
L’UQAR vient de mettre au point un site Internet fonctionnel qui permet aux étudiants et aux diplômés de l’Université de consulter aisément une liste d’emplois disponibles ou de déposer leur curriculum vitae dans le but d’entrer en contact avec d’éventuels employeurs intéressés par leurs services.
Les employeurs ont également accès aux fichiers et, simplement en naviguant sur le site, ils peuvent rapidement trouver le personnel dont ils ont besoin ou afficher de nouvelles offres d’emploi.
Ce babillard électronique est en activité depuis quelques semaines seulement, à l’adresse suivante : [www3.uqar.ca/placement]. Le site a été réalisé en collaboration avec la Banque Nationale du Canada.
Fini le temps où les C.V. s’empoussièrent dans les classeurs, avec des données rapidement dépassées! " Aujourd’hui, tout le processus de consultation des fichiers se fait directement par les personnes intéressées, à l’aide d’un simple mot de passe ", explique l’un des responsables, M. Régis Beaulieu. De plus, les dossiers peuvent être facilement repérés. Les candidats doivent eux-mêmes remettre à jour leur C.V. à tous les six mois (sinon ils sont enlevés automatiquement, pour éviter de se retrouver avec des piles de dossiers désuets).
Ce qui est magique aussi, c’est que le site est accessible de partout sur la planète : que l’on soit à Rimouski, à Gaspé ou à Lévis, au Chili, en Guinée ou en Australie, il s’agit simplement de trouver un ordinateur branché sur Internet pour accéder aux emplois disponibles ou pour exposer sa demande.
Démarche simple
Les candidats n’ont qu’à suivre une démarche simple pour
afficher leur C.V. Après avoir indiqué leur nom et choisi
un mot de passe, ils doivent préciser les détails de leur
formation et des expériences qu’ils ont vécues. Ils expliquent
aussi en quoi consiste l’emploi désiré. Le site est accessible
autant pour des emplois à temps complet qu’à temps partiel,
et aussi pour des emplois d’été.
Pour sa part, un employeur peut également entrer dans le site avec une identification et un mot de passe. Grâce à quelques mots clés, il peut trier les candidats et candidates qui pourraient convenir à sa demande. Il peut alors contacter directement les personnes visées pour avoir plus de détails ou pour leur offrir un emploi.
Le site donne aussi accès à une série de rubriques sur le marché du travail : les entreprises, les emplois dans la fonction publique, l’aide à la recherche d’emploi, les stages, les expériences internationales, l’entrepreneurship, etc.
En quelques semaines seulement, le site de l’UQAR a reçu plus d’une cinquantaine d’offres d’emploi. Plus de 1000 visiteurs ont navigué sur le site, qui est à l’avant-garde de ce qui se fait dans le réseau de l’Université du Québec.
M. Michel Ringuet, vice-recteur à la formation et à la recherche, Mme Marie-France Maheu, directrice par intérim des Services aux étudiants, et M. Régis Beaulieu, responsable du Placement étudiant à l’UQAR, procéderont le 22 mars à une démonstration de ce nouveau système devant la presse régionale.
Étudiants et diplômés de l’UQAR, employeurs : nous vous invitons à consulter ce site, qui attire déjà l’attention de plusieurs.
" L’avenir de l’UQAR sera celui que l’on saura se donner ",
Pierre Couture, recteur
La première rencontre du comité affecté au Plan d’orientation stratégique de l’UQAR a eu lieu le 1er mars dernier, entamant du même coup un important travail de réflexion et de consultation. Le processus, qui devrait se conclure au printemps 2001, mènera à l’identification des potentiels à exploiter et des orientations stratégiques à privilégier pour les prochaines années.
La rencontre poursuivait essentiellement trois objectifs :
Trois rencontres du comité de travail auront eu lieu avant la consultation interne qui se tiendra du 1er au 15 mai. Celle-ci invitera les services, les départements, les groupes de recherche et associés, les cadres et les syndicats à se faire entendre sur les enjeux et les défis qui attendent l’UQAR dans ce tournant de millénaire. Individuellement ou par petit groupe, les travailleurs auront une tribune, une occasion d’exprimer leurs préoccupations, de discuter des performances de l’institution, de son rayonnement, tant actuels que futurs. L’information recueillie servira de matière première aux travaux des membres du comité qui se réuniront, pour deux journées d’études, les 8 et 9 juin.
