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| Les membres de Bionord : Luc Sirois, Jean Ferron, Alain Caron, Dominique Arseneault, Jean-Pierre Ouellet (directeur), Dominique Berteaux, Bruno Vincent, Richard Cloutier et France Dufresne. En font aussi partie : Pierre Blier, Magella Guillemette et Bernard Hétu |
Un nouveau groupe de recherche prend son envol à l'UQAR. Il s'agit de Bionord, un groupe qui fera son créneau dans le domaine de la biodiversité et de la conservation en milieu nordique. On y retrouve une dizaine de professeurs, principalement en biologie, un géographe et un agent de recherche.
La création de Bionord permettra de mettre en place à l'UQAR une programmation intégrée de recherche pour comprendre le fonctionnement du vivant en milieu nordique, dans le but de répondre aux enjeux majeurs de la biodiversité et de la conservation. C'est aussi une façon de regrouper l'ensemble des expertises et ressources et de stimuler le travail en commun, de manière à profiter pleinement de la masse critique de chercheurs et d'étudiants déjà disponibles à l'UQAR dans ces domaines (biologie moléculaire, physiologie, comportement, systématique, écologie).
Programmation
La programmation de recherche du groupe Bionord s'intéresse aux écosystèmes caractérisés par une longue saison froide. Deux thèmes centraux unifient les recherches des membres du groupe : d'une part, la mesure et la compréhension de la biodiversité, qui sont des étapes nécessaires à l'élaboration de stratégies efficaces pour conserver et mettre en valeur la biodiversité; et d'autre part, l'étude des relations entre les activités humaines et la biodiversité. On cherchera alors à savoir comment les changements climatiques affectent la biodiversité et comment on peut tirer profit des ressources vivantes tout en maintenant la biodiversité à son état naturel.
Finalement, les travaux de Bionord contribueront à la mise en valeur des ressources biologiques peu ou pas exploitées. Le développement d'applications en ce sens permettra au groupe de s'assurer, à moyen terme, une base de financement adéquate permettant de réaliser des études pour lesquelles les subventions sont plus difficiles à obtenir. " Ce volet devrait constituer un puissant levier pour l'établissement de liens de collaboration entre l'UQAR et le milieu régional, dans le but de mieux mettre en valeur son potentiel ", commente Jean-Pierre Ouellet.
Travaux de recherche
Les travaux de recherche réalisés par cette équipe sont variés et complémentaires. L'équipe a justement été constituée dans un objectif de complémentarité des expertises en écologie et évolution, pour aborder des problématiques à divers niveaux d'organisation du vivant, soit du moléculaire au paysage. Deux axes complémentaires émergent des objets de recherche : la compréhension du fonctionnement du vivant dans les milieux froids ainsi que la conservation et la mise en valeur des ressources naturelles du milieu.
Ces axes déterminent différents thèmes de recherche incluant la dynamique des forêts septentrionales (par exemple, la reconstitution historique des forêts, la régénération forestière, les effets du réchauffement planétaire), les relations entre les organismes (les interactions prédateurs-proies, la compétition, la dynamique trophique), la biodiversité (la génétique des populations, la quantification de la biodiversité, le maintien de la diversité au sein des populations), la conservation de différents groupes taxonomiques (végétaux, amphibiens, reptiles, poissons, oiseaux et mammifères), l'effet des facteurs humains sur les habitats et la faune (effet de l'exploitation, effet de la coupe forestière, du dérangement humain et du changement global) et les processus évolutifs (la plasticité du métabolisme énergétique, l'évolution de l'ADN, le développement larvaire, les processus d'hybridation).
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| Dominique Berteaux, professeur de biologie à l'UQAR |
Les être vivants disposent-ils de moyens pour faire face aux importants changements climatiques que nous vivons actuellement? Une étude réalisée sur des écureuils roux du Yukon montre que oui, au moins en ce qui concerne certaines espèces. L'étude, élaborée par des chercheurs de l'Université du Québec à Rimouski, de l'Université McGill et de l'Université de l'Alberta, est publiée cette semaine dans la revue scientifique Biological Proceedings, de la Royal Society de Londres.
