31e année, numéro 7    Mardi, 23 novembre 1999
 
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    Rimouski, année 2000
    La fontaine du millénaire

    La ville de Rimouski marquera le passage de l’an 2000 par la réalisation d’une impressionnante sculpture qui aura de nombreuses répercussions, tant sur la scène régionale qu’au niveau international. L’œuvre se déploiera concrètement dans un parc de la ville (endroit à déterminer), mais elle sera aussi l’amorce d’une construction virtuelle, qui réunira par Internet des artistes et artisans de plusieurs pays.

    Le projet a été lancé à l’Hôtel de Ville de Rimouski, le 10 novembre, en présence des promoteurs et notamment, du ministre Martin Cauchon, représentant du gouvernement canadien, qui verse 211 000 $ pour la réalisation de ce monument, dans le cadre des Initiatives du millénaire.

    Le projet mijote depuis quelques années déjà dans la tête de M. Roger Langevin, sculpteur-professeur à l’UQAR, et auteur de plusieurs monuments publics, notamment à Montréal, aux Îles-de-la-Madeleine, dans les Laurentides et dans le Parc Beauséjour, à Rimouski.

    Pour cette rare occasion qu’est le cap du millénaire, il a d’ailleurs mis au point une forme géométrique originale, qui donne de l’amplitude à l’ensemble. La forme de la sculpture s’appelle un « trimural ». Elle est composée de trois murs verticaux adjacents, de même format, réunis en éventail à 120 degrés. À chaque extrémité de ces murs coule une chute d’eau. Des bancs, des arbustes et des projecteurs entourent le monument. Sur les six façades sont affichés des hauts-reliefs, coulés en béton coloré. Ces blocs de béton ornés (384 en tout, soit 64 par façade) seront le résultat du travail de sculpteurs amateurs ou professionnels, intéressés à laisser une empreinte pour la postérité.

    « Ce sera une œuvre populaire, propre aux gens de la région de Rimouski », affirme l’artiste Roger Langevin. Le monument s’appellera la Fontaine du millénaire. L’occasion sera belle pour le sculpteur d’enrichir la pratique de la sculpture dans la région. Il donnera des cours sur des appareils nouvellement mis au point par son équipe et qui facilitent la fabrication de hauts-reliefs sculptés.

    À travers le monde
    Par le truchement d’Internet, cette œuvre d’envergure sera connue à travers le monde. Des invitations seront lancées pour que d’autres villes réunissent leurs artistes pour concevoir leur propre trimural. Chacune de ces œuvres pourra être contemplée sous tous les angles, par Internet. Une façon originale de partager, grâce au support informatique, la culture et l’imagination de différents pays.

    À Rimouski, une équipe de bénévoles sera bientôt mise sur pied. Toutes les personnes intéressées pourront, à compter de janvier, soumettre des dessins qui pourraient un jour faire partie du monument. Dès janvier aussi, des cours de modelage seront donnés à l’UQAR. En avril, un vote populaire permettra de faire la sélection des dessins qui seront coulés dans le béton. L’inauguration du trimural rimouskois est prévue pour novembre 2000.

    Le président de la Corporation des monuments publics de Rimouski, M. André Casgrain, se montre très heureux de ce projet. « C’est une entreprise ambitieuse, supervisée par un professionnel reconnu, Roger Langevin. De tout temps, on a créé des sculptures monumentales pour marquer certaines étapes historiques importantes. La culture est un moteur de développement important. Cette œuvre nous fera connaître au reste du Canada et au monde entier. »
     

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    À compter du 17 décembre
    Interdiction complète de fumer
    dans les murs de l’Université

    En vertu de la nouvelle Loi sur le tabac (Loi c.33), qui entre en vigueur le 17 décembre 1999, il sera désormais défendu de fumer dans toute l’enceinte des campus de l’UQAR, tant à Rimouski qu’à Lévis.

    Les édifices universitaires sont considérés comme des établissements publics et, à ce titre, la loi offre en priorité de protéger les non-fumeurs contre la fumée du tabac.

    Pourquoi cette loi? Le tabagisme affecte un tiers de la population québécoise âgée de 15 ans et plus. Il fait environ 10 000 victimes par année. Cela représente plus de décès que la somme des décès reliés à l’alcool, au sida, aux drogues illicites, aux accidents de la route, aux suicides et aux homicides.

