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| La présidente de l'Association, Josée Lévesque, Valmond Santerre et le recteur Michel Ringuet |
L'Association des diplômées et diplômés de l'UQAR a remis son prix émérite, édition 2002, à M. Valmond Santerre, diplômé en sciences comptables (1982). " Il s'agit d'un diplômé qui représente bien notre Université de par ses réalisations professionnelles des plus exceptionnelles ", a expliqué la présidente de l'Association, Mme Josée Lévesque. " En particulier, son engagement auprès de la population étudiante universitaire mérite d'être reconnu. Nous sommes très fiers de lui. "
Originaire de Baie-des-Sables et petit-fils du bâtisseur régional Joseph-Antoine Santerre, M. Valmond Santerre s'inscrit en 1979 à l'UQAR, en sciences comptables. Au terme de son baccalauréat, il réussit l'examen permettant d'obtenir le titre de comptable agréé en 1982.
Après avoir travaillé quelques années dans différents bureaux de comptables, et guidé par son instinct d'entrepreneur, il décide de joindre les rangs du Groupe Investors en mars 1987.
Sa carrière n'a jamais cessé de progresser. En 1997, il ouvre son propre cabinet de planification financière dans le but de se rapprocher de sa clientèle et d'assurer un service à la fois rapide et personnalisé. Aujourd'hui, son équipe se compose de six personnes.
Au cours des cinq dernières années, il a été reconnu premier conseiller pour le Québec au sein du Groupe Investors. En 2002, il a reçu, lors du Gala de l'industrie financière, le titre du Planificateur financier de l'année, parmi l'ensemble des institutions financières du Québec. C'est la première fois qu'un planificateur financier de l'extérieur des grands centres obtient cet honneur.
Il anime, depuis 1997, une émission de radio hebdomadaire, ce qui lui permet de démystifier toutes les facettes de la planification financière. Il a lancé en 2001 son propre site Internet [www.valmondsanterre.com].
Depuis huit ans, le Cégep de Rimouski a recours à ses services pour donner des activités de formation sur la planification de la retraite auprès du personnel des grandes organisations de la région, telles que Telus, le CRSSS, l'UQAR et le Cégep lui-même.
C'est par dizaines que l'on compte les séminaires auxquels il a participé à titre de conférencier, que ce soit à Rimouski, à Matane, à Amqui, à Thetford-Mines, en Beauce, à Montréal ou à Québec.
Son engagement dans la communauté revêt une grande importance pour lui. Il a toujours porté une oreille attentive aux différents organismes de la région sollicitant son appui et sa générosité. " Je redonne à la communauté une partie de ce qu'elle me donne ", mentionne-t-il souvent.
Il collabore depuis plusieurs années à la Fondation Pro-Jeune-Est Rimouski-Neigette, qui recrute des étudiants universitaires afin d'apporter une aide pédagogique à des jeunes du niveau primaire qui en ont besoin.
Depuis 1996, il remet chaque année trois bourses à des étudiants de l'UQAR à budget limité. L'idée de poser ce geste a germé lors de ses études à l'UQAR et s'est concrétisée alors qu'il était chargé de cours. " Pour moi, c'est essentiel d'encourager les jeunes. La formation, c'est pour la vie. "
En 2001, M. Valmond Santerre a accepté de coprésider la campagne de financement annuelle de la Fondation de l'UQAR en sollicitant les entreprises régionales et nationales. Supervisant le travail d'une centaine de bénévoles, convaincus comme lui, M. Santerre a recueilli plus de 390 000 $, dépassant l'objectif qui était de 275 000 $.
Homme d'affaires, pédagogue, humaniste, Valmond Santerre est aussi un régionaliste convaincu qui croit en l'importance de maintenir ici une université forte et attrayante afin de permettre aux jeunes de faire leurs études et de demeurer en région, bien outillés intellectuellement et civiquement.
Prix
Le prix de l'ADDUQAR a été créé en 1999 afin de souligner l'excellence professionnelle et l'apport à la collectivité de certains diplômés de l'UQAR.
Fondée en 1985, l'ADDUQAR vise à maintenir et à développer, auprès des diplômées et des diplômés de l'UQAR, un sentiment d'appartenance envers leur Université et à établir des relations utiles et avantageuses pour eux. Aujourd'hui, on compte un peu plus de 20 000 diplômés de l'UQAR.
