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| Le nouveau recteur M.Michel Ringuet |
Le Conseil des ministres du Québec vient de désigner M. Michel Ringuet recteur de l'Université du Québec à Rimouski. Il devient ainsi la septième personne à occuper officiellement ces fonctions, après Charles E. Beaulieu, Alcide C. Horth, Pascal Parent, Guy Massicotte, Marc-André Dionne et Pierre Couture.
Le nouveau recteur est natif de Rimouski et vivement attaché à sa région d'origine. L'épouse du nouveau recteur, Mme Diane Dextraze, est également issue d'une famille rimouskoise. Ils ont eu trois garçons, Guillaume, Olivier et Étienne.
Formation et Carrière
Après son cours classique au Séminaire de Rimouski, Michel Ringuet poursuit des études en chimie à l'Université Laval, qui lui décerne un baccalauréat en 1971 et un doctorat en 1978.
La carrière professionnelle universitaire de Michel Ringuet se déroule en trois temps. D'abord, à la fin des années 1970, Michel Ringuet a séjourné trois ans à l'Université nationale du Rwanda, comme professeur de chimie organique, en collaboration avec l'ACDI. Il a ensuite travaillé 18 ans à l'Université du Québec à Trois-Rivières, où il a été professeur de chimie organique, chef de la Section chimie, directeur du Département de chimie-biologie, puis doyen de la gestion des ressources.
En 1997, il obtient à l'UQAR le poste de vice-recteur à la formation et à la recherche. " C'était l'occasion pour moi, dit-il, de poursuivre ma carrière universitaire tout en revenant dans ma région d'origine. J'ai encore des amis et de la famille dans le Bas-Saint-Laurent ; cette région me tient à cur et j'étais très intéressé à contribuer à son essor. " Et c'est donc maintenant dans son nouveau rôle de recteur qu'il poursuivra cet objectif pour un mandat de cinq ans.
M. Ringuet a une grande expérience du monde universitaire, ayant enseigné et fait de la recherche tant fondamentale qu'appliquée pendant 16 ans et vécu de nombreuses expériences de gestion.
Chercheur
Comme spécialiste en synthèse organique, Michel Ringuet a contribué au développement des connaissances en identifiant et en produisant de nouvelles molécules. Il s'est intéressé notamment à la synthèse d'agents photosensibilisateurs (produits qui accaparent l'énergie de la lumière pour catalyser certaines réactions) qui ont été utilisés dans la fabrication de piles solaires ainsi qu'en photothérapie de certains types de cancer de peau. " Le bien-être humain et le respect de l'environnement ont toujours été à la base de mes préoccupations comme chercheur ", note-t-il.
Certaines de ces découvertes lui ont d'ailleurs valu des honneurs. Pour ses recherches contre le cancer, il a été choisi " Personnalité de la semaine " du journal La Presse, le 15 septembre 1991. Il a aussi été nommé Fellow de l'Institut de chimie du Canada en juin 1992.
Gestionnaire
Tout en soulignant que les succès de l'UQAR sont " d'abord et avant tout le résultat d'un travail collectif ", M. Ringuet estime qu'il a collaboré efficacement à de nombreuses réalisations depuis 1997, entre autres : l'augmentation significative de l'effectif étudiant, le lancement de plusieurs programmes d'études, la création de l'ISMER et l'obtention du navire de recherche, le développement de partenariats originaux (notamment avec les Cégeps par la formule DEC-BAC), le développement du Campus de Lévis, la mise en place d'un Bureau de la formation continue, la forte augmentation de l'enveloppe de recherche, le lancement des premières chaires de recherche, des activités d'intégration des chargés de cours et des programmes de bourses d'accueil pour les étudiants.
Michel Ringuet tient également à s'impliquer dans divers organismes du milieu où l'UQAR doit, selon lui, être présente et s'investir. Par exemple, il est ou a été membre des Conseils d'administration du Technocentre éolien de la Gaspésie, du Conseil de recherche en pêche et en agroalimentaire du Québec, de la CSDT-PME, de l'ISMER, du Cégep de Baie-Comeau, de la Corporation Valeo, d'Innocentre-BSL et du Fonds de recherche de l'Association du cancer de l'Est du Québec. Il a siégé à de nombreux conseils et comités au réseau de l'Université du Québec et à la CREPUQ.