    On sait aussi que la fumée de tabac dans l’environnement est cancérigène et qu’elle peut affecter la santé des non-fumeurs. La fumée du tabac cause une centaine de décès chaque année parmi les « fumeurs passifs ».

    Le gouvernement québécois a donc jugé qu’il était devenu nécessaire de légiférer pour protéger l’ensemble de la population contre les méfaits du tabagisme et aussi, pour freiner la tendance actuelle observée chez les jeunes.

    La Loi sur le tabac, adoptée en juin 1998 par l’Assemblée nationale, énonce qu’il est interdit de fumer dans les milieux de travail et dans la plupart des lieux fermés où l’on accueille du public.

    C’est donc dans ce contexte que l’Université applique la nouvelle loi. Cette décision se veut aussi une façon d’améliorer la santé collective et la qualité la vie dans la communauté universitaire, tout en réduisant le tabagisme.

    Billets
    Dans les premiers mois d’application de la loi, les contrevenants ne recevront pas d’amendes. Par contre, les agents de sécurité remettront avec courtoisie un billet d’avertissement à ceux et celles qui seront pris en train de fumer.

    Poumon 9
    Un kiosque d’information sera aménagé à l’Atrium, le jeudi 2 décembre, pour présenter le programme « Poumon 9 ». Il s’agit d’un programme de l’Association pulmonaire du Québec qui vise à réduire le tabagisme en milieu de travail. Deux professionnels de la santé seront présents et ils auront en main un « oxymètre », cet appareil qui évalue le niveau de carbone dans le sang des fumeurs.

    Ateliers
    Pour les membres réguliers du personnel de l’UQAR qui souhaitent arrêter de fumer, des ateliers de groupe se tiendront après les Fêtes. Ces ateliers seront dispensés par l’Association du cancer de l’Est du Québec (ACEQ), sous le titre suivant : « Abandon du tabac ». Le Service des ressources humaines transmettra de l’information sur cette question dans les prochaines semaines.

    Abri extérieur
    L’UQAR envisage d’aménager, sur le campus rimouskois, un abri à l’extérieur (dans la cour intérieure de l’Université), afin de répondre aux besoins des fumeurs. Ceux-ci se retrouveront en plein air, mais à l’abri des précipitations. (On aura accès à cet abri par les portes du Baromètre et par la sortie située près du bureau des gardiens de sécurité.)

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    Conseil supérieur de l’Éducation
    La question du décrochage scolaire

    La présidente du Conseil supérieur de l’Éducation, Mme Céline Saint-Pierre, se montre encouragée par l’intérêt général que la population porte à la question du décrochage scolaire ainsi que la volonté commune de trouver des solutions.

    Une centaine de personnes provenant du monde de l’éducation de tout l’Est du Québec ont participé, à une journée d’information et de réflexion organisée par le Conseil supérieur de l’Éducation, le 4 novembre au campus rimouskois de l’UQAR. La journée était divisée en deux volets : d’une part, la formation professionnelle et technique et l’enseignement universitaire en région; d’autre part, la formation au primaire et au secondaire et la mise en œuvre de la Loi sur l’instruction publique.

    Décrochage
    Concernant le délicat problème du décrochage scolaire, préoccupant chez les garçons au secondaire, Mme Saint-Pierre constate que les garçons ont besoin de défis et qu’ils se retrouvent souvent en résistance face à l’école. Le Conseil a d’ailleurs publié récemment une étude qui s’intéresse à la question : Pour une meilleure réussite scolaire des garçons et des filles.

    Le problème est complexe, reconnaît la présidente. Il n’est pas particulier au Québec, loin de là : dans une épreuve de lecture auprès de 93 000 élèves de neuf ans venant de 32 pays différents, les filles ont dominé dans tous les pays concernés! Aussi, au Québec, ce n’est pas un phénomène récent : entre 1962 et 1997, l’écart de performance entre garçons et filles à l’enseignement primaire est même passé de 11% à 8%, et au secondaire, de 18% à 13%. Il y a donc eu amélioration!

    En abordant cette question, il faut tenir compte de l’effet des rôles sociaux, de la présence des parents (en particulier des pères) dans la formation des jeunes, du rythme de développement des élèves, des styles cognitifs, du sens à donner à l’expérience scolaire, etc. Beaucoup de pain sur la planche.

