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| De gauche à droite : l'étudiante au doctorat en lettres Caroline Dupont, la directrice du programme de doctorat Frances Fortier, l'étudiant au doctorat en lettres François Desfossés, le directeur du Département de lettres Paul Chanel Malenfant, Renald Bérubé, professeur retraité qui a contribué à la mise sur pied de ce programme, et le doyen des études avancées et de la recherche Yvon Bouchard. |
Le Département de lettres de l'UQAR a inauguré officiellement le 10 mars 2004 son programme de doctorat en lettres. Offert conjointement par trois universités : l'UQTR, l'UQAC et l'UQAR, le programme compte déjà au total une vingtaine de doctorants, dont cinq à l'UQAR.
Lors de cette cérémonie, M. Yvon Bouchard, doyen des études avancées et de la recherche, a annoncé que l'Université offrait, pour souligner ce lancement, deux bourses de 2000 $ chacune, attribuées sur concours aux étudiants et étudiantes présentement inscrits dans ce programme.
" L'association entre trois constituantes du réseau de l'Université du Québec pour offrir ce programme fournit aux étudiants l'accès à une plate-forme élargie d'expertises et de liaisons stimulantes ", affirme Mme Frances Fortier, directrice des études de 2e et de 3e cycles en lettres à l'UQAR. " Il faut se réjouir de la création de ce programme, poursuit-elle. Nous sommes dans un contexte où l'on supprime des programmes plus facilement qu'on en crée. Il fallait y croire très fort. Il fallait en démontrer la valeur et la pertinence. Nous avons réalisé un rêve. "
M. Renald Bérubé, professeur maintenant à la retraite, a d'ailleurs rappelé quelques souvenirs menant à la réalisation de ce programme de doctorat, qui représente une étape importante depuis la création de la maîtrise en études littéraires, en 1983. Le directeur du Département de lettres, Paul Chanel Malenfant, souhaite que ce programme devienne " un lieu de connivence réflexive et créative ".
Au nom des étudiants, François Desfossés, inscrit au volet " création " du programme de doctorat, a également pris la parole, soulignant la chaleur de l'accueil et l'importance de multiplier les échanges inter-régionaux. Caroline Dupont, étudiante inscrite au volet " recherche ", avait ouvert la cérémonie en témoignant de l'importance, pour tous les étudiants, d'un programme de 3e cycle en lettres.
Conjointitude...
Les activités conjointes entre les établissements de Trois-Rivières, Chicoutimi et Rimouski (on a même inventé le terme " conjointitude ") donnent aux étudiants l'occasion de se bâtir un avantageux réseau d'appartenance et d'échange. Par exemple, une rencontre annuelle, sous forme de colloque doctoral ou d'atelier international, assure la vitalité des échanges. Cette année, l'atelier réunira, les 16 et 17 avril à Québec, les professeurs et étudiants des trois constituantes pour discuter des propositions de recherche avancées par trois spécialistes étrangers. Pareillement, le séminaire doctoral de l'été réunit les doctorants au siège social de l'UQ, à Québec, où ils ont à structurer, à présenter et à défendre leurs projets de recherche.
Ce programme de doctorat en lettres est un atout pour la région. Il donne un coup de pouce à la rétention d'étudiants de la région en plus de favoriser le recrutement de candidats à l'extérieur. Il s'adresse aux détenteurs de maîtrise qui veulent poursuivre une réflexion théorique ou analytique, ou une recherche-création. L'ajout d'un 3e cycle vient confirmer la vitalité des études littéraires à l'UQAR, déjà bien assurée par le rayonnement, en création et en recherche, des professeurs et chargés de cours du Département de lettres.