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" J'ai toujours été un ardent défenseur des régions ", affirme Michel Ringuet, le nouveau recteur de l'UQAR. " Je veux mettre les connaissances et les compétences que j'ai acquises au service de la région et du territoire couvert par l'UQAR. Je crois en l'importance d'une université forte, moteur de l'essor économique régional. Je suis persuadé que nous pouvons développer de meilleures passerelles avec le milieu, améliorer notre écoute et notre réponse aux attentes de la société. Donc, en favorisant l'implication de tous par un mode de gestion collégiale efficace, nous nous donnerons les moyens de réaliser notre mission. Les ressources humaines sont la principale richesse d'une institution et il faut permettre à tous les membres du personnel de se consacrer sans ambages à leurs tâches en plaçant la formation, la recherche et les étudiants au cur de leurs actions. Je compte sur l'opportunité que m'offrent mes nouvelles fonctions de recteur pour améliorer le positionnement de l'UQAR dans son environnement et sur l'échiquier universitaire québécois. "
Vous avez fait des études au Séminaire de Rimouski, M. Ringuet. Quels souvenirs en gardez-vous?
" De très bons souvenirs. J'y ai reçu une excellente formation, au milieu des années 1960, donnée par des gens qui ont laissé leurs marques à Rimouski, dans le culturel comme l'abbé Georges Beaulieu ou dans l'académique, en contribuant à bâtir l'UQAR. Yves-Marie Dionne, Gabriel Bérubé et Jean-Louis Plante m'ont enseigné. Pascal Parent était de l'équipe. J'ai aussi gardé des liens solides avec des confrères de classe de cette époque. Ce sont de bons amis, et on se revoit encore régulièrement. "
Dans quel esprit abordez-vous vos nouvelles fonctions?
" Il faut fournir au personnel de l'UQAR la motivation nécessaire pour continuer à faire de l'UQAR une grande réussite. Ensemble, en partenariat, en collégialité, il faut travailler à bien former les étudiants, à leur fournir tout ce dont ils ont besoin pour développer leur personnalité, leurs connaissances, un bel esprit d'analyse, un solide sens critique et de bonnes aptitudes à la communication. Par les cours et par les services que nous offrons, nous avons tous un rôle important à jouer pour que nos diplômés puissent un jour s'intégrer le mieux possible dans la société, qu'ils soient des citoyens engagés, influents, qu'ils soient respectueux des personnes et de l'environnement. Tant à Rimouski qu'à Lévis, l'UQAR doit être un milieu de vie stimulant et attrayant où il fait bon développer les personnes et les connaissances. Car c'est là l'autre volet de notre raison d'être : la recherche et la création. L'UQAR, université à part entière, doit s'assurer d'offrir à son corps professoral les conditions propices à l'épanouissement de la fonction recherche. L'UQAR doit aussi être soucieuse de mettre ses compétences, ses découvertes au service et au profit de la société, et particulièrement de la région. Ceci dit, le monde universitaire est en mutation. La mondialisation, l'essor des nouvelles technologies et la pression sur les budgets alloués par le gouvernement font en sorte que nous devons changer, évoluer. Les étudiants que nous recevons aujourd'hui ne sont pas ceux d'il y a 30 ans. La façon de faire de la recherche a aussi changé. Je crois que collectivement, nous avons à prendre position sur ce que nous voulons être et comment nous voulons agir. Il nous faut rapidement se pencher sur cette question en impliquant tous les acteurs dans la réflexion. "
Dans le contexte actuel, quelles seront vos grandes priorités pour l'Université?