" Nous montrons pour la première fois que des organismes sont en train d'évoluer rapidement en réponse aux changements climatiques ", explique Dominique Berteaux, coauteur de la recherche. Professeur de biologie à l'UQAR, M. Berteaux est également titulaire d'une Chaire de recherche du Canada sur la Conservation des écosystèmes nordiques.
Dans la population étudiée, les femelles écureuils donnent naissance à leurs jeunes, au printemps, deux à trois semaines plus tôt qu'il y a 10 ans. Cette espèce s'adapte donc très vite aux changements de l'environnement.
Ce résultat vient s'ajouter à une longue liste d'études montrant que l'écologie des organismes vivants est en train de changer à cause du réchauffement du climat. " La particularité de notre travail, explique M. Berteaux, provient du fait que nous avons montré que les changements climatiques avaient déjà des effets jusque dans les gènes des animaux, c'est-à-dire, dans le cas de notre étude, les gènes qui influencent la date de mise bas des écureuils. De tels changements génétiques sur une très courte période de temps sont la preuve que l'évolution est en marche rapide dans les populations, et que celles-ci peuvent d'adapter rapidement. "
Cet exemple d'évolution rapide dans une population naturelle face aux changements de son environnement ne garantit malheureusement pas que toutes les espèces seront capables de la même réaction. Il ne faut donc pas nous rassurer faussement sur les impacts potentiels des changements climatiques sur les populations naturelles.
Ces résultats montrent une fois de plus que l'activité humaine, par exemple par la pollution qui contribue au réchauffement de la planète, peut avoir des effets profonds et insoupçonnés sur des espèces vivant pourtant à l'écart de toute influence humaine directe.
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1. Dans quel contexte l'étude a-t-elle été faite?
Depuis 15 ans, nous étudions en détails une population d'écureuils roux à Kluane, dans la forêt boréale du sud du Yukon. Nous capturons chaque année plus de 200 individus, les marquons avec des boucles d'oreilles, et suivons leurs comportements par des observations sur le terrain. Nous savons ainsi combien de jeunes chaque femelle produit par an, quelle est leur date de naissance, leur survie future, les territoires qu'ils occupent, leurs migrations, etc. Nous connaissons maintenant les ascendants de chaque individu dans la population et pouvons établir une généalogie précise. Nous mesurons aussi chaque année le climat et la nourriture disponible. C'est toute cette information que nous avons analysée pour mesurer la vitesse à laquelle la population évolue en réponse aux changements climatiques.
2. Qu'avez-vous trouvé?
En suivant cette population, nous avons mis pour la première fois en évidence le fait qu'un organisme puisse évoluer en réponse aux changements climatiques. Nous avons étudié une population d'écureuils roux du sud Yukon depuis près de 10 ans. Durant cette période, le climat s'est réchauffé, les printemps étaient plus précoces, et la date moyenne de mise-bas a avancé d'environ 2 semaines. Ce résultat surprenant vient s'ajouter à la liste des études montrant que des organismes peuvent changer suite au réchauffement du climat. La particularité de notre travail provient du fait que nous avons montré que cette réponse se produisait, non seulement au niveau des comportements de chaque individu, mais résultait également de changements des gènes influençant la date de mise bas dans la population. De tels changements génétiques sont la preuve de l'évolution en marche dans cette population.
3. Comment pouvez-vous séparer la part du changement qui est due aux gènes de celle de l'environnement?
L'étape la plus facile a été de montrer que les écureuils se reproduisaient de plus en plus tôt. Le plus difficile a été de séparer les effets dus aux changements individuels des effets génétiques.
Nous avons d'abord comparé les dates de plusieurs mise-bas successives de chaque femelle durant sa vie. Soyons clairs, nous ne connaissons pas les gènes spécifiques impliqués dans la date de mise-bas chez les écureuils. Mais nous savons que quels que soient ces gènes, ils suivent certaines règles. Nous savons par exemple, que les gènes d'un individu ne changent pas au cours de sa vie. Donc tous changements de la date de parturition (accouchement) chez un individu sont le simple fait de la réponse comportementale de cet individu à des signaux indiquant des changements de son milieu. Une partie du changement observé est due à cette réponse individuelle des femelles.
