33e année, numéro 14   Mardi, 19 mars 2002

  • Dans ce numéro :


  • Prêt à voir le jour
    Le Centre de recherche sur les biotechnologies marines

    Depuis 1998, l'Association du cancer de l'Est du Québec (ACEQ) et l'Institut des sciences de la mer de Rimouski (ISMER-UQAR) conjuguent leurs efforts, en collaboration avec des intervenants socio-économiques de la région, pour développer un projet structurant pour l'Est du Québec.

    Fière de sa vocation maritime, forte d'une expertise reconnue en sciences de la mer, l'Est du Québec se cherche un créneau pour du développement industriel. Avec l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent à proximité, avec les diverses installations modernes en sciences de la mer, pourquoi ne pas plonger dans un secteur prometteur : la recherche sur les molécules bioactives? En fait, la biomasse marine renferme des molécules bioactives qui n'ont pas d'équivalent dans le monde terrestre et qui peuvent démontrer des propriétés fortement recherchées pour combattre le cancer, pour contrer les bactéries nuisibles ou pour stimuler l'immunologie.

    C'est donc un projet majeur qui a été lancé publiquement le 12 mars dernier, à l'ISMER. Il s'appellera le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM). Un conseil d'administration est déjà sur pied pour mettre en branle le projet, ce qui implique la construction d'un centre de recherche de 30 000 pi2 et d'une unité de transfert technologique. Le centre pourrait éventuellement être bâti au sud du Campus de l'UQAR et de l'ISMER, à proximité de la 2e Rue Est. Le Centre requiert un investissement de plus de 19 millions $ et devrait atteindre une masse critique de près de 25 personnes : chercheurs, techniciens et personnel de soutien. Les démarches auprès des gouvernements, tant à Québec qu'à Ottawa, semblent prometteuses.

    Le Conseil d'administration du CRBM est composé d'universitaires, de gens d'affaires et de représentants d'organismes reliés à la mer et à la santé. Il est présidé par le Dr Georges Lévesque pendant que le vice-président est M. Serge Demers, de l'ISMER.

    Mission
    Selon le président du nouvel organisme, le Dr Georges Lévesque, représentant de l'ACEQ, « la mission du Centre sera de contribuer au développement des biotechnologies marines et au transfert de nouvelles technologies vers les entreprises québécoises et canadiennes. Cette mission pourra se faire par des activités de recherche, par du développement de technologies et par des services aux entreprises. »

    Il existe chez la faune et la flore aquatique des molécules peu connues, dont les propriétés bénéfiques restent à découvrir. Il y a donc un immense travail à faire pour identifier ces molécules, pour trouver leurs avantages (santé, alimentation, etc.) et en faire la reproduction à une échelle industrielle. Quelques compagnies privées s'apprêtent à investir dans certains projets. Après la période de rodage initiale, les responsables du projet estiment que l'autofinancement est possible à 60% après cinq ans de fonctionnement.

    Le directeur de l'ISMER, M. Serge Demers, croit que la création d'un tel centre renforcera la diversité économique du Québec maritime et favorisera une reconnaissance internationale pour la région, le Québec et le Canada, dans un créneau au potentiel croissant. « La force de ce centre reposera sur un important réseau de partenaires et d'alliances stratégiques avec les principaux acteurs en biotechnologies. Il fera appel à des spécialistes en chimie analytique, en biotechnologie, en biochimie, en biologie et en microbiologie. »   (M.B.)


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    Compétition canadienne d'ingénierie
    L'équipe de l'UQAR remporte la 3e position

    Une équipe de quatre étudiants en génie de l'UQAR a accompli une performance exceptionnelle en arrivant en troisième position dans le concours « Conception senior », lors de la Compétition canadienne d'ingénierie. Cette compétition annuelle a eu lieu du 7 au 10 mars dernier, à l'Université Laval, à Québec. Elle regroupait les meilleures équipes à travers tout le Canada. L'UQAR a obtenu le troisième rang, derrière une équipe invitée européenne et une autre équipe de Colombie-Britannique.

