32e année, numéro 6    Mardi, 14 novembre 2000

 

  • Dans ce numéro :
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    L’UQAR remet un doctorat honoris causa
    à sœur Pauline Charron

    Dans le cadre de la cérémonie annuelle de collation des grades, l’Université du Québec à Rimouski a remis à sœur Pauline Charron un doctorat honoris causa, le 11 novembre 2000.

    Musicienne et pédagogue réputée au Québec et au Canada, sœur Pauline Charron a contribué à la formation de quelques centaines de pianistes et d’organistes. Certains ont atteint le statut de professionnel, et quelques-uns sont connus internationalement.

    Parmi ses élèves, on compte : Stéphane Lemelin, Gaston Brisson, Gilles Rioux, Jean-Guy Proulx, Marie-Claude Sirois, David Jalbert, Josée April, Nancy Belisle et César Fuentes-Ortega.

    Carrière
    Native de Saint-Clément, dans le Bas-Saint-Laurent, cadette d’une famille de 15 enfants, Pauline Charron a toujours vécu dans un environnement propice à l’apprentissage musical. Dès l’âge de huit ans, à l’église, elle accompagnait à l’orgue ses sœurs et ses frères qui étaient membres de la chorale.

    Diplômée de l’Université Laval en piano et en orgue, sœur Pauline fit par la suite de nombreux stages de perfectionnement auprès de pédagogues réputés, tant au piano, à l’orgue qu’en pédagogie.

    Organiste titulaire de la Maison mère des Sœurs Notre-Dame du Saint-Rosaire de Rimouski, elle a été très impliquée dans l’enseignement et dans la promotion de la musique dans la région. Professeure d’orgue, de piano et de matières théoriques à la Maison mère des Sœurs du Saint-Rosaire, elle y est également, depuis 1979, responsable de l’enseignement de la musique.

    Au Conservatoire de musique de Rimouski, sœur Pauline a enseigné de 1975 à 1977. Elle y est revenue en 1986, jusqu’à ce jour, à titre de professeure de piano. Elle a aussi enseigné au Conservatoire le solfège de 1988 à 1994. Son expérience pédagogique a été mise à contribution pour la préparation du programme d’études de diverses institutions : Extension de l’enseignement de l’Université Laval, Conservatoires de musique du Québec et Concours de musique du Canada.

    Sœur Pauline fut membre fondateur des Amis de l’orgue de Rimouski, en 1971, et fidèle personne-ressource pour les Concours de musique du Québec et du Canada depuis les débuts.

    Bach et Chopin demeurent les musiciens préférés de la pédagogue.

    Doctorat honorifique
    Par ses aptitudes autant musicales que pédagogiques, par sa détermination solide, Sœur Pauline a su repérer et développer les talents musicaux de toute la région. Elle a contribué à faire rayonner ces talents au Québec, au Canada et à travers le monde. L’Université du Québec à Rimouski tient donc à lui témoigner son appréciation en lui remettant un doctorat honorifique.

    Elle devient la douzième personne à recevoir un doctorat de l’UQAR, depuis les débuts. Les autres lauréats ont été : le botaniste Ernest Lepage (1977), le poète et chanteur Gilles Vigneault (1979), la juge Claire L’Heureux-Dubé (1989), l’homme de sciences Charles E. Beaulieu (1991), l’éthicien français René Simon (1992), la journaliste Lisette Morin (1993), l’éducateur Pascal Parent (1994), l’homme de lettres Jules Bélanger (1994), le peintre Léonard Parent / Basque (1998) et le biologiste français Jean-Yves Gautier (1999).

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    Médaillée d’or du Gouverneur général
    Renée Guimond-Plourde

    Mme Renée Guimond-Plourde, d’Edmundston, au Nouveau-Brunswick, a obtenu cette année la médaille d’or du Gouverneur général. L’étudiante, qui a terminé sa maîtrise en éducation à l’UQAR, poursuit maintenant ses études au doctorat en éducation, un programme réseau de l’Université du Québec.

    La médaille d’or du Gouverneur général est remise à la personne ayant présenté le meilleur dossier académique parmi l’ensemble des étudiantes et étudiants qui ont reçu un diplôme de maîtrise ou de doctorat de l’UQAR, entre juin 1999 et juin 2000.