Qui sont les " architectes " de ce programme ? Mme Frances Fortier, professeure de lettres à l'UQAR, a coordonné les activités du comité d'élaboration, constitué par : Francine Belle-Isle, Jacques B. Bouchard et Fernand Roy de l'UQAC, Hélène Guy, Marty Laforest, Hélène Marcotte et Jacques Paquin de l'UQTR, ainsi que Thérèse Paquin et Renald Bérubé de l'UQAR. Le comité a également profité de l'appui de Mme Louise Milot, et de M. Jean Bernatchez, du siège social de l'Université du Québec. [MB]
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Subvention du ministère du Développement économique et régional
L'UQAR reçoit plus de 400 000 $
pour l'installation d'un laboratoire à la Forêt
d'Enseignement et de Recherche de Macpès
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| Damien St-Amand, directeur de la FER de Macpès, le professeur Luc Sirois, la ministre Nathalie Normandeau, le directeur général du Cégep de Rimouski, Raymond Giguère, et le recteur Michel Ringuet. |
L'UQAR reçoit du ministère du Développement économique et régional du Québec une subvention de 441 493 $ pour le développement de la Forêt d'enseignement et de recherche (FER) du Lac Macpès, située au sud-est de Rimouski. La ministre déléguée au Développement régional et au Tourisme, Mme Nathalie Normandeau, a confirmé cette participation gouvernementale le 15 mars 2004, lors d'une conférence de presse tenue à l'UQAR, en présence de plusieurs invités. Au total, le projet atteint 498 493 $, la contribution de l'UQAR étant équivalente à 47 000 $.
Le chercheur responsable de ce projet est M. Luc Sirois, professeur de biologie à l'UQAR et directeur de la Chaire de recherche sur la forêt habitée. " En établissant un laboratoire de monitorage environnemental dans la zone de forêt mélangée du Sud-Est du Québec, explique-t-il, la FER-Macpès jouera un rôle important dans le développement de la recherche forestière dans les régions-ressources du Québec. "
M. Michel Ringuet, recteur de l'UQAR, s'est réjoui de cet investissement dans un secteur clé de l'économie régionale, la forêt. " D'une part, dit-il, le gouvernement démontre ainsi son intérêt à développer la recherche forestière dans notre région. D'autre part, en obtenant des fonds pour ce projet, les chercheurs et les étudiants de l'UQAR engagés dans la recherche forestière pourront compter sur un laboratoire de première qualité et contribuer à une meilleure connaissance de nos forêts, dans le but de mieux les protéger et de les aménager sainement. " Le recteur apprécie également la collaboration du Cégep de Rimouski au bon fonctionnement de ce projet.
Potentiel actuel de la FER Macpès
La Forêt d'enseignement et de recherche (FER) de Macpès dispose déjà d'un pavillon accessible à l'année. Pouvant accueillir 60 personnes, il comprend une salle de cours, un laboratoire et une salle polyvalente. Cependant, l'infrastructure ne comprenait aucun équipement apte à supporter des programmes de recherche. Le Cégep de Rimouski, principal utilisateur de la FER en ce qui regarde la formation, est moins disponible pour soutenir un effort de recherche scientifique substantiel dans le domaine de l'écologie et de l'aménagement forestier. Par ailleurs, la capacité de recherche de l'UQAR dans ce domaine est en développement accéléré.
Besoins spécifiques à la FER Macpès
Le territoire de la FER-Macpès supporte des écosystèmes forestiers représentatifs des collines appalachiennes de l'arrière-pays du Bas-Saint-Laurent. La FER Macpès est donc un territoire approprié pour l'étude des variations climatiques, des perturbations et des réponses des écosystèmes aux modifications environnementales. Il existe d'ailleurs peu d'expertise au Québec sur ces questions, notamment au Bas-Saint-Laurent, une région aux forêts fortement exploitées depuis le milieu du XIXe siècle et récemment touchées par une forte baisse des approvisionnements en matières ligneuses.
Objectif
Le projet de recherche vise donc à pourvoir la FER Macpès des infrastructures nécessaires pour mesurer l'impact à long terme du changement climatique et des opérations sylvicoles sur le régime hydrique et sur le cycle des éléments nutritifs, à la fois à l'échelle du site et à celle du sous-bassin versant forestier.
