Développement économique Canada a annoncé, le 3 avril, une contribution financière de 1,6 M$ afin de renouveler pour quatre ans l’entente avec la Corporation de soutien au développement technologique des PME (CSDT-PME) de l’Est du Québec et de la Côte-Nord.
Le directeur régional de Développement économique Canada, M. Pierre Roberge, a fait cette annonce lors d’une conférence de presse, au nom du ministre responsable, l’honorable Martin Cauchon. Le président de la Corporation, M. Gilles Laroche, et le recteur de l’UQAR, M. Pierre Couture, ont témoigné de leur appréciation pour cet engagement.
L’aide financière du gouvernement canadien vise à soutenir la mission de la corporation CSDT-PME, qui s’active à promouvoir l’innovation, la recherche et le développement au sein des PME du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie, des Îles-de-la-Madeleine et de la Côte-Nord. Comment? En intégrant dans les entreprises, pour des périodes de quelques semaines à quelques mois, les futurs diplômés en sciences et en génie de l’UQAR, leur permettant d’acquérir une expérience de travail. Le programme est tellement populaire que la demande des entreprises et plus forte que le bassin d’étudiants potentiels.
Plus de 60 % des étudiants qui ont bénéficié du programme jusqu’à maintenant étaient inscrits en génie. Les autres proviennaient de l’informatique, de la biologie ou de la chimie.
Pour participer au programme, les entreprises doivent apporter une contribution financière et fournir à l’étudiant un environnement de travail pertinent à sa formation. La majorité des étudiants qui participent au programme sont d’ailleurs inscrits à un stage crédité et supervisé par un professeur de l’UQAR. Certains étudiants ont même décidé de créer leur propre entreprise à partir de ce programme.
En incluant la contribution de Développement économique Canada, celle des entreprises et celle de l’UQAR, la Corporation CSDT-PME pourra donc compter sur un investissement total de plus de 3 millions $ pour les quatre prochaines années.
Technologie
" Le projet s’inscrit dans notre cadre stratégique pour favoriser
le démarrage, l’expansion et la compétitivité d’entreprises
et pour améliorer les compétences de ces dernières
en matière de technologie ", a expliqué M. Roberge, de Développement
économique Canada.
Selon le recteur Couture, " la Corporation contribue, par ce programme, à garder en régions nos diplômés en sciences et en génie, tant de niveau collégial qu’universitaire. Le programme permet aussi de développer des liens étroits entre les entreprises et les professeurs en sciences et en génie. "
Pour sa part, le président de la Corporation, M. Laroche, a expliqué que le nombre de projets-stages est passé de 37 en 1997 à 69 en 2000, pour un total de 214 étudiants qui ont travaillé dans des entreprises ou organismes. " Voilà le fruit d’un projet innovateur, concerté et efficace! "
Nouveau président
M. Michel Huard, de l’entreprise Félix Huard inc., succédera
à M. Gilles Laroche à la présidence de la CDST-PME.
La corporation compte onze administrateurs, surtout du monde des affaires,
mais aussi de l’UQAR et de l’Ordre régional des ingénieurs.
(M.B.)
Personnalité sportive
Daniel Ouellet, de Rimouski,
étudiant en Enseignement (Maths-informatique),
athlète en basket-ball
(Commanditaire : Pentagone 200 $)
Personnalité culturelle
Simon Dutil-Paquette, de Montréal,
étudiant en Géographie
membre du Club de photo de l’UQAR
(Commanditaire : Pentagone 200 $)
Athlète Hors campus
Sophie Roberge, de Beauport,
étudiante en Enseignement préscolaire-primaire (au Campus
de Lévis)
Participation aux Jeux Olympiques de Sydney 2000, en judo
(Commanditaire : Labatt 200 $)
Artiste Hors campus
Mélanie Gagné, de Matane,
étudiante à la Maîtrise en Études littéraires
Écriture, émission de radio, revue Caractère
(Commanditaire : Labatt 200 $)
Athlète " Sport-Études "*
Louis St-Laurent, de Lac-Au-Saumon, étudiant en Génie
(Commanditaire : COOP étudiante 100 $)
Artiste " Art-Études "*
Kristell Trochu, de Rennes (France), étudiante en Gestion
de la faune
(Commanditaire : COOP étudiante 100 $)
* Dans cette catégorie, les résultats académiques comptent pour 50 % alors que les réalisations, la personnalité et l’implication comptent pour 50 %.
