31e année, numéro 1    Mercredi, 1er septembre 1999
 
 
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    Message du recteur aux étudiantes et étudiants de l’UQAR

    Étudiantes et étudiants,

    Il me fait grand plaisir, au nom de tout le personnel de l’Université, de vous accueillir dans notre belle institution et de vous souhaiter une année universitaire à la mesure de vos aspirations.

    L’automne 1999 marque le 30e anniversaire de notre Université. C’est en effet en septembre 1969 que l’UQAR, alors appelée Centre d’études universitaires de Rimouski, prenait la relève de l’École normale, sur la colline occupée par les Ursulines depuis 1906. Nous aurons l’occasion, au cours des prochains mois, de rappeler cet anniversaire et de souligner le travail accompli pour faire de l’UQAR une université dynamique, reconnue et respectée.
     Bienvenue sur le campus de Rimouski. Bienvenue sur le campus de Lévis, qui a été agrandi cet été pour accueillir une population étudiante en croissance. Bienvenue à ceux et celles qui fréquentent les divers centres et lieux d’enseignement répartis sur le vaste territoire desservi par l’UQAR.

    Parmi les nouveautés cette année, soulignons l’arrivée du programme de baccalauréat en informatique, qui remplacera désormais le programme de baccalauréat en mathématiques-informatique; la maîtrise en ingénierie, qui s’ajoute au baccalauréat en génie déjà offert; et différents programmes courts, qui sont proposés en fonction des besoins du milieu.

    Vous aurez l’occasion, dès les prochains jours, de rencontrer des gens venant de toutes les régions du Québec, du Canada et de plusieurs pays du monde. Vous établirez ou renouerez des contacts avec un personnel compétent et attentif à vos besoins. Vous pourrez profiter de nombreuses ressources intellectuelles et techniques. Je vous invite à vous impliquer dans différents comités, selon vos intérêts et aptitudes. Vous bénéficiez, dans vos temps libres, d’une belle variété d’activités sociales, sportives et culturelles et aussi, d’un environnement naturel grandiose. Profitez-en bien!

    Je souhaite que votre expérience d’études et de vie à l’UQAR soit des plus fructueuses, et qu’elle vous ouvre de nombreuses portes sur l’avenir.

    Profitez donc au maximum de votre présence au sein de l’Université. L’UQAR représente un carrefour où sont archivées les connaissances dans de nombreux domaines. C’est un milieu en ébullition où se côtoient la création, la réflexion et le savoir-faire. Place à la découverte, place à l’amitié et place à l’audace.

    Bonne route dans ce voyage à travers la connaissance!

    Le recteur,

    Pierre Couture
     

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    Pour la rentrée à l’UQAR
    Les Frères à ch’val arrivent au galop!

    Ce sont des copains qui s’amusent à faire des épluchettes de bananes ou à suivre Ti-Coune en vacances à Cancun… C’est un groupe qui n’a pas peur de se lancer dans des interprétations inattendues… À cheval sur les styles de musique! Un groupe qui change souvent de musiciens, qui fait régulièrement appel à de nouveaux instruments, de nouvelles sonorités… À cheval entre la surprise et la tornade!

    Les Frères à ch’val, puisqu’on parle d’eux, arrivent à l’UQAR. Ils seront sur le campus universitaire rimouskois pour la rentrée, le 1er septembre, à compter de 20h30, à l’Atrium. Le spectacle sera aussi diffusé sur Internet. Une activité organisée par l’Association générale des étudiantes et étudiants de l’UQAR.

    Prix à gagner : look branché!
    Pour la rentrée, vous êtes invités à avoir un « look branché »!!! Au cours de cette soirée, la compagnie rimouskoise QuébecTel offrira un grand prix : l’abonnement d’un an à Internet GlobeTrotter, incluant 350 heures de navigation et la trousse d’accès Internet (prix d’une valeur de 385 $). Pour être admissible, il faut simplement avoir un look branché… Au cours de la soirée, un photographe prendra des photos des personnes les plus branchées.

    Un jury aura à sélectionner la meilleure photo au cours des jours suivants. L’esprit du concours se limite au bon goût et au respect des autres; il faut éviter la vulgarité et les excès.

    La photo de la personne gagnante sera diffusée sur Internet [www.globetrotter.net/rentree99], à partir du 13 septembre. Il s’agira alors de réclamer le prix au local de l’Association étudiante (E-220). Sont admissibles les étudiantes et étudiants inscrits à l’UQAR à la session d’automne 1999 et présents au party de la Rentrée.