La version préliminaire du Plan d’orientation, qui sera rédigée au cours de l’été, fera l’objet d’une consultation interne : une journée colloque en septembre. La nouvelle version, bonifiée de ces échanges, sera soumise lors de la tournée de consultation externe, en octobre.
Étape I Rencontre du comité, le 1er
mars
Planification de l'organisation (calendrier). Synthèse des défis
et enjeux (document de travail). Discussions. Dépôt du document
" Bilan environnement externe ". Tableau à compléter (opportunités
et menaces). Finalisation des priorités sur les défis;
Synthèse des opportunités et menaces (document de travail).
Étape II Rencontre du comité, le 22 mars
Analyse de l'environnement externe. Synthèse des opportunités
et contraintes ? discussions (Occasions de se développer). Dépôt
du document " Bilan environnement interne ". Tableau à compléter
(forces et faiblesses). Finalisation de la synthèse des opportunités
et menaces. Synthèse des forces et faiblesses (document de travail).
Organisation des consultations.
Étape III Consultation auprès des étudiants
(12 avril)
Dépôt de documents : Priorités sur les défis
et enjeux et Synthèse des opportunités et contraintes.
Compilation de la consultation.
Étape IV Rencontre du comité, le 18 avril
Analyse de l'environnement interne. Synthèse des forces et faiblesses
(discussions). Finalisation de la synthèse des forces et faiblesses.
Étape V Consultation à l'interne
(Du 1er au 15 mai)
Dépôt de documents : Priorités sur les défis
et enjeux. Synthèse des opportunités et contraintes. Synthèse
des forces et faiblesses. Document par département et service.
Groupes consultés : départements, services, groupes de
recherche, cadres, groupes associés (Fondation, Association des
aînés, Association des diplômés).
Synthèse des consultations.
Étape VI Réalisation d'un plan préliminaire
(les 8 et 9 juin)
Rencontre du comité. Dépôt du document Synthèse
des consultations.
Objectifs : définition d'une vision commune d'avenir, élaboration
d'une mission, définition des grandes orientations, identification
de quelques actions prioritaires.
Rédaction d'un plan préliminaire (Juillet).
Étape VII Consultation à l'interne par
une journée d'études (Début septembre)
Rencontre du comité. Dépôt du document préliminaire
: 1) faire connaître les commentaires sur les enjeux, missions, orientations.
2) ateliers pour faire connaître les actions prioritaires selon les
orientations.
Finalisation du document préliminaire (Fin septembre). Contenu
: enjeux, mission, orientations stratégiques, actions prioritaires.
Étape VIII Consultation à l'externe ? tournée
(Début octobre)
Envoi du document. Rencontres dans les principales villes d'enseignement
du territoire. Durée : deux semaines (participation du comité).
Objectif : bonification du projet de plan d'orientation stratégique.
Ajout de modifications.
Étape IX Retour sur la tournée (Début
novembre)
Finalisation du plan (Rencontre du comité). Rédaction
finale.
Étape X Dépôt du document au comité
(Début décembre)
Rencontre du comité. Dépôt du document dans les
instances (commission des études, conseil d'administration).
Stratégie de communication
Après chacune des étapes du processus de réalisation,
UQAR-Info présentera l'état d'avancement des travaux du comité
et des réalisations en cours.