    L'équipe de l'UQAR était formée de quatre étudiants finissants du programme de génie des systèmes électromécaniques : François Gagnon (Notre-Dame-du-Portage), Steeve Desbois (Sainte-Thérèse de Gaspé), Louis Saint-Laurent (Lac-au-Saumon) et Carl Dumais (Rimouski).

    La nature de ce concours senior est de réaliser un projet d'ingénierie dont les spécifications ne sont dévoilées qu'à l'arrivée sur les lieux. De plus, les équipes sont limitées à un nombre très restreint d'outils et de matériaux pour leur réalisation.

    Le sujet était cette fois de concevoir et de fabriquer, à l'intérieur d'une nuit de douze heures, un véhicule amphibie autonome devant réussir un parcours particulier. Chaque équipe était évaluée sur l'originalité du concept, la performance du véhicule, le respect des contraintes, la qualité du rapport et de la présentation, le coût de fabrication du véhicule, etc.

    Douze équipes avaient été qualifiées pour cette compétition. Les représentants de l'UQAR ont donc réussi la meilleure performance québécoise et la seconde au niveau canadien. Bravo à toute l'équipe!


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    Les Rendez-vous de la Francophonie à l'UQAR

    Il faut noter que la pièce de théâtre "Code 99", présentée par la Troupe en T, a été reportée aux 12 et 13 avril.

    Mardi 19 mars
    Journée Environnement
    Kiosques de 8h30 à 16h à l'atrium
    Repas du midi : Haïti
    Conférence publique
    Le droit en environnement par Michel Bélanger, de 19h à 21h au F-210
    Soirée francophone
    Maxime Cathelier, de 20h30 à minuit au Baromètre.

    Mercredi 20 mars
    Journée Entrepreneurship francophone
    De 9h à 16h à l'atrium
    Repas du midi : Sénégal.

    Jeudi 21 mars
    Journée photos
    De 10h à 16h à l'atrium
    Repas du midi : Maroc
    Projection de la pièce de théâtre " Toi + moi = nous "
    à 19h à la salle K-430.

    Vendredi 22 mars
    Repas du midi : Belgique

    Lundi 25 mars
    Journée Brocantage
    de 10h à 16h à l'atrium
    Repas du midi : Cameroun.

    Mardi 26 mars
    Repas du midi : Mauritanie
    Soirée cinéphile
    2 films francophones, de 19h30 à 22h30 à l'Auriculaire.

    Mercredi 27 mars
    Repas du midi : Côte d'Ivoire
    Soirée musique africaine et djombé
    de 16h à 23h au Baromètre.

    Jeudi 28 mars
    Repas du midi : France.

    Mardi 2 avril
    Midi-musical Trompette et cor
    Artistes invitées : Mélanie Lebeau et Guillaume Roy, cornistes, de même que Geneviève Plante, trompettiste, de 12h à 13h à la salle à dîner de la cafétéria
    Repas du midi : Suisse.

    Mercredi 3 avril
    Repas du midi : Vietnam
    Cabane à sucre
    de 12h30 à 14h dans la cour intérieure
    Soirée contes et légendes
    de 16h à 20h au Baromètre.

    Jeudi 4 avril
    Repas du midi : Algérie
    Les Talents de l'UQAR
    de 21h à 23h au gymnase.

    Vendredi 5 avril
    Repas du midi : Québec
    Soirée du mérite étudiant
    dès 17h à la cafétéria.

    Vendredi 12 et samedi 13 avril
    Présentation de la pièce « Code 99 »
    Théâtre avec la Troupe en T, à 20h au F-215.


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    Éducation
    Un professeur de l'UQAR fournira une expertise en Belgique

    Le ministre de l'Enfance et de l'Éducation fondamentale de la Communauté française de Belgique, M. Jean-Marc Nollet, a fait appel à un professeur du Département des sciences de l'éducation de l'UQAR, M. Arthur Gélinas, pour effectuer une recherche sur la problématique de la formation continue* des directions d'école.

