulation informatique de gestion destinée aux étudiantes et étudiants du cours Gestion stratégique, au baccalauréat en administration.
" Les étudiants, explique M. Desaulniers, sont amenés à prendre des décisions stratégiques pour leur entreprise en tenant compte de différents éléments dans un environnement très concurrentiel. La simulation met en concurrence de 10 à 20 équipes qui ont à gérer des entreprises virtuelles dans le commerce maritime international. "
Le comité de sélection a eu un véritable " coup de cur " pour le projet. Les membres ont apprécié la réflexion pédagogique, l'approche par développement de compétences, l'intégration des connaissances, la démarche réaliste, la qualité du site Internet, etc. La recommandation a été unanime. Bravo à cette équipe !
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Mme Anne Marie Lamarre, professeure en sciences de l'éducation à l'UQAR depuis un an, a reçu le tout premier Prix d'excellence Jean-Marie-Van-der-Maren. Ce prix vise à honorer l'excellence d'une production doctorale ayant fait appel à une méthodologie qualitative de recherche. Les travaux de Mme Lamarre portent sur la manière dont les enseignantes et les enseignants du primaire vivent leur intégration dans l'enseignement.
Dans le cadre de son doctorat en éducation à l'UQÀM (Montréal), Anne Marie Lamarre a voulu clarifier dans quelle mesure le contexte scolaire favorise le développement professionnel et la maîtrise des nouvelles responsabilités.
Le jury a souligné la qualité remarquable de sa thèse. Un condensé sera publié sous peu dans la revue Recherches qualitatives (http://www.recherche-qualitative.qc.ca/).
La cérémonie de remise s'est déroulée en mai 2004, dans le cadre du colloque de l'ARQ " Recherche qualitative et production de savoirs " du 72e Congrès de l'ACFAS, tenu à l'UQÀM.
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| Stéphane Doiron, CA, accompagné de Andrée Lafortune, FCA, présidente du jury de sélection du prix Jeune CA décideur 2004 |
Un diplômé de l'UQAR, M. Stéphane Doiron, CA, vice-président et chef de la direction financière du Groupe Bois BSL, est l'heureux récipiendaire du prix Jeune CA décideur, édition 2004. Le prix, lié à une bourse de 5000$, lui a été remis à Montréal, le 17 mai.
CA depuis 1996, Stéphane Doiron a rapidement mis ses talents et son habileté au service du Groupe Bois BSL, une entreprise de Mont-Joli. Cette usine de transformation du bois qui, à sa fondation en 1995, comptait cinq employés et enregistrait un chiffre d'affaires d'à peine un million $, emploie aujourd'hui 220 personnes et affiche un chiffre d'affaires de plus de 25 millions $.
Stéphane Doiron, qui a d'abord été conseiller d'affaires du Groupe Bois BSL alors qu'il travaillait pour le cabinet Samson Bélair/Deloitte & Touche à Rimouski, a participé à chacune des étapes de cet extraordinaire développement. Quand, en 2002, il accepte la direction financière de l'entreprise, l'une de ses premières réalisations est de concevoir et de mettre en place un système d'information de gestion capable de soutenir la croissance rapide que connaît celle-ci. Félicitations !
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Le Carrefour des sciences et des technologies de l'Est du Québec organise cette année, fin juin, en collaboration avec le Cégep et l'UQAR, le camp d'été de l'Association mathématique du Québec. Il s'agit d'un camp mathématique pour les gagnants du concours provincial de maths organisé par l'AMQ avec la collaboration de la Société mathématique du Canada. Ce concours s'adresse aux élèves des niveaux Secondaire 4 et 5.
Jusqu'à maintenant, le camp pour le niveau Secondaire s'est toujours tenu au collège Jean-de-Brébeuf, à Montréal. C'est donc la première fois qu'il aura lieu à l'extérieur de la métropole. Près d'une vingtaine de jeunes se retrouveront ainsi à Rimouski, la plupart en provenance de la région de Montréal. Le choix de Rimouski pour le camp 2004 confirme la reconnaissance de sa vocation scientifique et l'excellente réputation de ses institutions d'enseignement et de recherche.
" Durant la journée, les jeunes participent à des ateliers mathématiques et scientifiques, à l'UQAR et au Cégep ", explique Mme Renée Sirois, professeure de mathématiques et d'informatique à l'UQAR. Des activités sont organisées pour les jeunes en soirée. On prévoit aussi pour eux une sortie à la station Scientifique ASTER et une excursion en voilier.
Les jeunes seront hébergés aux résidences du Cégep, qui ont offert une commandite. L'organisme Rimouski Ville étudiante collabore aussi à l'accueil de ces visiteurs.
Sur le comité organisateur, en plus de Mme Sirois, on retrouve Mmes Roselyne Escaras et Nicole Marquis, du Carrefour des sciences et des technologies, MM. Philippe Etcecopar et Gaétan Beaudoin, du Cégep de Rimouski, ainsi que Mme Martine Houde et M. Jordi Nadal, de la Commission scolaire des Phares.
Pour plus de détails: [www.csteq.com/contenu/camp/camp.htm].
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À la Maison de la Culture de Rivière-du-Loup, du 13 juin au 7 juillet 2004, Odette Gamache vous offre une vingtaine de collages récents inspirés de ses allers-retours entre les mots et les images. " Je m'inspire des mots des écrivains et des poètes, ceux que l'on chante, ceux des enfants, enfin les miens, révélés par la couleur. "
Pour fêter, le vernissage de cette exposition aura lieu le dimanche 13 juin, de 14 h à 17 h. Bienvenue!
Adresse : 67, rue du Rocher, Rivière-du-Loup. Ouvert du lundi au vendredi de 13h30 à 16h30. Les soirs et les fins de semaine, l'horaire est variable; on peut s'informer au (418) 862-0906.