Athlètes par excellence (Commanditaire : Labatt 100$
chacun)**
Basket masculin : Daniel Ouellet, de Rimouski, étudiant
en Enseignement (Maths-informatique)
Hockey sur glace : Étienne Girard, de Gaspé, étudiant
en Enseignement (Maths-géographie)
Soccer féminin : Hélène Boulanger, de Rimouski,
étudiante en Biologie
Soccer masculin : Éric Libar, de N’djaména(Tchad),
étudiant à la Maîtrise en génie
Volley féminin : Christine Turbide, de Lac-au-Saumon,
étudiante en Enseignement préscolaire-primaire
Volley masculin : Simon Ouellet, de Rimouski, étudiant
en Chimie
Artistes par excellence (Commanditaire : Labatt 100$ chacun)**
Chorale : Valérie Pelletier, de Kamouraska, étudiante
en Enseignement préscolaire-primaire
Club photo : Simon Dutil-Paquette, de Montréal, étudiant
en Géographie
Revue Caractère : Françis Langevin, de Rouyn-Noranda,
étudiant en Études littéraires
Spectacle UQ’ART : Dave Pouliot, de Gros-Morne, étudiant
en Administration
** Dans cette catégorie, la sélection se fait ainsi : 50 % pour les réalisations ou performances, 50 % pour les résultats académiques, la personnalité et l’implication.
Voici les finalistes de l’UQAR dont les dossiers seront acheminés au concours national Forces Avenir. Le concours Forces Avenir est un événement qui vise à reconnaître et à honorer le dynamisme, la créativité et l’entrepreneurship d’étudiants universitaires, dans différents domaines, à travers tout le Québec. L’UQAR, en collaboration avec l’Association générale des étudiants et étudiantes des campus Rimouski et Lévis, présente ses sept lauréats locaux.
1) Dans la catégorie Avenir société, communication, éducation deux projets ont été retenus.
Tunisie-UQAR
Renforcement institutionnel pour une gestion
et une exploitation durable de la mer
Des échanges scientifiques ont eu lieu depuis deux ans entre l'Institut national des sciences et technologies de la mer (INSTM) de Tunisie et l'UQAR.
Ces dernières semaines, d'une part, une délégation de l'UQAR s'est rendue en Tunisie, début mars, pour participer, dans la ville de Sousse, à un colloque international intitulé " Effets des changements globaux sur les écosystèmes marins ". Ce colloque a été organisé par Mme Jocelyne Pellerin, coordonnatrice canadienne de RIGEDMER-PRICAT. La délégation canadienne comprenait le recteur Pierre Couture, les chercheurs Jocelyne Pellerin et Jean-Claude Brêthes (ISMER), l’étudiante au doctorat en océanographie Sophie Gauthier-Clerc, ainsi que MM. Jean Boulva (IML), Donald Leblanc (CSP), Michel Fréchette (CMDI) et Mme France Tremblay (ACDI-AUCC). M. Christian Bielle, bibliothécaire à l'UQAR, a aussi apporté dans le cadre de RIGEDMER, une collaboration précieuse le développement de la bibliothèque de l'INSTM et il se trouvait d’ailleurs à cet Institut lors du colloque.
