
Mercredi 24 :
Journée multiculturelle, de 11h à 19h, à l’atrium.
Kiosques des continents.
Spécial midi, menu du Brésil et de l’Argentine, à
la cafétéria.
Souper des nations, de 18h à 20h, à la cafétéria.
Disco-spectacle : danses thématiques, tam-tam, etc., de 20h
à 01h, au Baromètre.
Jeudi 25 :
Midi-musical, de 12h15 à 13h15, avec David Lizotte et Vincent
Poirier.
Spécial midi, menu de l’Europe (France, Belgique, Allemagne
et Suisse), à la cafétéria.
Le Bistro français, 5 à 7, à l’Auriculaire (la
Bretagne en vedette).
Ainsi va la mort!, soirée de théâtre avec
la Troupe en T, au F-215 à 20h.
Soirée de financement, « Le tour du monde... en une soirée
», au Baromètre, de 21h à 01h. (A.E.Sc.)
Vendredi 26 :
Ainsi va la mort!, soirée de théâtre avec
la Troupe en T, au F-215 à 20h.
Spécial midi, menu mexicain, à la cafétéria.
Dimanche 28 :
Cinéma québécois, au Baromètre, avec les
films Elvis Gratton, à 16h, L’homme idéal,
à 18h, et Les Boys I, à 20h.
Lundi 29 :
Journée internationale, à l’atrium, de 9h à 16h.
Kiosques des organismes internationaux.
Spécial midi, menu des pays africains, à la cafétéria.
Conférence : Julie Roy parle de Madagascar, de 12h à
13h, au F-203.
Défi-intermodulaire : activités culturelles et sportives,
à compter de 12h.
Match d’improvisation : au Baromètre, en soirée.
Mardi 30 :
Journée tourisme et plein-air, de 9h à 16h, à
l’atrium. Kiosques d’information.
Spécial cafétéria : déjeuner québécois,
de 7h30 à 10h30.
Spécial midi, menu canadien, à la cafétéria.
Conférence : L’Ouest canadien, de 12h à 13h, au local
F-203 (par Bureau-Voyage).
UQAR en Art, de 21h à 01h, au Baromètre.
Défi-intermodulaire : suite.
Mercredi 31 :
Spécial midi, menu des États-Unis, à la cafétéria.
Défi-intermodulaire : suite et finale.
Remise des médailles, au Baromètre, 4 à 6.
Party de fermeture, avec le groupe Sage. À l’Atrium
et au Baromètre, de 21h à 1h. (AGE et SAE)
Vous avez peut-être rêvé d’obtenir, au cours de vos études universitaires, des notes qui frôlent la perfection? Concrètement, Nicole Bolduc a atteint ce niveau d’excellence au cours de ses études en sciences infirmières à l’UQAR, avec une moyenne de 4,26 sur une possibilité de 4,3. Il faut le faire !
C’est en 1984 que Nicole Bolduc, qui possédait un DEC en techniques infirmières du Cégep Lévis-Lauzon, a entrepris son baccalauréat en sciences infirmières au Campus de l’UQAR à Lévis, à temps partiel, avec un ou deux cours par session. Parallèlement à ses études universitaires, elle a toujours travaillé. Elle a interrompu les études en 1989 pour acquérir des connaissances et explorer la sphère des «médecines dites douces ou alternatives». Et elle a finalement repris les études universitaires en 1995 et complété son baccalauréat en décembre dernier avec cette incroyable moyenne.
«Je suis très motivée quand j’étudie», explique-t-elle. «Ce qui me motive, c’est le désir d’aller chercher des connaissances nouvelles, de trouver des réponses à mes questions. J’aime apprendre et je donne le maximum.»
Elle a aussi un côté «pédagogue» qui contribue à ses succès: «Avec le temps, j’ai appris à apprendre et à enseigner», dit-elle. En lisant un texte, elle perçoit bien ce qui est important, ce qui peut devenir une question d’examen. Aussi, elle aime que ses travaux soient vivants, qu’ils rejoignent l’être humain, avec des exemples clairs et du vécu. «Je me pose toujours de nouvelles questions pour aller un peu plus loin. Je travaille fort. C’est tout cela, je crois, qui permet d’avoir de bons résultats.»