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La Corporation de soutien au développement technologique des PME s'est associée à l'équipe conceptrice du projet " Mini-Baja 2004 ". Cette équipe est composée d'un groupe d'étudiants en génie des systèmes électromécaniques de l'UQAR qui a participé à une compétition d'envergure internationale, en mai dernier à Bromont, près de Sherbrooke.
" Plusieurs étudiants des autres universités et des membres de l'organisation nous ont félicités pour notre performance à cette première participation, affirme Simon Lepage, le capitaine de l'équipe. Ils n'en revenaient pas qu'on ait fait pareil bolide à quatre étudiants seulement. En plus, nous avons obtenu la 2e place pour l'épreuve du coût de fabrication et une 8e pour le tir de l'autobus de 35 000 livres. "
L'équipe était formée de : Simon Lepage, Jacques-Olivier Gauvin, André Pelletier, Yan Lévesque et Jean-Phillippe Harvey. (Un grand merci à M. Richard Lafrance, technicien en mécanique à l'UQAR pour sa précieuse collaboration.) Une soixantaine d'équipes, dont une cinquantaine des États-Unis ont participé à cette compétition.
La Corporation et la SADC de La Neigette sont fiers d'avoir contribué financièrement à la réalisation de ce projet, en permettant aux futurs ingénieurs de développer leur entrepreneurship tout en les préparant à leur entrée sur le marché du travail par la mise en pratique des savoirs technologiques acquis dans le cadre de leur cheminement universitaire en génie.
La compétition Mini-Baja s'échelonne sur trois jours et comporte des épreuves statiques (conception générale, innovation, sécurité et coût de revient) et dynamiques (manuvrabilité au sol et dans l'eau, suspension, accélération, transfert de puissance et force de remorquage). C'est une compétition qui requiert toutes les qualités et aptitudes requise d'un bon ingénieur, soit le travail en équipe, la conception théorique, la réalisation pratique, la planification ainsi que l'élaboration et le respect d'un budget.
Le coordonnateur de la CSDT-PME, M. Jean-Hertel Lemieux mentionne que plusieurs autres projets étudiants reçoivent le support de la Corporation. Établie à l'UQAR, la CSDT-PME est financée par Développement économique Canada.
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| Sur la première photo apparaissent quatre récipiendaires des bourses Desjardins : Cindy Larouche (Price), Chantal Quintin (Sainte-Luce), Julie Hughes (Caplan) et Josyhane Labillois (Nouvelle). |
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La Fondation de l'UQAR a remis six bourses de persévérance à des étudiantes inscrites à l'UQAR à partir du Fonds Desjardins, fonds capitalisé qui a été créé avec la participation financière des Caisses Desjardins du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie-Les-Îles et de Lévis, au cours des deux dernières campagnes de financement annuelles de la Fondation.
Grâce à la contribution des Caisses Desjardins, la Fondation de l'UQAR pourra ainsi remettre chaque année des bourses de persévérance aux étudiantes et étudiants inscrits au baccalauréat.
Denise Banville, directrice de la Fondation de l'UQAR
(418) 723-1986 poste 1418
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| De gauche à droite : Jean Lapointe, Chrystine Maltais, Robin Lauzier et Stéphane Auclair. |
Lors d'une compétition inter-universitaire tenue à l'UQÀM (Montréal), une équipe du programme MBA pour cadres du Campus de Lévis (UQAR) s'est classée première avec la notation A+. Cette compétition s'est tenue dans le cadre du cours " MBA 8439 Simulation d'entreprises " dans lequel huit équipes (entreprises fictives) ont vécu cinq jours intensifs de gestion stratégique d'entreprises. C'est une équipe de Lévis qui est revenue avec le trophée.
Les gestionnaires membres de l'équipe gagnante sont : Jean Lapointe, directeur des technologies de l'information à la Commission des Découvreurs à Québec ; Chrystine Maltais, arpenteure géomètre chez Bolduc-Poulin et Associés de Sainte-Marie-de-Beauce ; Robin Lauzier, coordonnateur en R&D chez Premier Tech Chronos de Rivière-du-Loup ; et Stéphane Auclair, gérant de projet en R et D chez I.P.L. inc. de Saint-Damien-de-Bellechasse.
Bravo à ces futurs MBA de la région. Voilà un exemple de la contribution du programme de MBA offert à Lévis au développement de l'expertise professionnelle du personnel cadre de la grande région de Québec.
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La création récente d'une salle d'entraînement au Campus de l'UQAR à Lévis a été honorée lors du Concours québécois en entrepreneurship de la région Chaudière-Appalaches.
À la catégorie Universitaire, le prix est remis au Campus de l'UQAR à Lévis pour le projet Salle d'entraînement Club Forme-Action, représenté par M. Frédérick Dion, président du Club entrepreneur étudiant du Campus de Lévis.
L'objectif du projet était d'ouvrir et de gérer une salle d'entraînement physique située au Centre d'éducation physique du Collège de Lévis. Cette salle, d'une superficie de 73 mètres2, est ouverte à la communauté universitaire depuis le début du mois d'avril 2004.
Le président d'honneur de ce concours, M. Luc Paris, a remis les honneurs à 17 finalistes régionaux sélectionnés parmi plus de 300 candidatures, lors d'une cérémonie à Montmagny, le 4 mai, devant 200 personnes. Les gagnants ont partagé des prix totalisant 9000 $.