Régime hydrique et bilan nutritif
Isoler l'impact des perturbations forestières (aménagements sylvicoles, chablis, etc.) à partir d'un seul sous-bassin est une entreprise difficile. L'approche choisie consiste à suivre trois sous-bassins similaires pendant une période de calage avant de procéder à des perturbations planifiées dans deux d'entre eux. Le troisième sous-bassin (celui qui ne sera pas modifié) servira alors de témoin pour isoler la part des fluctuations hydrologiques qui seraient dues aux variations inter-annuelles des conditions climatiques.
La FER Macpès fera d'abord l'objet d'une cartographie écoforestière détaillée par télédétection à haute résolution et photo-interprétation : types de couverts forestiers, perturbations, aménagements, topographie, système de pentes, nature et épaisseur des dépôts de surface, réseau hydrographique, etc. Ces données seront complétées par des relevés de terrain. Ces informations, combinées à celles déjà recueillies par les étudiants gradués (histoire des coupes et des feux), seront introduites dans un système d'information géographique (SIG) qui permettra ensuite de suivre à court et à long terme les changements qui surviendront : aménagements, perturbations, etc.
La subvention comprend des équipements hydrologiques et météorologiques sophistiqués, des ordinateurs, des véhicules pour se rendre sur les sites, la prise de photos aériennes, etc. Les paramètres pris en compte sur différents sites seront la température et l'humidité (au sol et à 30 cm sous la surface), l'ensoleillement, les précipitations, l'évaporation de l'humidité, le ruissellement, la composition chimique de l'eau, l'épaisseur de la neige, etc.
Retombées anticipées
Les nouvelles infrastructures de recherche ouvrent la voie à de nombreuses applications originales en aménagement forestier dans le Bas-Saint-Laurent. Un transfert des connaissances, notamment par le biais de la Chaire de recherche de l'UQAR, permettra de mieux adapter les activités d'extraction de la matière ligneuse à la capacité de régénération des systèmes forestiers régionaux. De plus, ces infrastructures serviront de laboratoire de recherche et d'enseignement pour les programmes de l'UQAR, tant au premier cycle (biologie, géographie) qu'aux études graduées (maîtrise en Gestion de la faune et des habitats, doctorat en Environnement, doctorat en Biologie).
Par ailleurs, l'ensemble des infrastructures permettra de mettre en route d'autres projets de recherche qui pourront être soumis aux divers organismes subventionnaires qui supportent le développement des connaissances dans le domaine des sciences forestières et environnementales, en biologie, en foresterie, en écologie ou en géographie physique (climatologie, hydrologie, érosion des sols).
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| Bravo à Julie Longchamps (de Rimouski), Geneviève Côté (de Cap-Saint-Ignace), Valérie Côté (de Bic) et Élise Dubé (de La Pocatière), l'équipe gagnante de " L'union fait la force ". |
Du 27 au 29 février dernier, une délégation de 26 étudiantes et étudiants en enseignement secondaire de l'UQAR s'est rendue à Trois-Rivières pour participer au Colloque provincial en enseignement secondaire. Les étudiants ont participé à des conférences et à des ateliers traitant de sujets chauds de l'actualité, tels que la réforme scolaire ou l'implantation d'un ordre professionnel au secondaire. Malgré la petite taille de sa délégation, l'UQAR s'est démarquée par son dynamisme et par son taux élevé de participation aux activités para-colloques. Dans le cadre de l'activité " L'union fait la force ", l'UQAR a fait très bonne figure. L'équipe composée de Julie Longchamps, Geneviève Côté, Valérie Côté, et Élise Dubé a remporté le tournoi. Elles ont ravi le titre à l'UQTR qui avait participé à la célèbre émission de Patrice L'Écuyer la semaine précédente. Le tournoi de l'Union fait la force était inspiré du jeu questionnaire télévisé. Il a permis aux participants de confronter leurs connaissances générales sur divers sujets comme la géographie, l'histoire, les mathématiques, le français et les sciences. " La rapidité pour répondre aux questions a été la force de l'équipe de l'UQAR ", constate Geneviève Côté, présidente du comité.