Par ailleurs, nous savons que ces gènes sont transmis des parents à leurs jeunes de manière prédictible, et que la sélection naturelle peut résulter de changements des gènes entre les générations. Grâce à des techniques statistiques utilisant la généalogie des écureuils, nous avons pu mesurer les changements génétiques influençant la date de mise-bas dans la population sur quatre générations. Nous avons aussi montré que ces changements étaient causés par la sélection naturelle qui favorise les femelles se reproduisant tôt dans la saison.
4. Pourquoi est-ce important?
On se demande si tous les organismes vivants vont pouvoir faire face aux rapides changements climatiques. Face à de tels changements, les espèces peuvent migrer, s'adapter, ou disparaître. Mais à cause des perturbations humaines, l'habitat disponible pour de nombreuses espèces se morcelle et se réduit. Donc, migrer ne sera pas toujours une option possible. Il reste l'option de l'adaptation.
On pourrait supposer que les organismes ne seront pas capables de s'adapter, et beaucoup d'entre eux risquent de disparaître.
Notre travail indique qu'au moins l'espèce que nous étudions pourrait se maintenir face à ces changements, par le biais de réponses individuelles et par des changements génétiques causés par la sélection naturelle.
5. Pourquoi le fait que les gènes changent est si important comparé au fait que les individus modifient leur réponse?
Il y a une limite et un coût à la machinerie interne nécessaire à la réponse individuelle face aux modifications de l'environnement. Donc, si cette réponse est utile à court terme, seuls les changements génétiques peuvent être efficaces pour répondre à des changements longs et directionnels comme les changements climatiques.
Par exemple, au Canada lors des premières neiges de la saison, nous répondons à ces changements en réduisant notre vitesse sur la route et en conduisant plus prudemment. C'est un changement de comportement. Lorsque les conditions hivernales s'intensifient cependant, il faut procéder à des changements plus profonds comme installer des pneus d'hiver. Voici la limite à la plasticité individuelle. Il faut par moment changer la machinerie. En quelque sorte, les écureuils ont montré qu'ils avaient des roues de secours et qu'ils pouvaient s'en servir très rapidement.
6. Ces changements chez les écureuils sont ils normaux ou anormaux?
Ca dépend de ce que vous entendez par "normal". Le changement est normal. Contrairement à l'idée répandue, les caractéristiques des populations ne sont pas stables, mais changent au cours du temps. L'environnement des organismes change continuellement et en conséquence les organismes doivent sans cesse s'adapter à ces changements. Ce qui est anormal, c'est la vitesse à laquelle se font les changements environnementaux actuellement, lesquels sont causés en bonne partie par les activités humaines. Nous avons montré que les écureuils du Yukon étaient capables de faire face à ces changements environnementaux à l'aide de réponse individuelle et par des changements de leur génétique. Ce qui reste à voir, c'est combien de temps cette population pourra continuer à le faire, et combien d'autres espèces pourront en faire autant.
7. Est-ce une bonne ou une mauvaise nouvelle?
Nous pourrions dire plutôt bonne. Ce que nous montrons c'est qu'une espèce peut s'adapter à des changements rapides de son environnement. L'inconnu, c'est de savoir si toutes les espèces peuvent s'adapter aussi vite. Malheureusement on soupçonne que beaucoup d'espèces ne pourront pas s'adapter aussi vite car elles se reproduisent moins vite et les changements évolutifs dans les populations sont donc plus lents.
8. En quoi ces informations sont-elles importantes pour le public?
Le public est considérablement intéressé pas les effets des activités humaines sur les espèces sauvages, et de plus en plus concerné par les conséquences des changements climatiques sur notre environnement naturel. Cette étude montre à quel point nos influences sur la nature sont complexes.
9. Quelle aspect de cette découverte vous semble-t-il le plus excitant?
Que même des animaux qui vivent au beau milieu de forêts nordiques éloignées de la civilisation puissent être affectés par les activités humaines.
D'un point de vue fondamental, notre étude apporte une preuve directe de la théorie de l'évolution: à savoir que les organismes s'adaptent aux changements de l'environnement suite à la sélection naturelle. De plus, elle démontre un aspect sous-estimé de l'évolution (y compris parmi les biologistes). L'évolution n'est pas uniquement un processus à long terme, mais peut se produire sur une période très courte. Ces changements se sont produits sur 4 générations d'écureuils.