Chaque année, l'Association remet au lauréat de son Prix une création de l'artiste Roger Langevin, une façon de mettre en valeur la réussite des diplômés de l'UQAR. La plaque souvenir s'inspire du principe de l'hologramme et présente, selon l'angle de vue, deux réalités : le symbole de l'ADDUQAR et le visage du récipiendaire.
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| Le recteur de l'UQAR, Michel Ringuet, l'étudiant David Gagnon, le chimiste Jean-Claude Richer, qui représentait la Fondation Lucien-Piché, et le directeur du Module de chimie de l'UQAR, M. Jean-Rock Brindle. |
Un étudiant de l'UQAR en troisième année du baccalauréat en chimie, David Gagnon, vient de remporter cette année une prestigieuse bourse Lucien-Piché. La Fondation Lucien-Piché remettait cette année trois bourses à des étudiants ou étudiantes universitaires québécois en chimie qui ont un dossier universitaire de haut niveau et qui démontrent un intérêt soutenu pour la recherche.
Lucien Piché était un chimiste montréalais de renom. À son décès, une Fondation a été mise sur pied afin d'encourager les jeunes chimistes les plus prometteurs. Les bourses sont offertes conjointement avec l'Ordre des chimistes du Québec. Un prix de 1500 $ est accordé avec chacune des bourses.
Le représentant de la Fondation, M. Jean-Claude Richer, un chimiste qui fait carrière à l'Université de Montréal, est venu à Rimouski, le 19 mars dernier, spécialement pour remettre la bourse à David Gagnon, lors d'une petite cérémonie. M. Richer a d'ailleurs beaucoup apprécié le dossier de cet étudiant. " La barre est très haute pour obtenir nos bourses, a-t-il expliqué. David, vous êtes parmi les très bons. " Les trois boursiers cette année sont de l'Université de Montréal, de McGill et de l'UQAR. M. Richer a aussi ajouté qu'à compter de l'an prochain, la Fondation offrira quatre bourses de 2000 $ au lieu de trois de 1500 $.
Qui est David Gagnon? Originaire de La Rédemption, près de Mont-Joli, David a d'abord fait des études techniques au Cégep de Rimouski en chimie analytique. Il a ensuite été sur le marché du travail pendant trois ans, dans un poste de technicien chimiste pour l'entreprise de métallurgie Norcast, à Mont-Joli. Le désir d'aller vers la recherche et d'en connaître davantage en chimie organique l'a conduit à s'inscrire à l'UQAR, en chimie, en septembre 2000. " C'est la chimie pharmaceutique qui m'intéresse vraiment, dit-il. Je voudrais travailler dans la synthèse de nouveaux médicaments, en découvrant de nouvelles molécules biologiquement actives. "
Au cours de ses études à l'UQAR, David a été étudiant-chercheur pendant un été à l'Université de la Saskatchewan. " J'en ai profité pour améliorer mes connaissances en électrochimie et pour apprendre l'anglais. " Puis, l'été dernier, il a obtenu une bourse du CRSNG pour travailler en laboratoire, à l'UQAR, avec le professeur de chimie Stéphan Simard.
Après son baccalauréat, David projette maintenant d'entreprendre des études de maîtrise en chimie organique, à l'Université de Sherbrooke, dès l'automne prochain.
David Gagnon apprécie de recevoir cette bourse Lucien-Piché : " Je me sens dans mon domaine et je suis fier d'être considéré parmi les meilleurs au Québec, dans ma génération. C'est un honneur. " Voilà un futur chercheur plein de potentiel!
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| Étudiante à l'UQAR en Communications (relations humaines) |
Originaire de Saint-Omer, en Gaspésie, Sophie Lévesque, étudiante à l'UQAR au baccalauréat en communications (relations humaines), a obtenu une bourse de la Fondation universitaire de l'Université du Québec, d'une valeur de 500 $. Les quatre autres lauréats du concours, pour la session d'hiver 2003, sont de l'UQAM (Montréal) et de l'UQO (Outaouais).