    Il y aura aussi tirage d’un baladeur, de dix cartes LaPuce d’une valeur de 5 $ chacune, et de casquettes QuébecTel.
    Bonne soirée!

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    Examens de l’Ordre CGA
    L’UQAR obtient le meilleur taux de réussite au Québec

    Les étudiantes et étudiants de l’UQAR qui étaient candidats aux examens de l’Ordre des comptables généraux licenciés du Québec (CGA), en juin dernier, ont obtenu le meilleur taux de réussite (78,3 %) de l’ensemble des universités québécoises. Le professeur Rodrigue Proulx, personne-ressource de l’UQAR pour l’Ordre CGA, rappelle que l’UQAR avait également obtenu le meilleur taux au Québec pour les examens de décembre dernier.

    Le pourcentage de réussite a été, pour les examens de juin, de 64,8 % dans l’ensemble du Québec et de 63 % au Canada.

    Le recteur de l’UQAR, Pierre Couture, tient à féliciter les étudiants et les professeurs pour leurs talents et leurs efforts soutenus. "Ces données, ajoute-t-il, démontrent clairement la qualité de l’enseignement qui est offert par l’UQAR en sciences comptables et en administration ainsi que la valeur d’un environnement scolaire propice au succès."

    Voici les noms des étudiantes et étudiants qui ont réussi les examens CGA et qui ont accepté que leur nom soit dévoilé.
    Vérification : Nathalie Bélisle (Rimouski), Isabelle Desrosiers (Matane), Thi Phuong Mai Huynh (Rimouski).
    Comptabilité : Thi Phuong Mai Huynh (Rimouski), Andrée Lauzier (Rimouski), Nancy Rouleau (Rimouski) et Isabelle Therrien (Baie-Comeau).
    Finance : Barbara Fortin (Rivière-du-Loup) et Germaine D. Levesque (Saint-Jacques, N.B.).
    Fiscalité : David Arsenault (Bonaventure), Marie-Hélène Beaulieu (Sayabec), Sophie Boulay (Gaspé), Caroline D’Astous (Saint-Fabien), Gaétan Michaud (Rimouski), Marie-Paule Ouellet (Pointe-au-Père), Sylvain Sénéchal (Rivière-du-Loup) et Chantal Vigneault (Saint-Ferdinand).

    Félicitations!

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    Serge Demers dirige
    l’Institut des sciences de la mer de Rimouski

    Le chercheur en océanographie Serge Demers a été nommé, fin juin, premier directeur de l’Institut des sciences de la mer de Rimouski (ISMER). Avec un mandat de quatre ans, il sera à la tête de ce nouvel Institut, créé de la fusion récente du Département d’océanographie de l’UQAR et de l’INRS-Océanologie. L’ISMER est situé sur le campus de l’UQAR (au sud-est) et relève directement de cette Université.

    M. Demers possède un doctorat en biologie marine de l’Université Laval. Il a été chercheur à Pêches et Océans Canada pendant douze ans, et notamment à l’Institut Maurice-Lamontagne, de 1987 à 1994. Depuis cinq ans, il était rattaché à l’INRS-Océanologie, comme professeur-chercheur. Il a d’ailleurs été responsable du Groupe de recherche sur l’environnement côtier, un regroupement qui a permis de réunir les efforts de nombreux étudiants et chercheurs autour d’un pôle d’attraction majeur.

    En recherche, Serge Demers s’intéresse notamment à l’écophysiologie du phytoplancton, source importante de la vie animale. Il a collaboré à plus d’une soixantaine d’articles dans des revues scientifiques et il a présenté plus de 60 communications dans des conférences. En plus d’obtenir d’importantes subventions de recherche à titre individuel ou en équipe, il a déjà dirigé une dizaine de mémoires de maîtrise ou de thèses de doctorat.

    M. Demers est membre de la Table québécoise de concertation en océanographie, membre du Conseil d’administration de RÉFORMAR, qui gère le navire Alcide-C.-Horth, et membre du comité directeur de l’Association Zone Côtière Canada.

    Animateur
    Son nouveau rôle de directeur, M. Demers le voit comme étant celui d’un animateur, avec mission de stimuler les idées et les actions dans le domaine des sciences de la mer. Son ambition est de travailler en collégialité avec tout le personnel de l’Institut (dix-huit professeurs, deux professionnels, six techniciens et deux employées de soutien) et avec la communauté étudiante en océanographie (environ 75 étudiantes et étudiants à la maîtrise et au doctorat, ainsi que cinq aux études postdoctorales).