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Campus de l'UQAR à Lévis
La Fondation de la Corporation des services universitaires en Chaudière-Appalaches
remet 9000 $ en bourses aux étudiants
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| De gauche à droite, rangée du haut : Yves Maheux (persévérance, temps partiel), Joanne Lavoie (excellence, temps partiel), Véronique Brunet (excellence, Maîtrise en éducation), Andrée Lessard (excellence, adaptation scolaire), Hervé Pomerleau (président de la Fondation), Robert Paré (directeur du Campus), Lucie Deschênes (excellence, sciences infirmières), Luc Tremblay (excellence, Maîtrise en gestion de projet), Lise Leblanc (excellence, sciences comptables) et Pierre Bégin (coordonnateur de la Fondation). En bas : Véronique Brulotte (excellence, préscolaire-primaire), Patricia Rousseau (engagement communautaire). |
Le 13 avril, M. Hervé Pomerleau, président de La Fondation des services universitaires en Chaudière-Appalaches, a remis 9000 $ en bourses afin de souligner l'excellence, l'engagement communautaire et la persévérance des étudiantes et des étudiants du Campus de l'UQAR à Lévis. Lors de la remise, M. Pomerleau était accompagné par les responsables des programmes d'études pour lesquels les bourses étaient attribuées, par le coordonnateur de la Fondation M. Pierre Bégin, et par le directeur du campus de Lévis, M. Robert Paré.
Cinq bourses d'excellence d'une valeur de 1000 $ chacune ont été remises aux étudiantes et étudiants des programmes de baccalauréat en sciences comptables, en administration, en préscolaire-primaire, en adaptation scolaire, et en sciences infirmières. Une bourse de 1000 $ a été donnée a une étudiante de 1er cycle (baccalauréat) pour la qualité de son engagement communautaire. Deux bourses de 500 $ ont été attribuées aux personnes étudiant à temps partiel, dont une pour la persévérance et l'autre pour l'excellence. Finalement, deux bourses d'excellence de 1000 $ chacune ont été remises à des personnes étudiant aux 2e cycle, soit à la maîtrise en éducation et à la maîtrise en gestion de projet.
Quelques étudiantes de l'UQAR ont obtenu des bourses de 500 $ chacune lors du " Brunch de la relève " organisé par l'Association des femmes d'affaires, professionnelles et de carrière de la grande région de Rimouski, le 18 avril. La comédienne et écrivaine Louise Portal était la présidente d'honneur.
Bravo à Mélanie Chabot (baccalauréat en biologie, Bourse secteur sciences naturelles), Karine Lebrun (administration-gestion des ressources humaines, Bourse secteur administration), Anne-Michèle Gagné (administration-marketing, Bourse secteur administration marketing), Isabelle Gagné (sciences comptables, Bourse secteur sciences comptables), Nadia Morin (Communications-relations humaines, Bourse secteur communication), et Denise Ouellet (maîtrise en étude des pratiques psychosociales, Bourse étudiante à la maîtrise).
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Projets d'intégration en sciences infirmières
Un partenariat gagnant entre l'UQAR, le CHRR et l'ORII
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| Sciences de la santé : groupe d'étudiantes et d'étudiants de l'UQAR en formation. |
Le 19 avril, un midi-clinique a été organisé au Centre hospitalier régional de Rimouski (CHRR), sous le thème : " L'université : se former pour maximiser ses compétences ". Cet événement a permis de présenter à la communauté infirmière régionale les projets de stage d'intégration de 19 étudiantes et étudiants au baccalauréat en sciences infirmières de l'UQAR, sous forme de communication par affichage. Plus de 60 personnes ont visité les kiosques et ont pu apprécier la qualité et le caractère novateur de chacun des projets et le dynamisme des infirmières et infirmiers qui les ont réalisés. Cette activité est un bel exemple de collaboration entre les milieux de formation et les milieux cliniques, en association avec l'Ordre professionnel.
En effet, l'Ordre régional des infirmières et infirmiers du Bas-Saint-Laurent/Gaspésie-Iles-de-la-Madeleine, représenté par sa trésorière Mme Lynn Paradis, a remis plusieurs prix d'une valeur totale de 350 $, dont le principal prix, celui de l'Affiche Coup de Cur. Pour sa part, la compagnie Abbott, par l'entremise de M. Pascal Couture, a défrayé la totalité des coûts du buffet. Nous tenons ici à les remercier sincèrement, ainsi que le CHRR : sans eux, cette activité n'aurait pu avoir la portée qu'elle a eu.
Toutes les personnes présentes ont participé activement à la séance en votant pour leur Affiche Coup de Cur. Le choix est allé au projet d'Emmanuelle Jean, infirmière au CLSC Rimouski-Neigette, avec son approche interactive qui a gagné le cur des 62 participants. C'était dans le ton puisque le projet " Programme À vous de jouer : version améliorée " est un programme d'enseignement visant la clientèle ayant subi un problème cardiaque.
Merci à toutes les étudiantes et étudiants pour nous avoir fait partager l'excellence et la pertinence de leurs projets cliniques.
Hélène Sylvain, professeure, UQAR
Lise Dupont, infirmière clinicienne, DSI, CHRR
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Un premier pas vers la reconnaissance des difficultés d'accès aux soins en région a été franchi au Québec avec le démarrage d'un important programme de recherche d'une durée initiale de trois ans. Intitulé Vers des modes d'organisation de services favorisant l'accès aux soins pour les communautés rurales, éloignées et isolées, il permettra de documenter les difficultés d'organisation des soins en région, de mesurer la satisfaction des patients et d'identifier des solutions prometteuses pour améliorer l'accès aux services. Les travaux seront pilotés à partir du Bas-Saint-Laurent et mettront à contribution un comité consultatif formé d'une dizaine de personnes particulièrement interpellées par la problématique. Ces décideurs, gestionnaires, travailleurs de la santé et représentants des communautés ont rencontré pour la première fois l'équipe de recherche, le 1er avril dernier à Rimouski.
