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| Michel Bourassa |
L'Assemblée des gouverneurs de l'Université du Québec a confié au vice-recteur Michel Bourassa, le poste de recteur par intérim de l'UQAR, en remplacement de M. Pierre Couture, qui a pris sa retraite le 14 janvier, et en attendant la nomination d'un nouveau chef de l'établissement.
Rappelons que le comité de sélection d'un nouveau recteur rencontre ce 21 janvier le Conseil d'administration et la Commission des études de l'UQAR pour faire état de la consultation de l'automne dernier et pour présenter ses recommandations. Une rencontre est également prévue avec l'Assemblée des gouverneurs du réseau UQ le 29 janvier. La recommandation de cette Assemblée devrait ensuite être acheminée au Conseil des ministres, pour nomination.
30 ans d'expérience
C'est donc Michel Bourassa qui prend les commandes de l'Université. Celui-ci connaît bien les principaux enjeux pour les avoir mesurés de près depuis une trentaine d'années au sein de l'UQAR, dont dix à titre de secrétaire général.
Après avoir obtenu un doctorat en biochimie de l'Université de Montréal, il a commencé sa carrière à l'UQAR dès 1973, d'abord comme professeur en biochimie, puis comme doyen des études de 1er cycle, vice-recteur à la planification, secrétaire général, avant d'occuper ses fonctions actuelles : vice-recteur aux ressources informationnelles (responsable de la bibliothèque, de l'informatique et des services audiovisuels) et secrétaire général de l'UQAR.
Dans le milieu régional, il siège au Conseil d'administration du Conseil régional de concertation et de développement du Bas-Saint-Laurent (CDCD). Il a été président du C.A. du Cégep de Matane pendant cinq ans.
Pas de rupture
Comme il s'agit d'un intérim, explique M. Bourassa, il n'est pas question de changer de cap pour l'UQAR, mais bien de voir à ce que l'établissement continue à bien fonctionner et à aller dans la bonne direction. " Mon travail consiste donc à faire cheminer les dossiers en cours, à trouver des solutions aux problèmes qui se présentent, et aussi, à représenter l'Université sur les différentes tribunes. "
Parmi les grandes priorités de l'Université qui le préoccupent, on compte : le recrutement des étudiants, la préparation du budget, le renouvellement du corps professoral et, bien entendu, le prochain Congrès de l'ACFAS, en mai prochain à Rimouski, un événement majeur dont il assume la présidence.
Quelles sont les valeurs qu'il mettra de l'avant au cours de son mandat intérimaire? " Les gens qui me connaissent savent que je souhaite toujours établir des liens de qualité avec les personnes, en misant sur la transparence, l'ouverture, la collaboration et l'atteinte des résultats. Nous avons à l'UQAR des équipes compétentes et expérimentées. Mon rôle en sera un de coordination. Il s'agit de maintenir les liens entre les différents groupes, et de faire avancer les projets, pour la réalisation de notre mission commune. "
Devant l'ampleur des besoins en matière de compétences techniques et de gestion pour le déploiement des projets éoliens au Québec, l'UQAR vient de créer un tout nouveau programme court de 2e cycle, spécifiquement orienté vers la gestion de projet et vers la technologie dans le domaine de l'énergie éolienne.
Ce programme court permettra aux personnes déjà en poste dans les entreprises et organismes régionaux et nationaux de se former rapidement dans le secteur éolien. Des méthodes pédagogiques nouvelles, reposant sur l'utilisation d'Internet et sur des travaux pratiques sur le terrain, vont faciliter l'accès à ce programme, que la personne soit à Gaspé, à Matane, à Rimouski ou à Montréal.
Avec ce programme court, l'UQAR renforce son volet de formation relié à l'énergie éolienne, alors que la maîtrise en génie et le doctorat en Sciences de l'Environnement offrent déjà des options en énergie éolienne.
Les étudiants dans ce domaine viennent de différentes régions du Québec et du Canada, et même de France. Par exemple, Tim Weis, d'Edmonton (Alberta), poursuit son doctorat à l'UQAR et se trouve à être actuellement un des rares étudiants spécialisés dans le domaine éolien. Il développe d'ailleurs un projet d'implantation éolienne avec Kuujjuaq, un village inuit du Grand Nord Québécois.
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Pour la formation universitaire reliée à l'énergie éolienne
Hydro-Québec met à la disposition de l'UQAR
trois éoliennes de grande puissance
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| Coopération pour le développement de l'énergie éolienne : M. Gilles Proulx, président de l'UPA-Bas Saint-Laurent, Mme Monique Gastinel, représentante d'Hydro-Québec, et M. Michel Bourassa, recteur par intérim à l'UQAR. |
Hydro-Québec met à la disposition de l'UQAR trois éoliennes de grande puissance (750 kW), dans la région de Matane, afin de contribuer à la formation des futurs ingénieurs et gestionnaires qui se spécialisent en énergie éolienne.