" Le renouvellement du personnel, tant des professeurs que du personnel de soutien, m'apparaît un dossier majeur dans les prochaines années. La compétition est forte pour mettre la main sur les meilleures ressources. Jusqu'à maintenant, nous avons bien tiré notre épingle du jeu. Nos jeunes recrues sont d'une qualité dont nous pouvons être fiers. Mais il y aura beaucoup de travail à faire dans ce domaine. De plus, il faut souligner que nous avons connu, dans une période relativement courte, des développements très importants du côté de la recherche, avec par exemple la création de l'ISMER, de cinq chaires de recherche et d'un nouveau groupe institutionnel. Il faut profiter de notre meilleure santé financière pour consolider ces unités, s'assurer de leur pérennité, et aussi, profiter des autres occasions de développement qui se présenteront en matière de programmation. Il faut mieux faire connaître nos atouts à l'extérieur de la région, par une campagne de communications revampée, de façon entre autres à promouvoir le recrutement d'étudiants et à favoriser la reconnaissance de nos activités de recherche. Enfin, je dirais que le Campus de Lévis s'est beaucoup développé ces dernières années avec vraiment un minimum de ressources. J'ai la préoccupation de trouver pour Lévis un octroi des ressources plus adéquat, tant humaines que physiques. En particulier, au Campus de Lévis, il faudra installer une véritable bibliothèque, repenser le modèle de gestion et de direction et surtout trouver rapidement une solution au manque d'espace. J'entends, par ailleurs, lancer une opération de planification stratégique où, dans un premier temps, les unités seront appelées à proposer à l'Institution des pistes de développement sectorielles. "
Du côté du recrutement des étudiants, comment évaluez-vous la situation?
" C'est important de rechercher continuellement des solutions à la baisse démographique dans nos bassins naturels. En général, les étudiants qui fréquentent l'UQAR sont satisfaits de la formation qu'ils reçoivent et du milieu dans lequel ils évoluent. Le personnel, autant les cadres, les professeurs, le personnel de soutien et les chargés de cours, sont compétents et très dédiés à leurs responsabilités. Mais il reste que plusieurs jeunes de nos régions sont encore attirés par les grands centres, en pensant qu'ils y trouveront peut-être plus facilement de l'emploi. Je pense que si on travaille à améliorer l'employabilité dans nos régions, la situation de l'UQAR va en elle-même s'améliorer. Les efforts réalisés par la CSDT-PME pour faire le pont entre l'industrie et l'université, nous montrent qu'on peut arriver à inciter les jeunes à poursuivre leurs études dans la région. J'ai confiance aussi que les développements que nous allons connaître, par exemple avec le Centre de recherche en biotechnologies marines ou l'énergie éolienne, vont contribuer à attirer chez nous des étudiants et des spécialistes qui vont vouloir faire carrière dans ces domaines. Nous avons aussi du travail à faire du côté de la formation continue, sur tout le territoire, en particulier avec les organismes (commissions scolaires, régies régionales) mais aussi avec l'industrie. Il faudra trouver un moyen de se faire connaître, de vendre nos particularités, l'intérêt d'étudier et de vivre en région. Certains secteurs, comme la biologie et plus récemment la géographie, y ont bien réussi. Donnons-nous le défi d'étendre cette pratique à l'ensemble de nos programmes et de voir reconnaître l'excellence de nos interventions. Bien sûr, en partenariat avec notre Fondation, il faudra aussi se donner les moyens financiers de rivaliser avec nos concurrents en matière de bourses. "
On dit de vous que vous êtes une personne travaillante, efficace, mais on vous voit aussi comme plutôt timide, introverti. Qu'en pensez-vous?