    « Il n'y a pas en Wallonie de formation officielle spécialisée en administration scolaire pour les personnes qui dirigent des écoles primaires, explique le professeur Gélinas. Il n'y a d'ailleurs pas de structure comparable à nos commissions scolaires. Chaque école doit bien sûr répondre à une série de normes du ministère, mais la direction de chaque école dispose d'une autonomie différente de celle de leurs homologues québécois. D'où le besoin exprimé de développer une formation commune pour les chefs d'établissements, de créer des liens entre eux, de partager les expériences et les connaissances.»

    Au cours des dernières années, comme spécialiste de l'administration scolaire et dans le cadre de plusieurs coopérations scientifiques, M. Gélinas a analysé le fonctionnement de différents systèmes scolaires, dont celui de la Belgique francophone, où il a pu rencontrer de nombreux intervenants, se familiariser avec la dynamique de tout le réseau et établir des comparaisons entre les systèmes.

    Dans une lettre adressée au professeur Gélinas, le ministre Nollet constate que le directeur ou la directrice d'école se positionne actuellement comme le garant du projet pédagogique et du projet d'établissement. « C'est par lui, à travers lui, que les réformes pourront mûrir et être adaptées à chaque projet d'école. Il importe donc de pouvoir leur assurer une formation la plus sérieuse, la plus efficace et la plus valorisante possible. »

    Le ministre invite donc M. Gélinas à se pencher, par ses travaux de recherche, sur quelques questions : les significations de la formation, les lieux de la formation, les contenus de la formation, les implications stratégiques et les transformations du système.

    Il est très rare en Belgique que l'on fasse appel à un étranger pour mener une telle étude. D'une part, le ministre Nollet souligne les compétences du professeur Gélinas en matière d'enseignement d'administration scolaire et d'analyse des processus de changement. D'autre part, il ajoute une phrase qui explique peut-être sa décision : « Vous avez, dit-il, la possibilité de prendre du recul et de la hauteur par rapport à la tâche qui vous est demandée. »

    Le professeur Gélinas a obtenu une subvention de recherche du ministre de l'Éducation de la Communauté Française de Belgique pour réaliser cette coopération scientifique.  (M.B.)


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    Baccalauréat en administration
    Le retour de la concentration

    Il y aura des changements dans le programme de baccalauréat en administration de l'UQAR, dus à un contexte réglementaire différent, à compter de septembre prochain. Le plus important de ces changements concerne la retour de la concentration : en plus d'une formation de base solide dans les différentes fonctions de l'entreprise (un tronc commun de 66 crédits), chaque étudiant ou étudiante aura à choisir une concentration particulière de 24 crédits, ce qui donnera une meilleure indication de sa spécialisation. De plus, cette dernière sera clairement identifiée sur le diplôme terminal : par exemple, Baccalauréat en administration (marketing); ou Baccalauréat en administration (entrepreneurship).

    Les étudiants seront donc invités à choisir huit cours dans l'une ou l'autre des cinq concentrations suivantes : Entrepreneurship; Finance corporative; Gestion des ressources humaines; Marketing; et Systèmes d'information organisationnels.

    « Nous avons voulu, explique M. Fernando Ouellet, directeur du Module des sciences de l'administration, accentuer le caractère professionnel de la formation en offrant aux étudiants une approche davantage ciblée sur leurs champs d'intérêt et simplifier la reconnaissance d'une spécialisation pour les employeurs éventuels. »

    Autre nouveauté : afin de préserver le caractère général de sa formation tout en y intégrant une expérience professionnelle, l'étudiant pourra choisir un cheminement stage (hors concentration), de 12 à 15 crédits. « Ce concept ouvre la possibilité d'aller faire un stage dans une entreprise à l'extérieur du pays », affirme M. Ouellet. Il s'agit de trouver un lieu où il est possible d'apporter un plus à une organisation, de diagnostiquer une problématique, d'implanter une méthodologie, etc. La personne est supervisée conjointement par un maître de stage, sur place, et par un professeur de l'UQAR. Trois ou quatre cours d'une concentration pourront compléter la formation de baccalauréat. « C'est une belle opportunité pour une personne qui souhaite par exemple faire un stage d'une session, au Québec ou à l'étranger, dans le cadre de sa formation en administration. »

    Enfin, le programme inclura désormais, dans le tronc commun, deux cours qui viendront parfaire la formation des administrateurs de demain : le cours Éthique et entreprise et le cours Communication orale et écrite.