    La réussite
    Le prochain avis que le Conseil devrait publier, en mars 2000, portera sur les conditions de réussite des étudiantes et étudiants à l’université. Dans les autres ordres d’enseignement, le Conseil se penchera sur les élèves en difficulté de comportement au primaire, sur l’organisation du temps à l’école secondaire et sur la formation du personnel enseignant pour le collégial.

    Travailler ensemble
    Au terme de sa journée de travail à Rimouski, Mme Céline Saint-Pierre, a livré quelques conclusions. D’abord, dans l’Est du Québec, la volonté de travailler ensemble, de faire des liens entre les niveaux d’enseignement, est plus grande qu’ailleurs. Aussi, les intervenants souhaitent que le gouvernement provincial exprime plus concrètement sa volonté de développer des pôles régionaux, ce qui permettrait par exemple aux établissements d’enseignement d’orienter la formation vers de nouveaux créneaux de pointe.

    Également, l’essoufflement des directions d’école, qui doivent à la fois aménager de nouveaux programmes, prendre en main de nouveaux pouvoirs (loi 180) et faire face à des compressions sérieuses, lui apparaît de moins en moins supportable à long terme.

    Enfin, Mme Saint-Pierre a constaté que l’UQAR était bien présente dans la région et soucieuse de contribuer au développement de son territoire. Elle a affirmé, comme présidente de CSÉ, son souhait de voir chaque université québécoise se développer dans les trois cycles d’études et dans des activités de recherche, en autant que ce soit dans des créneaux particuliers.

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    La revue L’ACTUALITÉ s’intéresse
    aux universités… de grande taille

    Les universités situées en région pèsent bien peu lourd dans le dossier fouillé de 19 pages que propose la revue L’Actualité, dans son édition du 15 novembre 1999. Le dossier est divisé en trois volets : la situation tragique des universités québécoises, gravement sous-financées par rapport aux autres universités nord-américaines; un portrait du nouveau ministre de l’Éducation, François Legault; et un éventail de dix solutions envisagées pour améliorer la situation des universités.

    Ainsi, la journaliste Martine Turenne règle très vite le cas de l’éducation supérieure dans les régions : « Le Québec se paie actuellement cinq universités régionales, qui reçoivent des subventions annuelles de 150 millions $. Les constituantes de l’Université du Québec à Rimouski, à Chicoutimi et en Abitibi-Témiscamingue sont sur la sellette : faible démographie, éloignement, tout cela coûte cher à l’ensemble du système. »

    Un professeur de l’Université de Montréal, M. Manuel Crespo, a pour sa part une perception très discutable des universités en région. Voici ce qu’il déclare à L’Actualité : « …au lieu de développer d’excellents premiers cycles, orientés vers les besoins régionaux, on a mis beaucoup d’argent dans les deuxième et troisième cycles. Ça ne correspond pas aux impératifs de l’économie moderne. »

    Comme si…
    Tout ça est dit comme ça, en passant, sans sourciller, gratuitement…

    Comme si les universités dans les grands centres coûtaient moins cher que celles des régions.

    Comme si les citoyens des régions ne payaient pas les mêmes taxes que ceux des grandes villes et n’avaient pas droit à de tels services.

    Comme si ça existait vraiment des « universités régionales ». (Pourquoi ne pas dire « universités situées en région », ce qui indique l’emplacement géographique de ces universités, plutôt que l’expression « universités régionales » qui restreint leur rôle par rapport aux universités présumément « nationales »?).

    Comme si, dans les périphéries du Québec, la formation de 1er cycle ne pouvait pas déboucher sur des programmes plus spécialisés ou sur des projets de recherche.

    Comme si tous les programmes universitaires offerts dans les grands centres étaient nécessairement plus pertinents que ceux des régions.

    Comme si la compréhension des océans, du potentiel minier, de l’aménagement de la faune ou du phénomène des régions serait mieux servi si l’on y besognait dans des tours universitaires avec vue sur la Sainte-Catherine…

    Mario Bélanger

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    Publication de Thérèse Paquin
    Saint-André-Station

    Professeure en lettres et en pédagogie à l’UQAR, Thérèse Paquin est reconnue pour ses compétences en sémiotique de l’image et en littérature enfantine. Certains savaient qu’elle était une lectrice éclairée, qu’elle avait du talent en arts plastiques. Mais peu connaissaient son désir de s’engager dans un long récit.