" Certaines régions du Québec font face à des défis de taille dans l'organisation des soins de santé, car il est difficile de répondre aux besoins d'une population répartie sur un vaste territoire, explique Josée Gauthier, co-chercheuse principale. Les patients doivent parcourir de grandes distances pour bénéficier de traitements spécialisés. Les travailleurs de la santé sont surchargés, se sentent souvent isolés et manquent de soutien spécialisé. Quant aux gestionnaires, ils éprouvent des difficultés à recruter du personnel et doivent trouver des façons de desservir la population équitablement, même s'ils disposent de peu de données scientifiques sur les meilleurs moyens d'y parvenir. "
Le programme de recherche suscite l'enthousiasme des gestionnaires des régions, comme en témoigne l'appui qu'il a reçu des Agences de développement de réseaux locaux de services de santé et de services sociaux du Bas-Saint-Laurent, de la Côte-Nord, de l'Abitibi-Témiscamingue et de la Gaspésie / Îles-de-la-Madeleine. Par ailleurs, sa valeur scientifique ne fait aucun doute, car il réunit des chercheurs de renom, du milieu universitaire et du réseau de la santé, provenant de l'Institut national de santé publique du Québec(Josée Gauthier, Jean-Frédéric Lévesque), de l'Université de Montréal (Jeannie Haggerty, Paul Lamarche), de la santé publique de l'Agence de santé de Montréal-centre (Raynald Pineault), de l'UQAR (Hélène Sylvain) et de l'Université Laval (Diane Morin).
Le programme reçoit la majeure partie de son financement, soit plus de 750 000 $, de trois organismes hautement crédibles : la Fondation canadienne de recherche sur les services de santé, le Fonds de la recherche en santé du Québec et le ministère de la Santé et des Services sociaux.
Un programme de recherche complet
Le programme de recherche comporte quatre projets qui couvrent des aspects distincts de la problématique. Dans un premier temps, les chercheurs tenteront d'établir si le fait d'habiter plus ou moins loin des lieux de services influence la nature des soins reçus et les délais d'attente. Ils se pencheront plus spécifiquement sur certains problèmes de santé pouvant mettre en évidence les difficultés d'accès aux soins comme l'asthme sévère, le diabète et l'infarctus du myocarde.
Dans un deuxième temps, on mesurera l'appréciation de la population à l'égard de l'accès aux soins de santé, à l'aide d'un questionnaire qui sera spécialement conçu pour les communautés rurales, éloignées ou isolées. " On a remarqué que la population des milieux ruraux se dit plus satisfaite de l'accès aux services de santé que la population urbaine, explique Jeannie Haggerty, co-chercheuse principale. C'est paradoxal, car il est prouvé qu'elle a accès à une gamme réduite de services et qu'elle attend plus longtemps! On peut donc se demander si les questionnaires utilisés pour recueillir le point de vue de la population reflètent bien les réalités régionales. " Une enquête sera menée au printemps 2005 à partir d'un questionnaire adapté, de façon à valider les nouveaux éléments développés et à dresser un portrait plus réaliste de l'opinion publique.
Enfin, les troisième et quatrième projets se pencheront sur les modèles d'organisation des services de santé qui prévalent en région pour tenter d'identifier les plus efficaces. On soupçonne que le manque de personnel incite les régions à développer des modes de pratique novateurs. On examinera en particulier le rôle des infirmières, qui apportent une contribution importante, mais très peu documentée. En pointant des pratiques efficaces, les chercheurs souhaitent contribuer à améliorer l'organisation des services en milieu rural et peut-être aussi en milieu urbain.
Des résultats attendus
Les résultats ne devraient pas demeurer dans l'ombre puisqu'une stratégie de diffusion est déjà envisagée pour rejoindre la population, les travailleurs de la santé, les décideurs et les chercheurs. Dès la deuxième année du programme de recherche, les données disponibles seront diffusées au gouvernement du Québec, dans les régions et dans les différentes localités concernées. À l'issue du projet, on prévoit tenir un important forum afin de partager les résultats avec des décideurs et des chercheurs. D'ici là, des renseignements supplémentaires peuvent être obtenus auprès de Josée Gauthier, au (418) 727-4519.
Fondé en 1998, l'Institut national de santé publique du Québec est né d'une volonté d'améliorer la coordination, le développement et la mise à profit de l'expertise de santé publique au Québec. Sa mission s'articule autour de cinq dimensions : l'information, la formation, la recherche, les services-conseils et la coopération internationale.
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| Richard Tremblay, du Bureau de la formation continue de l'UQAR, le conférencier Guy Perron, de l'UQAR, et Karol Francis, de l'Association des marchands de Rimouski. |
Supposons qu'une entreprise est à vendre! Le vendeur veut avoir le meilleur prix possible tandis que l'acheteur potentiel, attiré par la bonne affaire en vue, veut payer un prix qui lui permettra d'atteindre une rentabilité intéressante.
Selon Guy Perron, professeur au Département d'économie et gestion de l'UQAR, il est important que le vendeur et l'acheteur trouvent la zone de confort qui permettra à chacun d'eux d'en arriver à un accord satisfaisant.
Fin mai, M. Perron a livré une conférence appréciée sur " les occasions d'affaires ", devant une cinquantaine de personnes de l'Association des marchands de Rimouski.
Comme dit M. Perron, dans ce type de transaction, il est important d'éliminer les incertitudes. " Lorsque les actions de la société qui exploite l'entreprise sont l'objet de la vente, le vendeur a intérêt à faire vérifier les états financiers de la société, à régler les litiges juridiques existants et à négocier les conventions collectives. Il devrait aussi faire nettoyer les terrains et s'assurer que les bâtiments soient impeccables. Il faut s'y prendre deux à trois ans d'avance pour bien planifier une telle vente. "
Pour sa part, l'acheteur doit bien évaluer le pour et le contre de la transaction, connaître la valeur d'achalandage de l'entreprise, la clientèle, les relations de travail, l'attrait des produits, l'emplacement, les développements dans le quartier, etc. " Il devrait normalement se fixer un montant au-delà duquel la négociation ne sera plus possible. "
Il y a aussi certaines vérités qu'il faut redire aux acheteurs potentiels. Ainsi, comme il y a toujours des risques et des imprévus quand on se lance dans une nouvelle entreprise, il faut donc se garder une marge de manuvre. Aussi, la réussite dans un domaine n'est pas un gage de succès dans un autre... Et si on est à bout de souffle dans son entreprise, ce n'est peut-être pas le meilleur moment d'en acheter une autre...