    Cheminement
    Renée Guimond-Plourde possède une double formation universitaire, en sciences infirmières et en éducation. Elle est titulaire d’un diplôme de l’École de formation infirmière d’Edmundston, d’un baccalauréat en sciences infirmières de l’Université d’Ottawa et d’un baccalauréat en éducation postsecondaire de l’Université de Moncton, campus d’Edmundston (UMCE). " J’ai exercé, dit-elle, la profession infirmière en milieu hospitalier pour ensuite me diriger vers la promotion de la santé en milieu scolaire et vers l’enseignement auprès des femmes enceintes et des futures infirmières. Mon expérience de travail a toujours été intimement liée à l’éducation. "

    Depuis 1992, elle est d’ailleurs chargée de cours aux Départements d’éducation et d’éducation permanente de l’UMCE, où elle dispense, aux futurs maîtres du primaire, les cours obligatoires reliés à la santé des enfants.

    À titre de parent bénévole, elle a été l'instigatrice d'un " Projet en gestion du stress chez l'enfant " à l'école primaire Notre-Dame d'Edmundston. Ce projet original, qui impliquait le trio parents/élèves/enseignants, a valu à Mme Guimond-Plourde différents reportages aux télévisions provinciale et nationale ainsi que des prix. Elle est récipiendaire de la plaque de la Commission nationale des parents francophones, honneur décerné par les Comités de parents nationaux à une personne s'est distinguée par son dévouement à la cause de l'éducation en français. De plus, en octobre 1995, le Ministre de l'Éducation du Nouveau-Brunswick décernait le Prix d'excellence dans l'enseignement, distinction qui venait honorer l'engagement de l'École Notre-Dame dans le "Projet en gestion du stress chez l'enfant".

    Ce projet est d'ailleurs le propos de son mémoire : " L'étude du sens d'une expérience de visualisation : une histoire de sens pour des jeunes du secondaire 2e cycle ".

    Au fil des ans, Renée Guimond-Plourde a été présente comme animatrice bénévole dans un programme d’estime de soi proposé aux élèves du nord-ouest du Nouveau-Brunswick, ou comme instigatrice d’un comité d’action des maternelles, visant à implanter un réseau de maternelles publiques dans la province. Elle a aussi travaillé à la présentation d’un mémoire conjoint à la Commission sur l’excellence en éducation du Nouveau-Brunswick, portant sur le développement global des enfants et sur la complicité des parents. Enfin, elle a été associée, à l’Hôpital régional d’Edmundston, à différents projets comme la préparation à l’accouchement, les conseils avant la maternité et l’aménagement d’une salle de naissance.

    Le choix de l’UQAR
    Le choix de poursuivre ses études de 2e cycle à l'UQAR s'est imposé facilement, affirme l'étudiante. " Ma décision initiale a reposé sur le climat d'accueil et de respect réservé par M. Carol Landry, alors directeur du Programme d'études avancées en éducation, à l'apprenant adulte qui entreprend un retour aux études. Ce respect porté à l'expérience de vie personnelle et professionnelle s'est aussi articulé dans la formation de base à la maîtrise qui introduisait l'expérience unique de chaque apprenant au centre de l'apprentissage. "

    Elle poursuit : " j'ai trouvé à l'UQAR une qualité d'accompagnement par les professeurs (MM. Yvon Bouchard, Arthur Gélinas, Jean-Marc Pilon, Pierre Groulx et Mme Colette Schoonbroodt). J’ai trouvé aussi une approche innovatrice qui propose une façon différente de voir la recherche et la formation des chercheurs. L'approche expérientielle, telle que mise de l'avant par deux professeurs de l'UQAR, MM. Bouchard et Gélinas, est un modèle alternatif de formation qui m'a appris à porter mes interrogations de chercheure, à affiner mon esprit critique et à construire un mémoire cohérent. Ma démarche scientifique a pu s'ancrer au cœur de ma vie personnelle (comme mère d'adolescents) et de ma vie professionnelle (comme infirmière et professeure universitaire). Ces sources se trouvent donc dans la globalité de la vie et non en marge de la vie de tous les jours. Peu de milieux universitaires offrent la possibilité de construire une telle trajectoire d'études. "

    Le stress chez les jeunes
    Depuis 1988, Renée se passionne pour l'étude du stress tel que vécu par les jeunes en milieu scolaire. " Je veux contribuer à créer une meilleure qualité de vie pour cette génération montante. " Au doctorat réseau de l'Université du Québec, son projet d'études prend ses points d'ancrage dans sa recherche de maîtrise et dans ses travaux en gestion du stress chez l'enfant, entrepris depuis 1988. " Mon activité de recherche me permettra d'aborder la gestion du stress chez les jeunes en faisant appel aux divers champs des sciences humaines : éducation, sociologie, anthropologie, psychologie ".