D'autre part, une délégation tunisienne a séjourné sur le campus de l'UQAR, fin mars. Notamment, le Dr Amor El Abed, directeur de l'INSTM, devait prononcer une conférence sur la situation générale du milieu marin méditerranéen, et plus spécifiquement sur les problèmes de conservation du milieu côtier, de l'habitat du poisson et de la faune marine face à une utilisation croissante du littoral tunisien et de ses ressources. (Malheureusement, Dame Nature avec ses tempêtes de neige a empêché le Dr El Abed de se rendre à l’IML pour ce rendez-vous. Le Dr El Abed est un scientifique et un environnementaliste reconnu et l'INSTM qu'il dirige est responsable, entre autres, du suivi des conditions océanographiques et des stocks exploités, de l'aquaculture, du développement technologique des pêches et des questions environnementales. M. El Abed était accompagné par MM. Abdelbaki Bacha, directeur de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP). Pour sa part, M. Chérif Sammari était en mission dans le laboratoire de M. Vladimir Koutitonsky, de l’ISMER.
Colloque
Le colloque de Sousse, en Tunisie, constituait l'aboutissement majeur
d'un vaste projet (RIGEDMER) qui avait pour objectif de renforcer les compétences
tunisiennes en recherche marine, en formation (cycles supérieurs
et cycles professionnels marins), en vulgarisation et en transfert de technologie.
Le projet RIGEDMER s'inscrit dans le Programme de Renforcement Institutionnel
Canadien en Tunisie (PRICAT). Il vient d'être achevé, avec
des résultats importants pour les partenaires des deux pays. La
mission à Sousse permettait surtout aux experts canadiens de tester
certains résultats de recherche, de les confirmer dans des conditions
environnementales différentes des leurs et d'assurer un transfert
de technologie qui aura un impact largement positif sur le partenariat
économique tuniso-canadien.
Méditerranée
Comme d'autres pays méditerranéens, la Tunisie connaît
depuis plusieurs années un plafonnement de ses débarquements
en pêches, un développement rapide de son aquaculture, des
modifications importantes de ses habitats côtiers et de nombreuses
introductions d'espèces exotiques.
Le secteur de la pêche constitue une activité économique très importante pour la Tunisie. Il fait vivre directement et indirectement 100 000 familles et il occupe la deuxième place des produits agricoles d'exportation. Bien que la situation socio-économique de la Tunisie soit enviable dans le contexte des pays en développement, le secteur de la pêche n'a pas échappé à la crise mondiale qui le caractérise actuellement : surexploitation, dégradation du milieu marin, nouveaux modes de gestion des entreprises de pêche en raison de la globalisation des économies, etc.
L'analyse des besoins a démontré la nécessité d'entreprendre des interventions dans trois directions interreliées : la formation et la recherche appliquée; le transfert de technologie; la gestion et l'économie de la pêche.
Parrainé par l'UQAR et l'INSTM, le projet RIGEDMER accorde une très grande importance à l'arrimage entre les formations universitaire, technique et professionnelle et les vrais besoins des secteurs de la pêche et de l'industrie.
L'atteinte des résultats permettra le renforcement des compétences humaines et institutionnelles de chacun des partenaires tunisiens mais surtout, elle jettera les bases du premier réseau officiel regroupant les acteurs tunisiens et canadiens ouvrant en recherche, en formation professionnelle, universitaire ainsi que dans l'exploitation et la transformation des ressources halieutiques.
Internet
La professeure Jocelyne Pellerin présente un site Internet sur l&’;ensemble du projet RIGEDMER-PRICAT. On y retrouve quelques belles photos sur la Tunisie et sur le colloque de Sousse. À voir : [www3.uqar.qc.ca/jpellerin/pricat/].
Depuis trois ans, l'UQAR a fait des pas importants en matière de recherche sur la mariculture au Québec. La mariculture, c'est tout ce qui concerne l'élevage des poissons et des invertébrés en eau salée.