Jeudi 23 mars
Ouverture UQAR en fête
Midi-musical, Atrium, 12h à 13h
Band " Papier volé "
Spécial midi, Menu Cafétéria
Espagne
Baromètre/Casse-croûte, 16h à 01h30
5à 7 des bénévoles et soirée d’ouverture
(SAE/SPORT/CEES/ORÉA)
Vendredi 24 mars
Journée multiculturelle
Atrium, 9h à 16h
Kiosques des continents
Spécial midi, Menu Cafétéria
Chine
Cafétéria, 18h30 à 20h30
Souper des nations
Baromètre/Casse-croûte, 20h30 à 01h30
Soirée musicale avec invités : Tabasco
Lundi 27 mars
Spécial midi, Menu Cafétéria
Haïti
Baromètre/Casse-croûte, 19h
Lancement du 2e numéro de " Papier volé "
20h à 01h30
Chansons à risque (2e activité)
Mardi 28 mars
Journée Plein- Air
Atrium, 8h30 à 16h
Kiosques
Spécial midi, Menu Cafétéria
Mexique
F-215, 20h
Le Vertigo présente le film " Sitcom "
Mercredi 29 mars
Journée AEEESUQAR
Atrium, 8h30 à 16h
Kiosques
Spécial midi : Menu Cafétéria :
France
Auriculaire
5 à 7 Bistro breton
Jeudi 30 mars
Atrium, 12h à 13h
Midi-musical : artiste invité : Jean-Paul Lemoyne
Spécial midi, Menu Cafétéria
Tunisie
Amphithéâtre F-215, 20h
Soirée de théâtre par la Troupe en T
" Branle-bas de combat "
Dans le cadre de l’UQAR en fête, la Troupe en T entre en guerre
avec le spectacle " Branle-bas de combat ", un collage d’extraits de pièces
de Bertolt Brecht, Boris Vian, Fernando Arrabal et Roch Carrier. Étudiants
: 3$, admission générale 4$. Billets en vente aux Services
aux étudiants (E-105).
Vendredi 31 mars
Spécial midi, Menu Cafétéria
États-Unis
Amphithéâtre F-215, 20h
Soirée de théâtre par la Troupe en T
" Branle-bas de combat "
Étudiants : 3$, admission générale 4$. Billets
en vente aux Services aux étudiants (E-105).
Samedi 1er avril
Amphithéâtre F-215, 20h
Soirée de théâtre par la Troupe en T
" Branle-bas de combat "
Étudiants : 3$, admission générale 4$. Billets
en vente aux Services aux étudiants (E-105).
Lundi 3 avril
Journée environnement
Atrium, 8h30 à 16h
Kiosques
Lancement du bulletin l’Écorce (2e)
F-215, 8h30 à 13h et 16h15 à 19h
Présentation de films en continu :
" L’effet bœuf ", " Mains basses sur les gènes ", " L’erreur
boréale ", " Le commerce équitable " et autres à déterminer
Spécial midi, Menu Cafétéria
Repas végétarien
F-215, 19h à 22h
Conférence et débat sur les OGM (organismes génétiquement
modifiés), précédés du film " Mains basses
sur les gènes "
Mardi 4 avril
Journée internationale
Atrium, 8h30 à 16h
Kiosques
Spécial midi, Menu Cafétéria
Allemagne
Conférence sur la Bolivie, au E-303, de midi à 13h
Un groupe d’étudiantes et d’étudiants de l’UQAR au préscolaire-primaire
racontent leur expérience de coopération internationale en
Bolivie. Ils ont séjourné dans ce pays en mai et juin 1999,
dans le cadre d’un programme jeunesse parrainé par le Centre canadien
d’étude et de coopération internationale (CECI).
Bar le Rhinocéros, 20h
Lancement de la Revue Caractère
Mercredi 5 avril
Spécial midi, Menu Cafétéria
Italie
Baromètre Casse-croûte, 20h
Match d’impro
F-215, 19h15
Le Vertigo présente le film " Crime, Arnaque, Botanique "
Jeudi 6 avril
Spécial midi, Menu Cafétéria
Inde
Baromètre/Casse-croûte, 20h à 01h30
Spectacle UQART
Clôture
UQAR en fête
Une cérémonie aura lieu pour souligner le 1er anniversaire de l’Institut des sciences de la mer de Rimouski (ISMER) et pour rendre un hommage posthume au professeur d’océanographie Mohammed El-Sabh.
L’activité aura lieu le mercredi 5 avril, à 16h, à la salle de conférence de l’ISMER. Un cocktail sera servi.
Bienvenue à toute la communauté universitaire.
Mme Marjolaine Viel a été confirmée dans ses fonctions de directrice du Service des finances de l’UQAR, elle qui occupait déjà le poste par intérim, depuis janvier 1999.
Mme Viel possède un baccalauréat en comptabilité de l’UQAR (1982). Elle est à l’emploi de l’UQAR depuis 1991. Auparavant, elle avait travaillé à la Régie régionale de la santé et des services sociaux.