" Je suis d'abord heureux que l'on reconnaisse mon ardeur au travail et mon efficacité. Ce sera précieux dans mes nouvelles fonctions. Il est aussi vrai que je suis d'un naturel réservé... Je ne suis pas un extraverti, ni une personne exubérante, mais est-ce vraiment une tare? Car, je sais expliquer en peu de mots; je sais écouter et comprendre; je sais convaincre, développer des consensus et m'adapter aux situations. J'aime aller droit au but, parler concrètement, en évitant les discours inutiles. Le temps est une denrée précieuse. Ceci dit, ma porte est toujours ouverte et les gens le savent. Je ne me suis jamais défilé devant une invitation à rencontrer des gens, départements, sections, étudiants, même lorsque les objets de ces échanges étaient difficiles à aborder. Ceux qui veulent me voir obtiennent facilement un rendez-vous et je donne généralement un suivi immédiat à ces rencontres. Dans mes nouvelles fonctions de recteur, comme personnalité publique, je vais sûrement augmenter mes occasions de rencontrer les gens. Le vice-recteur était un exécutant, retenu dans son bureau par les nombreuses opérations dont plusieurs ont été réalisées avec grand succès. Le recteur sera un rassembleur, un motivateur. Pour ce faire, je devrai nécessairement être disponible aux rencontres informelles. "
Vous semblez donc être à l'aise dans ces nouvelles responsabilités de haut niveau?
" C'est bien sûr une lourde responsabilité que celle de recteur. À l'aise? J'espère surtout que les membres de la communauté université accepteront de m'appuyer dans notre démarche collective, car ce sont eux qui font l'université. Être recteur implique d'avoir une vision, une vision issue de la collectivité ou du moins partagée par elle. Le recteur doit aussi s'appuyer sur des liens, des alliances à l'externe et à l'interne. J'aurai à défendre politiquement les intérêts d'une université et de toute une région. Cela sera d'autant plus facile que j'aurai développé des complicités avec un maximum d'acteurs. Comme nouveau recteur, j'ai l'avantage de bien connaître à la fois notre université, le réseau universitaire québécois et le territoire que nous desservons. Cela me rend confiant car je vois notre potentiel, je sais ce que nous pourrons réaliser ensemble. Dans les prochaines semaines, nous aurons à reconstruire l'équipe de direction de l'UQAR. Nous aurons un budget et un plan d'effectifs à adopter, des éléments, qu'on le veuille ou non, très importants en terme d'orientations. Comme recteur, le défi 'UQAR' est grand et très emballant. J'ai bien hâte de m'y consacrer entièrement. "
Une entrevue de Mario Bélanger
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| L'équipe de direction du Congrès : Benoît Beaucage, Michel Bourassa, Nicole Poirier et Alain Caron. |
L'Association francophone pour le savoir (Acfas) présente la 71e édition de son congrès annuel à l'UQAR, du 19 au 23 mai 2003, sur le thème Savoirs partagés. Près de 3 500 congressistes sont attendus.
En consultant le site Internet de l'Acfas [www.acfas.ca/congres], vous pouvez déjà trouver l'horaire des principales activités. Le programme complet du congrès sera disponible sur le site Internet de l'Acfas dès le mois d'avril.
L'Acfas et l'UQAR vous convient à Rimouski, dans la ville océane, au plus grand rassemblement scientifique multidisciplinaire de toute la francophonie. Fidèle à sa tradition, le 71e Congrès de l'Acfas vous donne l'occasion de découvrir les recherches récentes menées dans le monde, avec pas moins de 2400 communications scientifiques et une centaine de colloques. Des sujets qui donnent un éclairage nouveau sur les grandes questions d'actualité telles que la santé, la médiatisation du clonage humain, l'éducation, le travail, les jeunes, l'environnement, les énergies renouvelables ou encore les défis reliés à la gestion de nos espaces maritimes...
Les domaines abordés vont des sciences de la vie et de la santé, aux sciences physiques, aux mathématiques et au génie, en passant par les lettres, les arts et les sciences humaines, les sciences sociales et l'éducation. Un formidable tour d'horizon de la recherche en français, que viendront enrichir un salon des exposants, les assises de nombreuses associations, des lancements, des conférences et des débats. Une occasion de découvrir de multiples champs de recherche, de raffermir des liens de collaboration ou d'en créer de nouveaux. Lieu d'échanges, de débats et de discussions scientifiques, le 71e Congrès de l'Acfas propose de réfléchir sur les Savoirs partagés, thème retenu cette année.
