32e année, numéro 12    Mardi, 20 février 2001


  • Dans ce numéro :
      •  

    L'UQAR signe son contrat de performance
    avec le Ministère de l'Éducation

    Le ministre d’État à l’Éducation et à la Jeunesse, M. François Legault, le président de l’Université du Québec, M. Pierre Lucier, la présidente du Conseil d’administration de l’UQAR, Mme Francine Julien, et le recteur de l’UQAR, M. Pierre Couture, ont signé le 16 février le contrat de performance de l’Université du Québec à Rimouski.

    Le contrat reprend les objectifs et les projets contenus dans le document " Université du Québec à Rimouski ? Ministère de l’Éducation : Protocole d’entente sur le développement de l’Université ", qui a reçu l’accord de principe de la Commission des études et l’approbation du Conseil d’administration de l’UQAR, en décembre dernier.

    Conformément à cette entente, au cours des trois prochaines années, l'UQAR pourra bénéficier, à même le réinvestissement général et spécifique, des sommes suivantes :
    * 2000-2001     2 044 000 $
    * 2001-2002     2 935 000 $
    * 2002-2003     4 303 000 $

    L'UQAR met les étudiants au centre de ses préoccupations et entend utiliser ce réinvestissement pour :
    * Améliorer l'accessibilité à la formation par le développement de la programmation et l'actualisation de l'offre de services sur le territoire;
    * Améliorer la formation, l'encadrement et la réussite des étudiants;
    * Renouveler le corps professoral dans les secteurs stratégiques;
    * Favoriser le développement de la recherche.

    En plus des sommes provenant du réinvestissement, la nouvelle formule de financement du Ministère, qui prend en considération les spécificités des universités en région et le statut particulier de l'Institut des sciences de la mer de Rimouski (ISMER), fait en sorte que la subvention générale de l’Université est augmentée de 1,7 M $ par année, pour trois ans.

    D'ici 2003-2004, l'UQAR se donne comme objectif d'atteindre un effectif de 2700 EEETP.  Des mesures de rationalisation devront aussi être mises en place pour accroître l'efficience en gestion en relation avec les coûts d'administration, l'offre de programmes et la tâche d'enseignement.

    Avec tous ces éléments, l'UQAR prévoit atteindre l'équilibre budgétaire à compter de l'année financière 2003-2004.

    L’apport du réinvestissement gouvernemental permettra à notre institution de voir les prochaines années aussi bien sous le signe de l'efficience et de la structuration que de la relance et de l'expansion.

    La direction de l'UQAR a exprimé sa satisfaction de voir la conclusion de ce contrat qui marque un tournant important dans le développement de l'Université.

    Historique
    Au début de l'année 2000, le Gouvernement du Québec adoptait la Politique québécoise à l'égard des universités, issue d'une démarche visant à définir les perspectives d'avenir des universités québécoises.  Par la suite, à l'occasion du discours sur le budget 2000-2001, le Ministre des finances annonçait le réinvestissement d'une somme de 600 M$ à l'enseignement universitaire au cours des trois prochaines années, soit de 2000-2001 à 2002-2003.

    Dès cette annonce, le ministre de l'Éducation entreprenait une nouvelle démarche auprès des universités visant entre autres à fixer un nouveau mode d'allocation budgétaire - un projet de politique de financement des universités a été soumis pour consultation en juin 2000 -, à rappeler que les plans de retour à l'équilibre budgétaire sont toujours en vigueur, à conclure avec chaque université un contrat de développement approuvé par le Ministre et à allouer, dès 2000-2001, le réinvestissement général sur la base du nouveau mode d'allocation budgétaire.

    Au cours de la période s'échelonnant de 2000-2001 à 2002-2003, le réinvestissement général prendra la forme d'une somme forfaitaire réservée à chaque établissement dont l'octroi sera lié à la conclusion d'un contrat de développement et à sa réalisation par l'établissement. Ce contrat est signé entre chacun des établissements et le Ministère.

    La nouvelle formule de financement proposée aux universités est composée de deux parties :
    * Le financement général qui inclut les principales fonctions de l'enseignement et de la recherche universitaire, soit l'enseignement, le soutien à l'enseignement et l'entretien des terrains et bâtiments. S'ajoute à ces fonctions la reconnaissance des missions particulières comme par exemple celles des universités du Québec en région.

    * Le financement spécifique qui correspond à des enveloppes particulières allouées pour donner suite à plusieurs orientations incluses dans la politique québécoise à l'égard des universités.