Bonne chance Marjolaine, qui accepte de relever le défi malgré une période financièrement pas très facile pour l’Université.
Mme Nancy Proulx est la nouvelle agente de liaison de l’Association des diplômés de l’UQAR. À ce titre, elle sera responsable des activités et des services offerts aux diplômés de l’UQAR. L’organisation de rencontres de retrouvailles et la publication du journal Le Lien sont deux dossiers qui prendront une bonne partie de son temps. Elle sera aussi à la recherche de services avantageux à offrir aux membres de l’Association, en termes d’assurances, de voyages de groupe ou d’accès à des activités.
Originaire de Saint-Anaclet, Nancy possède un baccalauréat en animation et recherche culturelle de l’UQAM (1990).
De 1991 à 1995, elle a travaillé à la Société nationale de l’Est du Québec (SNEQ) comme coordonnatrice de la Fête nationale pour le Bas-Saint-Laurent, la Gaspésie et les Îles. Elle a aussi travaillé à l’animation et à la rédaction pour Cogéco Câble. Depuis 1995, elle était permanente à la SNEQ, comme responsable de l’animation culturelle (la Fête nationale) mais aussi de divers concours dans les écoles. Ces concours, en rapport avec la littérature, l’histoire et les légendes, ont connu et connaissent encore un grand succès.
" Travailler avec les diplômés, c’est un travail qui me plaira beaucoup, j’en suis certaine ", affirme Nancy. " Ma première intention, c’est de me rapprocher des diplômés pour être bien au courant de leurs besoins. "
Une étudiante de l’UQAR en sciences comptables, Valérie Cantin, de Rimouski, a mérité une bourse d’excellence de 1000$ remise par l’Ordre des comptables en management accrédité du Québec. La bourse a été remise le 6 mars dernier, à l’Université, devant un groupe de membres CMA et d’étudiants en sciences comptables, par M. François Renauld, président-directeur général de l’Ordre. À gauche sur la photo, le professeur Michel Légaré, de l’UQAR, et à droite, M. Luc Laurendeau, président du Conseil régional CMA de l’Est du Québec. M. Laurendeau est directeur général de l’entreprise Canboard, de Mont-Joli.
Chaque année, l’Ordre CMA remet une bourse d’excellence à un étudiant ou à une étudiante de l’UQAR inscrit au 1er cycle en sciences comptables. C’est une façon d’encourager l’excellence et d’inviter les étudiants à se présenter à l’examen d’admission CMA qui se déroule en juin. " Le marché de l’emploi est présentement très bon pour les comptables ", affirme M. François Renauld.
[NDLR : Cet article, écrit par Josée Ratelle, est paru dans la revue Hydro-Presse (édition de février 2000), publiée par Hydro-Québec. Le texte porte sur un diplômé en génie de l’UQAR, Daniel Beaulieu. Il fait partie d’un dossier spécial présentant de jeunes employés de la compagnie. Merci à la responsable de la revue, Mme Marie Chamberland, qui a gentiment accepté que nous reproduisions le texte dans les pages d’UQAR-Info.]