10. Quelle est la prochaine étape de nos recherches?
Bien que nous ayons utilisé des outils analytiques sophistiqués pour notre étude, notre travail repose sur des observations. Et il est toujours possible que nous nous trompions sur les causes réelles de nos observations. Ce que nous projetons de faire à l'avenir, c'est d'allier à nos observations une expérimentation à long-terme et à grande échelle. Il est impossible de manipuler le climat, mais nous pouvons manipuler les ressources alimentaires qui subissent l'effet du climat. À l'avenir, nous pensons changer les ressources de populations d'écureuils pour induire expérimentalement des changements similaires (individuels et génétiques) à ceux que nous avons observés.
11. Faut-il donc considérer qu'il n'y a pas lieu de s'inquiéter des changements du climat?
Pas du tout. Nos travaux ne concernent qu'une population qui a pu s'adapter, en l'espace de 10 ans, aux changements climatiques. Ceci dit, les autres populations d'écureuils ou d'autres espèces n'auront peut être pas cette capacité. En tant que citoyens, nous devons tout faire pour limiter notre contribution aux changements climatiques. En tant que scientifiques, nous devons tenter de comprendre au mieux les impacts potentiels des prochains changements climatiques sur les populations animales et végétales.
Référence de l'article scientifique:
Réale, D., McAdam, A.G., Boutin, S. & Berteaux D. 2003. Genetic and plastic responses of a northern mammal to climate change. Proceedings of the Royal Society: Biological Sciences. Accepté pour publication le 3 octobre 2002. Parution le 12 février 2003.
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Centre de recherche sur les biotechnologies marines
M. Guy Viel nommé directeur général
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| Guy Viel, nouveau d.g. du CRBM |
M. Guy Viel, un chercheur originaire de Rivière-du-Loup, a été nommé au poste de directeur général du Centre de recherche sur les biotechnologies marines. Du même souffle, le président du conseil d'administration du CRBM, le Dr Georges Lévesque, confirme la construction du Centre de recherche au sud de la 2e Rue Est, à proximité de l'UQAR et de son Institut des sciences de la mer (ISMER). La construction (30 000 pi2) devrait normalement être prête en décembre 2003.
Fort d'une expérience de près de 20 ans en recherche et développement et transfert technologique dans le secteur privé des biotechnologies environnementales et agroalimentaires, Guy Viel est également détenteur d'un doctorat en biologie et d'une maîtrise en environnement. Il a signé bon nombre d'articles scientifiques et a prononcé diverses conférences. Il a aussi enseigné à l'Université de Montréal et a été professeur associé au Département de biologie de l'Université de Sherbrooke.
" Le Centre est un projet d'envergure pour toute la région, a rappelé M. Viel. C'est une première au Québec et aussi une première approche du genre en biotechnologies marines au Canada. Les retombées du CRBM, telles la création d'emplois spécialisés et la mise en uvre de nouvelles entreprises, profiteront à tous les partenaires institutionnels, privés et socio-économiques. "
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| Une esquisse de la construction du CRBM. Les travaux devraient commencer à la mi-mars |
Le CRBM servira les besoins de l'entreprise privée dans différents domaines des biotechnologies, dont ceux du pharmaceutique, des nutraceutiques et des aliments fonctionnels. Une attention spéciale sera accordée aux substances de la mer qui pourraient contribuer à prévenir ou à guérir le cancer. On étudiera aussi leur potentiel comme pesticides.
Le Centre répondra aux besoins des institutions de recherche pour faciliter le transfert de leurs connaissances à l'entreprise privée et à ceux de l'industrie afin de faciliter la mise en marché de leurs procédés et de leurs produits.
Rappelons que le gouvernement du Québec a déjà confirmé son appui au projet par l'attribution d'une contribution financière de 7 325 000 $; le gouvernement du Canada y est allé d'une contribution de 6 500 000 $. La Ville de Rimouski collabore en cédant le terrain et en accordant une réduction de taxes pour les cinq prochaines années.