    Par son contrat de développement, l'Université identifie les voies d'actions convenues, les moyens retenus et les résultats attendus pour soutenir les orientations privilégiées par le Gouvernement, à savoir : l'accès aux études, la performance (qualité de l'enseignement, l'excellence de la recherche et l'efficience globale du système), la réponse aux besoins de la société et l'ouverture sur le monde.

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    Programme DEC-BAC
    Une première pour l’UQAR et le Cégep de Rimouski

    Le Cégep de Rimouski et l’UQAR ont signé officiellement, ce 12 février 2001, une entente pour offrir un programme de DEC-BAC en sciences comptables. Un tel programme permettra aux étudiantes et étudiants de terminer, en cinq ans au lieu de six, le cheminement de diplômes d’études collégiales et de baccalauréat.

    Pour ce faire, l’UQAR et le Cégep de Rimouski ont défini une série de reconnaissances d’acquis du programme de techniques administratives s’appliquant au baccalauréat en sciences comptables et l’intégration de trois cours de l’UQAR au programme du Cégep de Rimouski. En vertu de ces mesures, les finissants en techniques administratives, option finance, du Cégep de Rimouski qui s’inscriront au baccalauréat en sciences comptables à l’UQAR pourront entrer directement en deuxième année de ce programme universitaire.

    Pour l’étudiante et l’étudiant, le DEC-BAC comporte plusieurs avantages :

    Le Cégep de Rimouski et l’UQAR considèrent que les programmes harmonisés comporteront également des retombées positives pour le milieu, notamment : l’incitation des jeunes à poursuivre leurs études dans la région, la satisfaction des employeurs qui pourront compter sur des professionnels ayant une solide expertise technique, et aussi, le rapprochement des deux établissements.

    Il existe d’excellentes possibilités d’emplois pour des experts comptables dans la région, affirme le professeur Guy Perron. " La demande est très forte et nous pourrions facilement accueillir davantage d’étudiants à l’UQAR. "

    Le cheminement DEC-BAC débutera en août 2001. Il est possible de faire une demande d’admission dès maintenant au Bureau d’information scolaire du Cégep de Rimouski.

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    5 et 6 avril 2001
    L’ISMER accueillera à Rimouski
    le Forum québécois des Sciences de la mer

    L’Institut des sciences de la mer de Rimouski (ISMER) accueillera, les 5 et 6 avril prochain, l’édition 2001 du Forum québécois des Sciences de la mer. La rencontre aura pour thème les orientations de la recherche océanographique québécoise dans le golfe du Saint-Laurent et dans l'Est du Canada à l'aube du troisième millénaire. L’un des principaux responsables du Forum est M. Bruno Zakardjian, professeur à l’ISMER.

    Consortium
    L'océanographie québécoise, par l'intermédiaire du consortium universitaire regroupant les ressources de l’ISMER, de l’Université Laval, de l’UQAM et de l’Université McGill, a enregistré ces dernières années des succès sans précédents. L'obtention de subventions d'infrastructures majeures (FCI, MEQ) ou la reconnaissance de grands projets internationaux portés par les chercheurs québécois, à l'instar du programme NOW, sont des exemples probants. Ces succès récents sont le fruit d’une concertation entre les universités québécoises et différents organismes (notamment l’Institut Maurice-Lamontagne et le MAPAQ) qui œuvrent dans les sciences de la mer. Cette concertation permet aussi d’assurer une visibilité et une reconnaissance de l'océanographie québécoise sur la scène tant nationale qu'internationale.

    Selon M. Zakardjian, les moyens matériels de l'océanographie québécoise, que ce soit en terme de moyens d’accès à la mer, d'équipement de laboratoire ou de puissance de calcul, n'ont jamais été aussi conséquents. Cependant, alors que de nouvelles interrogations de recherche apparaissent sans cesse, le financement des moyens humains (" matière grise " et relève) demeure plus problématique. " L'édition 2001 du Forum québécois des Sciences de la mer devrait être l'occasion pour les membres, étudiants et chercheurs, de la communauté océanographique québécoise de faire le point sur ces nouvelles interrogations et de confronter leur vision du futur de l'océanographie au Québec. "

    Programme
    Le programme présente une variété de conférences et de sessions d’affichage, notamment la conférence itinérante de la Société canadienne de météorologie et d’océanographie (SCMO), donnée par le Dr Howard Freeland, de Pêches et Océans Canada, région Pacifique.

