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| Viateur Lavoie |
Pour souligner tout son travail dans l'acquisition et la transformation du navire de recherche le Coriolis II, M. Viateur Lavoie, directeur du Service des terrains, bâtiments et équipements de l'UQAR, vient de recevoir le Prix d'excellence en gestion (Prix Réalisation) de l'Université du Québec. L'honneur lui a été accordé à Québec le 27 août dernier, par le président par intérim de l'Université du Québec, M. Jacques A. Plamondon, en présence des dirigeants du réseau. Le prix est accompagné d'un montant de 10 000 $, devant servir à améliorer les moyens dont le lauréat dispose dans l'exercice de ses fonctions.
Le Prix Réalisation est décerné annuellement à un cadre ou à une équipe de travail d'un établissement de l'Université du Québec ayant réalisé, au cours des dernières années, un projet dont l'impact sur la qualité de la gestion universitaire dans le réseau de l'Université du Québec a retenu l'attention du milieu.
Un dossier complexe
Quand Viateur Lavoie est arrivé à l'UQAR, en décembre 1998, après plusieurs années au Cégep de Rimouski, l'un des dossiers les plus importants dont on lui a donné la responsabilité était l'acquisition d'un navire de recherche interuniversitaire. Le défi demandait énormément de doigté. Imaginez : rassembler, au nom de l'UQAR, un consortium d'universités intéressées par la recherche maritime et trouver un navire adéquat, sécuritaire et bien équipé, qui réponde aux besoins des chercheurs et aux exigences des deux gouvernements qui financent le projet. La Fondation canadienne pour l'innovation et le ministère de l'Éducation du Québec avaient en effet réservé conjointement des fonds pour ce projet de 10 M $.
Hors du commun, l'aventure a été riche en péripéties : négociations ardues pour acquérir un navire de sauvetage en mer de 50 mètres, appartenant à la Garde côtière canadienne, amarré à Victoria. Voyage " houleux " de Victoria à Rimouski, en juillet 2000, en passant par le canal de Panama, afin d'amener le bateau dans le Saint-Laurent. Identification des modifications à apporter au navire. Appel d'offres et... réception des soumissions au double des estimés des coûts ! Révision de la stratégie, en scindant le projet initial en quatre phases distinctes. Réalisation des modifications. Ajouts des équipements scientifiques. Livraison du navire, à l'automne 2002.
Le navire a été acquis pour 2,1 M $. Les transformations (laboratoires, portiques arrière, treuils, etc.) représentent 4 M $. Et les équipements scientifiques et de navigation équivalent à 3 M $.
" Le fait de scinder les modifications à faire au navire en quatre différentes phases et d'en accomplir une partie au quai plutôt qu'en cale sèche nous a permis de respecter nos budgets ", explique fièrement Viateur Lavoie. " Des entreprises de partout au Québec ont collaboré à l'ensemble de ces travaux. "
Le Coriolis II peut accueillir 24 passagers, soit 10 membres d'équipage et une équipe de recherche de 14 personnes. Ce navire modernisé a accueilli dans les dernières semaines de chercheurs de l'UQAR, de Laval, de l'UQÀM, de McGill et de l'Institut Maurice-Lamontagne. L'équipage provient de l'Institut maritime du Québec.
Lauriers mérités
Mission délicate et périlleuse donc, mais conduite d'une main de maître par Viateur Lavoie. Les hommages le prouvent.