    Merci
    Renée Guimond-Plourde tient à remercier les professeurs et le personnel des services de l'UQAR, sa petite famille (son conjoint et ses deux adolescents), ses parents, amis et collègues de travail, pour leur soutien et leurs encouragements dans la poursuite de ses études de 2e cycle. " Chacun, d'une façon originale, a su me transmettre une confiance inébranlable en mes capacités de mener à terme ce projet intellectuel. " Sa gratitude va à M. Yvon Bouchard pour un inconditionnel support tout au long de cette trajectoire. Elle souligne aussi l'apport du Fonds FCAR (Québec) pour l'attribution d'une bourse Québec-Acadie, en 1997, de la Fondation des infirmières et infirmiers du Canada pour le prix F. A. Davis Co. Publishers Award, en 1997, et de la Fondation de l'UQAR pour la remise d'une bourse d'excellence en 1998.

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    Médaillée d’argent du Gouverneur général
    Nancy Michaud

    Une étudiante de l’UQAR en sciences comptables, Mme Nancy Michaud, de Pointe-au-Père, a reçu la Médaille d’argent du Gouverneur général du Canada, lors de la cérémonie de Collation des diplômes, le 11 novembre 2000. Cette distinction vise à souligner l’excellence d’un dossier universitaire parmi les personnes qui ont complété des études à temps complet et obtenu un diplôme de baccalauréat.

    Nancy a fait ses études collégiales à Rimouski, en techniques administratives, option finance. " C’est à ce moment de ma vie que je me suis rendue compte que j’aimais énormément la comptabilité ", explique-t-elle.

    Elle s’inscrit ensuite à l’UQAR en sciences comptables, obtenant des résultats qui frisent la perfection. Cela ne l’empêche pas au cours de ses études de s’engager dans plusieurs activités : représentante des étudiants au Conseil du module des sciences comptables, présidente du Comité étudiant des comptables agréés (C.A.) de l’UQAR, Comité de la relève des comptables agréés du Bas-Saint-Laurent/Gaspésie/Côte-Nord, participation à la journée portes ouvertes de l’UQAR, participation aux Jeux du commerce, etc.

    " J’ai adoré mes études à l’UQAR, affirme-t-elle. Dans une petite université, on a plus d’attention. Les professeurs ont de petits groupes et c’est plus facile de poser des questions. Je remercie tous mes professeurs pour leur grande disponibilité. "

    Présentement, Nancy poursuit ses études à l’UQAR au 2e cycle, dans le cadre du Diplôme d’études supérieures spécialisées (DESS) en sciences comptables. L’été dernier, elle a entrepris son stage au Groupe Mallette Maheu, à Rimouski.
     

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    Éric Dion remporte
    le Prix du Lieutenant-gouverneur

    Un diplômé de l’UQAR, M. Éric Dion, a remporté le Prix du Lieutenant-gouverneur du Québec, pour son engagement social en tant qu’étudiant. Il a reçu cette distinction dans le cadre de la cérémonie de collation des diplômes de l’UQAR, qui s’est déroulée à Rimouski, le 11 novembre 2000.

    Éric Dion a fait ses études secondaires à Pohénégamook, son lieu d’origine, pour ensuite entreprendre ses études collégiales à Rivière-du-Loup, en science de la nature. Par la suite, il a obtenu son baccalauréat à l’UQAR en enseignement secondaire, profil mathématiques-chimie.

    Dès sa première année d’études à l’UQAR, il a été trésorier du Conseil des étudiants en enseignement secondaire (CEES). En deuxième année, il est devenu président du CEES. L’année suivante, il était Secrétaire général de l’Association générale des étudiants de l’UQAR (AGEUQAR). Finalement lors de sa dernière année de baccalauréat, il a occupé le poste de Président de l’AGEUQAR. Il s’est ainsi engagé dans différents comités, groupes de travail ou instances de l’UQAR, tels le Comité de vie étudiante (CVE), le comité du Plan d’orientation stratégique de l’UQAR ou le Conseil d’administration de l’UQAR.