Pour l'étudiante, cette bourse signifie une récompense pour ses efforts constants dans les études depuis plusieurs années. " Depuis mon jeune âge, dit-elle, j'ai toujours été une personne ambitieuse, déterminée à réussir. J'ai en moi ce grand désir de travailler avec les gens, de les valoriser et de leur permettre de retrouver la flamme en eux. "
Cet intérêt pour les relations humaines a amené Sophie à étudier en techniques de travail social au Cégep de Rimouski, de 1998 à 2001. L'excellence de ses résultats a confirmé sa vocation. Depuis ce temps, elle a régulièrement travaillé comme intervenante psychosociale auprès des personnes vivant des difficultés émotionnelles ou d'ordre psychosocial. À 20 ans, elle était stagiaire au Centre hospitalier de la Baie des Chaleurs.
Puis, la vie l'a portée à l'UQAR, vers le baccalauréat en communication (relations humaines). " J'ai pu de cette façon élargir mes horizons et envisager une carrière à la mesure de mes aspirations. J'ai toujours aimé travailler en équipe, auprès des gens. "
Présentement, Sophie Lévesque effectue un stage à temps partiel à la direction des ressources humaines de la Commission scolaire des Monts-et-Marées, à Amqui, et elle envisage poursuivre ses études à la maîtrise en gestion des personnes en milieu de travail, ici à l'UQAR.
En plus de la bourse de la Fondation UQ, Sophie a déjà remporté, depuis qu'elle a entrepris ses études à l'UQAR, quelques bourses remises par : la Fondation Desjardins, l'Association des femmes professionnelles et de carrière de la région de Rimouski et la Fondation de l'UQAR.
" Ça m'encourage à poursuivre mes études, dit-elle. Depuis cinq ans, je voyage à chaque semaine pour aller à l'école et revenir dans ma région, la Baie des Chaleurs, pour voir mes proches et pour travailler à temps partiel dans un Centre pour personnes en difficulté. Ça fait de la route, mais quand on veut, on peut! " Bravo!
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| Dans l'ordre : Louis Gosselin, vice-recteur à l'UQAR et membre de la Chambre de commerce, Michel Bourassa, président du Congrès de l'ACFAS, le recteur Michel Ringuet et le président de la Chambre de commerce, Yvan Bujold. |
Un recteur fraîchement nommé? Un Congrès d'envergure à Rimouski en mai prochain? Les membres de la Chambre de Commerce de Rimouski voulaient en savoir davantage. Le recteur Michel Ringuet et le vice-recteur Michel Bourassa, président du prochain Congrès de l'ACFAS, étaient les invités de la Chambre, le 19 mars dernier.
M. Ringuet a d'abord tendu la main au milieu des affaires, estimant que le milieu universitaire devait de plus en plus créer des liens avec le secteur économique. D'une part, dit-il, les étudiants universitaires cherchent une formation plus professionnalisante qu'avant, et d'autre part, de plus en plus d'activités de recherche s'appliquent à des réalités concrètes qui exigent des partenariats avec le milieu. De plus, la situation financière des universités implique un engagement plus généreux des entreprises, qui bénéficient finalement de diplômés formés à la fine pointe des connaissances.
M. Ringuet a aussi fait l'inventaire des retombées économiques directes et indirectes de l'Université dans le milieu rimouskois : près de 50 M$ si l'on additionne les salaires, l'achat de biens et services, les dépenses des étudiants, etc.
Le recteur a aussi brossé un tableau en trois volets de la présence de l'UQAR dans le milieu : à Rimouski, à Lévis et sur le territoire. Il voit bien l'UQAR devenir une " université du développement durable ", mettant en valeur ses nombreuses ressources touchant le développement humain dans un environnement respecté.
Enfin, il a souligné l'importance pour l'UQAR de collaborer avec le milieu à la création de nouveaux emplois pour garder les jeunes en région et pour attirer ici les meilleurs cerveaux.
ACFAS
Pour sa part, Michel Bourassa a tracé les grandes lignes de ce vaste congrès. Du 19 au 23 mai, a-t-il prévenu, une grande activité régnera sur Rimouski avec près de 3500 congressistes qui envahiront maisons d'enseignement, hôtels, restaurants et boutiques.