Pour Michel Bourassa, président du 71e Congrès de l'Acfas, vice-recteur aux ressources informationnelles et secrétaire général de l'UQAR, " nous avons choisi de faire converger la réflexion sur le thème Savoirs partagés, parce que celui-ci renvoie à des valeurs humanistes et sociales (...) et que la transmission du savoir, contenue dans la notion de partage, évoque tout naturellement une sorte d'héritage commun, accessible à tous, où chacun et chacune peuvent puiser ce qui leur convient ".
L'Acfas, qui fête cette année ses 80 ans d'existence, reste résolument tournée vers l'avenir avec pour mission de promouvoir l'activité scientifique, de stimuler la recherche et de diffuser le savoir. Son congrès annuel qu'elle tient depuis 1933, est l'une de ses principales réalisations.
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Mme Lise Bissonnette, présidente-directrice générale de la Bibliothèque nationale du Québec, prononcera une conférence publique dans le cadre du 71e Congrès de l'Acfas. Cette conférence aura lieu le mercredi 21 mai 2003, à 19h30, à l'amphithéâtre Ernest-Simard de l'UQAR (F-215). Cette conférence s'adresse aussi bien aux congressistes qu'à toute la population. L'entrée est libre.
Résumé
Égaliser les chances de chacun devant l'éducation et la culture, telle était l'idée maîtresse des grandes réformes qui ont dessiné nos institutions de savoir, au Québec, de l'école primaire à l'université. Une fois les systèmes édifiés, la démocratisation a paru avoir touché ses limites, d'autres objectifs de société l'ont déclassée et parfois même reniée, reléguée parmi les utopies d'une génération en allée.
Voici qu'apparaissent de nouveaux outils de diffusion des biens culturels et scientifiques, ceux des technologies de l'information, qui relancent l'enjeu de la démocratisation. Tandis que les " producteurs " d'art et de science se les approprient rapidement dans les universités ou dans les cités du multimédia, se constituant plus ou moins consciemment en chasse gardée, des lieux parallèles saisissent l'occasion pour remettre à l'ordre du jour le devoir de partage du savoir entre ce qu'on appelait les " classes sociales ", terme révolu mais réalité tenace.
Appelée en 1998 à diriger la création de la Grande bibliothèque du Québec - depuis fusionnée à la Bibliothèque nationale du Québec qu'elle préside - , Lise Bissonnette n'a cessé de réfléchir à ces questions et de chercher les moyens d'incarner ce partage dans des lieux réels et virtuels qui le rendent possible. Sa conférence fera état de cette expérience très concrète, des résistances étonnantes qu'elle suscite parfois chez les tenants des nouvelles modernités, et des aspirations qu'elle fait renaître ailleurs, là où l'idée du bien public n'a jamais été en récession.
Carrière
Mme Lise Bissonnette a été directrice et éditrice du journal Le Devoir de 1990 à 1998. Écrivaine, elle est l'auteure de cinq ouvrages, deux recueils d'essai et quatre uvres de fiction, tous parus aux Éditions Boréal. Elle a mené des études supérieures en sciences de l'éducation à Montréal, Strasbourg et Paris. Elle a aussi reçu diverses distinctions, dont cinq doctorats honoris causa.
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| CGA: Nathalie Morneau, du Campus de Lévis, première au Québec |
Au cours de la dernière année, Nathalie Morneau, étudiante du Campus de l'UQAR à Lévis a obtenu une troisième performance remarquable à l'examen de l'Ordre des comptables généraux licenciés (CGA). Cette fois, elle se classe première au Québec et mérite une mention particulière pour ses réussites.
Nathalie Morneau a terminé son bac en sciences comptables en avril 2002. Elle s'était classée parmi les premières pour les examens précédents : 4e pour l'examen de fiscalité 2 sur 259 étudiants, et 2e à l'examen de vérification. Et maintenant, elle est arrivée première au Québec, ex aequo avec deux autres étudiantes pour l'examen de sciences comptables sur un total de 248 étudiants. Elle a obtenu une note de 97 %. Elle travaille actuellement à TELUS à Beauport, près de Québec.