Bien sûr, Nicole a toujours fait preuve d’une grande détermination et d’un bon sens de l’organisation. Elle avoue cependant avoir sacrifié certains loisirs, du temps de repos et des rencontres d’amis, ce qui ne fut pas toujours facile.
«La profession infirmière est en transformation, en devenir, et pour moi, c’est important de chercher à comprendre, de me remettre perpétuellement en question au niveau professionnel. L’Université favorise cette démarche au cœur de la connaissance.»
«Je suis très satisfaite de mes études à l’UQAR», affirme l’infirmière, maintenant au début de la quarantaine. «Oui, j’ai fait de grands efforts; j’ai aussi été en contact avec des professeurs passionnés qui ont su nourrir mon désir d’apprendre. Sincèrement, j’ai eu du plaisir à étudier à l’UQAR.»
Elle affirme que les études universitaires ont contribué à renforcer son assurance et son autonomie professionnelle. Et cette passion pour les études, elle la partage avec sa petite famille qui habite La Durantaye, un village situé à mi-chemin entre Lévis et Montmagny.
Mme Bolduc travaille en pratique privée à La Durantaye ainsi qu’au Centre Psycho-Corporel, situé sur l’avenue Marguerite-Bourgeoys, à Québec. Infirmière-massothérapeute, elle donne des cours de massage suédois et d’anti-gymnastique (une méthode d’autorééducation du corps basée sur des exercices qui favorisent détente, relâchement musculaire et prise de conscience du corps). «La pratique privée correspond à mes aspirations actuelles. Elle me permet d’utiliser toutes mes compétences », explique-t-elle.
Maintenant qu’elle a son diplôme universitaire, Nicole Bolduc souhaite faire davantage connaître les particularités de la profession d’infirmière-massothérapeute, notamment au niveau de la prévention du stress, de l’épuisement professionnel et des maux de dos, le tout s’inscrivant dans une démarche de promotion de la santé et du bien-être.
Bravo Nicole pour cette performance scolaire !
L’équipe de Forêt Modèle Bas-Saint-Laurent vient de déménager sur le campus de l’UQAR. Ses locaux sont maintenant situés au J-463 de l’UQAR (au quatrième étage du pavillon de génie, près de la salle de vidéocommunication). On peut les rejoindre au numéro 722-7211.
Le personnel de Forêt Modèle BSL est composé de : Richard Savard, président-directeur, Louisette Albert, secrétaire, Raynald Côté, conseiller forestier, Nathalie Saint-Laurent, responsable de l’administration, André Hupé, responsable des opérations, Pierre Belleau, coordonnateur de la recherche, Claudie Lamontagne, responsable des communications, André Laberge, conseiller forestier, et Joanne Marchessault, biologiste, en poste à Auclair.
« Notre Conseil d’administration était à réviser la localisation des bureaux, explique le directeur Richard Savard. Et comme nous sommes souvent en contact avec des gens de l’Université, nous avons fait une offre à l’UQAR et nous sommes arrivés à une entente. » Le fait d’avoir ses bureaux à l’Université permettra à Forêt Modèle de consolider ses liens avec les professeurs et les étudiants dans les programmes en développement régional et en aménagement de la faune et de ses habitats. En plus, la proximité de la bibliothèque et de la cartothèque sont des atouts non négligeables.
Il existe déjà des projets de recherche entre Forêt Modèle BSL et l’UQAR : au GRIDEQ (avec Hugues Dionne et Oleg Stanek) et en gestion de la faune (avec Jean Ferron). L’arrivée de cet organisme sans but lucratif sur le campus permettra d’intensifier les liens et éventuellement, de développer une plus grande expertise à l’UQAR dans le secteur forestier.