Daniel Beaulieu est originaire de Mont-Joli. Il adore sa région natale et devoir la quitter signifierait y laisser une partie de lui-même. Il a étudié en génie des systèmes électromécaniques à l’Université du Québec à Rimouski. " J’ai entrepris mes études sans trop savoir à quelle carrière je me destinais. Je savais, par contre, que je ferais tout ce que je pourrais pour me trouver un travail dans la région. " Une bonne fée est passée dans sa vie en 1999. Un affichage à l’université invitait les futurs diplômés à poser leur candidature pour des postes d’ingénieurs à Hydro-Québec. " J’ai d’abord été étonné, se souvient-il. Les finissants ne considèrent pas vraiment Hydro comme un employeur potentiel et on ne connaît personne qui y soit entré à la fin de ses études. " Mais l’affichage était bel et bien là et Daniel a soumis sa candidature au processus de sélection. La suite de l’histoire est cousue de fil blanc. Daniel obtient un poste d’ingénieur commercial à Hydro-Québec. Lieu de travail : Rimouski. " Je ne pouvais trouver mieux. Le travail est passionnant et je vais dîner à la maison ! "
À Hydro, il faut bien l’avouer, les jeunes de 23 ans se font assez rares. Les choses sont appelées à changer à moyen terme mais, pour le moment, l’arrivée de ces jeunes étonne encore. " À mon entrée en poste, j’ai dû faire plusieurs démarches administratives ? mon premier choc culturel ! ? afin de régler les détails de mon installation. À chaque fois que je communiquais avec quelqu’un de l’entreprise pour la première fois, on me demandait de quelle unité je venais. Lorsque je répondais que je sortais tout droit de l’université, on me faisait répéter à chaque fois, sans trop sembler y croire. "
De la théorie à la pratique
L’arrivée en poste de Daniel a grandement été
facilitée par l’accueil chaleureux de tous les gens qu’il a eu à
côtoyer jusqu’ici. La plupart de ses collègues ont plutôt
l’âge de son père que le sien, mais il y voit des avantages
inestimables. Il apprécie leur grande disponibilité à
répondre à ses questions. " Tu te rends vite compte qu’Hydro,
c’est une mine de connaissances incroyable. Si je pose une question par
téléphone à un autre ingénieur, je peux être
certain que, le lendemain, le fax va être rempli d’informations relatives
à ma demande. Et souvent, on m’appelle pour s’assurer que j’ai bien
trouvé ce que je cherchais. "
Ce qu’il cherchait, Daniel l’a bel et bien trouvé. Il est heureux de pouvoir enfin voir une application concrète de ce qu’il a appris à l’université. En tant qu’ingénieur commercial, il est en contact avec des clients industriels actuels ou potentiels repérés par le délégué commercial et il les conseille dans l’implantation d’électrotechnologies. " Par exemple, si les dirigeants d’une entreprise de bois de sciage veulent installer un séchoir à bois plus performant et qui fonctionne à l’électricité, je leur fournis toute l’information nécessaire. Pour y arriver, je dois moi-même me renseigner sur toutes les technologies existantes ? électriques ou non -, faire des calculs précis à l’intention du client afin de démontrer le gain à réaliser. C’est très vaste comme champ d’étude. En février, je m’attaque à la fonte d’aluminium et j’aurai la chance d’assister à une formation sur les produits métalliques; il faut être un peu généraliste pour pouvoir intervenir partout. "
Partout, c’est un territoire qui couvre le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie. Ses trois premiers mois à l’emploi d’Hydro, il les a passés sur la route. Ce qui ne semble pas l’ennuyer du tout. " Je suis privilégié. Je fais des visites d’usines qui sont généralement interdites au public. Je vois des choses fascinantes. Quand j’étais petit, je me demandais tout le temps comment on fabriquait tel ou tel objet. Je peux maintenant répondre à plusieurs de mes questions. "
Le SPPUQAR offre chaque année un montant de 5000 $ qui vise à reconnaître la participation active des étudiantes et des étudiants à des organismes syndicaux, associatifs, populaires ou liés à la solidarité internationale. Comme il s’agit d’une bourse d’études à l’UQAR, les résultats scolaires occupent une place importante dans les critères d’attribution.
Cette année, le montant de cette bourse est scindé en deux parts égales de 2500 $; la première sera versée à une personne dont l’expérience de militantisme est d’une durée de moins de dix ans tandis que la seconde sera versée à une personne dont l’expérience de militantisme est d’une durée de dix ans ou plus. Selon la qualité des candidatures soumises, ces montants peuvent être partagés entre deux personnes ou réunis pour ne constituer qu’une seule bourse de 5000 $. Le SPPUQAR se réserve aussi le droit de ne pas attribuer la bourse si les dossiers soumis lui paraissent trop faibles ou inadmissibles.
CRITÈRES
Le concours est ouvert aux étudiantes et étudiants qui
poursuivent leurs études à l'UQAR et qui sont inscrits à
temps complet dans un programme de 1er cycle et qui auront complété
60 crédits dans ce programme avant le début de l'année
universitaire pour laquelle la bourse est décernée ou qui
sont inscrits dans un programme de 2e ou de 3e cycles. Le boursier ou la
boursière devra poursuivre des études à temps complet
à l'UQAR pendant l'année universitaire pour laquelle la bourse
est décernée. La candidature de ceux qui ont déjà
reçu la bourse est automatiquement rejetée.