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Depuis un an, plus de 800 personnes, pour la plupart étudiantes ou étudiants dans un collège, ont complété une fiche de demande d'information dans le cadre de la tournée des collèges ou par Internet.
Le 10 mars dernier, l'équipe de recrutement de l'UQAR s'est réunie pour procéder au tirage de cinq bourses d'exemption des frais de scolarité d'une valeur de 500 $ chacune. Ces bourses sont offertes aux étudiantes et aux étudiants qui décideront d'entreprendre leurs études universitaires à temps plein à l'UQAR dès l'automne 2003.
Les gagnantes et les gagnants sont : Mélissa Beaulieu, du Cégep de Rivière-du-Loup, Marie-Andrée Gaudreau, du Cégep de Jonquière, Mélissa Thurbide, du Centre d'études collégiales des Îles-de-la-Madeleine, Nancy Bonenfant, du Cégep de Rivière-du-Loup et Stéphane Thouin, du Cégep régional de Lanaudière à Joliette.
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| Talents (de l'UQAR) à découvir! |
C'est jeudi soir le 20 mars que se tiendra la 17e édition des Talents de l'UQAR. Au programme, un divertissement culturel allant de la danse à la magie en passant par une panoplie de styles musicaux. On entendra des interprétations de Jean Leloup, de Daniel Bélanger et des Colocs en plus de quelques compositions et bien d'autres surprises!!! Vos confrères et consoeurs de l'UQAR ont rassemblé toute leur énergie pour créer une soirée dynamique et riche en émotions. La fébrilité règne tout autour de l'organisation. Alors, le message est clair : c'est jeudi le 20 mars, à compter de 21 h, que tous les UQARiens se donnent rendez-vous!!!
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Durant les festivités des Rendez-vous de la Francophonie
Coprésident d'honneur
Magalie Pouliot, du Québec, et Anibal Delgado Medina, du Cap-Vert (Afrique de l'Ouest).
Mardi 18 mars
Mercredi 19 mars
Jeudi 20 mars
Vendredi 21 mars
Lundi 24 mars
Mardi 25 mars
Mercredi 26 mars
Jeudi 27 mars
Vendredi 28 mars
Commandite du ministère des Transports du Québec
Quand les orignaux ont le malheur
de traverser les routes
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| Recherche: sur la piste des orignaux |
Drame occasionnel dans nos contrées nordiques : un orignal ou un chevreuil qui traverse une route est frappé par un véhicule en train de circuler. Au Québec, on estime à environ 5000 le nombre moyen annuel d'accidents de la route impliquant le cerf de Virginie et à environ 1000 ceux occasionnés par l'orignal. Tout cela cause même quelques pertes de vies humaines chaque année. Le coût estimé de ces collisions s'élève à environ 5 millions $ par année. Que pourrait-on faire pour éviter le plus possible ces accidents de circulation?
Un contrat de recherche vient d'être signé entre le ministère des Transports du Québec et l'UQAR afin de mieux comprendre ce phénomène.
Professeur de biologie à l'UQAR, M. Jean-Pierre Ouellet, spécialiste des ongulés, est le responsable du projet, qui s'intitule : " Grande faune et sécurité routière : suivi télémétrique et évaluation de l'efficacité des mesures d'intervention ".
L'étude, d'une durée de trois ans, est supervisée par un comité de représentants du ministère, de la Société de la faune et des parcs du Québec (FAPAQ) et de l'UQAR. Elle s'attardera particulièrement à la problématique des orignaux dans la réserve faunique des Laurentides.
On sait encore peu de choses sur l'interface " orignal/véhicule motorisé ". Quels sont les tracés préférés des orignaux? Pourquoi traversent-ils les routes à certains endroits plutôt qu'à d'autres? Peut-on amener les orignaux à changer leurs comportements? Peut-on " avertir " les automobilistes de la présence d'un orignal?