    De plus, tout au long de ses études à l’UQAR, il a été membre des équipes de hockey cosom dans la ligue à l’UQAR. Il a aussi participé aux activités de sa cohorte et à l’organisation du bal de finissants.

    Éric Dion a aussi donné de son temps à des activités en dehors de l’UQAR. Il a été membre du Forum jeunesse de la MRC Rimouski-Neigette et de la Commission jeunesse régionale du Bas St-Laurent. Il a aussi été un des membres fondateurs de la Coalition des associations étudiantes de Rimouski (CAER). Présentement à Montréal, il occupe les fonctions de vice-président de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ).

    " Je suis très heureux de recevoir ce prix, constate Éric Dion. Cet honneur m’incite à poursuivre mes engagements dans la société. Selon moi, c’est souvent un manque de reconnaissance qui fait que les gens cessent de s’impliquer. Aussi, je tiens à partager ce prix avec tous ceux et celles qui m’ont soutenu au cours de ces années. "

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    23 novembre
    Journée carrières

    Au début novembre, plus d’une trentaine d’entreprises et organisations avaient déjà confirmé leur présence à la " Journée carrières " de l’UQAR et du Cégep de Rimouski. L’activité se déroulera au gymnase de l’UQAR, le jeudi 23 novembre, de 10h à 16h.

    Le président d’honneur de l’activité est M. Mario Brisson, directeur général et vice-président de PG Systèmes d’information.

    Les responsables de l’activité sont : M. Richard Tremblay, Placement étudiant UQAR; M. Claude Mongrain, Placement étudiant du Cégep de Rimouski; et M. Régis Beaulieu, CSDT-PME.

    Bienvenue à tous, particulièrement les finissants de l’UQAR et du Cégep. L’entrée est libre. Le stationnement sera gratuit à l’UQAR pour cette journée.

    Voici la liste des entreprises et organismes qui ont confirmé leur présence. D’autres s’y ajouteront.

    Bas-Saint-Laurent-Gaspésie
    CSDT UQAR; Aqua-Biokem BSL inc.; Banque Nationale du Canada; Banque Royale; Bombardier; Centre Hospitalier Régional de Rimouski; Centre Métissien de santé et de services communautaires; F.F. Soucy inc.; Félix Huard inc.; Moulage sous pression AMT inc.; PG système d’information; Premier Tech ltée; Quebectel; Services financiers La Laurentienne; NCSM d’Iberville; Centre de recrutement Forces armées; SADC Rimouski Neigette; Banque Laurentienne; CLD Rimouski-Neigette; Jeunes stagiaires Canada; Verreault Navigation.

    Côte-Nord
    A.W. I. Technologies , Ateliers Woods; Q.I.T. Fer et Titane inc.

    Autres régions
    Centre hospitalier universitaire de Québec (CHUQ); Commission scolaire de Montréal; Commission de la fonction publique du Canada; Exfo Ingénierie, Électro-Optique; Hydro-Québec; Matiss Inc.; Ordre des comptables agréés du Québec; Ordre des Ingénieurs du Québec; Placement étudiant du Québec.

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    Le 15 novembre, de 9h à 19h, à l’Atrium
    Journée de l’environnement

    À sa deuxième session d’existence, le CEDRE (Comité étudiant de Rimouski pour l’environnement) a décidé d’organiser une autre Journée de l’environnement, événement qui avait été très bien accueilli l’an dernier par la communauté universitaire. Différents kiosques seront installés dans l’Atrium de l’UQAR pour informer et sensibiliser les gens sur des sujets aussi variés que le commerce équitable (avec dégustation de café équitable), les aliments transgéniques, la récupération, l’économie d’eau et d’énergie, le compostage domestique, etc. Une foire aux vêtements usagés s’y tiendra aussi où tout le monde pourra se procurer des vêtements encore en bon état pour seulement quelques sous.