Renseignements sur le projet : Sylvie Renaud, Association du cancer de l'Est du Québec, (418) 724-0600 ou 1 800 463-0806
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| Présents lors de cette inauguration : M. Raymond Gagné, président du Conseil des représentants des caisses populaires Bas-St-Laurent et Gaspésie-les-Îles, M. Michel Bourassa, recteur par intérim, M. Alban D'Amours, de Desjardins, et Mme Hermina Popescu, présidente de la Fondation de l'UQAR |
L'inauguration du Laboratoire d'informatique Alphonse-Desjardins s'est faite en présence de M. Alban D'Amours, président et chef de la direction du Mouvement des caisses populaires Desjardins du Québec, le 7 février dernier. Plusieurs membres du Conseil des représentants des Caisses populaires du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie-les-Îles étaient présents, tout comme des représentants de l'UQAR.
La désignation de ce laboratoire (le J-405) se veut une reconnaissance des dons que les Caisses populaires Desjardins des régions du Bas-Saint-Laurent et de Gaspésie-les-Îles ont versés durant la dernière campagne de financement de la Fondation de l'UQAR, pour un total de 120 000 $. De ces montants, 25 000 $ avaient été versés par la Caisse populaire Desjardins de Rimouski, dans le cadre de son Fonds d'aide au développement du milieu.
Rappelons que les sommes investies à l'UQAR par le Mouvement Desjardins serviront à créer un programme de bourses qui s'adressera aux étudiantes et étudiants du 1er cycle.
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| En voiture! |
Le Mini-Baja est l'une des nombreuses compétitions étudiantes d'ingénierie organisée par la Society of Automotive Engineers (SAE). Une équipe d'étudiants en génie représentera l'UQAR à cette compétition d'envergure, prévue pour avril 2004.
L'équipe de conception est composée de cinq étudiants en génie des systèmes électromécaniques de l'UQAR : Jérôme Dionne, Yan Lévesque, Simon Lepage, François De Courval et André Pelletier. Durant les cours de projets, quelques autres étudiants s'y joindront pour la fabrication.
La première compétition de Mini-Baja a eu lieu en 1976 à l'Université de la Caroline du Sud et aujourd'hui, plus de 120 équipes du Canada, des États-Unis, du Mexique, du Brésil et même de la Corée et du Japon y participent. Le projet consiste à concevoir et à fabriquer un véhicule tout-terrain amphibie, propulsé par un moteur imposé de 10 chevaux (HP). Le moteur, d'une puissance limitée, ne peut aucunement être modifié d'où, pour les futurs ingénieurs, le défi technologique de transfert de puissance, de légèreté du châssis et de conception générale. Les compétitions s'échelonnent sur trois jours et comportent deux types d'épreuves. Les épreuves statiques, qui sont l'étude de la conception générale, l'innovation, la sécurité, le coût de revient, etc. Les épreuves dynamiques, quant à elles, évaluent la manoeuvrabilité au sol et dans l'eau, la suspension, l'accélération, le transfert de puissance et la force de remorquage. La compétition renferme, entre autres, le remorquage d'un autobus de ville en position neutre sur une distance de 40 pieds ainsi qu'un test de flottaison et manuvrabilité en eau profonde.
Bonne chance!
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| Les responsables du Club du Livre : Denis Boisvert, Pierre Collins et Claude Durocher |
Belle initiative de la bibliothèque : il y a maintenant à l'UQAR un Club du Livre qui permet aux lecteurs d'emprunter à peu de frais des nouveautés qui ne font pas partie habituellement des collections d'une bibliothèque universitaire.
" Comme tout le monde, les usagers de la bibliothèque de l'UQAR aiment bien se divertir par des lectures qui sont en dehors de leurs études ou de leurs recherches ", explique le directeur de la bibliothèque, Denis Boisvert. Avec les profits de la vente de livres usagés de l'automne dernier, la bibliothèque a donc acheté un éventail de nouveaux livres, qui sont maintenant à la disposition des lecteurs.
Le Club du livre propose déjà plus d'une cinquantaine d'ouvrages dont certains Prix littéraires : Le Prix Méditerranée (à Umberto Eco pour Baudolino), le Prix de Saint-Pacôme du roman policier (à Laurent Laplante pour Des clés en trop, un doigt en moins), le Prix du Meilleur livre de l'année décerné par la revue Lire (à Wladyslaw Spilman pour Le pianiste), le Prix Fémina - Roman français (à Chantal Thomas pour Les adieux à la reine) et le Prix Pulitzer (à Richard Russo pour Le déclin de l'Empire Whiting).