    Fernando Ouellet voit ce dernier changement comme une ouverture sur des problématiques actuelles. « Nous avons des demandes pour sensibiliser davantage les administrateurs de demain aux questions éthiques et à la qualité de leurs échanges. Ces deux cours obligatoires deviennent donc une réponse pertinente à cette préoccupation sociale. »

    Dans la foulée de ces modifications apportées au baccalauréat en administration, le conseil de Module des sciences de l'administration a profité de cet exercice pour mettre à jour les différents programmes de certificat ( entrepreneurship, gestion des ressources humaines) dont il a la responsabilité et pour en créer un nouveau en marketing.

    On peut obtenir plus de renseignements sur les programmes en composant 723-1986 poste 1546.


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    Baccalauréat en géographie
    L'ordinateur prendra davantage de place

    Désormais, l'ordinateur prendra davantage de place dans le programme de baccalauréat en géographie de l'UQAR, qui a été renouvelé récemment.

    Le directeur du programme, M. Jacques Roy, explique : « nous avions déjà quelques cours dans lesquels les nouvelles technologies de l'information étaient très présentes, mais c'était plutôt des cours optionnels. Avec le nouveau programme, les cours sur les systèmes d'information géographique (SIG), sur la télédétection, sur la cartomatique et sur l'analyse spatiale seront maintenant des cours obligatoires. Le fait que nous avons à l'UQAR des laboratoires bien équipés et de petits groupes d'étudiants nous permet de rendre cette formation accessible à tous nos étudiants en géographie. C'est un avantage à prendre en considération. »

    Le nouveau programme de baccalauréat en géographie place les besoins de la société au cœur de ses préoccupations. Il propose une géographie axée sur les enjeux sociaux, territoriaux et environnementaux du XXIe siècle : développement durable et gestion des ressources renouvelables, aménagement du territoire, prévention et gestion des risques naturels, aide à la décision en matière de planification et de développement régional, écotourisme, etc.

    Ainsi, de nouveaux cours, ajustés aux besoins actuels, ont été ajoutés au programme : Système monde et phénomènes de pouvoir ; Mise en valeur et protection des ressources ; Géographie humaine du Québec maritime ; Géographie physique du Québec maritime ; Les organismes et les moyens de gestion de l'aménagement ; La gestion intégrée des milieux côtiers ; Géosystèmes alpins et subalpins ; Géosystèmes tempérés et boréaux ; L'homme et l'environnement, de la préhistoire à nos jours ; Gestion et prévention des risques naturels ; etc.

    Caractéristiques du programme
    Le programme comprend un important tronc commun qui intègre tous les éléments de base nécessaires à la formation des géographes et qui s'appuie de façon équilibrée sur les trois volets traditionnels de la discipline : les aspects physiques, humains et techniques. Il propose d'approfondir les connaissances par un cheminement au choix dans l'un des quatre volets suivants:

    Tout en contribuant à compléter la formation de géographe, chacun de ces volets offre en outre des possibilités d'orientation vers des champs d'activités du marché du travail ou vers des études graduées dans différents domaines.

    Le programme prend avantage des spécificités de l'Est du Québec : environnement maritime, montagne, forêt, ruralité, tourisme et activités de plein air, ressources naturelles
    Les stages et les sorties sur le terrain constituent les moyens privilégiés pour assurer la formation pratique des étudiants. « En géographie humaine comme en géographie physique, constate M. Roy, les étudiants ont la possibilité de confronter et d'appliquer leurs connaissances en situation réelle. » Ainsi, la majorité des cours du programme comportent des excursions sur le terrain. La proximité de la mer, du plateau appalachien et de ses hautes terres, du littoral et de nombreux sites naturels (parcs du Bic, de la Gaspésie et Forillon, canyons des Portes de l'enfer, les grottes de la Rédemption et de Saint-Elzéar, etc.) favorisent grandement ces sorties, tout autant que les paysages urbains et ruraux.