    Cette année, d’autres organismes de l’extérieur auront aussi leur kiosque. La Ressourcerie du Bas-du-Fleuve et le Conseil régional de l’environnement (CRE) viendront nous informer de leurs buts et objectifs ainsi que de leur rôle dans la région. La Coop Alina sera sur place pour nous faire déguster quelques-uns de ses aliments et nous vanter les bienfaits de l’agriculture biologique. À ne pas manquer aussi, l’expérience d’un groupe de jeunes gens de la Vallée de la Matapédia qui est allé au El Salvador pour travailler sur un projet de compostage domestique et des étudiants en génie à l’UQAR, qui présenteront leur moteur à consommation réduite d’essence.

    Pour la deuxième édition de cette Journée de l’environnement, nous avons décidé d’y intégrer l’art. À midi, dans l’Atrium, il y aura présentation d’un Concerto pour une poubelle (apportez tous vos instruments faits maison) et à 17 h, pour un 5 à 7, il y aura la conception d’une sculpture géante composée de matières récupérées.

    Le CEDRE souhaite la bienvenue à tous, autant pour vous informer et connaître des trucs pour avoir une vie plus écologique, que pour participer à l’une ou l’autre des activités artistiques.

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    UQAR-Campus de Lévis
    Remise des bourses d’excellence au 1er cycle

    Félicitations aux 30 étudiants du Campus universitaire de Lévis qui ont obtenu cette année une bourse d’excellence de 1er cycle de l’UQAR, d’une valeur de 1000$ ou de 2000$ chacune. Ces étudiants et étudiantes sont inscrits à Lévis depuis septembre dernier. On les voit ici en compagnie du recteur de l’UQAR, M. Pierre Couture (à gauche), et de la directrice générale de la Fondation de l’UQAR, Mme Denise Banville (à droite). Une cinquantaine de bourses ont également été remises aux étudiants de l’UQAR à Rimouski.

    L’UQAR offre des bourses d’excellence à tous les nouveaux étudiants qui s’inscrivent à temps complet dans un programme de baccalauréat de l’UQAR. Conditions : être admis sur la base d’un diplôme d’études collégiales (DEC), et avoir obtenu une cote de rendement au collégial supérieure à 30 (cote R>30). Selon leurs résultats, les étudiants peuvent obtenir une bourse équivalente à 1000$ ou 2000$. Aucun formulaire n’est requis. Tous les étudiants qui répondent aux critères établis reçoivent une bourse. Renseignements : (418) 724-1433 ou 1 800 511-3382.

    Liste des boursières et boursiers du Campus de Lévis par collèges de provenance

    Cégep Lévis-Lauzon
    Mélissa Blouin (Sciences comptables), Marie-Josée Couture (Sciences comptables), Marianne Gagnon (Éducation préscolaire et enseignement primaire), Valérie Hins (Éducation préscolaire et enseignement primaire), Valérie Leclerc (Sciences comptables), Isabelle Trahan (Éducation préscolaire et enseignement primaire), Daniel Martineau (Sciences comptables) et Sandra Morin (Éducation préscolaire et enseignement primaire).

    Collège de Lévis
    Annie Babin (Administration), Julie Boucher (Sciences comptables), Caroline Bussières, Jérôme Dionne et Simon Fournier (tous trois en Administration).

    Cégep Ste-Foy
    Valérie Aubert et Isabelle Breton (toutes deux en Sciences infirmières), Marie-Claude Létourneau et Josianne Bédard (Enseignement en adaptation scolaire), Véronique Chouinard et Valérie Labbé (Sciences comptables), et Stéphanie Nadeau (Éducation préscolaire et enseignement primaire).

    Cégep François-Xavier-Garneau
    Stéphanie Chabot (Administration), Katya Goetgheluck (Enseignement en adaptation scolaire) et Laurence Gaulin-Laquerre (Enseignement en adaptation scolaire).

    Campus Notre-Dame de Foy
    Anick Fortin et Cynthia Lanctôt (toutes les deux en Administration).

    Cégep Beauce-Appalaches
    Mike Doyon, Karine Thibodeau (tous deux en Sciences comptables).

    Cégep Limoilou
    Mélanie Tremblay (Sciences infirmières).

    Collège Mérici
    Joëlle Bélanger (Enseignement en adaptation scolaire).

    Cégep Baie-Comeau
    Annie Fillion (Sciences comptables).

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    Une thèse sur la pollution
    Sylvie Saint-Jean obtient son doctorat en océanographie

    Mme Sylvie Saint-Jean a obtenu, fin octobre, son doctorat en océanographie de l’UQAR. Sa thèse porte sur la présence et les effets immunotoxiques des butylétains chez la moule bleue (mytilus edulis). La thèse était dirigée par le Dr Émilien Pelletier, de l’UQAR, et le Dr Simon C. Courtenay.