Le vendeur d'une entreprise doit aussi prévoir d'inévitables frais de transaction lorsqu'il s'en départit (de 5 à 10% de la valeur). " Mieux vaut faire tout ça dans les règles, avec de bons conseillers, plutôt que de se retrouver avec des problèmes par la suite ", conclut M. Perron. (MB)
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| Lors de l'inauguration du CRBM : Robert Duchesne, président de l'Association du cancer de l'Est du Québec; le ministre fédéral Denis Paradis; le ministre québécois Michel Audet (qui a signalé que son fils est diplômé de l'UQAR, en biologie marine); le Dr Georges Lévesque, président du CRBM; et le directeur de l'ISMER Serge Demers |
Le Québec maritime compte désormais un fier fleuron de plus dans son jardin, depuis le 7 mai 2004. C'était la grande fête à Rimouski! Environ 150 dignitaires et représentants étaient réunis pour l'inauguration d'un projet novateur qui suscite beaucoup d'espoirs dans le Bas-Saint-Laurent : le Centre de recherche sur les biotechnologies marines.
Situé sur la 2e Rue Est, à proximité de l'UQAR, le CRBM donne déjà de l'emploi à une douzaine de personnes, dont trois diplômés de l'UQAR : Frédéric Blouin, Chantal Bérubé, et Steve Michaud.
Flambant neufs, des appareils sophistiqués ont été installés un peu partout dans la dizaine de laboratoires modernes, sécuritaires, fraîchement peints et prêts à accueillir les chercheurs et entrepreneurs les plus audacieux. Le centre peut accueillir jusqu'à 85 personnes.
Les gouvernements, tant fédéral que provincial, ont été généreux, sentant l'importance se miser sur ce défi scientifique d'avant-garde pour la région. " Notre appui au Centre s'inscrit dans cette priorité de soutenir les initiatives capables de générer l'innovation essentielle à la réussite ", a lancé le ministre fédéral Denis Paradis. " Le CRBM est un agent de développement qui diversifie l'économie du Québec, qui maximise ses ressources naturelles et qui contribue à une reconnaissance internationale ", a ajouté le ministre québécois Michel Audet.
Presque 90% de la mise de fond initiale provient des deux gouvernements : Développement économique Canada a fourni 7,7 millions $ alors que le Gouvernement du Québec a contribué pour 7 millions $. Le CRCD a fourni 300 000 $. Dix % du capital de démarrage (1,2 M $) a été recueilli auprès d'organismes régionaux, comprenant par exemple l'ISMER, le Cégep de Rimouski, l'ACEQ, l'Institut maritime, l'UQAR, le Mouvement Desjardins et la Ville de Rimouski. La Technopole maritime, le Centre québécois de valorisation des biotechnologies et l'Institut Maurice-Lamontagne ont également soutenu activement le projet, maintenant réalité. Deux entreprises ont déjà annoncé leur présence au CRBM : Biotechnologies Océanova et ABK Gaspésie.
" C'est fantastique de voir la concertation des efforts des gens du milieu pour monter des projets comme celui du CRBM ", affirme le directeur général Guy Viel.
" Les sciences de la mer sont en pleine ébullition, constate le directeur de l'ISMER, Serge Demers. Le fait de concentrer ainsi une expertise et une main-d'uvre qualifiée dans le domaine maritime sera un atout pour la région. Les intervenants pourront partager des équipements, des connaissances, de la documentation. "
Ce grand laboratoire devrait permettre des développements de premier plan qui aideront à mieux comprendre les propriétés de la biomasse marine de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent. Les entreprises industrielles seront des partenaires privilégiés, tout comme l'ISMER et l'Association du cancer de l'Est du Québec (ACEQ), membres fondateurs.
Dans ce centre de recherche, il sera question de découvertes de pointe et de transfert de savoir. Mais on essaiera aussi de mettre directement en marché de nouveaux procédés et produits. On tentera de trouver le potentiel des immenses ressources existant dans ces vastes étendues d'eaux froides.
Les poissons, les algues et les plantes marines cachent-ils des secrets bien gardés pour donner de nouvelles saveurs à nos aliments, pour guérir nos bobos ou pour nous conserver en santé plus longtemps? Où se trouve cette molécule inusitée qui fera des miracles?
Et surtout, peut-on, dans les régions maritimes du Québec, contribuer à relancer une économie qui a connu la disette depuis dix ans? (MB)
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C'est à la fin juin que l'Institut des sciences et techniques environnementales des milieux insulaires devrait officiellement voir le jour dans l'archipel des Îles-de-la-Madeleine. Les quatre partenaires au dossier, l'UQAR, le ministère de l'Environnement du Québec, la Conférence régionale des élus et la Municipalité des Îles, sont notamment à planifier la composition de l'organisme pour l'obtention de ses lettres patentes. Le doyen des études avancées et de la recherche à l'UQAR, Yvon Bouchard, précise que c'est Hélène Chevrier, chercheure en développement régional, qui est responsable de cette phase de pré-implantation.
L'acronyme ISTEMI, retenu jusqu'ici pour désigner l'Institut, est également en révision. On veut s'assurer que l'appellation retenue en reflétera bien la mission. Les coûts de fonctionnement de l'ISTEMI, évalués entre 100 et 130 000 $ par année, seront d'abord partagés entre les partenaires en fonction des dispositions financières de chacun, de préciser M. Bouchard. Après deux ou trois ans, l'organisme devrait s'autofinancer grâce aux subventions de recherche.