Un réseau pan-canadien
Forêt Modèle Bas-Saint-Laurent fait partie d’un vaste réseau expérimental, créé en 1990, à l’échelle canadienne. Le gouvernement fédéral, par l’entremise du Service canadien des forêts, parraine ce réseau. Dans une douzaine de régions, des comités tentent de trouver de nouvelles façons de faire de l’aménagement forestier, en étant plus respectueux de la flore, de la faune et aussi, des humains qui habitent dans les alentours. Deux de ces comités sont au Québec : l’un en Abitibi, l’autre dans le Bas-Saint-Laurent. Le défi est de trouver des solutions locales à des problèmes mondiaux, tels la protection de l’environnement, la surexploitation des ressources, et la forêt comme milieu de vie, de loisirs et de travail.
Chacun des comités doit prendre en considération la durabilité des ressources, c’est-à-dire tenir compte de l’importance de combler les besoins actuels sans nuire aux besoins futurs.
Tout porte à croire que le film-choc de Richard Desjardins, L’erreur boréale, donnera un appui de taille à ce regroupement pour une prise de conscience générale de la fragilité de la ressource forestière et pour une gestion plus respectueuse de l’environnement.
Le modèle BSL
La Forêt Modèle BSL couvre 113 000 hectares (un hectare égale 10 000 m2). Elle se divise en trois secteurs de forêt privée : une première zone autour du lac Témiscouata (Groupement forestier de l’Est du Lac), une seconde au sud de Saint-Fabien (seigneurie Nicolas-Riou) et une troisième à l’ouest d’Amqui (seigneurie du Lac-Métis).
La spécialité du modèle bas-laurentien, c’est de revigorer les communautés rurales, de tenir compte de l’aspect humain dans l’aménagement de la forêt. Les secteurs concernés sont en effet situés à proximité de villages où les gens souhaitent participer activement au développement de leur milieu.
Présentement, 26 métayers sont à l’ouvrage dans les trois secteurs concernés. Forêt Modèle BSL loue une partie de terrain et les métayers doivent payer des droits de coupe. Ils ont chacun une zone de responsabilité et ils s’occupent conjointement de la gestion en ce qui concerne la chasse, la pêche, le tourisme et la vente de produits forestiers.
Après cinq saisons d’opération, le président-directeur Richard Savard se montre satisfait. « Il y a plein de gens qui veulent devenir métayers. Au début, il y a eu 350 candidatures pour 30 postes. Et dernièrement, nous avons reçu 104 candidatures pour 5 métayeries vacantes. Aussi, les métayers sont conscients de l’importance de bien faire le travail, ils sont très responsables. D’ailleurs, nous venons d’apprendre que le nombre d’orignaux par km2 a doublé au cours des dernières années, dans la seigneurie Nicolas-Riou. C’est un signe que la forêt est en meilleure santé et que le braconnage est en diminution dans ces territoires. »
Symposium
Signalons que Forêt Modèle BSL organise un Symposium sur « La ferme forestière en métayage : résultats, perspectives et enjeux », qui aura lieu à l’Hôtel Rimouski, les 29 et 30 avril. Plusieurs questions seront alors débattues.
Notez enfin qu’il existe un site explicatif sur Internet : [www.foretmodele.net].
Ce premier colloque sur la gestion de projet au service de l'environnement aura lieu à l'Hôtel Rond-Point de Lévis, le vendredi 7 mai 1999. Il s'adresse à tous les intervenants concernés par une meilleure gestion des ressources humaines, matérielles et financières dans un contexte d'optimisation des résultats.
L'objectif de ce colloque est de sensibiliser les professionnels de l'environnement à la gestion de projet, de les amener à se doter d'une vision globale de la gestion de projet, afin de les rendre plus aptes à gérer efficacement des projets de nature et de taille diverses, depuis leur conception jusqu'à leur achèvement. Pour vous qui initiez ou gérez des projets, c'est une occasion de formation à ne pas manquer! Inscrivez-vous dès à présent, les places sont limitées.