Les participants ont aussi eu la chance de rencontrer le comédien Marcel Leboeuf. Généreux de son temps, il a offert une conférence très riche en émotions, traitant de l'importance du travail d'équipe dans la profession enseignante.
Le colloque 2004 a été un franc succès et le comité organisateur tient à remercier tous les commanditaires ayant permis à la délégation de participer à ce colloque : le Fonds de soutien aux projets étudiants de l'UQAR, le bar Le Rhinocéros, Laser Pro-vue, Les Ustensiles de Fanny, La Coopsco, le bar Le Sens Unique et Inter-Tel.
Rendez-vous l'an prochain, à Sherbrooke!
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Emploi
Les nouveaux diplômés de l'UQAR sont très en demande
Et plus de 80 % travaillent dans leur région
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| Régis Beaulieu et Julie Bonenfant, du Service de placement de l'UQAR |
Plus de 81 % des étudiants et étudiantes qui ont obtenu un diplôme de baccalauréat de l'UQAR en 2003 ont trouvé de l'emploi, six mois après la fin de leurs études. 14 % poursuivent des études à temps complet, principalement au 2e cycle. Il n'y aurait donc que 5 % des diplômés de l'UQAR qui étaient encore sans emploi, six mois après la fin de leurs études.
Parmi ces nouveaux diplômés, 83 % de ceux qui provenaient des régions Bas-Saint-Laurent, Gaspésie et Côte-Nord travaillent dans l'une ou l'autre de ces régions. Situation semblable du côté de la région Chaudières-Appalaches. Et dans la majorité des cas, leur emploi est directement relié à leur domaine d'études.
" Ces données indiquent que ceux et celles qui obtiennent une formation universitaire dans leur région ont tendance à demeurer dans cette région par la suite ", constate M. Régis Beaulieu, conseiller en stages et placement aux Services aux étudiants de l'UQAR. " C'est une étude qui nous réjouit parce que les diplômés de l'UQAR trouvent de l'emploi en grande majorité dans leur région et qu'on obtient de bons résultats de placement dans presque tous les secteurs de formation. "
Suite à la relance qui a été faite, on note que sur les 388 diplômés rejoints (sur une possibilité de 428), 313 sont en situation de travail (en grande majorité à temps plein), 55 poursuivent des études à temps complet et 20 ne sont ni en situation d'emploi ni aux études.
L'enquête a été menée entre octobre 2003 et février 2004 par la firme Info Res-Source auprès de l'ensemble des personnes qui ont obtenu un diplôme de baccalauréat de l'UQAR au cours de l'année 2003. L'objectif était de savoir si les nouveaux diplômés étaient en situation d'emploi, d'études ou de chômage. Des questions permettaient aussi de connaître la moyenne de leurs salaires, la durée de leur recherche d'emploi ainsi que l'utilité de leurs études par rapport à l'emploi occupé. Un questionnaire a été acheminé auprès de 428 diplômés répartis en 17 programmes d'études.
Des tableaux plus détaillés sont accessibles sur le site internet de l'UQAR à la page suivante : [www.uqar.ca].
| Diplômés rejoints | Aux études (t. complet) |
Emploi (t. complet ou t. partiel) |
Sans emploi | |
| Éducation | 193 | 5 | 186 | 2 |
| Administration | 84 | 15 | 66 | 3 |
| Sciences humaines | 32 | 16 | 13 | 3 |
| Sciences | 53 | 19 | 26 | 8 |
| Sciences infirmières | 26 | 0 | 22 | 4 |
| 388/428 | 55 | 313 | 20 | |
Notes :
Au début d'avril, une trentaine d'étudiantes et d'étudiants inscrits au cours d'art dramatique des sciences de l'éducation (du professeur Roger Langevin) participeront à un festival de théâtre qui aura lieu à l'amphithéâtre Ernest-Simard (F-215).