Juste pour donner un exemple, il a parlé de la forte demande de canons de projection dans les salles de conférences. " Nous en aurons besoin de 80, dit-il, c'est deux fois plus que ce que nous avons à Rimouski. "
L'ACFAS? C'est une centaine de colloques. Des conférences. Deux banquets aux fruits de mer. Des activités pour les jeunes. Des retombées économiques directes et indirectes d'environ 4 millions $. " Une belle occasion de faire connaître la région et d'attirer ici de jeunes chercheurs prometteurs ", conclut M. Bourassa. MB
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Le 20 mars dernier, 200 personnes de l'UQAR, principalement des étudiants, sont partis de l'UQAR, pancartes en main, pour aller rejoindre quelques centaines d'étudiants du Cégep, au coin Cathédrale-Évêché. Objectif : manifester pour la paix, dans le contexte d'une attaque des Américains sur Bagdad.
À l'UQAR, les étudiants avaient obtenu de la direction de l'Université une levée de cours entre 10 h et midi, afin de tenir cette manifestation. Juste avant la marche, à l'atrium, quelques interventions ont souligné l'absurdité d'en venir à des affrontements armés pour régler de tels conflits. Même le recteur Michel Ringuet a déploré cette " confrontation inutile qui ne vise qu'à détruire et qu'à faire des victimes civiles ".
La nuit précédente, les étudiants avaient tenu un "Bed-in" à l'UQAR, dans le but de réfléchir à des actions pour contrer la guerre. L'une des actions prévues est de se poster devant les magasins des grandes chaînes américaines afin de sensibiliser la population à la force et à la pertinence d'un boycott des produits et marques en provenance des États-Unis.
Les membres du Collectif pour la paix de Rimouski sont : le CEDRE (Comité étudiant de Rimouski pour l'Environnement), l'AGEUQAR (Association générale des étudiant(e)s de l'UQAR), l'AEEESUQAR (Association des étudiants(es) aux études supérieures de l'UQAR), l'AGECR (Association générale des étudiants du Cégep de Rimouski), Développement et Paix du Bas-St-Laurent, SPPUQAR (Syndicat des professeures et professeurs de l'UQAR), SEECR (Syndicat des enseignants du Cégep de Rimouski), Réseau Alter-Monde de l'Est, etc.
Rappelons aussi que, le samedi 15 mars, près de 2500 citoyens de Rimouski et des environs ont marché pour la Paix, en même temps que des millions de personnes sur la planète. C'était la deuxième fois en moins d'un mois qu'une telle marche avait lieu dans les rues de Rimouski.
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La Fondation de l'UQAR a procédé à la remise de ses bourses d'excellence aux études supérieures pour l'année universitaire 2002-2003. Des cérémonies ont eu lieu, à Lévis le 12 mars et à Rimouski le 13 mars, afin de remettre les bourses.
Soulignons d'abord que onze étudiantes et étudiants inscrits dans différents programmes de maîtrise et de doctorat se sont partagés des bourses d'excellence en recherche, de 5000 $ à 7000 $ chacune.
D'autre part, la Fondation, par ses campagnes de financement annuelles, a développé avec différents organismes, entreprises et ministères, des partenariats qui lui permettent d'apporter un support financier aux étudiantes et aux étudiants inscrits aux études supérieures. Dans ce programme, 25 bourses ont également été remises pour une valeur totale de 31 550 $.
Signalons que des bourses ont été offertes par le ministère de la Santé et des Services sociaux (bourses en sciences infirmières) et par le ministère des Régions (bourse en développement régional). D'autres bourses ont été remises aux étudiants inscrits en gestion des ressources maritimes, par exemple par le Fonds de solidarité FTQ et les Fonds régionaux, par le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation et par le Comité sectoriel de main-d'oeuvre des pêches maritimes.
En tout, la Fondation aura versé, depuis 1995, plus de 690 000 $ dans le programme de bourses dédiées aux études supérieures et un peu plus de 610 000 $ dans le programme des bourses dédiées au 1er cycle.
Renseignements : Denise Banville, Fondation de l'UQAR, (418) 724-1418
RIMOUSKI :
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Sciences infirmières
Mmes Deyna L'Heureux et Édith Lévesque (boursières du ministère de la Santé et des Services sociaux).
Gestion de projet
Mme Socé Diouf (Bourse d'excellence en gestion de projet).
Éducation
Mme Geneviève Therriault (Bourse d'excellence en recherche à la maîtrise) et Mme Linda Essiambre (Bourse d'excellence en recherche au doctorat).