Signée en 1998, une entente entre le MAPAQ (Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec), la SODIM (Société de développement de l'industrie maricole du Québec) et l'UQAR, a permis de développer de nouveaux créneaux de recherche et d'innovation dans ce domaine. " L'idée de créer des liaisons entre le ministère concerné, l'industrie et le milieu universitaire a été très profitable pour dynamiser les activités maricoles ", constate M. Pierre Blier, professeur de biologie à l'UQAR. Celui-ci est, avec Marcel Lévesque, professeur en économie et gestion à l'UQAR, l'un des principaux acteurs universitaires en mariculture. Selon M. Blier, " on se rend compte que nous avons à notre portée un bon potentiel économique à développer ". Jusqu'à maintenant, les efforts ont porté principalement sur deux grands volets : les poissons marins et les mollusques. Sous la supervision des trois organismes impliqués (MAPAQ, SODIM et UQAR), une équipe de quatre personnes (deux chercheurs et deux techniciens) travaillent intensivement au Centre aquacole marin de Grande-Rivière (CAMGR), en Gaspésie.
Les poissons marins
La première démarche a été de faire une
revue de littérature sur les caractéristiques biologiques
de plus de 45 espèces de poissons marins et anadromes pouvant présenter
un certain potentiel aquacole en conditions environnementales québécoises.
En fonction de différents critères (taux de croissance, tolérance
au stress, taille des œufs, expériences concluantes ailleurs dans
le monde, etc.), une dizaine d'espèces ont été identifiées
comme ayant un potentiel commercial prometteur. Pierre Blier explique :
" Tout le monde peut identifier cinq ou six espèces de poissons
que l'on pêche dans le Golfe et l'Estuaire, mais ce qu'on sait moins,
c'est qu'il existe pas moins d’une centaine espèces différentes
reconnues. Certaines espèces ne sont pas exploitées commercialement
parce que difficiles à pêcher. Par contre, si on peut faire
l'élevage intensif de ces espèces, la situation peut devenir
commercialement rentable. " Au Centre aquacole marin de Grande-Rivière,
la chercheure Nathalie Le François, une diplômée
de l'UQAR au doctorat en océanographie, est responsable du programme
de recherche et développement sur l’élevage des poissons
marins. L’étude de sélection d’espèces a identifié
le loup atlantique et le loup tacheté comme présentant
le meilleur potentiel biologique. Il s'agit de deux espèces de poissons
de fond apparentées qui affectionnent les eaux très froides
et qui peuvent atteindre une taille impressionnante.
" Ils produisent de gros filets, ont une chair blanche, ferme, sans arêtes, excellente au goût!, résume M. Blier. On ne les retrouve pas fréquemment sur les étals de poissons parce qu'ils sont difficiles à pêcher. Nous travaillons sur ce programme avec une équipe de recherche norvégienne de l’Université de Tromso, qui fait déjà de tels élevages sur une base commerciale avec succès. L'Institut Maurice-Lamontagne est également impliqué dans ce programme de R&D. Si tout va comme prévu, nous pourrions lancer des élevages et commercialiser ces espèces dans environ cinq ans. "
Le loup atlantique et le loup tacheté ont comme particularités d'avoir un taux de croissance élevé (plus de 15 fois celui de l'omble chevalier lors des jeunes stades de développement) et de gros œufs, produisant des larves très faciles à alimenter contrairement à la plupart des poissons marins. Ces particularités facilitent l'élevage en captivité et le transfert technologique vers les promoteurs intéressés par ce type d’élevage. La reproduction contrôlée des poissons continue d'ailleurs d'être le plus grand défi que pose de tels élevages. " Ces deux espèces sont intéressantes pour l’alimentation humaine, constate M. Blier, mais elles sont également intéressantes en biotechnologie marine pour l’extraction de protéines antigel. " En alimentation, par exemple, ces protéines naturelles sont utiles pour empêcher la crème glacée de cristaliser. Dans le domaine médical, elles aident à préserver les tissus à basse température.