    Par ailleurs, les étudiants de tous les organismes participants sont invités à présenter les résultats de leurs recherches sous forme de poster. Une session de discussion leur sera exclusivement réservée. Trois prix de 500 $ seront attribués aux affiches les plus méritantes. On peut encore inscrire une présentation en s&’;adressant à [Bruno_Zakardjian@uqar.qc.ca].

    Et pour faire le bilan du Forum, une assemblée plénière est prévue le deuxième jour, de 13h30 à 15h.

    Inscription
    Les frais d'inscription sont de 30 $ pour les professeurs et agents de recherche réguliers et de 20 $ pour les étudiants. Ce prix inclut le souper/buffet et les pauses-santé. Le règlement des frais se fera à l'arrivé au forum. Vous seriez quand même aimables de vous inscrire avant le 15 mars en envoyant un courriel à [Frederic_Maps@uqar.qc.ca].

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    École d'été en océanographie côtière
    C'est le temps de s'inscrire!

    L'Institut des sciences de la mer de Rimouski vous propose, encore cette année, son école d'été qui se déroulera du 5 au 8 juin 2001. Ce stage d'introduction aux sciences marines est destiné principalement aux étudiantes et étudiants qui fréquentent un collège ou une université et qui se passionnent pour la mer.

    Les sessions de formation et les sorties sur le terrain ont pour objectif de familiariser les participantes et participants avec l'océanographie côtière. Grâce à des rencontres avec des spécialistes de l'Institut et à des activités pratiques, ce stage permet de s'initier à cette science multidisciplinaire (physique des courants marins, chimie, biologie, géologie, etc.). Vous serez invités à préparer un échantillonnage, à visiter les battures de la région rimouskoise et même à vivre une excursion en bateau sur le fleuve. Vous pourrez explorer la nature du fond marin, les propriétés de l'eau, la faune et la flore, etc. La dernière journée est réservée à l'analyse des observations et à la présentation des résultats.

    L'inscription est ouverte aux étudiantes et étudiantes inscrits dans un programme collégial ou au baccalauréat. Les enseignantes et enseignants sont aussi admissibles. Le nombre de place est limité à 20. La sélection se fera à la fin d'avril.

    Renseignements : ISMER, (418) 723-1986 poste 1779 ou 1602.
    [jafar.uqar.qc.ca/ismer/ecole.htm] ou [ismer@uqar.qc.ca].

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    Lévis : Colloque CASSIS, février 2001
    L’adaptation scolaire en question

    Près de 160 personnes ont participé au colloque CASSIS (Colloque en adaptation scolaire et sociale : Interventions spécifiques) organisé par des étudiantes du baccalauréat en enseignement en adaptation scolaire et supervisés par deux professeurs et un chargé de cours de l’UQAR. Ce colloque, tenu les 9 et 10 février au Campus de Lévis, était centré sur l'acquisition d'habiletés d'intervention auprès des élèves rencontrant des problèmes d'envergure au cours de leur scolarisation.

    Dès la conférence d'ouverture, M. Camil Sansfaçon, du comité régional de soutien pour les élèves ayant des troubles de comportement, a invité les participants et participantes au colloque à se poser la question : "Est-ce que j'assisterais à l'un de mes cours?". Il a aussi invité les participants, et en particulier les enseignants, à ne pas hésiter à demander de l'aide à des collègues de travail. La proposition de M. Sansfaçon rejoint les objectifs poursuivis par les membres du comité organisateur du CASSIS, à savoir : créer un lieu de ressourcement professionnel pour les personnes en exercice et un lieu alternatif permettant l'acquisition d'habiletés spécifiques pour les personnes en formation initiale.

    La variété des lieux d'où provenaient les participants au colloque témoigne du besoin d'échanger et de partager des intervenants en adaptation scolaire. Ils venaient de l’UQAR, de l’UQTR, de Laval et de Sherbrooke, il y avait aussi des étudiant(e)s en techniques d'éducation spécialisées, des enseignant(e)s des commissions scolaires et des cégeps, des professionnels, etc.

    M. Egide Royer, professeur à l'Université Laval et conférencier invité pour discuter des questions liées à l'adaptation scolaire, a plaidé lors de la conférence de clôture en faveur de la nomination d'un protecteur de l'élève. Il souhaite voir instaurer "un droit de recours pour les jeunes et leurs parents lorsque les services éducatifs ne correspondent pas à la qualité attendue ou que les droits inaliénables d'un élève à l'éducation sont brimés".