    Originaire de Tracy, Mme Saint-Jean a fait son baccalauréat et sa maîtrise à l’Université de Moncton, respectivement en biologie et en biologie marine. Elle s’est ensuite inscrite à l’UQAR pour le doctorat en océanographie. Elle a d’ailleurs obtenu une bourse du CRSNG pour ses études doctorales.

    Depuis deux ans et demi, Sylvie Saint-Jean a réussi à être active sur deux fronts : la rédaction de sa thèse et son travail de biologiste, aux bureaux de Pêches et Océans Canada à Moncton. Les deux activités ont d’ailleurs des points communs et s’alimentent l’une et l’autre.

    Pour son travail, elle contribue à mettre au point des outils pour évaluer rapidement la santé de l’environnement marin. " Je travaille surtout dans la baie de Pictou, en Nouvelle-Écosse, explique-t-elle. Il y a beaucoup d’usines et de pollution dans ce secteur. Avec des moyens d’évaluer rapidement la situation, on peut mieux prévenir, mieux intervenir. Je m’occupe donc de faire des comparaisons entre des points pollués et des endroits de référence, où la pollution est faible. " Sylvie examine comment certains poissons et mollusques réagissent à divers agents polluants. Elle calcule les limites où la santé peut devenir menacée.

    Moule bleue
    Sa thèse de doctorat lui a donc fourni l’occasion de scruter plus en profondeur ces questions, en analysant particulièrement les effets d’une gamme de polluants, les butylétains, sur la moule bleue.

    Les composés organoétains sont utilisés comme agents biocides dans les peintures de bateau (TBT) et comme agent stabilisateur dans les plastiques PVC (DBT). Dans le cadre de son doctorat, Sylvie s’est lancée dans une recherche chimique et biologique pour mieux connaître, au fil des saisons, la concentration de ces produits chez les moules des Maritimes. Sa thèse détermine avec plus de précisions les concentrations de TBT et de DBT qui produisent chez la moule des dommages membranaires significatifs, qui modifient l’activité de défense cellulaire et qui réduisent sa capacité à éliminer une certaine bactérie (vibrio). Le travail permet aussi de mieux connaître les doses pour lesquelles aucun effet sur le système immunitaire de la moule n’est observé.

    L’obtention de son doctorat conduira Sylvie à un poste de chercheure scientifique à Pêches et Océans Canada, région des Maritimes.
     

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    Sarah Doiron
    Entre le microscope et la guitare

    Sarah Doiron a deux passions. La biologie et la musique. Et il serait bien difficile pour elle de délaisser l'une ou l'autre. " Je vis avec ces deux réalités, explique-t-elle. J'essaie de trouver un équilibre entre les deux. Je travaille beaucoup, autant d'un côté que de l'autre. Les gens apprécient ce que je fais. Alors, ça me motive, et je continue de faire les deux, parce que j'aime ça! "

    Biologiste
    Sarah a terminé son baccalauréat en biologie à l'UQAR en 1997. Elle a ensuite fait une maîtrise en biologie à l'Université Laval, travaillant sur le séquençage d'ADN chez deux espèces de poisson, l'omble de fontaine et l'omble chevalier. Maintenant, elle est auxiliaire de recherche à l'UQAR, avec le professeur Pierre Blier. Elle est depuis l'hiver 2000 chargée de cours à l'UQAR, sur la physiologie cellulaire en biologie.

    La biologiste participe activement à la transmission des connaissances dans son domaine. Elle a livré deux communications dans le cadre des midi-conférences à l'UQAR. Elle était présente au Congrès de l'ACFAS tenu à Ottawa en 1998. Elle a aussi présenté une affiche lors d'un congrès à Barcelone à l'été 1999, et ensuite au Symposium sur les ombles à Trois-Rivières, l'été dernier.