Avec le support annoncé par Hydro-Québec, l'UQAR devient ainsi l'une des rares universités à disposer de l'accès à de grandes éoliennes modernes pour la formation de ses étudiants. Jusqu'ici, l'UQAR n'avait d'autre choix que d'utiliser des éoliennes de petite puissance ou des simulations en laboratoire.
" Le contact direct avec la technologie d'une grande éolienne et avec ses composantes est évidemment un avantage majeur pour la formation des étudiants ", constate M. Michel Bourassa, recteur par intérim de l'UQAR.
Ce support d'Hydro-Québec est important aussi pour que l'UQAR puisse assister les entreprises régionales dans leurs projets de fabrication de composants d'éoliennes, au moment où l'on prévoit des développements accélérés en Amérique du Nord pour cette forme d'énergie non polluante.
En collaboration avec l'Union des producteurs agricoles (UPA-Bas-Saint-Laurent et UPA-Gaspésie), l'UQAR propose une session de formation spécialement préparée pour les agriculteurs et les forestiers qui songent à participer au développement de projets éoliens. Cette formation sera offerte bientôt à trois endroits de l'Est du Québec, entre 20h et 22h : le mercredi 22 janvier au Bic (à la salle municipale), le jeudi 23 janvier à Matane (à l'hôtel de ville) et le vendredi 24 janvier à Cap-Chat (à la salle municipale). L'entrée est libre.
Sous l'impulsion du gouvernement du Québec, et grâce aux incitatifs du gouvernement fédéral et d'Hydro-Québec, de nombreux projets éoliens vont se déployer le long de la côte du Saint-Laurent dans les prochaines années, particulièrement dans les territoires agricoles. Déjà, certains promoteurs contactent des agriculteurs dans le but de signer des accords.
Les spécialistes de l'UQAR considèrent que beaucoup d'agriculteurs et de forestiers demeurent peu informés de ces développements qui s'annoncent et se trouvent donc mal outillés pour négocier des ententes avec les promoteurs. En collaboration avec l'UPA, l'Université a donc décidé d'organiser cette session de formation ouverte à tous ceux qui désirent mieux connaître les perspectives de déploiement des projets éoliens, de façon neutre et publique, sans interférer avec les aspects confidentiels des projets des compagnies privées qui se manifestent.
La session propose d'aborder les questions suivantes :
M. Gilles Proulx et Mme Nicole Lanoix, respectivement de l'UPA du Bas-Saint-Laurent et de l'UPA Gaspésie, se montrent favorables à cette initiative de l'UQAR. " Notre objectif avec le développement de l'énergie éolienne est de minimiser les impacts sur l'agriculture et de voir à ce que les agriculteurs aient une compensation adéquate ", explique M. Proulx.
Aucune inscription ni réservation n'est nécessaire. Pour tout renseignement, on peut contacter Mounir Aguir, à (418) 723 1986, poste 1884.
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| Caroline Dodier |
Depuis septembre dernier, Caroline Dodier s'occupe de l'organisation logistique du Congrès de l'ACFAS. En relation avec les membres du comité organisateur et avec les responsables de chacun des comités, elle déploie quotidiennement toute son énergie pour que les dossiers avancent rondement.
En pratique, c'est elle qui s'occupe de convoquer les réunions, de répondre aux urgences, c'est elle qui met en place la banque de bénévoles, qui fait le suivi des demandes spéciales pour l'organisation technique de la centaine de colloques qui seront organisés durant le Congrès, etc.
" J'aime bien le travail, dit-elle. Les objectifs du congrès sont stimulants. J'ai toujours voulu travailler à un projet rassembleur. L'organisation du Congrès de l'ACFAS représente pour moi un défi organisationnel de taille. "
Originaire de Rimouski, Caroline a été, en 1998, la toute première femme à être diplômée du programme de baccalauréat en génie de l'UQAR. Elle a par la suite fait une maîtrise en génie mécanique à l'Université Laval, qu'elle a terminé en 2001.
Au delà de ses compétences en ingénierie, Caroline a démontré avec le temps d'excellentes capacités d'organisation et de gestion. " Quand j'étais étudiante à l'UQAR, j'aimais beaucoup travailler dans des comités, au Module de génie, pour la préparation des Jeux de génie ou pour la création d'une charte des étudiants en génie de l'UQAR. Après mes études, j'ai aussi collaboré au projet " Les filles et les sciences : un duo électrisant ". Alors, quand j'ai vu affiché le poste pour le Congrès de l'ACFAS, j'ai sauté sur l'occasion. Autant que l'ingénierie, j'aime bien l'organisation et les relations publiques. "
On peut rejoindre Caroline Dodier, agente de coordination de l'ACFAS, au local D-325 de l'UQAR, ou au téléphone : 723-1986 poste 1698.