Ingénierie
M. Noureddine Barka (Bourse d'excellence en recherche à la maîtrise).
Éthique
M. David Boucher (Bourse d'excellence en recherche à la maîtrise) et Mme Geneviève Trépanier (Bourse d'excellence Pascal Parent).
Gestion des personnes en milieu de travail
M. Stéphane Roy (Bourse d'excellence à la maîtrise).
Études littéraires
Mmes Isabelle Girard (Bourse d'excellence en recherche à la maîtrise) et Marie Amiot (Bourse d'excellence à la maîtrise).
Océanographie
Mme Maria Lorena Longhi et M. Vincent LeFouest (Bourses Mohammed El-Sabh).
Gestion de la faune et de ses habitats
M. Jean-François Ouellet (Bourse d'excellence en recherche à la maîtrise), Mme Valérie Tremblay (Bourse Richard-Adams), M. Joël Leblanc (Bourse Alain-Potvin), Mme Marie-Ève Houde (Bourse de la Société de la Faune et des Parcs du Québec), M. Thomas Grünbaum (bourse d'excellence à la maîtrise), et Mme Isabelle Thibault (Bourse Sébastien-Boisvert).
Gestion des ressources maritimes
Mme Rose-Mary Bendezù Lopez (Bourse d'excellence), M. Youssef Boudribila (Bourse du Comité sectoriel de main-d'uvre des pêches maritimes Bas-Saint-Laurent, Côte-Nord, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine), M. Éric Esclamadon (Bourse du Fonds de solidarité FTQ et des Fonds régionaux Bas-Saint-Laurent, Gaspésie, Côte-Nord), et Mme Virginie Ferreira (Bourse d'excellence en recherche à la maîtrise).
Bourses Estelle-Laberge
Mme Noémie Giguère (Gestion des ressources maritimes) et Mme Céline Duluc (Océanographie).
Bourse MAPAQ
Mme Sonia Dubé, étudiante en gestion des ressources maritimes (Bourse du ministère des Pêcheries, de l'Agriculture et de l'Alimentation).
CAMPUS DE LÉVIS :
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Maîtrise en développement régional
L'UQAR souligne la fin des études
pour sept Gaspésiens et Gaspésiennes
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| De gauche à droite : le recteur Michel Ringuet, Gervais Marcoux, Gaétan Lelièvre, Nicolas Méthot, Maryse Nicole, André Gagné, professeur, David Comeau, Jocelyne Guité (conjointe de feu Michael Willett), Edmond Sirois, maire de Grande-Rivière, et Danielle Lafontaine, professeure. |
L'UQAR tenait à souligner la fin des études de sept Gaspésiens et Gaspésiennes au programme de maîtrise en développement régional. Une cérémonie a été organisée, à Grande-Rivière, le 15 mars 2003, afin de célébrer cet accomplissement, en présence de plusieurs invités, dont le recteur de l'UQAR, M. Michel Ringuet, la directrice du programme de maîtrise, Mme Danielle Lafontaine, et l'agent de liaison du Bureau de la formation continue de l'UQAR à Gaspé, M. Réal Ruest.
Voici le nom des sept Gaspésiens dont le mémoire de maîtrise en développement régional a été soumis à un jury et accepté. Ces étudiants, qui proviennent de Gaspé à Carleton en passant par New-Carlisle, Chandler, et New-Richmond, ont donc reçu ou recevront bientôt leur diplôme officiel de maîtrise. Entre parenthèses : le titre du mémoire de chacun.
Le cas de Michael Willett est spécial car il est décédé subitement avant même de pouvoir terminer son mémoire. Son diplôme sera quand même accordé à sa famille à titre posthume, le jury ayant considéré que l'esquisse du mémoire soumis par cet étudiant contenait déjà quantité de découvertes et d'observations du plus grand intérêt.
L'UQAR donne en Gaspésie des cours de maîtrise en développement régional depuis 1997. D'autres étudiants de la Gaspésie sont présentement en train de compléter leur parcours dans leurs études de maîtrise.