La gestion de projets
La gestion de projet est un ensemble d'activités de durée limitée qu'il convient de coordonner en vue de l'atteinte de résultats précis. Comme administrateur, le gestionnaire de projet fait la liaison entre l'instance décisionnelle, les initiateurs et les réalisateurs du projet. Dans ses fonctions courantes, il doit mettre l'accent sur la planification, la direction et le contrôle. Agissant comme leader formel, il bâtit l'équipe, amorce l'effort de groupe, motive les membres, active le processus de communication et résout, avec une vision multidisciplinaire, des problèmes inhérents à la réalisation du projet.
Les activités commenceront dès 8h30 le matin. Différents spécialistes viendront parler d’une variété de sujets : les principes de la gestion de projet, le projet d’inventaire des dégâts causés par la tempête de verglas sur les rives des cours d'eau de la région de Montréal-Montérégie; le marketing et l'étude de marché chez la firme Fertior; les aspects légaux des projets environnementaux; les risques associés au développement et à la commercialisation des technologies agroenvironnementales; l'évaluation comme aide à la planification des projets environnementaux; les risques financiers; la démarche participative multicritère, pour mieux faire des choix; la logistique de la restauration de l'environnement suite aux inondations du Saguenay; la gestion de projets communautaires; la stratégie agroenvironnementale des fermes du Québec; la sélection, la définition et le suivi des projets dans un contexte multi-projets; la planification des travaux reliés au transport d'hydroélectricité; et enfin, la légitimation d'un projet auprès d'acteurs internes et externes au processus de décision.
Frais d'inscription avant le 2 avril: 110 $ par participant. Après le 2 avril (s'il reste des places): 125 $. Les prix incluent le repas, les pauses, les frais d'inscription et les actes du colloque. Faites parvenir la fiche d'inscription (avec votre chèque libellé à l'ordre de L'AMGPEQ) à : Colloque GP-Environnement, a/s Jacqueline Gagné, 121, rue des Pluviers, Lévis (Québec) G6V 7Z9.
Commandité par l’Association des Maîtres en Gestion de Projet de l'Est du Québec, l’Association des biologistes du Québec, l’Ordre des agronomes du Québec, l’Association d'agronomes en sol-plante, l’Université du Québec à Rimouski/Campus de Lévis et le Groupe-conseil BPR.
Comité organisateur: Richard Duval, gestionnaire de projet; Gilles Gagné, administrateur de contrat, François Lajoie, agronome, BPR Groupe-conseil, président AASP, Daniel Robitaille, biologiste, ABQ. Détails : [www.uqar.qc.ca/webmgp/amgpeq.html].
C’est avec plaisir que la direction de l’Université du Québec à Rimouski a accepté de participer à l’événement Forces AVENIR, qui vise à reconnaître et à honorer des projets et des personnalités étudiantes universitaires à travers le Québec. (Un dépliant explicatif, comprenant les détails d’inscription, est distribué dans les présentoirs de l’Université.)
Selon le recteur de l’UQAR Pierre Couture, le concours aidera à mettre en valeur diverses réalisations des étudiantes et étudiants universitaires, dans différents champs du savoir et de la vie en société. «C’est un projet, dit-il, qui apportera une stimulation positive aux étudiantes et étudiants qui ont des projets innovateurs et qui désirent les faire connaître et les promouvoir auprès du grand public.»
Ce projet éducatif, d'envergure provinciale, regroupe 15 universités québécoises, 18 associations étudiantes, sept ministères et trois multinationales. Il vise à reconnaître, à promouvoir et à honorer l’audace, le dynamisme, la créativité et l’engagement de la jeunesse universitaire québécoise. Des prix, pour un total de plus de 100 000 $, seront remis à des étudiants qui se signalent par des projets exceptionnels. Le responsable du programme à l’UQAR est M. Serge Bérubé, directeur des Services aux étudiants (E-105).
La date limite pour présenter un projet dans chacune des universités est le 12 avril. Les projets retenus dans chacune des universités sont ensuite présentés à un comité provincial, qui procédera à la sélection finale.
Projets
«Toutes sortes de projets peuvent être pris en considération»,
explique le directeur de Forces AVENIR, M. François Grégoire
: une activité de vulgarisation, la mise en place d’un organisme
étudiant ou d’une regroupement culturel, l’organisation d’un voyage
à l’étranger, etc.