    Le premier défi de Serge Demers sera bien sûr de travailler à mettre en place la nouvelle organisation qu’est l’ISMER, et d’en ajuster les principes de fonctionnement. Parallèlement, il cherchera à donner une plus grande visibilité à cet Institut d’envergure internationale, en encourageant la productivité scientifique et en développant des liens de collaboration partout dans le monde. Déjà, des projets sont en cours avec plus d’une dizaine de pays, dont l’Argentine, la Tunisie, la France et l’Australie.

    M. Demers souhaite aussi que l’Institut développe un nouvel axe de recherche à haut potentiel. Le domaine des biotechnologies, par la récupération des produits marins peu exploités à des fins pharmaceutiques, cosmétiques ou agro-alimentaires, en est un exemple.

    "L’océanographie est une science encore jeune, explique Serge Demers. Au début, c’était une science plutôt descriptive. Mais depuis une vingtaine d’années, les spécialistes se consacrent à étudier les processus qui nous permettent de mieux comprendre le fonctionnement complexe des écosystèmes marins. En particulier, les océanographes s’intéressent à la productivité des océans, au problème du réchauffement des océans ou à celui de l’environnement des côtes. À Rimouski, nous sommes au cœur de ces grandes questions qui préoccupent le monde entier."

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    Projet accepté
    Un nouveau navire interuniversitaire
    de recherches océanographiques

    Le 23 juin 1999, l’UQAR s’est réjouie de constater que la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI) a donné son aval au projet d’un nouveau navire interuniversitaire de recherches océanographiques. La Fondation accorde un montant de 6 M $, qui s’additionne au 4 M $ déjà promis par le Ministère de l’Éducation du Québec.

    Le navire de 40 mètres sera la propriété d’un consortium universitaire québécois (UQAR, Laval, McGill et UQAM). Le projet a été préparé par les chercheurs et les dirigeants des différentes institutions concernées, sous la direction de M. Vladimir Koutitonsky. L’Institut maritime du Québec à Rimouski est également associé à ce projet.

    Le nouveau navire océanographique pourra combler les besoins de la recherche en sciences de la mer au Québec. Rattaché au quai de Rimouski-Est, il servira à la recherche scientifique interuniversitaire et à la formation de chercheurs qualifiés. Il représente un instrument de recherche unique, majeur et indispensable pour le Québec et l’Est du Canada.

    Les principaux utilisateurs du navire seront les membres d’un consortium d’universités du Québec qui ont des activités de recherche fondamentale reliées à l’océanographie (UQAR, Laval, McGill et UQAM). En deuxième lieu, il pourra également être accessible à d’autres organismes de recherche du Québec et des provinces maritimes. Les zones d’intervention du navire seront le fleuve, l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent.

    Il est à noter que les universités suivantes, UQAR, Laval et McGill, dispenseront à compter de septembre 1999 un programme interuniversitaire de doctorat en océanographie. Le navire sera utile dans ce nouveau contexte.
     

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    Pour les étudiants de l’UQAR
    Programme Études-Travail

    Instauré à l’automne 1999, le programme Études-travail du gouvernement du Québec est une des composantes du Programme d’aide financière aux études. Ce programme subventionne des emplois à temps partiel afin de favoriser la poursuite des études des personnes qui éprouvent des difficultés financières pour des raisons jugées exceptionnelles.

    Les emplois doivent êtres disponibles uniquement sur le campus des établissements universitaires participants. Un nombre limite d’heures de travail est fixé afin de ne pas nuire au rendement scolaire des étudiantes et étudiants.

    Le programme est financé à parts égales entre le ministère de l’Éducation et les établissements d’enseignement universitaire participants. Ces derniers en assument l’entière gestion.

    À l’UQAR, le programme verse 50% du salaire en vigueur payé à l’étudiante ou l’étudiant (incluant les avantages sociaux), jusqu’à un maximum de 1200 $ par personne au premier cycle et 1500 $ aux cycles supérieurs. Le programme est sous la responsabilité des Services aux étudiants de l’UQAR.

    Puisqu’il s’agit d’un programme qui a pour but la poursuite des études, les étudiantes et étudiants participants ne peuvent travailler plus de 10 ou 20 heures/semaine selon le cas, pour au plus deux sessions par année.

    Clientèle
    La clientèle visée par le programme est composée des étudiantes et étudiants qui éprouvent des difficultés financières pour différentes raisons : responsabilités familiales, retour aux études, perte de l’admissibilité au Programme de prêts et bourses, etc.

    Les postes à combler vont de l’auxiliaire de recherche à l’auxiliaire d’enseignement, en passant par les emplois administrés par des groupes ou organismes associés à l’UQAR (l’AGEUQAR, La Fondation, la COOP, etc.).