On y présentera Les monologues du vagin, écrit par Ève Ensler, le samedi 3 avril à 20h; Les troyennes d'Euripide, le dimanche 4 avril à 20h, et La cantatrice chauve de Ionesco, le lundi 5 avril à 20h. Le prix d'entrée pour chaque spectacle : 2 $. Les profits des trois spectacles iront à un mouvement de lutte contre l'agression sexuelle appelé CALAC (115, rue Sainte-Thérèse à Rimouski).
Les monologues du vagin est un spectacle qui a déjà été largement publicisé dans les médias québécois. Les textes sont ficelés avec beaucoup d'humour, mais aussi avec respect pour les quelques 200 femmes interviewées par l'auteur Ève Ensler (catholiques, musulmanes, juives, jeunes et âgées). Le langage des monologues est direct, sans équivoque, mais néanmoins ni vulgaire ni grivois. Il laisse apparaître ce que de plus en plus de femmes cherchent à dire : " notre corps nous appartient et en tant que tel, il nous revient de dire ce qu'il désire et ne désire pas ". Cette pièce, qui a remporté le prix Obie, a été traduite dans plus de 20 langues et se donne dans tous les théâtres du monde. Le spectacle a pour mission de susciter la réflexion sur des thématiques encore tabous; bien sûr le vagin, mais aussi le viol, l'accouchement, les menstruations et, sur un plan plus ludique, les poils, les gémissements, l'orgasme féminin, etc.
Les Troyennes est un drame antique. Cette uvre fut présentée pour la première fois au cours des 91e Olympiades, en l'année 415 avant Jésus-Christ. " Des chroniqueurs nous disent que pendant la représentation des Troyennes, on entendait gémir et pleurer les spectateurs, que l'émotion se propageait hors des murs du théâtre et que la ville entière se lamentait " nous confie Marie Cardinal, l'écrivaine qui a signé la traduction de cette uvre dramatique dont le thème, le génocide, est toujours d'actualité.
La cantatrice chauve, d'Eugène Ionesco, est d'abord une " anti-pièce ", une parodie des rapports humains qui met en scène la destruction des fonctions référentielles du langage. La pièce a été jouée pour la première fois au théâtre des Noctambules à Paris, en 1950, et par la suite, des centaines de fois dans plusieurs pays d'Europe et d'Amérique.
" Ne frottez pas vos yeux... Ne cherchez pas votre tube d'aspirine... Laissez votre raison au vestiaire... N'essayez surtout pas de comprendre. Ce que vous allez voir défie toute logique! Laissez-vous doucement gagner par l'absurde. Bienvenue dans l'univers de Ionesco (Pascal Rebours).
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Le magazine Québec Science, avec l'aide du ministère du Développement régional et du Consulat Général de France à Québec, présente un deuxième Bar de Sciences à Rimouski. Le sujet au menu de l'événement, Les biotechnologies marines : valoriser la mer.
Avec les stocks de poisson qui s'effondrent, la mer a-t-elle livré tout ce qu'elle avait dans le ventre? Non, semble-t-il, les biotechnologies marines arrivent! Autrefois résidus, les carapaces de crustacés et autres déchets d'usine deviennent des trésors. Les biomolécules qu'on peut en extraire valent de l'or. Mais pour quels marchés ? Nouvelle manne ou espoirs gonflés ?
Venez questionner les spécialistes, scientifiques et économiques, sur cette nouvelle exploitation de la ressource. Entre autres invités : Pierre Blier, chercheur à l'UQAR et entrepreneur privé, et Guy Viel, directeur du nouveau Centre de Recherche sur les Biotechnologies Marines de Rimouski.
Un 5 à 7 sympathique, animé par Denis Leduc, de l'émission Info-Réveil à la radio de Radio-Canada. Mercredi le 31 mars à 17h30, au bar le Libre-Échange, 101 rue St-Germain ouest. L'entrée est libre, mais assurez-vous de réserver auprès de Joël Leblanc, 418-722-0252.