Sept bourses de 7000 $ seront remises à des étudiantes et étudiants de 1er cycle universitaire, à travers le Québec, selon différentes catégories : Affaires et vie économique; Environnement; Entraide, paix et justice; Arts, lettres et culture; Sciences pures, sciences naturelles et applications technologiques; Santé; Société, communication et éducation. D’autres étudiants recevront également des prix Personnalités. Chaque université peut présenter deux projets par catégorie. Les critères de sélection sont : le caractère novateur, le rayonnement, la portée éducative, l’envergure, les retombées et la diversité des sources de financement.
Plusieurs partenaires commanditent ce programme : le Gouvernement du Québec, la Banque Royale, Bombardier, Imasco, Le Soleil, La Presse, l’ensemble des universités québécoises et l’ensemble des associations étudiantes universitaires québécoises.
Plus de 70% des femmes adultes voudraient perdre du poids, même si plusieurs d’entre elles sont classées dans la catégorie poids normal ou même inférieure au poids normal. La situation est particulièrement criante chez les jeunes.
Avant de passer à l’action, il faut s’interroger sur les raisons qui poussent une personne à vouloir maigrir. Il faut identifier les causes de ses comportements alimentaires. Changer ses habitudes alimentaires, dans le but de maigrir, demande beaucoup d’énergie et de disponibilité, et très souvent, le résultat est temporaire.
Unique à Rimouski, une nouvelle approche vient d’être mise de l’avant par une équipe de professionnelles de l’UQAR afin de développer une meilleure compréhension du phénomène de l’obsession de la minceur. Sous le nom « Le poids de la minceur », l’équipe est composée de Johanne Roy, diététiste conseil, Jacinthe Tardif, éducateure physique, et Diane Jean, psychologue.
Ces compétences sont réunis pour offrir des rencontres (huit mercredis soir, de 19h15 à 21h15, du 24 mars au 12 mai) aux personnes qui souhaitent amorcer une réflexion sur cette réalité et améliorer leurs connaissances des facteurs relatifs au poids corporel (génétique, famille, environnement, physiologie, psychologie, perceptions sociales, etc.).
Il sera possible aussi d’obtenir des renseignements sur l’amaigrissement, la nutrition, les processus alimentaires, la diététique et l’activité physique, tout en cherchant à identifier des éléments de solution.
Les trois spécialistes ont mijoté un programme taillé sur mesure. L’automne dernier, un groupe-test de neuf personnes aura permis de vérifier la qualité de l’approche globale qui a été mise au point, et de corriger les lacunes. Chaque rencontre est divisée en trois volets : information, exercice et discussion.
Il ne s’agit pas d’une solution miracle, explique Diane Jean. Mais à l’aide d’exercices et de discussions, les participants apprennent à mieux reconnaître leurs besoins physiques et psychologiques. Le programme s’adresse aux personnes qui vivent un problème de poids depuis plusieurs années, qui affrontent un sentiment d’échec face à ce problème, qui ont suivi sans succès des diètes à plusieurs reprises, qui ont perdu l’estime de soi en raison de ce problème de poids, etc.
Vous voulez démystifier les problèmes liés aux comportements alimentaires ? Composez 724-1780 ou passez au local E-105 de l’UQAR, pour plus de renseignements ou pour vous inscrire. Coût : prix général, 95 $ ; prix pour les membres de la communauté universitaire, 80 $.
La direction et les professeurs du Campus de l’UQAR à Lévis félicitent Mme Janie Bérubé (de Baie-Comeau) et M. Éric Carrier (de Lévis), étudiants en deuxième année au baccalauréat en sciences comptables, pour avoir mérité chacun une bourse offerte par la firme comptable Malette Maheu/Arthur Anderson.
Chacune de ces bourses est composée d’une somme d’argent de 2000 $, d’un stage en cabinet, d’un séjour au Centre de formation de la firme à Chicago, à l’été 1999, ainsi que du stage professionnel de deux ans que les boursiers vont entreprendre à compter de l’été 2000.