    M. Royer demande aussi que le financement de l'adaptation scolaire (un milliard $ par année) soit rendu visible de manière à vérifier l'atteinte des objectifs d'une politique en adaptation scolaire et à éviter que ces budgets soient dépensés à d'autres fins. Il a terminé son propos en affirmant que l'attitude à adopter en adaptation scolaire en était une de "persévérance" basée sur "la conviction que tous les jeunes peuvent apprendre et réussir".

    Intégration
    "Pour ou contre" l'intégration des enfants en difficultés dans les classes régulières? Tel était le sujet du panel tenu le vendredi après-midi et animé par M. Abdellah Marzouk.  M. Jean-Marie Guay, directeur du Centre Psychopédagogique de Québec, et Mme Louise Brissette, physiothérapeute et mère de 26 enfants handicapés, ont affirmé que les classes de réadaptation permettent à l'enfant d'acquérir une confiance en soi qui lui permet, par la suite, d'entrer en relation avec les autres. En ce sens, les classes de réadaptation permettent de créer les ponts nécessaires vers l'intégration.

    Quant à Mme Monique Robitaille, mère d'un enfant handicapé, les classes d'adaptation créent l'exclusion et le rejet tout en mettant l'accent sur l'incapacité de l'enfant plutôt que sur ses capacités. Pour sa part, Mme Pauline Beaupré, professeure à l’UQAR, se dit en faveur de l’intégration en raison d’un droit à l’équité en éducation et à " l’apprentissage par ou pour les pairs ". Elle a cependant exprimé certaines réserves quant à l'intégration à tout prix, ces réserves étant liées au manque de formation des enseignant(e)s et à l'insuffisance de politiques d'intégration adéquates à long terme. Tous s'entendent pour dire que la qualité du lien entre le maître et l'élève est essentiel pour la réalisation des apprentissages.

    Les personnes interrogées au cours de ces deux journées ont été unanimes pour dire que le CASSIS avait été une occasion privilégiée de ressourcement et de formation. Les participant(e)s au CASSIS pouvaient choisir quatre conférences sur un total de vingt proposées au cours des deux journées du colloque. Les conférences portaient sur des thèmes variés : intégration ou inclusion, éducation manuelle et technique, le système à paliers, intelligence émotionnelle et gestion de classe, violence et sexualité, la toxicomanie, intervention psychomusicale, etc. D'autres activités ont aussi eu lieu lors du CASSIS : un panel, la projection d'un film, une soirée avec spectacle acoustique, une participation au Carnaval de Québec et une ligue d'improvisation. Le samedi, deux conférences ont été annulées et des participants n'ont pu se rendre en raison du verglas. Le comité organisateur doit tenir une rencontre d’évaluation bientôt et tout porte à croire qu’il y aura une deuxième édition.

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    IAE de Lille
    M. Dominique Besson en visite à l’UQAR

    M. Dominique Besson, maître de conférence à l’Institut d’administration des entreprises de Lille (France), était en visite à l’UQAR dernièrement, dans le cadre du protocole d’entente qui lie l’UQAR et l’établissement lillois.

    M. Besson a présenté, le 15 février, une conférence intitulée : " Négociations socioprofessionnelles et emploi : les tendances récentes ". Cette conférence était organisée conjointement par le programme de maîtrise en gestion des personnes en milieu de travail de l’UQAR et par le programme de maîtrise en sciences sociales appliquées à la gestion (IAE de Lille). À Lille, M. Besson est responsable de ce programme de Maîtrise.

    Au cours de son séjour, M. Besson a rencontré des étudiants de Lille actuellement aux études à l’UQAR ainsi que des étudiants québécois intéressés par un stage d’études à Lille. Il a aussi partagé des discussions avec la direction de l’UQAR et avec des professeurs en économie et gestion.

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    Corporation de soutien au développement technologiques des PME
    Programme de bourses pour les étudiants
    qui s’inscrivent en génie

    Projet pilote pour les étudiants des collèges de Sept-Îles, de Gaspé et de Rimouski

    Ce programme prévoit l’attribution de bourses d’un montant de 2500 $ chacune. La bourse sera échelonnée sur les quatre années du programme de baccalauréat en génie des systèmes électromécaniques. Un tel programme souhaite répondre ainsi à la demande des employeurs de toute la région. Le programme permettra sans doute de garder dans la région des compétences nouvellement formées en ingénierie.