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    Laurent Saint-Jacques
    L'écotourisme gaspésien: en quête de reconnaissance

    Si la Gaspésie réussit de plus en plus à développer son potentiel dans l'écotourisme, c'est en partie grâce à Laurent Saint-Jacques. Enseignant au Cégep de la Gaspésie et des Îles, il est l'un des responsables de Cime Aventure, une PME établie à Bonaventure et qui offre des forfaits nature en canot, en kayak ou en randonnées pédestres. La baie des Chaleurs et le Parc de la Gaspésie sont des lieux divins pour ce genre d'excursions. [www.cimeaventure.com]

    Maniaque des expéditions dans la nature, Laurent Saint-Jacques fait concorder tous ses efforts vers un objectif : élever l'écotourisme québécois vers des standards internationaux.

    « Il y a une grande variété de produits en écotourisme au Québec, avec des niveaux de qualité très variés », explique-t-il. « Il faut se donner les outils pour pouvoir attribuer un sceau de qualité aux entreprises qui le méritent et aussi, pour fournir une reconnaissance professionnelle nationale aux personnes qui désirent être guide d'aventure. »

    Laurent est diplômé de l'UQAR au baccalauréat en géographie-biologie (1998). Il est présentement inscrit à la maîtrise en éducation, toujours à l'UQAR, et son mémoire portera sur le développement d'une pédagogie en matière d'écotourisme et de tourisme d'aventure.

    Il vient d'ailleurs d'obtenir, du Fonds d'action québécois pour le développement durable, une bourse de 5500$, avec laquelle il entreprend, dans le cadre de ses études de maîtrise, un stage au ministère du Tourisme, à Québec ainsi qu'au Cégep de Gaspé. Son projet consiste à mettre au point un programme « Qualité » pour la prestation de services en écotourisme.

    Au Cégep de Gaspé, il enseigne dans un programme de formation continue en écotourisme et en tourisme d'aventure. Ce programme est en voie de devenir une formation sanctionnée par le DEC (diplôme d'études collégiales). « Il est donc nécessaire d'élaborer davantage la pédagogie propre à ce domaine et de mieux cerner ce qui fait une entreprise de qualité et un guide compétent. »

    Ainsi, un guide d'aventure doit démontrer des connaissances certaines en leadership, en professionnalisme, en interprétation du milieu, en respect de l'environnement et en sécurité.

    Laurent se penchera donc sur ces questions dans les prochains mois. Il sera présent, du 18 au 21 mai à Québec, au Sommet mondial de l'écotourisme. « Ça tombe bien, dit-il, 2002 a été décrétée par l'Organisation mondiale du tourisme comme étant l'année de l'écotourisme. » Il tentera aussi de voir les choses intéressantes qui se brassent dans d'autres pays. « L'Australie et le Costa Rica sont des exemples à suivre en matière d'écotourisme. Je suis curieux de voir comment ils fonctionnent. »

    Hyperactif sur les bords, Laurent Saint-Jacques donne aussi une charge de cours en géographie à l'UQAR, dans le domaine de la cartographie.

    Tracez les sentiers. Un défricheur est à l"oeuvre. 

    Vous pouvez contacter Laurent à l'adresse suivante : [laurent@cimeaventure.com] ou à (418) 739-5311.   [M.B.]


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    Colloque en enseignement secondaire à Rimouski
    Le nouveau ministre de l'Éducation rencontre les étudiants

    C'est à Rimouski, dans le cadre du colloque en enseignement secondaire, que le ministre de l'Éducation Sylvain Simard, nouvellement nommé à ce poste, a accepté de faire sa première sortie publique dans le milieu universitaire. C'était le dimanche 3 mars, à l'hôtel Rimouski. En provenance de huit universités québécoises, étaient réunis là entre 4 et 500 étudiants et étudiantes qui se préparent à devenir de futurs enseignants au Secondaire. Un public de choix pour le ministre! Bon politicien, il a su les amadouer et les convaincre de l'importance de leur mission future dans le monde exaltant de l'enseignement. « Nous avons besoin de gens créatifs, visionnaires, courageux. Vous verrez que l'enseignement est une formidable aventure! »

    Le ministre Simard connaît d'ailleurs bien le réseau scolaire. Trouvez-en des ministres de l'Éducation qui ont déjà enseigné successivement au primaire, au secondaire, au collégial et à l'université? Sylvain Simard l'a fait, lui qui a cumulé vingt ans d'expérience dans l'enseignement avant de se lancer en politique. Détenteur d'un doctorat en littérature de l'Université de Bordeaux (France), il a enseigné la littérature française à l'Université d'Ottawa.