Le recteur Michel Ringuet : " Qui n'a pas connu chercheurs et construction navale peut difficilement imaginer toute la gymnastique intellectuelle, la montagne de patience, la résistance au stress, les trésors de diplomatie et la vaste débrouillardise requis pour coordonner une telle opération. M. Lavoie l'a réussie cette opération, en respectant budgets et échéanciers et en donnant pleine satisfaction à tous les partenaires. "
M. Serge Demers, directeur de l'ISMER : " Viateur a dû négocier avec des gens de provenance très diversifiée : ministères, entreprises navales, professionnels, chercheurs. Il a su parler toutes les langues pour les amener à réaliser ce projet majeur dans le temps et à l'intérieur de l'enveloppe budgétaire qui lui était dévolue. Il a réalisé l'impossible. "
M. Louis Fortier, directeur général de Québec-Océan : " Par son travail acharné, M. Lavoie a permis de doter le Québec d'une infrastructure de recherche nationale : un navire océanographique de qualité qui deviendra la fierté de tous les océanographes du Québec. "
M. Renaud Plamondon, représentant du ministère de l'Éducation : " La transformation d'un navire de la Garde côtière canadienne en un navire de recherche océanographique répondant aux besoins des chercheurs, avec un budget limité et dans un échéancier serré, est une belle réussite. "
Viateur Lavoie accepte ces fleurs avec plaisir. " C'est une belle marque de reconnaissance pour un défi qui a été, effectivement, très exigeant. Je n'ai pas compté mon temps ! Maintenant, les commentaires sont positifs, et ça me donne une certaine satisfaction. Heureusement, j'ai pu m'appuyer sur une équipe de gens extraordinaire pour atteindre nos objectifs. Je les remercie. Le prix, c'est aussi pour eux. "
Bravo Viateur ! Bravo à tous ses collaborateurs dans ce projet !
Une vingtaine de nouveaux professeurs et professeures auront fait leur entrée à l'UQAR de janvier à décembre 2003. Le doyen aux affaires départementales, M. Jean-Denis Desrosiers, se réjouit du succès de cette opération : pas toujours facile ces années-ci de recruter des spécialistes bardés de diplômes, alors que l'ensemble des universités leur font la cour...
Dans l'édition d'UQAR-Info du 4 février dernier, nous avions présenté quatre nouveaux venus : MM. Patrick Lajeunesse (ISMER), Chan-Wang Park (génie), Ismaïl Khriss (informatique) et Bruno Leclerc (éthique). Par ailleurs, M. Claude Lacharité (lettres), qui avait été embauché comme professeur substitut (voir journal du 16 octobre 2002), est maintenant devenu professeur régulier.
Voici donc dans ce numéro dix autres nouveaux visages qu'il pourrait vous arriver de rencontrer dans les classes et corridors de l'UQAR, à Rimouski, à Lévis ou sur le territoire.
Quatre nouveaux professeurs sont attendus pour bientôt, deux postes au Campus de Lévis (Mme Marie Lacombe, en sciences infirmières, et Mme Janie Bérubé, en comptabilité), et deux autres à l'ISMER (M. André Rochon, en géologie, et Mme Karine Lemarchand, en bactériologie). Ils vous seront présentés dans une prochaine édition du journal, tout comme ceux et celles qui combleront éventuellement les quelques postes encore ouverts.
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| Adolphe Adihou |
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| Éric Bédard |
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| Thomas Buffin-Bélanger |
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| Martin Gendron |
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| Karine Hébert |
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| Anne-Marie Lamarre |
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| Louise Phaneuf |
Louise Phaneuf,
professeure en psychosociologie
Louise Phaneuf, cette fille de St-Jean-sur-Richelieu, a-t-elle des aptitudes en tout? Elle a fait un baccalauréat en administration et maîtrise en communication, avant de se lancer dans un doctorat en éducation. Elle a été directrice dans des garderies et elle a travaillé dans les universités comme chargée de cours, consultante ou comme professionnelle. Son doctorat portait sur la problématique de la quête de sens chez les aînés. À l'UQAR, elle est rattachée au Département de sciences humaines.
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| Céline Plante |
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| Martin Robitaille |
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| Chantal Roussel |
À Lévis, l'UQAR aurait besoin de plus d'espace pour répondre adéquatement à la demande. La population étudiante au Campus de Lévis continue d'augmenter à chaque année, avec des étudiants à temps complet dans une bonne proportion, et les locaux loués dans l'aile du Collège de Lévis sont utilisés à pleine capacité.