    Curieusement, c’est la maladie soudaine de son frère, Jean-François, qui a propulsé Thérèse vers l’épanouissement de son écriture narrative. L’urgence de rappeler les souvenirs de l’enfance s’est concrétisée pleinement par le canal du dialogue avec ce grand frère. Et l’enfance, cette « inspiratrice inépuisable », Thérèse Paquin la décrit avec talent dans Saint-André-Station (éditions GGC, 244 pages). L’auteure a du souffle, de la verve, de l’ironie. Onzième d’une famille de treize, elle nous retrempe dans cette époque d’avant la Révolution tranquille. On y sent vibrer les paysages du Kamouraska, l’empreinte des saisons, la vie et la mort, les coutumes du temps. Elle nous fait connaître les gens qui gravitent dans ce petit monde un peu à l’écart. On imagine le train qui passe bruyamment, la terrible première journée d’école, les grands frères qui prennent toute la place... Bien placés, les mots font mieux revivre le passé qu’un album de photos vieillies.

    Dans ce récit, Thérèse Paquin présente ses parents, « de caractères si opposés, lui, délinquant, pieux et rêveur, elle, joyeuse et dogmatique. » Elle dit d’ailleurs détenir de son père cette faculté de tout caricaturer.

    L’auteure prévient son frère que chaque personne a sans doute vécu différemment ces histoires de famille, que chacun, face à la page blanche, a le loisir d’amplifier tel détail, de taire tel élément. Chacun a sa façon d’être sensible aux choses qui surviennent! « Les souvenirs, dit-elle, restent le plus souvent comme des impressions et il faut les secouer fortement pour faire revivre les circonstances qui les ont suscités. »

    Détail intéressant : Thérèse Paquin est elle-même l’auteure du tableau qui orne la page couverture du livre et qui donne une bonne idée de la petite gare autour de laquelle se déroule le récit.

    Après l’enfance, y aura-t-il une suite pour éveiller la période de l’adolescence? Thérèse Paquin garde une porte ouverte. Elle a eu du plaisir à rédiger ces pages d’histoire et elle se sent bien à l’aise dans cette erre d’aller. En plus, son frère Jean-François se porte mieux, par le miracle d’un don de vie. Que demander de plus!

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    Publication sur le Bas-Saint-Laurent

    Le Bas-Saint-Laurent, histoire en bref. C’est le titre d’un ouvrage que viennent de publier deux diplômés de l’UQAR, Jean-Charles Fortin (enseignement en histoire, maîtrise en développement régional 1989) et Antonio Lechasseur (histoire 1977). Il s’agit du premier numéro d’une série publiée par l’Institut québécois de recherche sur la culture et qui portera sur chacune des régions du Québec.

    Le livre (190 pages) reprend, en condensé, différents éléments de la brique de 860 pages, L’histoire du Bas-Saint-Laurent, qu’ils avaient lancée en 1993. On y parle de géographie, de la présence amérindienne, de la colonisation, des premières seigneuries, d’agriculture et de forêt, d’urbanisation, des attraits naturels et touristiques. Plusieurs pages sont consacrées au développement des services, à l’identité bas-laurentienne et à la culture régionale. De nouvelles informations sur le passé et des photos d’époque inédites ont été ajoutées. On retrouve à la fin quelques repères de dates importantes ainsi que des sites internet à visiter.

    Bref, voilà un livre utile, agréable à consulter, qui devrait figurer dans toutes les bibliothèques familiales de la région.

    Identité
    « Autrefois, explique Antonio Lechasseur, le Bas-Saint-Laurent était simplement considéré comme un prolongement de la Gaspésie. » L’intérêt pour l’histoire régionale a, selon lui, joué un rôle majeur pour que le Bas-Saint-Laurent puisse définir sa propre identité.

    Les gens sont aujourd’hui plus conscients de la présence amérindienne sur le territoire pendant des millénaires avant l’arrivée des Français. Pareillement, on s’intéresse plus qu’avant à la triste période de migration des années 1880-1890, qui a vidé la région de ses ressources humaines de façon plus grave encore que l’exode actuel.

    L’histoire, constate Antonio Lechasseur, c’est « la mémoire des générations précédentes », c’est « un éclairage sur le futur ».