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Durant toute sa carrière de professeure de philosophie à l'UQAR, Simonne Plourde a été fascinée par l'uvre d'Emmanuel Lévinas, ce grand penseur originaire de Lituanie qui a toujours mis la relation avec l'autre au centre de ses préoccupations. Mme Plourde est d'ailleurs reconnue comme une spécialiste de la pensée lévinassienne.
Même à la retraite, Simonne Plourde n'arrête pas. Elle vient de publier, aux Presses de l'Université Laval, un petit ouvrage de 136 pages, qui tente de clarifier certaines notions propres à l'uvre de M. Lévinas : le visage de l'autre, la subjectivité, la justice, la responsabilité, etc. Le titre : Avoir-l'autre-dans-sa-peau, Lecture d'Emmanuel Lévinas.
" Comment simplifier la présentation d'une philosophie sans l'amputer d'une partie de sa richesse ?, se questionne Mme Plourde. Comment rendre sans la trahir la poésie de l'écriture ? " Elle chemine donc dans l'uvre de Lévinas dans le but de rendre ses concepts et son vocabulaire plus familiers.
Qu'est-ce que cette philosophie a de particulier ? Il s'agit d'une éthique qui combat tous les " renfermements égoïstes ", qui oblige à un " devoir perpétuel de vigilance ". Selon Lévinas, la considération des droits et du bien d'Autrui doit être placée au départ de toute recherche de solution. " L'amour, dit-il, c'est prêter constamment attention à l'autre. " Vivre en société nécessite d'avoir l'autre en soi. D'où ce titre plein de poésie et de considération pour ceux qui font partie de l'entourage de chaque individu.
Simonne Ploudre a enseigné la philosophie à l'UQAR de 1969 à 1994. Elle est toujours membre du Groupe de recherche Ethos (UQAR) et elle a dirigé la revue Ethica de 1997 à 2003.
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Dans une perspective littéraire, on désigne par " histoires naturelles " autant les quêtes d'informations ayant pour objet la nature que les fictions mettant au premier plan la nature. Ces histoires, constate Jacques Paquin, de l'UQTR, " génèrent des conceptions du savoir qui suscitent une réflexion quant au rapport institué avec la nature selon l'état des sciences ou des mythes d'une époque ". Il faut donc explorer les potentialités de la question du " naturel " et de son usage par les savants, les philosophes et les littéraires. Le plus récent numéro (#73) de la revue de critique littéraire Tangence, publiée par l'UQAR et l'UQTR, relève ce défi et publie diverses réflexions à ce propos.
Quatre auteurs ont sorti leur artillerie pour analyser ces phénomènes sous différents angles : Jacques Paquin (du vivant et du visible), Thierry Belleguic (Diderot et le temps qu'il fait), Lucie Guillemette (la vulgarisation des sciences naturelles et les écrits pour la jeunesse) et Laurence Dahan-Gaida (la fin de l'histoire naturelle, à partir du roman Les particules élémentaires, de Michel Houellebecq).
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| Plusieurs retraités étaient présents ! |
Les membres de l'Association des retraités de l'UQAR ont tenu leur assemblée générale le 27 mai dernier, au chalet de la Rivière-Hâtée. Le nouveau conseil d'administration est composé de Gaston Dumont, président, Guy Dionne, vice-président à la trésorerie, et Marielle Cantin, vice-présidente au secrétariat. S'y ajoute deux administrateurs qui sont Colette Charette et Bernard Marinier. L'Association regroupe une centaine de membres dont 80 retraités et une vingtaine de conjoints.
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| René Simon, ici en compagnie de Simonne Plourde |
Nous avons appris le décès du professeur français René Simon, survenu le 3 mai 2004, à Caen, en Normandie. Il avait 91 ans. Spécialiste de l'éthique, M. Simon a reçu de l'UQAR en 1992 un doctorat honorifique pour sa précieuse contribution au développement de l'éthique au sein de notre Université.
Ce professeur à l'Institut catholique de Paris a été le premier professeur invité à l'UQAR, pour lancer le tout nouveau programme de maîtrise en éthique, en 1977. " Non seulement il a donné des cours, explique Mme Simonne Plourde, professeure d'éthique maintenant à la retraite, mais il a aussi fourni une contribution appréciée pour bâtir le programme sur des bases solides. "
Lorsque l'UQAR lui a remis un doctorat honorifique, en 1992, l'occasion était propice pour le lancement d'un ouvrage collectif sur l'éthique, Actualiser la morale. Ce livre hommage a été réalisé sous la direction des professeurs de l'UQAR, Rodrigue Bélanger et Simonne Plourde, assistés de Jacques Tremblay et René Desrosiers. Vingt-cinq auteurs et auteures de cinq nationalités différentes y ont signé des textes pour souligner la contribution de René Simon dans les domaines de l'éthique, de la théologie et de la pastorale.
Une célébration religieuse à la mémoire de ce grand ami du Québec a eu lieu à Rimouski, le samedi 15 mai, dans la chapelle des Ursulines, rue Notre-Dame Est, en présence de ses collègues de l'UQAR et de nombreux amis.
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| Jamie Watkins et David Zeni, deux Américains maniaques de l'Empress of Ireland. |
L'américain David Zeni, auteur de Forgotten Empress, un livre important sur l'Empress of Ireland, paru en anglais en 1998, était de passage à Rimouski fin mai, avec un collaborateur, Jamie Watkins. Ils participaient, à Pointe-au-Père, à la rencontre des descendants de personnes qui étaient à bord de l'Empress. Ils ont profité de leur voyage pour scruter, à la bibliothèque de l'UQAR, des documents inédits, retrouvés seulement l'an dernier, et portant sur le procès qui a fait suite à la tragédie.