    Sont admissible au programme tous les finissants inscrits en techniques physiques aux collèges de Sept-Îles, Gaspé et Rimouski qui poursuivent des études en génie des systèmes électromécaniques à l’UQAR. Les programmes concernés sont : génie civil, maintenance industrielle, génie mécanique, électronique, électronique industrielle, mécanique du bâtiment, architecture, génie électrique et transformation des produits de la mer.

    Une première tranche de 1000$ couvrant les frais de scolarité de la session d’hiver sera versée dès la première année d’étude. Par la suite, une bourse de 500$ sera versée à chacune des trois dernières années d’études.

    L’admissibilité de l’étudiant ou de l’étudiante sera évaluée à chaque année. Pour recevoir la totalité de sa bourse, la personne devra maintenir une moyenne supérieure à 2.0 et demeurer inscrite à temps complet pour toute la durée de sa formation.

    Renseignements : Régis Beaulieu
    CSDT/PME, 300 Allée des Ursulines, Rimouski (Québec) G5L 3A1
    Téléphone : 418-723-1986 poste 1900
    Télécopieur : 418-724-1525
    [regis_beaulieu@uqar.qc.ca]

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    Des stages et emplois d’été en sciences

    Tu étudies en génie, en informatique, en biologie ou en chimie? Viens consulter le répertoire des stages et emplois d’été dans ton domaine d’études.

    Depuis 1997, la Corporation de soutien au développement technologique des PME s’occupe de trouver des emplois d’été et des stages aux étudiants en sciences et en génie de l’Université du Québec à Rimouski.

    En l’an 2000, 69 étudiants se sont déniché un emploi grâce à ce projet et on espère en obtenir plus de 70 à l’été 2001. Déjà, plus d’une dizaine d’offres de stages sont affichées dans le répertoire prévu à cette fin au bureau des Services aux étudiants, local E-105.

    Encore cette année, la Corporation offre aux entreprises du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie, des Îles-de-la-Madeleine et de la Côte-Nord une aide financière pouvant atteindre 60% de la valeur du salaire versé aux stagiaires.

    En 2000, plus de 416 000 $ ont été versés en salaire aux stagiaires. De cette somme, un montant de 249 000 $ est venu des entreprises participantes et une somme de 167 000 $ de la Corporation.

    Pour l’été 2001, la Corporation espère générer plus de 70 stages pour plus de 450 000 $ versés en salaire.

    N’attendez pas, venez consulter régulièrement le répertoire : un emploi dans votre domaine vous y attend.

    Pour plus de renseignements :
    Régis Beaulieu, coordonnateur CSDT/PME
    Services aux étudiants, Local E-105

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    Compétition d’ingénierie à Sherbrooke
    L’UQAR remporte une troisième position

    Une équipe de l’UQAR qui a participé à la Compétition québécoise d’ingénierie, à Sherbrooke du 1er au 4 février, a remporté la troisième position dans le volet " Conception senior ".

    Cette équipe était composée de : Daniel Bernier (de Pointe-au-Père), Steve Desbois (Sainte-Thérèse-de-Gaspé), Valérie Fillion (Sainte-Blandine), Serge Fournier (Val Brillant), Louis Saint-Laurent (Lac-au-Saumon) et Daniel Verreault (Matane). Tous sont étudiants en génie des systèmes électromécaniques à l’UQAR, en troisième ou en quatrième années du programme.

    En tout, onze universités ont envoyé des délégations à cette grande rencontre où il était possible de participer à sept différentes compétitions.

    Pont levier
    Le volet " Conception senior " proposait aux équipes participantes de construire un modèle réduit de pont levier. La liste du matériel permis était relativement réduite (bois, styrofoam, vis, etc.). Il fallait inclure des composantes mécaniques et électriques. Louis Saint-Laurent ajoute : " Nous avons travaillé pendant douze heures, de 10h le soir à 10h le matin. C’était intensif. Nous sommes bien contents de notre position. On souhaite déjà y retourner l’an prochain, à Montréal cette fois. "

    Les prix étaient accordés en fonction du coût des matériaux, du poids du pont, de l’originalité du concept, du respect des dimensions, de la force de soutien d’une charge par le pont. En plus, le jury prenait en considération la qualité de la présentation orale du projet.

    Une médaille de bronze pour cette équipe! Bravo!

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    Calendrier

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