" Nous ne pouvons plus agrandir par en dedans ", explique le directeur du Service des terrains, bâtiments et équipements de l'UQAR, M. Viateur Lavoie. " Pour cette année, nous allons louer de l'espace supplémentaire dans les locaux de l'Hôtel-Dieu de Lévis, situé à proximité du Campus. Mais à plus long terme, les démarches sont en cours auprès du gouvernement pour une implantation plus permanente de l'UQAR à Lévis. "
Les locaux actuels du Campus de Lévis sont occupés au maximum, et l'espace est restreint pour de nouvelles classes, pour la bibliothèque, pour le gymnase et pour les commodités générales.
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| Jean-Claude Michaud |
Un Programme de recherche dans le domaine des biomolécules marines, au montant de 650 000 $ sur trois ans, a été signé entre le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec et l'UQAR. À l'UQAR, le professeur responsable est M. Jean-Claude Michaud, du Département d'économie et gestion.
Ce protocole vise à définir des modalités de collaboration et de préciser la participation des deux parties dans l'utilisation des ressources respectives afin de réaliser des programmes de recherche dans le domaine des biomolécules marines.
L'aide financière permettra d'assurer l'embauche de deux professeurs-chercheurs sous octroi (rattachés au Département de biologie, chimie et sciences de la santé) et de deux techniciens spécialisés dans les biomolécules marines. Ils travailleront au Centre technologique des produits aquatiques (CTPA), un centre de recherche du ministère situé à Gaspé. Le ministère du Développement économique et régional fournira aussi une contribution financière de 300 000 $ pour une partie des salaires. L'UQAR devra assumer des frais de gestion et d'implication de son personnel pour un montant estimé à 190 000 $.
En plus de leur tâche normale de recherche dans les laboratoires, les deux chercheurs pourront participer à l'encadrement des travaux de recherche des étudiantes et étudiants de 2e et de 3e cycles.
L'entente donne aussi aux intervenants de l'UQAR et du Ministère la possibilité d'avoir accès à leurs banques de données électroniques respectives.
Ce programme est le troisième du genre à être signé entre l'UQAR et le MAPAQ. Le premier a été signé en 1998 et, le second en 2001, étaient reliés au Centre aquacole marin de Grande-Rivière et à la Station aquicole marine des Îles-de-la-Madeleine.
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Une équipe de recherche de l'Institut des sciences de la mer de Rimouski (ISMER/UQAR) participera à une mission scientifique internationale (CASES) dans l'Extrême arctique canadien à l'automne de 2003, ont confirmé le recteur de l'UQAR Michel Ringuet et le directeur de l'ISMER Serge Demers.
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| Le Amundsen |
Cette participation a été rendue possible par suite de l'annonce par la Fondation canadienne pour l'innovation (FCI) d'un investissement de 27,7 M $ pour la mise à niveau d'un brise-glace fourni par la Garde côtière canadienne, le Sir John Franklin, rebaptisé le Amundsen. Ce navire de recherche sera muni de matériel de recherche à la fine pointe pour des travaux dans le domaine des sciences marines et environnementales, dans des régions du Nord auxquelles les chercheurs internationaux et ceux du Canada n'avaient pas accès auparavant. Une subvention de près de 11 M $ a aussi été accordée pour différents projets de recherche, dans le cadre du programme CASES.
" Le travail des chercheurs de l'ISMER/UQAR vise à comprendre la dynamique du développement des communautés d'algues planctoniques et benthiques dans les écosystèmes polaires et le rôle de ces composés biologiques dans les processus biogéochimiques ", explique le directeur de l'ISMER, Serge Demers.