Dans l'ordre, les critères de sélection sont les suivants
:
1) la qualité du dossier de militantisme: toutes les activités
militantes qui ont pour objet le développement social au sens large,
au plan international, national, régional ou local. Sont exclues
les activités politiques partisanes, ou de nature proprement économiques
ou commerciales.
2) la qualité du dossier universitaire; 3) qualité
de la présentation écrite du dossier.
Le dossier doit comporter :
1) Le dossier de militantisme. Dans au plus 15 lignes, il faut expliquer
le genre de développement social généré par
l’organisme et préciser ses responsabilités dans cet organisme.
Fournir des références, si possible.
2) Le dossier universitaire, qui fournit un relevé officiel
et à jour du dossier universitaire du candidat ou de la candidate.
3) Le formulaire, disponible au E-230, qui doit être rempli par
la candidate ou le candidat et complété par un répondant.
Toute demande de bourse doit être faite sur ce formulaire.
Les dossiers complets des candidates et candidats devront parvenir au secrétariat du SPPUQAR, local E-230, au plus tard le lundi 3 avril 2000, avant l7h.
Loin de l’image irréaliste d’un secteur d’activités sans avenir, l’industrie des pêches maritimes se renouvelle depuis quelques années et est porteuse de nouveaux projets de développement. C’est le message clair que sont venus apporter à l’UQAR ces derniers mois quelques conférenciers intervenant dans le cadre des activités de la maîtrise en gestion des ressources maritimes.
Sylvain Lafrance
Diplômé de ce programme, Sylvain Lafrance, maintenant
directeur du Comité sectoriel de main-d’oeuvre des pêches
maritimes (CSMOPM), dressait le 18 novembre dernier, à l’UQAR, le
portrait des nouvelles structures publiques, associatives et de concertation
de cette industrie. Selon lui, la crise qui a suivi l’effondrement des
stocks de morue, les mesures de rationalisation de l’effort de pêche,
la diminution du nombre des usines de transformation ont projeté
hâtivement l’image d’une industrie en déclin. Toute crise
peut cependant se révéler un catalyseur de changements, forçant
les acteurs et institutions, tant publiques (ministères) que privés,
à reconsidérer leurs missions et stratégies de développement.
C’est précisément ce qui caractérise actuellement
le secteur des pêches maritimes et de l’aquaculture au Québec.
Des structures d’appui à l’innovation et à la concertation ont ainsi vu le jour ces dernières années: nouvelle direction de l’innovation et des technologies du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, la Table maricole, le Réseau pêches et aquiculture Québec qui organisait en octobre à Rimouski le colloque "Innover et faire des affaires au Québec". Lors de ce colloque, auquel participaient les étudiants en gestion des ressources halieutiques de l’UQAR, des témoignages de succès de plusieurs entrepreneurs ont souligné que l’embauche de personnes hautement qualifiées devient nécessaire pour le lancement d’activités nouvelles, tant au stade de la recherche et du développement qu’à celui de la production et de la commercialisation: autant de débouchés concrets pour les étudiants formés en gestion et connaissant bien le secteur des pêches et de l’aquiculture.
Rappelant le mandat du comité qu’il dirige, Sylvain Lafrance affirme "qu’il est temps d’instaurer une véritable culture de formation et de valorisation des ressources humaines à tous les niveaux de la filière des pêches". Ces propos se trouvent confirmés par l’insertion professionnelle des diplômés de l’UQAR en gestion des ressources maritimes. Myriam Arsenault, Alain Desrosiers, Éric Gilbert, Jean-Pierre Sirois, œuvrent maintenant comme agents de développement du MAPAQ, tandis que Louise Perreault est devenue chargée de projet du CSMOPM. D’autres diplômés de la maîtrise sont à l’emploi de Pêches et Océans: Marc Naud, Danielle Dorion, Claire Rollet. D’autres enfin ont accédé à de hautes responsabilités: Michelle Chartrand, directrice générale des Pêches et Océans, région Laurentienne, à Québec, ou tout récemment Abdoul Aziz Niang, nouveau directeur régional du MAPAQ aux Îles-de-la-Madeleine.