    " J'ai étudié en biologie parce que j'aime comprendre comment fonctionnent les êtres vivants, explique Sarah. Je veux comprendre comment ils s'adaptent. Je suis fasciné par leur diversité. C'est fantastique de voir à quel point tout est organisé et orchestré pour rendre la vie possible. Je m'intéresse surtout à l'écologie moléculaire (la génétique) et à la physiologie. "

    Guitariste
    " Puisque j'aime étudier la vie, j'aime aussi la chanter! " Sarah a toujours nourri son intérêt pour les arts. Tout a commencé dès l'enfance, à Amqui. Le ballet classique, le ballet-jazz, le piano, la guitare, la chorale, le théâtre : tout cela faisait partie de sa vie de tous les jours. " À l'école secondaire, se souvient-elle, je m'impliquais toujours dans les activités culturelles. Je touchais à tout. "

    Arrivée au Cégep de Rimouski, Sarah avait déjà de l'expérience, côté culturel. Par deux fois, elle s'est rendue à la finale locale dans le concours Cégep en spectacle, en danse puis en chanson.

    À l'UQAR, au milieu des années 1990, elle a été à trois reprises une figure marquante de la soirée annuelle des Talents de l'UQAR, s'accompagnant à la guitare et proposant une composition différente à chaque fois. Plus encore, en 1997, elle était dans le comité organisateur, responsable des choristes et du déroulement des pratiques.

    On l'a vue aussi à différentes occasion lors des Midi-musicaux, lors des soirées " Chansons à risque ", ou bien pour faire de l'accompagnement musical dans des activités bénéfices ou dans des défilés de mode. Il y a quelques mois, elle a été finaliste au Festival de la chanson de Dégelis, parrainé par Mario Chénart.

    " Je fais de la musique depuis longtemps, mais je compose des chansons depuis 1992 seulement ", affirme Sarah. " Je commence parfois par la mélodie, parfois par les mots. Au départ, il faut avoir une bonne idée, une inspiration, ensuite, il faut travailler fort pour sculpter la chanson. "

    Elle a des choses à dire. " Je parle de la jeunesse, des émotions, de faits vécus. J'ajoute un brin d'humour ou d'ironie. J'aime jouer avec les mots et avec les accords. "

    L'une de ses chansons, Paroles et cris, parle de l'état d'âme de l'écrivain. Une autre, Délivrance, porte sur les émotions que la guitare peut susciter. Vagabond est dédié aux sans-abris. Mon arbre, l'histoire d'une personne symbolisée par un chêne, est la chanson qu'elle trouve la plus touchante. La game, qui trace un parallèle entre les relations amoureuses et le hockey, suscite toujours des applaudissements.

    Sarah ne dit pas non à une carrière dans la chanson. " J'attends que la porte s'ouvre pour y entrer! "

    Il faut aller la voir jouer, cette biologiste qui fait de la musique ou, si vous préférez, cette guitariste qui fait de la biologie.   (M.B.)

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    Deux nouvelles publications pour Paul Chanel Malenfant
    Des airs de famille et Des ombres portées

    Professeur de littérature à l’UQAR, Paul Chanel Malenfant a lancé, le 2 novembre dernier, son deuxième roman, Des airs de famille (Éditions L’Hexagone), et son 14e recueil de poésie, Des ombres portées (Éditions du Noroît).

    Paru il y a deux ans, son premier roman, Quoi, déjà la nuit?, avait été accueilli très favorablement par la critique. L’histoire, pleine d’émotions à fleur de peau, racontait la traversée de la mort d’une grande amie.

    Enfance
    Le dernier roman se veut un retour sur les émois amoureux de l’enfance. On y retrouve le pouvoir d’évocation très fort de l’auteur. L’écriture se nourrit avec avidité dans la veine poétique. Parfois même, le livre est davantage poésie que roman. Quelques mots, quelques phrases suffisent à rappeler un souvenir, une situation, un personnage. Les émotions devant le sexe, la douleur, la mort sont toujours bouleversantes.

    Pendant un moment, les lecteurs vivront la famille nombreuse, la " visite des États ", les enfants qui " chantent des noms ", le regard fixe d’un chat, la cabane d’hirondelle, le cri infernal d’un homme à la main broyée, le premier baiser, la première maîtresse d’école, l’image du père, la mort qui rôde, etc.

    L’ouvrage présente moins d’unité que le premier roman. Il s’agit davantage d’une série de portraits qui se succèdent, sur des airs de nostalgie, de tourment ou de désarroi. C’est comme un rappel plein de sensibilité des événements marquants qui surgissent dans la prime jeunesse, rompant les heures tranquilles.   [M.B.]

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