Les principaux objectifs du groupe sont :
1) de déterminer la biomasse et la production de cellules de phytoplancton dans la zone photique (où la lumière passe) du plateau du Mackenzie et dans la polynie du Cap Bathurst;
2) d'évaluer, dans ces mêmes zones, la contribution relative de phytoplancton et de microphytobenthos au total de la production primaire;
3) d'estimer les facteurs bio-optiques de la composante d'ultraviolets du spectre solaire dans la colonne d'eau; et
4) de définir les caractéristiques bio-optiques du phytoplancton en vue de calibrer les images que le satellite SeaWifs émet sur les caractéristiques de la Mer de Beaufort (en collaboration avec Pierre Larouche de l'Institut Maurice-Lamontagne).
L'équipe qui relèvera ce défi est composée des personnes suivantes : les professeurs Serge Demers et Michel Gosselin, Dr Christian Nozais, et Mme Karine Lacoste (UQAR et ISMER), Dr Christine Michel et M. Pierre Larouche (MPO), Dr Michel Poulin et le professeur Neil Price (U. McGill).
D'autres chercheurs de l'ISMER et de l'UQAR, les professeurs Yvan Simard (acoustique marine), Bjorn Sundby (géochimie), André Rochon (paléoécologie), France Dufresne (génétique des populations), Émilien Pelletier (écotoxicologie) et François Saucier (modélisation du climat océanique) participent également à ce projet international dans l'Arctique.
Participent aussi au projet CASES (Étude des échanges sur le plateau continental de l'Arctique canadien) : les professeurs André Rochon et Huixiang Xie, Phillip Hill (Chercheur, NRCan-Institute of Ocean et professeur associé à l'UQAR), David Rees (Chercheur postdoctoral, Biologie, UQAR), Magdalena Rozanska (étudiante en océanographie à l'UQAR), Andrea Reidel (étudiante en océanographie à l'UQAR), Tao Lou (étudiant en océanographie à l'UQAR), Karine Lacoste (assistante de recherche, ISMER), Sonia Brugel (étudiante en océanographie à l'UQAR) et Gilles Desmeules (technicien à l'ISMER).
Par exemple, le Dr Simard et l'étudiante au doctorat Françoise Proust récolteront des données acoustiques à l'aide d'un système multifréquences installé à bord du brise-glace de recherche NGCC Amundsen pour la cartographie et l'estimation du macro-zooplancton et des poissons, notamment la morue arctique. Ces données seront récoltées pendant toute la durée de cette mission d'un an et constitueront des archives acoustiques pour cette région de l'Arctique canadien.
" Après l'octroi du Coriolis II, cette nouvelle annonce de la FCI vient encore une fois reconnaître l'excellence des chercheurs de l'ISMER/UQAR en sciences de la mer. Nos professeurs et étudiants pourront ainsi participer aux grandes missions en milieu nordiques essentielles à la compréhension de notre environnement et des changements inexorables qu'il subit ", souligne le recteur Michel Ringuet.
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Une équipe de plusieurs dizaines de chercheurs canadiens vient de recevoir un peu plus de 25 millions $ sur 5 ans pour étudier les conséquences du réchauffement climatique sur l'Arctique canadien. Trois chercheurs de l'UQAR, Yvan Simard, Michel Gosselin et Dominique Berteaux, ainsi que deux Chaires de recherche (Chaire de recherche du Canada en Conservation des écosystèmes nordiques et Chaire de recherche de Pêches et Océans en acoustique marine) sont associés à ce vaste projet qui s'appelle ArcticNet.
Cette subvention majeure a été accordé par le gouvernement fédéral par l'intermédiaire de son programme " Réseaux de centres d'excellence ", qui supporte des partenariats entre les universités, l'industrie, le gouvernement et les organismes gouvernementaux qui visent à transformer la recherche et le talent entreprenarial canadien en avantages socio-économiques pour tous les Canadiens. Dans les prochaines années, ArcticNet prendra la relève du programme CASES.
ArcticNet a déjà attiré beaucoup de chercheurs canadiens de réputation mondiale dans le domaine de l'océanographie arctique, du climat et des écosystèmes nordiques et de la santé publique dans le Nord. L'objectif ultime d'ArcticNet est de rebâtir la présence scientifique du Canada dans l'Arctique et d'inclure les communautés nordiques et leur savoir écologique traditionnel.