" Ces documents nous révèlent qu'il y avait probablement un peu plus de passagers à bord que ce qu'on croyait auparavant, explique M. Zeni. Aussi, les réclamations d'assurance donnent de nouveaux renseignements sur les marchandises qu'il y avait dans les cales. "
Les deux chercheurs préparent une nouvelle édition anglaise de leur ouvrage sur l'Empress. Le livre a été traduit en allemand, mais, curieusement, pas encore en français... (MB)
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| Les gagnants Pierre Collin et Alain Caron, en compagnie du président de la campagne auprès de la communauté universitaire, le professeur Francis Belzile. |
La Fondation de l'UQAR a procédé au tirage de trois prix parmi les membres de la communauté universitaire qui ont contribué à la campagne cette année. M. Pierre Collin, archiviste à la bibliothèque, pourra s'offrir une agréable récréation grâce au forfait de deux jours à l'hôtel Honguedo, de Maria. M. Alain Caron, auxiliaire de recherche en biologie, profitera d'une savoureuse table d'hôte au restaurant Serge Poully. Enfin, Mme Régine Desrosiers, du Service des technologies de l'information, pourra désormais appeler ses amis par téléphone cellulaire, un cadeau de la Maison d'auto Fortier.
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Baguettes, fourchettes, steppettes... C'était le thème affriolant que les organisateurs avaient trouvé pour camper le décor de la soirée du 15 avril dernier : un party aux sushis pour le personnel de l'UQAR, dans une ambiance toute japonaise, avec juste ce qu'il faut de bière et de saké, de sourires et de musique entraînante, pour passer une soirée endiablée.
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Dernière représentante des défuntes écoles normales, la Fédération des écoles normales du Québec vient de désigner son ultime et seul légataire en la personne de l'Université du Québec.
On se souvient que les écoles normales constituèrent la pierre angulaire de la formation des maîtres au Québec, et ce, pendant plus d'un siècle, en gros de la fin des années 1850 à la fin des années 1960. À ce moment-là et dans la foulée de la Révolution tranquille, la réforme scolaire du Québec transforme tout le paysage de l'enseignement, et le mandat des écoles normales, entre autres, est dorénavant confié aux universités.
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PROFESSEURS - De nouveaux visages font leur apparition à l'UQAR dans les présentes semaines. Nous aurons plus tard l'occasion de vous les présenter plus en détails. On compte : trois professeurs au Département des sciences de l'éducation à Rimouski : M. Éric Frenette, mesure et évaluation, Mme Patricia Marchand, didactique des mathématiques, et Mme Chantal Roussel, psychopédagogie de l'enseignement professionnel (celle-ci était professeure substitut en 2003-2004) ; deux professeurs en sciences infirmières, au Département de biologie, chimie et sciences de la santé, à Lévis : Mme Danielle Boucher et M. Christian Godbout ; et une professeure en gestion des ressources humaines au Département d'économie et de gestion, à Lévis : Mme Mélanie Gagnon. Par ailleurs, Mme Louise Phaneuf, professeure au Département des sciences humaines, a présenté sa démission.
NOMINATIONS - M. Claude La Charité prend la direction du Département de lettres. Les Comités de programme d'études avancées comptent deux nouveaux directeurs : M. Jean Brousseau (ingénierie) et M. James Wilson (gestion des ressources maritimes). Enfin, M. Bernard Hétu devient directeur du Module de géographie. Par ailleurs, Mme Claire Tremblay a été nommée technicienne en administration au Service des finances et de l'approvisionnement.
BEAUCE-APPALACHES - M. Robert Paré, directeur du Campus de l'UQAR à Lévis, a été nommé membre du Conseil d'administration du Cégep Beauce-Appalaches, pour un mandat de trois ans, à titre de personne choisie parmi celles proposées par les établissements d'enseignement de niveau universitaire.
DIPLÔMÉE - Bravo à Mme Isabelle Plante, diplômée au baccalauréat en administration des affaires à l'UQAR et au MBA de l'Université McGill, pour ses nouvelles fonctions à titre de Vice-présidente, Finances et Ressources humaines, à Telus Québec.
PRIX - Bravo à M. Jessy Leclerc, étudiant en informatique à l'UQAR, qui a remporté le 1er prix (300$) remis lors du Concours régional de projets en électronique et en mécanique, dans la catégorie Finissants du collégial et étudiants à l'université. Son projet, " Onyxstart ", présente un démarreur à distance et une alarme actionnés par un téléphone cellulaire.
UQAT - Mme Johanne Jean a été nommée au poste de rectrice de l'UQAT (Abitibi-Témiscamingue). Titulaire d'un baccalauréat en génie géologique de l'Université Laval et d'un maîtrise en gestion de projet de l'UQAT, Mme Jean quittait en 1992 le milieu des affaires pour devenir professeure en gestion à l'UQAT. Elle y occupera par la suite diverses fonctions de direction (notamment registraire et vice-rectrice à l'enseignement et à la recherche).
CÉGEPS - L'enseignement collégial aurait besoin, semble-t-il, d'un " remodelage substantiel ". Le mémoire présenté par la CREPUQ (Conférence des recteurs et principaux des universités du Québec) au Forum sur l'avenir de l'enseignement collégial invite à une réflexion qui pourrait avoir des répercussions majeures sur les cégeps. En effet, la CREPUQ souhaite que soit établi un " cheminement universitaire harmonisé qui favoriserait la création de programmes d'études conjoints avec des établissements à l'extérieur du Québec, qui permettrait une mobilité plus grande des étudiants et qui faciliterait l'accueil d'étudiants étrangers ". La CREPUQ croit qu'on devrait examiner la possibilité que la première année du collégial préuniversitaire devienne la 12e année du secondaire, alors que la deuxième année collégiale serait transformée en première d'un 1er cycle universitaire standard porté à quatre ans. Uniquement les formations professionnelles et techniques seraient alors regroupées sous la bannière des collèges. Certains collèges situés en région, avec des populations étudiantes déjà restreintes, risqueraient de ne pas résister longtemps à un tel amincissement...