Julie Daigle
Le secteur privé des pêches offre aussi de belles occasions
d’emploi, comme vient d’en témoigner Julie Daigle, détentrice
d’un baccalauréat en géographie-biologie de l’UQAR et diplômée
1999 à la maîtrise en gestion des ressources maritimes. Agente
de développement international chez Pêcheries Marinard à
Montréal, Julie était le 24 février de retour à
Rimouski comme conférencière pour parler des efforts en recherche
& développement et en marketing des Pêcheries Marinard,
dont l’usine principale est à Rivière-au-Renard. Résolument
tournée, tout comme d’autres entreprises de la région, vers
l’exploitation systématique des résidus de poissons et de
crustacés et la recherche de nouveaux débouchés, cette
entreprise n’a pas hésité à se doter à Montréal
d’un laboratoire où 16 personnes travaillent en recherche et développement
et en marketing, en partenariat avec les clients industriels potentiels.
En gestion des ressources maritimes, on peut même créer son propre emploi tout en terminant ses études, comme le démontre Tony Wright. Après son stage de recherche auprès de la direction régionale de Pêches et Océans à Sept-Iles, Tony apporte maintenant ses conseils en matière de gestion aux Conseils de bandes des communautés autochtones pour l’organisation de leurs pêches de subsistance et commerciale. Tony présentera les résultats de son travail de recherche de maîtrise lors de la Conférence de l’International Institute of Fisheries Economics and Trade, qui se tiendra en Oregon, en juillet prochain. Ce travail, réalisé sous la direction du professeur James Wilson, s’intitule " L’implication des Premières Nations dans l’exploitation des ressources halieutiques; économie et politique des pêches de subsistance ".
Le 23 février dernier, le Module et le Département de lettres ont procédé au lancement des deux derniers numéros de la revue d’analyse littéraire Tangence : L’éloquence du corps sous l’ancien régime (no 60) et Savoir et littérature (no 61). Chaque numéro est en vente à 8$.
L’éloquence du corps
Préparé par Mme Monique Moser-Verrey, le numéro
60 de Tangence porte sur l’éloquence du corps sous
l’Ancien régime (17e et 18e siècles). On connaît, de
nos jours, l’efficacité du corps humain pour attirer l’attention
dans tous les aspects de la vie sociale : cinéma, spectacle, peinture,
publicité, etc. L’appétit de l’œil est insatiable devant
les courbes et les gestes du corps, devant les charmes de l’expression
et du vêtement, devant les secrets dévoilés de la nudité.
Comment se vivait cet attirance dans les siècles précédents? Neuf auteurs ont scruté le langage du corps tel qu’il s’exprimait dans les arts et la littérature des XVIIe et XVIIIe siècles. Ce numéro présente donc le corps, plein de beauté ou affecté par la maladie, dans le feu du désir ou sur la frontière des tabous. Le corps, tel que l’ont décrit les écrivains de ce temps, de Marivaux jusqu’au Marquis de Sade en passant par Isabelle de Charrière. Des universitaires provenant de plusieurs établissements (Laval, Montréal, UQAM, UQTR, UQAC et McGill) ainsi que M. Paul Fortier, du Cégep de Rimouski, signent les textes de ce numéro.
Savoir et littérature
Sous la direction de Lucie Guillemette, le numéro 61
de Tangence aborde la constitution et l’histoire des savoirs
au sein de l’œuvre littéraire. Par l’étude de certains auteurs
(Jean François de Bastide, Marcel Proust, Claude Péloquin,
John Undike et Monique LaRue), les articles traitent de la problématique
de l’écriture et des connaissances qu’elle met en discours. Que
sait la littérature? Ce numéro nous fait découvir
" ce que la littérature partage avec d’autres disciplines, tout
en exploitant et en approfondissant son propre champ de rationalité
".
Les auteurs proviennent du CNRS-France, de l’UQTR et de l’UQAM. Élisabeth Haghebaert, de l’UQAR, signe également une recension de livre.
UQAR-UQTR
Une entente est en voie d’être signée pour que la revue
Tangence soit coéditée conjointement par l’UQAR
et l’Université du Québec à Trois-Rivières,
ce qui permettrait pour l’avenir de partager les responsabilités
et les coûts de production reliés à la publication.
Une liaison pleine de promesses.