Un peu plus de 90 chercheurs font partie d'ArcticNet, sans compter la cinquantaine de chercheurs étrangers qui pourraient apporter leur collaboration. On y retrouve des gens de toutes disciplines, incluant les sciences naturelles et sociales. Les équipes de chercheurs du réseau ArcticNet se pencheront sur quatre grands thèmes de recherche, ayant tous l'objectif de suivre les changements climatiques dans le Nord, d'étudier leurs conséquences, et de trouver des moyens de nous y préparer.
Voici ces quatre thèmes :
1) Changements climatiques dans le haut arctique canadien: une comparaison est-ouest dans les conditions sociales et physiques;
2) Impact des changements climatiques sur la nourriture, l'eau et les ressources dans les écosystèmes terrestres de l'Est de l'Arctique;
3) Impact des changements climatiques sur le fonctionnement de la Baie d'Hudson;
4) Transferts de connaissances, législations, et stratégies pour s'adapter aux changements climatiques.
Avec ArcticNet, " le Grand Nord canadien devient ainsi un avant-poste important de la recherche mondiale sur les changements climatiques, puisque l'Arctique se réchauffe plus vite que l'ensemble de la planète et que les conséquences du réchauffement y sont plus visibles ", constate le chercheur Dominique Berteaux. L'UQAR contribuera ainsi à l'avancement d'un domaine dont on n'a pas fini d'entendre parler.
Participation
Font partie du " Réseau de centres d'excellence ArcticNet " : Dominique Berteaux (professeur, Biologie, UQAR), Michel Gosselin (professeur, ISMER, UQAR), Christine Michel (Chercheur, Institut des eaux douces (MPO) et professeur associé à l'UQAR), Michel Poulin (Chercheur, Musée canadien de la nature et professeur associé à l'UQAR), André Rochon (professeur, ISMER, UQAR), François Saucier (Chaire de recherche du MPO et professeur associé à l'UQAR) et Yvan Simard (Chaire de recherche du MPO et professeur associé à l'UQAR).
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L'UQAR offrira dès les prochaines semaines un doctorat en biologie, une extension d'un programme de l'UQAM. Depuis 1998, l'UQAR et l'UQAM avaient joint leurs efforts pour offrir un doctorat en sciences de l'environnement (programme réseau UQ). Toutefois, plusieurs professeurs et étudiants de l'UQAR, préférant un programme disciplinaire en biologie, ont fait des représentations pour avoir accès à un programme plus près de la biologie, en particulier dans les secteurs de la gestion de la faune et de ses habitats, de l'étude de la biodiversité, de la conservation et de la biologie évolutive.
La situation récente faisait en sorte que des étudiants rimouskois devaient être admis à l'UQAM, dans le cadre du doctorat en biologie, tout en effectuant leurs recherches doctorales sous la direction des professeurs de l'UQAR, qui avaient été habilités par le Département des sciences biologiques de l'UQAM.
Ainsi, à l'automne 2002, sept étudiants de Rimouski admis à l'UQAM ont entrepris leurs recherches doctorales dans les locaux de l'UQAR et deux se sont ajoutés à l'automne 2003. Aussi, cinq professeurs de l'UQAR sont présentement habilités par le programme de l'UQAM et d'autres dossiers sont à l'étude.
L'UQAR dispose donc des ressources requises, tant professorales que matérielles, pour supporter ce programme qui devrait accueillir environ trois admissions par année.
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Le Syndicat des chargées et chargés de cours de l'UQAR accordera quatre bourses de 500 $ à des étudiantes et étudiants du 1er cycle inscrits à temps complet à l'UQAR au cours de l'année 2003-2004. Deux bourses seront remise à des personnes qui étudient à Rimouski, et deux autres à Lévis.