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Trois étudiants de l'UQAR ont obtenu, à la session d'automne dernier, une reconnaissance de trois crédits universitaires pour leur participation à des activités universitaires. Il existe en effet un règlement universitaire qui vise à encourager les étudiants et les étudiantes qui désirent faire reconnaître leur participation aux activités réalisées au sein d'une association étudiante ou d'une instance institutionnelle.
Voici les trois étudiants concernés : Mme Catherine Bédard, originaire de Sainte-Marie de Beauce, est étudiante au Campus de Lévis au Baccalauréat en éducation préscolaire et en enseignement primaire. Elle a participé de façon soutenue aux activités du Club Lévinux et au projet Péd@linux. Ces activités permettent à l'ensemble de la communauté universitaire du Campus de Lévis d'échanger et d'obtenir des informations sur la vie universitaire et sur la pédagogie. Ces expériences pourront sans doute être des atouts dans ses futures fonctions.
M.Vincent Henri-Côté, de La Durantaye, est étudiant au Campus de Lévis au Baccalauréat en administration. Il s'est fait remarquer par sa participation comme coordonnateur aux affaires financières et président de l'Association générale des étudiants au Campus de Lévis, des expériences qui sont étroitement reliées à son domaine d'études.
Enfin, M. Simon Lepage, de Rimouski, est étudiant à l'UQAR au Baccalauréat en génie. Il a participé intensivement aux activités universitaires de l'UQAR notamment en agissant comme président de l'AGEUQAR et comme président de la délégation rimouskoise aux Jeux de génie.
Participation
Ces crédits sont reconnus dans le cadre du cours RPU-100-00, Participation aux activités universitaires. Il n'y a pas de frais de scolarité exigés dans le cadre de ce cours dont la réussite est sanctionnée par la note "S". Par contre, l'étudiant ou l'étudiante qui fait une telle demande doit présenter un rapport et, à l'occasion, un exposé oral devant un comité d'évaluation. Le registraire inscrit ce cours directement sur le relevé de notes des étudiants.
Pour obtenir ces crédits, la personne doit avoir accompli un minimum de 90 heures de participation. Les activités doivent s'adresser à l'ensemble de la communauté universitaire ou à une partie de celle-ci. Elles ne doivent pas être rémunérées ni faire l'objet de plus d'un mode de reconnaissance.
Pour les étudiants et les étudiantes qui désirent obtenir plus de détails sur ce programme de reconnaissance de la participation aux activités universitaires, il existe un dépliant, disponible aux Services aux étudiants.
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| Julie Roy et Denise Gasse |
Julie Roy et Denise Gasse n'ont pas froid aux yeux. Ces deux étudiantes de l'UQAR sont inscrites au baccalauréat en enseignement en adaptation scolaire et sociale. Pour le stage de trois semaines qu'elles doivent faire en quatrième année de ce programme, elles ont décidé de se rendre, en novembre dernier, dans le Grand Nord du Québec, pour participer à l'enseignement dans des classes inuites.
Julie était en poste dans l'école de Kuujjuaq, qui accueille environ 500 élèves dans cette petite ville de 2200 habitants. Elle a enseigné le français langue seconde en Secondaire 1. Quand à Denise, elle se retrouvait un peu plus au nord, à Aupaluk, un village de 160 habitants qui abrite une école de 60 élèves. Elle a travaillé avec des jeunes de 3e et 4e années du primaire.
" Nous avions toutes les deux le désir de connaître une expérience très différente de notre vie habituelle ", explique Julie. " Ces villages sont situés dans les limites du Québec. Avec le stage, c'était une occasion en or de relever le défi. Il fallait le faire! "
" On savait qu'il manquait d'enseignants dans ce secteur, poursuit Denise, alors on a établi des contacts, on a proposé nos services comme stagiaires à la commission scolaire Kativik, par l'entremise de notre agente de stage, Solange Côté. Le projet a finalement été accepté, tant à l'UQAR que là-bas." Les deux étudiantes ont dû compter sur la générosité de commanditaires et de leur entourage pour financer ce voyage, qui n'est quand même pas donné.
Dépaysant
Un tel voyage ne peut qu'être impressionnant pour deux jeunes étudiantes à la recherche d'aventure. Déjà dans l'avion, la multitude de lacs et de rivières qui parsèment le territoire à l'infini donne un certain vertige. Ensuite, sur place, ce qui surprend avant tout, c'est le froid cinglant, c'est le vent, c'est l'environnement dénudé autour des villages, et ce sont les nombreux chiens qu'on voit partout... Il faut aussi observer les aurores boréales, qui apparaissent presque tous les soirs. De toute beauté!