    Les étudiants intéressés doivent d’abord remplir le formulaire d’admissibilité au programme Études-travail, disponible au service d’aide financière (E-105). Il faut ensuite déposer son c.v. au Service de placement étudiant à chaque fois qu’on désire postuler pour l’un ou l’autre des emplois qui portent la mention "Admissible au programme Études-travail" et qui sont affichés sur le babillard Offres d’emploi sur le Campus.

    Les employeurs intéressés à embaucher une étudiante ou un étudiant dans le cadre de ce programme doivent présenter leur offre d’emploi au Service de placement étudiant.

    On peut obtenir les conditions d’admission au programme ou tout autre renseignement aux Services aux étudiants (E-105), auprès de M. Régis Beaulieu.

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    Énergie éolienne
    Un congrès d’envergure dans le Bas-Saint-Laurent

    Les villes de Rimouski et de Matane accueilleront, du 27 au 29 septembre, un Congrès international dans le domaine de l’énergie éolienne, qui réunira environ 200 experts de plusieurs pays. En même temps, le Centre de congrès de Rimouski présentera une exposition sur le même thème, ce qui permettra au grand public de se familiariser avec cette forme d’énergie prometteuse et avec la technologie moderne qui a été développée ces dernières années.

    Le recteur de l’UQAR, M. Pierre Couture, se montre très heureux de voir l’UQAR contribuer à l’organisation de cet événement de prestige dans le Bas-Saint-Laurent. "L’énergie éolienne est un secteur en développement, avec un bon potentiel à travers le monde. C’est important que l’UQAR soit associée à ce genre d’événements, d’autant plus que l’énergie éolienne constitue un volet important de notre programme de baccalauréat en génie des systèmes électromécaniques et de notre toute nouvelle maîtrise en ingénierie."

    Le professeur Jean-Louis Chaumel et trois étudiants (Khalid El-Mellahi, Pascal Michelot et Barbara Thériault) ont travaillé tout l’été à la préparation de l’activité. L’Association canadienne d’énergie éolienne (ACÉÉ/CanWEA), basée à Calgary, apporte un soutien important au niveau de l’inscription et de la logistique. Le Congrès a reçu des contributions des deux gouvernements, d’Hydro-Québec et de plusieurs entreprises privées reliées au secteur de l'énergie éolienne, du Canada et de l'étranger.

    Par l’entremise du professeur Chaumel, l’UQAR s’intéresse depuis quelques années déjà à l’énergie éolienne. En 1996, un colloque régional avait été organisé. Des liens ont été établis avec une entreprise de Saint-Jean-Port-Joli (Plastiques Gagnon) et avec une entreprise française (ATV). Des étudiants et des stagiaires ont travaillé, sur le terrain et dans les laboratoires de l’UQAR, à différentes études techniques, contribuant ainsi au projet d’installation de plusieurs éoliennes à Matane et à Cap-Chat, au cours des deux dernières années.

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    Association des aînés
    Activités pour l’automne

    L'Association des aînées et aînés de l'UQAR en collaboration avec l'Université du Québec à Rimouski présente aux personnes de 50 ans et plus des activités de formation pour la session automne 1999 qui commenceront dans la semaine du 20 septembre 1999.

    En principe, aucun préalable autre que l'âge n'est requis pour s'inscrire à ces activités non créditées d'une durée de deux heures par semaine s'étalant sur dix semaines.  La formule atelier est privilégiée : elle met l'accent sur la partie pratique et sur l'exercice.  Elle ne demande ni examen en classe ni travail à la maison.

    Les activités offertes sont anglais de base, anglais intermédiaire, conversation anglaise, espagnol de base, histoire du Bas-Saint-Laurent et de Rimouski, initiation à l'écriture, musique, introduction au traitement de texte (PC), traitement de texte intermédiaire (PC), traitement de texte avancé, initiation à Internet, atelier-causeries et Qi Gong.

    Nouvelles activités
    En plus des activités offertes dans ce programme, toute personne qui le désire peut former un groupe sur un sujet donné après avoir vérifié l'intérêt d'au moins quinze personnes; la demande sera alors déposée au comité qui l'examinera avec grande attention.

    L'inscription se fait à compter du 16 août au 3 septembre 1999 inclusivement, il en coûte entre 80 $ et 90 $ par activité.

    Les personnes intéressées peuvent communiquer avec Françoise, attachée d'administration de l'ADAUQAR, bureau de l'Association des aînées et aînés de l'UQAR, au numéro de téléphone 724-1661.

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    Calendrier
     

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