    D’ailleurs, de nombreuses questions mériteraient d’être abordées aujourd’hui, pour mieux éclaircir l’histoire du Bas-Saint-Laurent. M. Lechasseur en énonce quelques-unes : Qu’est-ce qui fait que des personnes décident de s’établir ici et d’autres, de partir? Qui sont les grands personnages qui ont marqué notre histoire? Quelles sortes de relations le Bas-Saint-Laurent a-t-il établies avec les régions voisines?

    Il lance d’ailleurs une invitation à la communauté uquarienne pour qu’elle se lance dans ces chantiers de recherche, pour qu’elle stimule les efforts individuels vers une meilleure compréhension de notre histoire.

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    Un espace ouvert en devenir
    Papier volé

    S’engager dans le lancement d’un nouveau journal est toujours téméraire. Mais Marcel Méthot, étudiant au doctorat en développement régional, a toujours eu le goût de cette aventure, à mi-chemin entre le journalisme et la littérature. Il a d’ailleurs de l’expérience dans le domaine, Marcel, et il sentait le vent venir : plusieurs personnes à qui il en parlait affichaient clairement leur volonté de participer à ce projet. (Il faut dire que Marcel est convainquant!)

    Alors, le 12 novembre dernier, au Crêpe chignon, il y avait une petite foule enjouée pour le lancement du numéro zéro du nouveau journal, qui s’appellera : Papier volé. Ce numéro zéro se présente sur un papier de belle qualité, dans un graphisme sobre mais songé. Germe, préambule, le « zéro » annonce ce qui va venir plus tard : le premier numéro sortira officiellement en décembre et trois autres sont prévus après les Fêtes. Mais en bonus, ce numéro zéro livre déjà quelques textes bien tournés (à lire : la critique de Claudie Gagné sur le dernier Kubrick…).

    Le nouveau journal est plein de vie et d’ambitions. Il promet « des mots disposés à prendre la température du corps, à nous accompagner dans le bain comme dans nos peines, au petit déjeuner comme en nos fins de soirée, dans nos fous rires comme dans notre soif de comprendre ». Il se veut ouvert à toute la communauté universitaire, et même au delà. Plus qu’un journal, le comité envisage aussi l’organisation d’événements artistiques et culturels.

    L’Association des étudiantes et des étudiants aux études supérieures de l’UQAR a accepté de parrainé le projet. Les collaborateurs et chroniqueurs font la file au portillon. Pour plus de détails : Marcel Méthot, 723-1986 poste 1901

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    Lancement
    Avoir le Caractère bien encré

    Caractère, la revue littéraire des étudiantes et étudiants de l’UQAR, vient d’être lancée, le 18 novembre au Baromètre. Sous le thème « La Nuit des Temps », une vingtaine de textes attendent que vos yeux les dévorent. Attrapez votre copie gratuite dans les présentoirs de l’UQAR pendant qu’il en reste. Véritables pièces de collection, quelques exemplaires en couleur de cette portion d’éternité sont en vente au local E-112 ou à la Coop étudiante.

    Quatre étudiantes en lettres ont besogné fort pour faire naître cet immortel poupon : Janik Trépanier, Christine Roy, Mélanie Gagné et Suzie Ramsay.

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    Bourses Valmond Santerre à trois étudiantes

    L’homme d’affaires rimouskois Valmond Santerre se fait un devoir d’encourager les étudiantes et étudiants de l’UQAR à persévérer dans leur cheminement scolaire. Encore cette année, par l’entremise de la Fondation de l’UQAR, il a accordé trois bourses de 500$ chacune à trois étudiantes en sciences comptables. Il s’agit de : Isabelle Aspirot (de Paspébiac), de Sophie Lebel (de Rimouski) et de Nadine Thibeault (de Havre-Saint-Pierre).

    M. Santerre est conscient des difficultés financières auxquelles peuvent être confrontées les étudiants d’aujourd’hui : « étudier à l’université, ça coûte cher et je trouve qu’il est important de donner un coup de main à des personnes qui ont du potentiel pour réussir. Pour moi, c’est essentiel d’encourager les jeunes. La formation, c’est pour la vie. »

    Les étudiantes choisies ont été sélectionnées par la direction des Modules de sciences comptables et d’économie et gestion.

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    Calendrier
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