Il paraît qu'il y a plein de caribous dans les environs... Un troupeau d'environ 900 000 têtes ère à quelque part dans le Nunavik. Mais le Nunavik, c'est très grand...
Mais ce qui étonne beaucoup les deux étudiantes, ce sont le prix des denrées alimentaires. Regardez bien ça : Jus Tropicana, 2 litres : 7$; un paquet de saucisses : 5,49 $; un pain : 3 $; une bouteille de Coca-Cola, 2 litres : 4 $; quatre litres de lait : 10 $; une livre de beurre : 5,49 $. Ça donne envie de se mettre au régime!
Autre surprise : l'eau domestique, qu'il faut utiliser parcimonieusement. Le lundi, un camion vient remplir d'eau le réservoir de chacune des maisons du village. L'eau est en quantité limitée. La fin de semaine, il est difficile de faire le lavage... Et on doit donc tirer la chasse d'eau le moins souvent possible...
À l'école
Mais ce voyage dans le Grand Nord, c'est avant tout pour l'expérience scolaire que les deux étudiantes voulaient le vivre. Dans leur école respective, elles ont visité les classes et rencontré les enseignants qui les ont très bien accueillies. " 70% des enseignants sont blancs, même si dans le village, les blancs sont en minorité ", a remarqué Julie. " Ceux qui enseignent dans le secteur francophone sont des Québécois, mais à l'autre étage de l'école, au secteur anglais, il y a beaucoup de profs qui proviennent de l'Ontario, de la Nouvelle-Écosse ou de Terre-Neuve. Aussi, plusieurs profs sont dans la vingtaine. "
Du côté des élèves, il y a tout un fossé culturel et linguistique qui n'est pas facile à combler. " Les jeunes s'expriment très peu, constate Julie. Souvent, ils ne répondent pas quand tu leur parles. Certains ont tendance à être distants, entêtés et même impolis avec les étrangers, surtout les blancs. Et encore davantage avec les jeunes blanches. Elles représentent une menace pour les filles du coin qui ont peur de perdre leur chum! Il faut arriver à les comprendre par le langage non verbal. On peut voir dans leur visage s'ils disent oui ou non. Il faut aussi leur parler avec des phrases courtes, utiliser les images, la couleur, et savoir s'adapter à leur réalité. La confiance s'établit lentement. "
" J'ai l'impression que l'école n'est pas une valeur essentielle là-bas, ajoute Denise Gasse. Les élèves vivent dans le présent, dans leur petit monde. Pas facile de les aider à préparer leur avenir dans ce contexte. Bien sûr, en adaptation scolaire, il faut s'attendre à être confrontés à des problèmes majeurs chez les jeunes : alcool, drogue, grossesse, etc."
l y a l'intercom aussi, qui tombe sur les nerfs! Il y en a un dans chaque classe, et à toutes les dix minutes, quelqu'un a un message à communiquer. Alors, les enseignants se font toujours interrompre. " C'est assez déconcentrant de donner un cours de cette manière ", constate Julie.
Malgré les différences, Denise et Julie ne regrettent rien de leur expérience. Même qu'elles éprouvent parfois de la nostalgie depuis leur retour dans la " grande " ville de Rimouski. " Très positif ", conclut Denise. Elles ont vécu un mois intense dans le Grand Nord, en contact avec une réalité bien différente de la leur. Toutes deux avaient l'impression que les relations avec les élèves s'amélioraient avec le temps. Elles pensent d'ailleurs à la possibilité d'enseigner là-bas en septembre prochain, alors qu'elles auront terminé leur études de baccalauréat. Prêtes à relever un autre défi de taille!
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| Lucienne Simard, Hélène Sylvain (directrice du Module), et Nadia Roy |
Quatre étudiantes de l'UQAR en sciences infirmières ont obtenu des bourses d'excellence dernièrement, pour les encourager à poursuivre leurs études universitaires.
D'abord, deux bourses provinciales de 3000 $ de l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) ont été attribuées à des étudiantes au baccalauréat en sciences infirmières inscrites à temps complet à l'UQAR pour l'année 2002-2003. Les étudiantes méritantes sont Mmes Lucienne Simard et Nadia Roy, toutes deux de Rimouski.
Ensuite, la Fondation de l'UQAR a accordé deux bourses de 1000 $, l'une au Campus de Rimouski, à Mme Mélanie Malenfant, de Cabano, et l'autre au Campus de Lévis, à Mme Johanne R. Carrier, de Beauport.
Mme Hélène Sylvain, directrice du Module des sciences de la santé, était la présidente du jury pour ces bourses.
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