Le baccalauréat en sciences comptables est offert à temps complet au Campus de Lévis. Ce programme donne la possibilité d’accéder aux trois corporations comptables professionnelles.
Jérôme Dionne fait partie de la trentaine d’élèves qui ont entrepris, à Lévis en septembre dernier, le programme accéléré qui permet d’obtenir, en quatre ans au lieu de cinq, un diplôme d’études collégiales et un diplôme de baccalauréat en administration. Ce programme intensif est offert conjointement par le Collège de Lévis et le Campus de l’UQAR à Lévis, en collaboration avec le Mouvement Desjardins.
Originaire de Luceville, Jérôme s’intéresse beaucoup au monde des affaires (tout comme son père, Denis, qui est directeur général de la Caisse populaire Desjardins de Sainte-Luce/Luceville). Il souhaite d’ailleurs faire carrière en tant que planificateur financier. Il a fait son secondaire à l’École Claire-L’Heureux-Dubé, de Rimouski. Et en septembre dernier, il était prêt à entreprendre ses études au Collège privé de Lévis, établissement qui partage ses édifices avec l’UQAR.
«La formation est très intensive», affirme Jérôme, après une session et demi. Les deux années de niveau collégial sont divisées en trois modules, et les deux années universitaires comprennent trois sessions chacune. «Au collège, les élèves viennent de partout : Beauce, Québec, Bas-Saint-Laurent, Gaspésie, Côte-Nord. Nous avons plus de 20 heures de cours par semaine, avec beaucoup de travail. Il y a une belle solidarité entre les étudiants, et une belle complicité avec les enseignants. Mes résultats sont très bons et je désire continuer. C’est une formule intéressante, qui me convient très bien. »
En plus des cours collégiaux habituels (français, littérature, philosophie, mathématique, anglais et éducation physique), les élèves sont initiés, dès le collégial, aux réalités de l’administration : comptabilité, organisation de l’entreprise, monde du travail, informatique de gestion, épargne et placement, droit des affaires, crédit, finance, prêt habitation, statistiques, gestion des opérations, représentation commerciale, marketing, méthodes quantitatives, processus d’entrevue, etc. Ils feront même un stage en entreprise.
Signalons également que le Collège de Lévis est le seul établissement de niveau collégial au Québec à avoir une caisse populaire autonome, administrée par les étudiants et disposant d’un actif de 9,5 millions $. Le Conseil d’administration est composée de bénévoles (sept étudiants et quatre professeurs). Jérôme en fait partie. En plus, il a été élu au Conseil d’administration de la Caisse populaire de Lévis, en janvier dernier.
Donc, les collégiens inscrits à ce programme d’études collège/université doivent absorber un contenu plus chargé que normalement. En plus, ils doivent commencer la session d’automne une semaine plus tôt que d’habitude et terminer la session du printemps deux semaines plus tard… Mais au bout de quatre années seulement, ils auront un baccalauréat en main. Et déjà, une expérience très pertinente dans le monde du travail.
Pour plus de renseignements, au Collège de Lévis : (418) 833-1249.
La Galerie UQAR présente, du 24 mars au 10 avril, l’exposition Terre et Papier. L’artiste invitée, Hélène Couture, nous propose des bas-reliefs, des sculptures, des dessins et des peintures de facture récente. Cette exposition comporte deux volets : Terre réunit les sculptures et les bas-reliefs de terre cuite réalisés pendant l’École d’été en sculpture (UQAR, 1998). Dans les mois suivants, L’artiste poursuit une recherche bidimentionnelle, intitulée Papier. Cette iconographie découle directement de l’univers fantastique déjà établi. Le vernissage aura lieu le mardi 30 mars, à 17h, à la Galerie. Les heures d’ouverture de la Galerie UQAR sont de 9h à 21h.
Les équilibrantes
Jusqu’au 27 mars, la Galerie UQAR exposition de sculptures et de céramiques, avec des œuvres d’Odette Saint-Arnaud, qui présente « Les équilibrantes ». L’artiste fait référence à l’équilibre du corps avec son environnement ainsi qu’à l’équilibre des formes et du mouvement. Bienvenue !