Les mollusques
Du côté des mollusques, toujours à Grande-Rivière,
des études sont en cours, sous la conduite de Réjean Tremblay,
pour améliorer la production de moules et de pétoncles. Ces
espèces constituent déjà le volet le plus important
de l'industrie maricole, avec des entreprises dans le Golfe du Saint-Laurent,
dans la Baie-des-Chaleurs, aux Îles-de-la-Madeleine et sur la Côte-Nord.
Les défis actuels dans ce domaine sont d'assurer un approvisionnement
sur le terrain avec des larves de qualité et aussi, d'améliorer
la productivité et la survie des stocks existants.
" Notre rôle consiste à développer le potentiel économique et à consolider une industrie existante ", explique Pierre Blier. Avec le temps, en fournissant son expertise dans de tels projets, l'UQAR acquiert une crédibilité dans le domaine maricole tout en contribuant au développement économique de régions qui en ont bien besoin. (M.B.)
Ordre CMA
Caroline Turcotte et Dany Hamel méritent une
bourse
Étudiante finissante au baccalauréat en sciences comptables à l’UQAR, Caroline Turcotte, d’Amqui, a reçu la bourse d’excellente accordée par le Conseil régional CMA de l’Est du Québec. La bourse a été remise, fin mars, par le Président de l’organisme, M. Luc Laurendeau, CMA.
À Lévis, l’étudiante Dany Hamel a également reçu une bourse CMA des mains de M. François Chouinard, CMA, président du Conseil de l’Ordre CMA de la section Québec.
Ces bourses, d’une valeur de 1000 $, seront versées sous forme de crédit applicable au règlement des frais de l’une ou l’autre des étapes du processus d’accréditaion CMA, à savoir le bachotage, l’Examen d’admission et le Programme de leadership stratégique. De plus, les boursiers sont immatriculés sans frais auprès de l’Ordre à titre de candidats à la profession, et ce, pour une période maximale de trois ans.
Le Conseil régional est une constituante de l’Ordre des comptables en management accrédités du Québec. Il regroupe les membres CMA du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie, des Îles et de la Côte-Nord. Chaque année, le Conseil régional remet une bourse à un étudiant ou une étudiante de l’UQAR pour reconnaître l’excellence académique et l’engagement paraprofessionnel d’étudiants émérites qui se destinent à la profession CMA.
Océanographie
Trois étudiants remportent des bourses de 500
$
Inscrites à la maîtrise en océanographie à l'UQAR, Laure de Montety et Marie Morineaux sont deux des trois étudiants à recevoir une bourse de 500 $ pour la qualité de leurs posters scientifiques, présentés lors du Forum québécois en sciences de la mer. Ce Forum s'est déroulé à l'UQAR, les 5 et 6 avril dernier.
L'affiche de Laure porte sur l'analyse de la bioturbation dans le fjord du Sagnenay. Le mémoire de maîtrise sur lequel elle travaille, sous la direction de MM. Gaston Desrosiers et Bernard Long, s'intéresse d'ailleurs à cette question. Avant d'arriver à l'UQAR, Laure de Montety a étudié en biologie des populations à l'Université de Grenoble, en France. Elle est originaire de Haute-Savoie.
L'affiche de Marie traite de l’étude des comportements de Paralvinella sulfincola, polychète des sources hydrothermales du Pacifique Nord-Est. Elle travaille au GEOTOP sous la direction des professeurs Kim Juniper (UQAM), spécialiste de l'écologie des sources hydrothermales, et Gaston Desrosiers (UQAR), spécialiste de la biologie des vers polychètes.
Le troisième étudiant récompensé lors de cette manifestation pour la qualité de son affiche scientifique, qui portait sur l'écologie des copépodes dans l'estuaire du Saint-Laurent, est Stéphane Plourde, étudiant au doctorat à l'Université Laval et diplômé de l’UQAR au baccalauréat en biologie.