On peut aussi y trouver quelques romans historiques, les meilleurs polars, le Guide de l'auto, le Guide du vin, les derniers romans de Jacques Poulin, Nelly Arcan, Louise Portal, Gérard Bouchard, Mario Vargas-Llosa, Margaret Atwood, Isabelle Allende, William Boyd, Sergio Kokis, etc.
Règlements
Tous les usagers réguliers de la bibliothèque sont membres du Club du Livre de l'UQAR, sauf quelques exceptions dont les usagers externes. Des frais de 2 $ sont exigés pour chaque volume prêté. Au maximum, deux volumes faisant partie du Club du Livre peuvent être prêtés. Il n'y a pas de réservation sur ces volumes. La durée d'un prêt est de 21 jours. Il n'y a pas de renouvellement possible (ni en ligne et ni par téléphone) mais seulement au comptoir du prêt. L'usager débourse alors le même montant que pour un nouveau prêt.
Les pénalités maintenant! Une amende de 0,35$ / par jour / par volume est exigée en cas de retard. Le maximum est de 7$ / par volume. Passé ce montant, le volume est considéré perdu et l'usager doit payer le coût du volume, le montant de l'amende et 15$ de frais d'administration.
Les profits générés par le Club du livre seront réinvestis dans l'achat de nouveaux livres. " Certains livres du Club pourront être intégrés à la collection régulière, affirme Claude Durocher, et les autres pourront être vendus lors de la vente annuelle de livres usagés. "
Nous vous souhaitons d'agréables lectures. Vos suggestions pour de nouveaux livres seront appréciées.
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| Jack Trottier |
Vous voyez des images d'amphibiens et de reptiles, avec de jolies formes et des couleurs éclatantes, et vous pensez, bien sûr, que ces photos ont été prises dans les pays chauds, si loin de nous... Vous avez tort! Les photos que Jack Trottier expose actuellement au Café L'Auriculaire de l'UQAR sont des espèces répertoriées dans le Bas-Saint-Laurent.
Ces petites bêtes pigmentées se camouflent à merveille dans nos milieux aquatiques et forestiers. " J'en ai même observées près du Parc Beauséjour ", affirme le photographe, étudiant en biologie à l'UQAR et originaire de l'Estrie.
L'herpétologie, cette science des amphibiens et des reptiles, est devenue une passion particulière pour lui depuis maintenant plusieurs années. " Cette science contient une panoplie d'organismes généralement peu connus par la plupart des gens. C'est par la photographie animalière que je tente de fixer des moments particuliers de leur cycle vital pour que les gens apprennent à mieux les connaître. La photographie, par la transmission d'une passion paternelle "nikoniste", constitue pour moi un mode d'expression qui permet de transmettre ma vision des organismes dans leur milieu naturel. "
Les intérêts de recherche actuels de Jack Trottier visent à caractériser la biodiversité amphibienne dans la mosaïque forestière exploitée de la sapinière à bouleau jaune du Bas-Saint-Laurent. Ce projet se fait en collaboration avec la Chaire de recherche sur la forêt habitée et le Groupe de recherche Bionord.
L'ensemble des photographies exposées au café l'Auriculaire, jusqu'au début mars, sont en vente dans le but de financer le projet d'établir une banque de photos de tous les amphibiens et reptiles du Québec (projet personnel). Pour plus de détails, contactez Jack Trottier au (418) 722-3547 ou [jacktrottier@hotmail.com].
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| Des étudiants de l'UQAR téléphoneront aux diplômés |
Durant les huit prochaines semaines, 14 étudiantes et étudiants de l'UQAR effectueront, avec enthousiasme, plus de 15 000 appels téléphoniques dans le cadre de la campagne de financement annuelle de la Fondation de l'UQAR. Ce sont nos ambassadeurs auprès des diplômés et diplômées de l'UQAR. L'an dernier, les résultats de la campagne dans ce secteur ont été de 66 700 $ alors que l'objectif était de 65 000 $. Avec des investissements de plus de 2,3 millions $ depuis 1995, les donateurs et donatrices de la campagne 2003 ont 2,3 millions de bonnes raisons pour continuer à investir dans notre avenir.
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