    Le ministre a d'ailleurs une assez haute opinion du système scolaire québécois. On est souvent très sévères par rapport à nos écoles, dit-il, mais quand on se compare avec d'autres pays, il faut reconnaître que nous sommes une société très scolarisée et que la performance de nos élèves devient un exemple à suivre dans le monde.

    M. Simard a suscité des applaudissements dans la salle quand il a affirmé que sa priorité, comme ministre, serait de valoriser le travail des enseignants. Ensemble, a-t-il expliqué, nous allons implanter les réformes. « C'est normal, une réforme, ça montre que les choses évoluent. » Pour ce qui est de lancer la réforme scolaire au secondaire, il a d'ailleurs promis que le matériel serait prêt à temps et que les conditions seraient assurées pour créer le meilleur environnement possible pour les élèves. Il y aura aussi de l'argent consacré à la formation des enseignants.

    Un problème majeur dans le système actuel? Halte au décrochage scolaire!, a lancé le ministre. Dans certaines régions, on retrouve jusqu'à 30 et même 40% de décrocheurs chez les garçons. Souvent, ce sont des gens intelligents à qui on n'a pas fourni à temps des mesures correctrices appropriées. « J'invite tous les enseignants à une mobilisation générale pour que l'école soit un milieu stimulant pour tous. Les élèves ne doivent pas être laissés à eux-mêmes. Il faut identifier les difficultés et trouver les moyens de les surmonter. »

    À propos des négociations en cours entre le ministère et les enseignants, M. Simard a reconnu que les pressions actuelles ralentissent l'implantation de la réforme au primaire et crée un malaise dans le monde culturel, mais il a espoir d'en arriver à une entente prochainement.

    Concernant la professionnalisation des enseignants, le ministre constate que la question est « dans l'air », mais croit que c'est aux enseignants eux-mêmes de prendre une décision à ce sujet.

    Les prochains colloques annuels en enseignement secondaire auront lieu à l'Université de Montréal en 2003 et à l'Université du Québec à Trois-Rivières en 2004.


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    Depuis 1995
    La fondation de l'UQAR a remis plus de 1 million $ en bourses

    Sous la présidence d'honneur de Mme Solange Charest, secrétaire d'État à la Recherche, à la Science et à la Technologie, la Fondation de l'UQAR a procédé, le 7 mars, à la remise des bourses d'excellence aux études supérieures. Une somme totale de 92 450 $ a ainsi été distribuée à 32 étudiantes et étudiants inscrits à l'UQAR dans un programme de maîtrise ou de doctorat. À cette somme s'ajoutent des bourses, pour une valeur de 88 000 $, versées à l'automne, à des étudiantes et étudiants de baccalauréat.

    Depuis 1995, la Fondation a versé plus de un million $ sous forme de bourses aux 1er, 2e et 3e cycles. Dans les prochaines années, la Fondation compte intensifier sa participation dans les programmes de bourses afin de répondre à un besoin exprimé par l'Université en se dotant d'outils d' attraction et de rétention efficaces pour mieux affronter la forte concurrence que se livrent les universités québécoises en regard du recrutement de la clientèle étudiante.

    « Les études aux cycles supérieurs sont fondamentales pour la société québécoise, a affirmé le recteur Pierre Couture. Les programmes qui sont offerts, à l'UQAR et dans les autres universités, forment une partie importante des futurs professeurs d'université et apportent aussi une contribution majeure pour développer les spécialistes et les intervenants de haut niveau dont nous avons besoin, dans plusieurs domaines. Les régions de l'Est du Québec ne doivent pas demeurer à l'écart du développement social et économique. Il est donc de première importance de pouvoir former des spécialistes compétents. »

    Un merci spécial à tous les donateurs (membres de la communauté universitaire, diplômés, individus, entreprises et organismes) qui, par leur générosité, encouragent financièrement les étudiants à persévérer dans leurs études et aident l'UQAR à développer son plein potentiel.