Qualité de l’environnement
Un étudiant de l’UQAR mérite
le prix de la meilleure communication
M. Siah Ahmed, un étudiant de l’UQAR au doctorat en océanographie, a remporté le prix de la meilleure communication orale parmi la vingtaine de communications présentées par des étudiants lors du colloque du Chapitre Saint-Laurent. Cet étudiant se faisant très discret, cette bonne nouvelle n’a été portée à notre connaissance que tout récemment!
Le Chapitre Saint-Laurent est un organisme qui s’intéresse à la sauvegarde du fleuve Saint-Laurent et de ses rivages. Son congrès annuel s’est déroulé à Sainte-Foy, en juin 2000, et avait pour thème : " La qualité de l’environnement : concepts et outils ".
Ahmed avait alors présenté une communication sur l’utilisation de la progestérone comme biomarqueur hormonal. La progestérone, explique-t-il, c’est l’hormone sexuelle chez Mya arenaria, communément appelée la mye, appartenant au groupe des " clams ". " J’ai fait mes recherches, sous la direction du Dre Jocelyne Pellerin, dans deux sites : l’Anse-à-l’orignal, près du Bic, considéré comme site de référence, et le quai de Rimouski, un milieu davantage soumis à diverses formes de pollution. "
Jusqu’à un certain point, la mye est déjà considérée comme un bio-indicateur efficace pour connaître la contamination d’un milieu marin. La recherche de M. Siah ajoute une contribution à la science : elle apporte une validation au rôle des biomarqueurs moléculaires qui interviennent dans la reproduction de l’espèce. On pourra donc se servir de cette mesure supplémentaire pour vérifier l’état de l’environnement dans certaines zones.
" Mon étude permet de prouver que le niveau de progestérone se trouve davantage affecté chez les myes qui vivent près du quai que chez celles qui sont établies dans le site du Bic. " L’étudiant souhaite maintenant publier les résultats de ses recherches dans une revue spécialisée.
La mye est une espèce qui joue un rôle important dans l’équilibre de l’écosystème du Saint-Laurent. On la retrouve en abondance sur les rives du fleuve et elle représente un apport économique non négligeable.
Bravo à Ahmed, un étudiant d’origine marocaine, pour cette
communication de premier plan! (M.B.)
L’Association des diplômés(es) de l’Université du Québec à Rimouski (ADUQAR) vient de conclure une entente avec Télus Mobilité (nouveau nom de QuébecTel Mobilité), qui devient son fournisseur officiel en services de communication sans fil et de téléavertissement.
Télus Mobilité, division du Groupe Télus Québec, offre à partir de maintenant des tarifs préférentiels et des plans d’utilisation élaborés selon les besoins de communication des diplômés(es) de l’UQAR. Pour le Conseil d’administration de l’ADUQAR, cette entente est des plus satisfaisantes puisqu’elle contribue à enrichir les privilèges et avantages de ses membres. " Ce contrat de trois ans nous assure de tarifs et de services spécifiques aux diplômés(es) et nous donne le temps de bien s’ajuster à leurs besoins de communication ", précise la présidente, Guylaine Bélanger.
Aux diplômés d’en profiter!
Pour s’informer et bénéficier des avantages offerts par
Télus Mobilité, les diplômés(es) de l’UQAR n’ont
qu’à communiquer au 1 800 463-8988 ou se rendre chez l’un
des agents autorisés en présentant leur carte de membre
de l’ADUQAR. Pour l’obtenir, il suffit de communiquer avec l’Association
par téléphone, au (418) 724-1484, ou encore par courriel,
[assoc_diplomes@uqar.qc.ca].
Mentionnons que pour l’ADUQAR, cette entente fait partie d’une série de programmes élaborés dans le but de faciliter la vie professionnelle des diplômés(es) de l’UQAR.
Nancy Proulx, agente de liaison
724-1484 ou [assoc_diplomes@uqar.qc.ca]