Le projet de recherche permettra d'abord de faire le bilan des moyens d'intervention utilisés à travers le monde pour réduire le nombre d'accidents semblables (création de salines éloignées des routes, clôtures métalliques, passages sous la chaussée, clignotants, caméra de reconnaissance, répulsifs chimiques, etc.).
Divers travaux d'inventaire sont prévus, tout comme des tests permettant d'évaluer certaines mesures de protection contre les collisions routières.
L'équipe souhaite aussi préparer un Atlas informatique qui servira de base à des données ultérieures, touchant à la fois le relief, le couvert forestier, les aires d'hivernage, la localisation des accidents, l'emplacement des salines, le prélèvement par la chasse, etc.
Afin de mieux comprendre les déplacements et les réactions des orignaux, un collier GPS sera fixé au cou d'une trentaine de ceux-ci. Dans le cadre de ce projet, Catherine Laurian, débute actuellement un programme de doctorat sur les facteurs influençant les déplacements et la sélection de l'habitat chez l'orignal.
Voilà un projet qui solidifie l'expertise de l'UQAR en aménagement de la faune et de ses habitats!
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| Dernier volet du programme PRICAM (Maroc) |
Cinq représentants de l'Institut supérieur des études maritimes (ISEM), de Casablanca, au Maroc, ont séjourné à Rimouski, début mars, pour terminer le dernier volet du programme de coopération PRICAM, qui liait l'UQAR et le Maroc depuis trois ans.
Au fil des ans, l'ISEM a développé une expertise reconnue en transport maritime. Grâce à un financement de l'ACDI, l'UQAR, par divers échanges des deux côtés de l'Atlantique, a contribué à mettre en place un programme de cycle supérieur en affaires maritimes et à développer des liens professionnels.
" Les échanges ont été très utiles ", explique l'une des intervenantes marocaines, Samira Idllalene. " D'abord, nous avons agencé des tandems professionnels, c'est-à-dire mettre en relations des gens de même disciplines. Aussi, nous avons été surpris par l'utilisation généralisée d'Internet, beaucoup plus courante ici qu'au Maroc ou qu'en France. Cela donne accès à de nombreuses possibilités bibliothécaires. Enfin, nous avons beaucoup appris, du côté pédagogique, en assistant à quelques cours. "
Les visiteurs étaient aussi intéressés à connaître les différentes étapes de conception du journal UQAR-Info. Des échanges ont également eu lieu avec les gens de l'Institut maritime du Québec.
Le groupe de l'ISEM en visite à Rimouski était composé de quatre professeurs (une économiste, deux juristes et un officier de navigation) ainsi que d'une documentaliste. Le professeur Jean-Claude Michaud, du Département d'économie et gestion de l'UQAR, a supervisé leur séjour.
Et les -20 degrés Celsius, ça se vit bien? " On n'a jamais eu aussi froid de notre vie ", résume Samira, " mais heureusement, la bonne humeur des Québécois est très chaleureuse! "
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| Exposition de Jacqueline Chénard: Hybridébridés |
Du 17 mars au 5 avril, la Galerie de l'UQAR recevra l'exposition HYBRIDÉBRIDÉS, de Jacqueline Chénard. Les uvres présentées résultent d'une tentative visant à réconcilier des mondes, harmoniser des matériaux trouvés dans les champs sémantiques les plus divers ... et au bord de la mer. On pourra par exemple surprendre une conversation en temps réel entre un organisme marin non identifié (une puce de mer?), agrippé à une pierre, et ce qui semble être un débris de téléphone.
L'artiste propose aussi des tableaux à l'huile dans la plus pure tradition térébenthine, pour la richesse des couleurs, la noblesse du matériau et la durée, chacun saisissant un moment de perplexité ou d'émerveillement, une seconde élastique sur la ligne du temps. Cette année, l'exposition offre une salutaire dose de vert, avis aux anémiés après le dur hiver. Des photos et des poèmes ponctuent le parcours.
Galerie de l'UQAR, du 17 mars au 5 avril 2003. Tous les jours de 9h à 22h. Vernissage le mercredi 19 mars à 17h. Bienvenue à tous et à toutes.
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