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Le 3 avril : une invitation à la curiosité et au partage des connaissances
" La biologie dans tous ses états... "
Les étudiants en gestion de la faune de l'UQAR invitent l'ensemble des étudiants et toute la communauté de l'UQAR au congrès " La biologie dans tous ses états... " qu'ils organisent le samedi 3 avril 2004, à l'UQAR.
Lors de cette journée, étudiants gradués de l'UQAR et professionnels de la biologie rendront accessibles à tous leurs recherches dans des domaines aussi variés que la biologie dans les milieux nordiques, la biologie des populations, l'écologie animale, l'écologie forestière, l'écophysiologie, la biochimie, etc.
Quelles sont les études menées dans le Bas-Saint-Laurent ? À quoi s'intéressent les chercheurs ? Quelles sont les étapes d'un projet de recherche ? Pourquoi faire de la recherche ? Voilà autant de questions auxquelles vous pourrez répondre après avoir assisté aux conférences et avoir rencontré les étudiants gradués de l'UQAR et les professionnels de la biologie.
Pour plus de renseignements et pour vous inscrire gratuitement à ce colloque, vous pouvez visiter le site Internet à l'adresse suivante : [www.uqar.qc.ca/regee/index.htm].
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Mémoire de l'UQAR à la Commission parlementaire sur les universités
L'accessibilité à l'université :
un nécessaire investissement
dans l'avenir du Québec et de ses régions
L'éducation doit être considérée comme une " priorité sociale " au Québec, estime le recteur de l'UQAR Michel Ringuet. Pour assurer le développement durable dans l'ensemble des régions du Québec, il faut évoluer vers une société du savoir, une société qui grandit par l'innovation et le transfert technologique, une société qui s'appuie sur la compétence d'un plus grand nombre de citoyennes et de citoyens formés par des études supérieures de qualité. Pour réussir cette mission, un réinvestissement dans les universités s'impose.
Au nom de la direction de l'UQAR, M. Ringuet a présenté, le 11 mars 2004, un mémoire à la Commission parlementaire sur la qualité, l'accessibilité et le financement des universités, qui se déroule à Québec.
M. Ringuet affirme que l'UQAR n'a plus les moyens financiers de " réaliser adéquatement sa mission ". L'effectif professoral est restreint dans la majorité des disciplines. Il n'est plus possible de répondre convenablement aux besoins hors campus, sur un immense territoire. Il est difficile de fournir les infrastructures et le soutien nécessaire aux activités de recherche et de formation qui ont connu récemment un essor phénoménal. Et plus urgent encore, le Campus de Lévis, dont la population étudiante a plus que doublé depuis 1997, requiert impérativement de nouvelles installations.
La direction de l'UQAR invite donc les membres de la Commission et le gouvernement à réfléchir à la nécessité d'un réinvestissement majeur dans les universités québécoises, en adoptant une formule de financement qui tienne compte des particularités régionales.
Une fois ce réinvestissement acquis, le mémoire suggère que l'on pourrait alors en venir à une indexation des droits de scolarité en fonction du coût de la vie. " On maintiendrait ainsi un véritable gel des droits de scolarité en termes réels, ce qui n'est pas le cas actuellement. En contrepartie toutefois, il serait nécessaire d'indexer au coût de la vie les prêts et bourses aux étudiants et étudiantes. " Par ailleurs, les universités et le ministère devront mieux définir ce que sont réellement les frais afférents par rapport aux droits de scolarité.
Selon le recteur, rehausser le niveau de scolarité de l'ensemble de la population permettrait au Québec de mieux faire face à la concurrence actuelle venant des pays qui, par leur main-d'oeuvre à bon marché, imposent la mutation de nos entreprises.
M. Ringuet a d'ailleurs souligné l'inquiétude des régions devant le décrochage scolaire et les flux démographiques négatifs engendrés par la rareté des emplois. " La sous-scolarisation des jeunes adultes et la décroissance des régions constituent pour le Québec deux véritables tragédies que la présence d'universités bien outillées pourrait atténuer. "
Le mémoire d'une trentaine de pages (accessible sur le site de l'UQAR [www.uqar.qc.ca]), aborde des questions reliées au renouvellement du corps professoral, à l'accessibilité des études supérieures pour les étudiants et au financement des universités. On y retrouve aussi différentes statistiques.