Les participants devront produire un texte entre 1000 et 1500 mots sur le thème suivant : " en quoi votre domaine de formation pourrait-il vous amener à un engagement social? ". Il est nécessaire de présenter un C.V. dans lequel on retrouve au moins un engagement social actuel.
Le jury sera composé de trois personnes chargés de cours. Les critères de créativité et d'originalité seront pris en considération, tout comme la qualité du français.
Les textes doivent être envoyés au plus tard le 30 janvier 2004 sous enveloppe scellée au bureau du SCCCUQAR (local E-311, à Rimouski). Les bourses seront remises en mars 2004.
Renseignements sur le concours, à partir du 30 septembre :
[http://scccuqar.uqar.qc.ca/].
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Par l'entremise de la Fondation de l'UQAR
Les comptables agréés de l'Est
remettent cinq bourses de 2e cycle en sciences comptables
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| Nancy Michaud |
Qui a dit que les jeunes n'avaient plus le désir d'améliorer le monde? Émilie Robert, qui a terminé le printemps dernier un baccalauréat en biologie à l'UQAR, vient tout juste de partir vers le Rwanda. Pour les deux prochaines années, elle enseignera la biologie et la chimie à des groupes scolaires de Shyogwe, à une heure de Kigali. Elle habitera avec une enseignante en anglais, qui vient de Toronto.
" J'ai toujours eu ces deux désirs d'enseigner et de découvrir un pays lointain, affirme Émilie. Et je pense que les connaissances scientifiques peuvent apporter un enrichissement dans une population. " Alors, par Internet, elle a postulé auprès de VSO Canada (Volontaire Service outre-mer), et son dossier a été accepté. Elle donnera des cours à des niveaux équivalents à Secondaire 5 et Collégial. " C'est tout un défi. Je me sens prête à vivre cette expérience. Je vais faire de mon mieux, dans ce nouveau métier d'enseignante. C'est une bonne façon, je pense, de transmettre des connaissances à d'autres et d'apporter un peu d'équité dans le monde. "
Intéressée par l'écologie, Émilie a travaillé l'été dernier dans le Parc du Bic, avec le professeur de biologie Dominique Berteaux, pour une recherche sur le porc-épic.
VSO Canada [www.vsocanada.org] est un organisme qui regroupe des personnes qui ont décidé un jour d'aller partager leur savoir et leur savoir-faire avec les gens des pays en voie de développement. Depuis 1958, 30 000 volontaires se sont joints à l'organisme, partageant des compétences dans différents coins du monde. Les coûts reliés au déplacement et à l'hébergement sont défrayés par VSO Canada.
Bonne chance Émilie!
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Lors d'un Symposium qui s'est déroulé en juillet à Hyderabad, en Inde, un hommage spécial a été livré en souvenir du regretté Mohammed El-Sabh. Ce chercheur en océanographie, qui a fait carrière à l'UQAR, est décédé il y a bientôt 5 ans (en 1999). Il était connu à travers le monde dans le domaine de la prévention des catastrophes naturelles. M. El-Sabh avait organisé de nombreuses activités scientifiques internationales, dont le Symposium "Périls et catastrophes", à Rimouski, en 1986. Il a aussi été l'éditeur-fondateur de la revue Natural Hazards en plus d'avoir contribué à plusieurs ouvrages remarqués sur ces questions, notamment avec son principal collaborateur d'origine indienne, Dr Tad Murty, qui était le président organisateur de ce Symposium. Du monde entier, les spécialistes des changements climatiques et des désastres naturels ont donc gardé de bons souvenirs de Mohammed. Mme Pauline Côté, professeure à l'UQAR qui était sa conjointe, a été invitée pour participer à ce Symposium en Inde et recevoir l'hommage, au nom de la communauté uqarienne. Ce fut l'occasion de retracer la carrière de ce grand pionnier des sciences de la mer. En souvenir de M. El-Sabh, des bourses seront remises dans de prochains colloques internationaux à des femmes scientifiques spécialisées dans le domaine de la prévention des désastres naturels.