En tout, près de 1800 personnes de la Gaspésie et près de 200 des Îles-de-la-la-Madeleine ont obtenu de l'UQAR un diplôme d'études universitaires (certificat, baccalauréat, maîtrise) sans devoir s'exiler. Grâce à la présence sur place des professeurs de l'UQAR et de l'équipe du Bureau de la formation continue, à Gaspé, ces étudiants, pour la plupart à temps partiel, ont accru leur expertise dans des disciplines telles que les sciences administratives, l'éducation, la gestion de projet, les sciences infirmières et le développement régional.
Par ailleurs, depuis 1969, quelques milliers de Gaspésiens ont également fréquenté l'UQAR à Rimouski pour leurs études universitaires à temps complet. Une proportion importante revient en Gaspésie pour y vivre et pour y travailler.
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Voici la liste des étudiants et des étudiantes qui ont réussi avec succès l'examen de l'Institut Québécois de Planification Financière (IQPF) du 14 décembre dernier.
Il s'agit de : Pierre Bilodeau (Lévis), Danielle Boudreau (Baie-Comeau), Martine Carrier (Québec), Jérôme Dionne (Ste-Foy), Guillaume Fournier (Berthier-sur-Mer), Sylvie Gendron (Ragueneau), Sylvie Harvey (Baie-Comeau), Marie-Claude Kearney (Chandler), Marilyn Landry (St-Omer), Bernard J. Lévesque (Rivière-du-Loup), Claire J. Morin (Baie-Comeau), Joanne Murray (Baie-Comeau), Martin Paquette (Ste-Julie), Caroline Parent (Baie-Comeau), Linda Ross (Pabos Mills), Mathieu Sarrazin (Charlesbourg), Martine Therrien (Baie-Comeau), Marthe J. Tremblay (Baie-Comeau) et Henri Turcotte (Matane).
Selon M. Fernando Ouellet, directeur du Module d'économie et de gestion, le taux de réussite de l'UQAR est de 86,4 % tandis que le taux provincial est de 60 % avec une moyenne générale de 60%. Bravo!
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Pour les jeunes passionnés de la mer
École d'été 2003 en océanographie côtière, du 27 au 30 mai 2003
La mer est-elle importante pour vous? Comment est-ce que la mer influence notre environnement? Est-ce qu'on pourrait vivre dans la mer?
Au cours de cette école d'été, les séminaires et les sorties sur le terrain initient les jeunes à l'océanographie côtière. À travers quelques rencontres avec des spécialistes de l'Institut des sciences de la mer et des activités pratiques, ce stage permet de vous familiariser à cette science multidisciplinaire. Vous préparerez une mini-campagne d'échantillonnage, vous visiterez les battures de la région rimouskoise, vous travaillerez une demi-journée en mer. Vous explorerez la nature du fond marin, les propriétés physiques de l'eau, la faune et la flore, etc. La dernière journée est réservée à l'analyse des observations et une présentation des résultats.
L'École d'été est ouverte aux étudiantes et aux étudiants inscrits à un baccalauréat ou au collège (Cégep), ainsi qu'aux enseignants intéressés. Le nombre de places est limité à 20 participants. La sélection se fera à la fin du mois d'avril.
Coût : 100 $/étudiant, 160 $/enseignant, plus taxes (repas et logement non compris). Payable au 5 mai 2003.
Le stage débute à 9h le mardi à l'Institut des sciences de la mer de Rimouski et se termine le vendredi vers 15h. Renseignements : Sylvie Bellavance, (418) 723-1986 poste 1702 [etud_ocean@uqar.qc.ca].
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L'artiste-peintre Raymonde Poirier présente, du 6 au 26 avril, une exposition de ses oeuvres à la Galerie de l'UQAR.
Intitulée Les chevaux, de l'ombre à la lumière, l'exposition propose une incursion dans le monde de ce noble animal.
L'un des premiers animaux domestiqués par l'homme pour le travail et pour le loisir, le cheval est, pour certains, presque tombé dans l'oubli. Pourtant, plusieurs gardent avec le cheval un attachement sans bornes : c'est un ami rare, c'est un symbole de liberté.
Cette exposition est dédiée aux chevaux. Près d'une vingtaine de toile dévoilent l'esprit et la personnalité de ces animaux magnifiques. Sortez des sentiers battus et venez redécouvrir les chevaux, de l'ombre à la lumière, du 6 au 26 avril à la Galerie de l'UQAR.
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