    Remise de bourses

    Gestion des personnes en milieu de travail
    M. Blaise Biesbrouk (Bourse du regroupement des professeurs, 1000$), Mme Annie Beaumont (Bourse d'excellence en recherche, 5000$) et Mme Danielle Brochu (Bourse du regroupement des professeurs, 1000$).

    Sciences infirmières
    Mme Linda Leblanc (Bourse du ministère de la Santé et des Services sociaux, 2000$).

    Éducation
    Mme Nadia Leblond (Bourse d'excellence en recherche, 5000$) et Mme Geneviève Therriault (Bourse de la Fondation, 1000$).

    Études littéraires
    Mme Marilène Nicolas (Bourse du regroupement des professeurs, 1000$) et M. Hugues Fournier (Bourse d'excellence en recherche, 5000$).

    Éthique
    M. David Boucher (Bourse Pascal-Parent, 1300$) et M. Denis D’Artois-Gauthier (Bourse d'excellence en recherche, 5000$).

    Océanographie
    Mme Gitane Caron (Bourse Estelle-Laberge, 3000$) et M. Thomas Guyondet (Bourse Mohammed-El-Sabh, 1000$).

    Gestion de la faune
    Mme Isabelle Thibeault (Bourse d'excellence en recherche, 5000$), M. Thomas Grünbaum (Bourse de la Société de la faune et des parcs, 3000$), M. Delphin Ruché (Bourse Alain-Potvin, 500$), M. Benoît Auclair (Bourse Sébastien-Boisvert, 500$), M. Grégoire Kuntz (Bourse du regroupement des professeurs, 1000$) et Mme Valérie Tremblay (Bourse Richard-Adams, 1000$).

    Gestion de projets
    M. Zine-Al-Abidine Gadhi (Bourse d'excellence en recherche, 5000$).

    Développement régional
    Mme Estelle Delay (Bourse d'excellence en recherche, 7000$) et Mme Julie Boivin (Bourse du GRIDEQ, 1000$).

    Gestion des ressources maritimes
    Mme Maria Teresa Chavez (Bourse d'excellence en recherche, 5000$), M. Guy Parenteau (Bourse du regroupement des professeurs, 2000$), Mme Marie-Claire Dubé (Bourse du Fonds de solidarité FTQ, 3000$), Mme Noémie Giguère (Bourse du Comité sectoriel de main-d'oeuvre des pêches maritimes, 4000$), Mme Maryse Langevin (Bourse Estelle-Laberge, 3000$, et Bourse du regroupement des professeurs, 650$) et M. Nicolas Dionne (Bourse du regroupement des professeurs, 2000$).

    Bourse du MAPAQ
    M. Frédérick Sainte-Croix, étudiant en gestion des ressources maritimes (Bourse du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, 5000$).

    Bourses Estelle-Laberge
    Mmes Maryse Langevin et Gitane Caron ont obtenu les Bourses Estelle-Laberge, 3000$.


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    Cinq cégépiens reçoivent des bourses de 500 $ de l'UQAR

    Cinq bourses de 500$ ont été accordées le 25 février dernier, par tirage, à des étudiants des collèges de tout le Québec. Ces bourses d'exemption sont applicables aux frais de scolarité lors de l'inscription à l'Université, pour la session d'automne 2002. Pour avoir une chance d'obtenir une telle bourse, il fallait, au cours des derniers mois, avoir demandé des informations sur l'un ou l'autre des programmes d'études de l'UQAR.

    Les gagnants sont : Richard Vigneault (de Rimouski), Joé Landry (Nouvelle), André Nicole (Cap-Saint-Ignace), Geneviève Francoeur (Longueuil) et Anik Briand (Saint-Pâcome).


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    Calendrier


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