ENVIRONNEMENT - " Rimouski est en train de devenir un véritable pôle de l'océanographie et je veux être du voyage. " Voilà comment s'amorce le reportage sur le chercheur Émilien Pelletier, de l'ISMER, qui a été présenté dans la dernière édition de la revue Découvrir (mai 2004) ainsi que dans le quotidien Le Devoir (1er mai 2004). Chimiste de formation, M. Pelletier est titulaire de la Chaire de recherche du Canada en écotoxicologie moléculaire, qui se spécialise dans l'environnement côtier.
CANCER - Dans le cadre des Randonnées du Parc Beauséjour, qui se sont déroulées le 30 mai, la collecte de dons a permis d'amasser 226,73$ seulement à l'UQAR, grâce à la contribution de 65 donateurs. Le responsable de cette collecte, Richard Fournier, du Service des communications, vous remercie. L'argent a été remis à l'Association du cancer de l'Est du Québec.
BOURSES - Le Syndicat des professionnels et professionnelles du Gouvernement du Québec accorde trois bourses de 3000$ pour aider les jeunes chercheurs universitaires de 2e et de 3e cycles. Les travaux, peu importe la discipline, doivent avoir des implications sociales ou syndicales pour ce syndicat. Date limite : 30 juin. [www.spgq.qc.ca/lmm]
STRATÉGIE JEUNESSE - Le gouvernement du Canada a annoncé qu'il prolongeait jusqu'en mars 2006 le programme de Stratégie Jeunesse DEC/SADC. Ce programme vise à offrir aux jeunes de 18 à 35 ans des moyens supplémentaires de prendre une part active à l'économie régionale. Les interventions sont concentrées dans deux domaines : le développement des entreprises et l'amélioration de l'environnement de développement économique des régions du Québec. Six millions $ supplémentaires sont investis. [www.dec-ced.gc.ca]
POUSSETTES - Assisterons-nous cet été à une course de poussettes ? Deux membres de l'équipe des Services aux étudiants, Sébastien Dubé (à Lévis) et Carl Charest (à Rimouski), sont récemment tous les deux devenus papa pour la première fois. Carl et Amélie Bernier ont donné naissance à Antoine, fin mars, alors que Sébastien et Manon Deshaies ont vu arriver Émile, début avril. Bonne chance !
DÉCÈS - Nous avons le regret de vous informer du décès de Mme Michèle Paradis-Sahli, survenu à Toronto le 30 avril. Elle était la sur de Pierre Paradis, professeur au Département des sciences de l'éducation. // Nous avons le regret de vous annoncer le décès de M. Jean-Charles Dumais, survenu à Rimouski le 24 mai. Il était le père de Mme Francine Dumais, du Service des finances et de l'approvisionnement. À tous, nos vives condoléances.
SCIENTIFIQUE DE L'ANNÉE - Les responsables de l'émission Les Années-lumière, de Radio-Canada, ont fait parvenir à la Didacthèque de l'UQAR (à la bibliothèque) et au Service des communications (E-215) une copie sur CD de l'émission enregistrée avec le biologiste Richard Cloutier, lorsque celui-ci a reçu son prix de Scientifique de l'année, en janvier dernier. Une émission plutôt fascinante sur les fossiles et le passé très lointain... Réservez le CD si vous voulez l'écouter.
LITTÉRATURE - Dans le cadre d'un nouvel ouvrage collectif intitulé La littérature et ses enjeux narratifs, publié par des chercheurs de l'Université Laval, des gens de l'UQAR ont apporté leur collaboration. Ainsi, de l'UQAR, Anne-Marie Clément, Frances Fortier, Élisabeth Haghebaert et Robert Dion (maintenant à l'UQÀM) ont fourni leur regard critique et leur expertise à cette publication universitaire en contribuant chacun par un chapitre. Le livre (PUL), cherche à répondre à la question suivante : comment le geste de raconter prend-il forme dans les productions culturelles contemporaines au Québec? Les textes d'une dizaine d'auteurs y sont scrutés à la loupe.
RÉCUPÉRATION - De gros bacs à récupération pour le papier et le carton sont maintenant installés dans les corridors de l'UQAR, à des endroits stratégiques. Ceux-ci viennent s'ajouter aux cylindres bleus qui étaient déjà en place dans les services. Les stagiaires d'Osmose feront la cueillette des bacs de la façon suivante : le lundi, les étages 4 et 5 ; le mardi, étage 3 et ISMER ; le mercredi, étage 2 et bibliothèque ; le jeudi, sous-sol et étage 1 ; le vendredi, tournée sommaire et besoins spéciaux. Renseignements : Alphonse Bonenfant, 727-8212.
FORMATION CONTINUE - À Rivière-du-Loup, le Bureau de la formation continue de l'UQAR continue d'être situé au Cégep, mais son code postal est modifié : 325, rue Saint-Pierre, Rivière-du-Loup (Québec), G5R 1R1.
POPULATION - Saviez-vous que la population de la Terre augmente chaque seconde de plus de deux personnes ? Ça veut dire 200 000 habitants de plus chaque jour! L'horloge de population, disponible sur Internet [www.populationdata.net], vous indique en temps réel le nombre d'habitants sur notre planète. Vous pourrez y découvrir une foule de statistiques, des cartes, des images satellites magnifiques et parfois étonnantes, des informations sur tous les pays.
ORTHOGRAPHE - Le millepatte sur un nénufar, Vadémécum de l'orthographe recommandée, est maintenant en vente dans les librairies au coût de 2,50 $ (40 pages). Il s'agit d'une publication du groupe Renouvo (Réseau pour la nouvelle orthographe du français, composé de Français, de Belges, de Suisses et de Québécois) dont le représentant au Québec est le Groupe québécois pour la modernisation de la norme en français (GQMNF). L'OLF a émis un communiqué en mai dernier se déclarant favorable à l'adoption de ces rectifications, dans le respect des anciennes et des nouvelles règles pour la période transitoire.
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