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Commission parlementaire sur les universités
Les étudiants présentent un mémoire sur les universités en région
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| Benjamin Laplatte et Émilie Doussantousse ont préparé le mémoire des étudiants. |
Les deux associations qui représentent les étudiants de l'UQAR (AGEUQAR et AEEESUQAR) ont uni leurs voix avec des associations étudiantes de l'UQAC (Saguenay) et l'UQTR (Trois-Rivières) pour présenter un mémoire à la Commission parlementaire sur les universités, le 17 mars. Leur mémoire s'intitule " Les universités en région : un choix stratégique d'accessibilité et de développement ".
Selon Émilie Doussantouse, une étudiante de l'UQAR qui a travaillé à la préparation du mémoire, " il est important d'exprimer les positions des étudiants des régions quant à la qualité, l'accessibilité et le financement des universités. Les universités situées en région sont aux prises avec des problématiques particulières qu'il est important de faire connaître à la commission ".
L'éducation postsecondaire et la recherche universitaire représentent un apport inestimable aux sociétés régionales et à l'ensemble québécois, affirme le document. Il faut conserver ces forces et seul un investissement substantiel dans les universités, provenant majoritairement des fonds publics, peut permettre au système universitaire de développer son plein potentiel de moteur de développement.
" Notre mémoire propose donc une trentaine de recommandations visant à accroître l'accessibilité des études universitaires en région ", explique Benjamin Laplatte. Ainsi, les étudiants souhaitent une loi-cadre qui maintiendrait le gel des frais de scolarité et l'encadrement des frais afférents. Ils suggèrent aussi une remise à jour du système de prêts et bourses : contribution parentale, dépenses admissibles, financement des études à temps partiel, pénalités à l'abandon, etc.
Certaines recommandations visent à faciliter l'embauche de nouveaux professeurs et chargés de cours. D'autres invitent le gouvernement à investir dans les bibliothèques universitaires et dans les travaux de rénovation des bâtiments.
Enfin, le mémoire propose au gouvernement d'augmenter le quota d'étudiants internationaux pouvant débourser des frais de scolarité équivalents à ceux des étudiants québécois, façon pertinente de limiter la probable diminution de l'effectif étudiant dans les prochaines années. Actuellement, les étudiants venant de France peuvent se prévaloir de cet avantage.
Les étudiants croient également essentiel que les universités en région misent sur un renforcement des capacités de recherche, dans leurs créneaux d'excellence respectifs.
En résumé : les universités en région sont des atouts de développement de premier plan, mais il faut y investir encore considérablement.
MB
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La direction de l'UQAR envisage d'élargir ses relations avec la Chine. Le recteur Michel Ringuet et le doyen des études avancées et de la recherche, Yvon Bouchard, comptent se rendre dans le pays le plus populeux du monde, entre le 27 mars et le 10 avril.
Ceux-ci désirent d'abord répondre à l'invitation des autorités de l'Institut de technologie de Nantong (au centre-est de la Chine), avec qui l'UQAR a des liens. L'entente déjà signée avec cet Institut fait que cinq étudiants chinois fréquentent actuellement l'UQAR et que quelques dizaines d'autres sont attendus dans les prochaines années. MM. Ringuet et Bouchard veulent ainsi discuter avec les autorités chinoises afin de prolonger les ententes déjà signées et de négocier de nouveaux volets, concernant en particulier l'échange de professeurs et des collaborations en recherche.
On se rappellera que M. Bouchard s'est déjà rendu en Chine, en mars 2003, mais ce sera une première pour M. Ringuet. Pour leur part, les responsables chinois sont venus à deux reprises à Rimouski.
Les deux dirigeants de l'UQAR profiteront de ce voyage en Chine pour établir des liens avec d'autres institutions, notamment avec le Collège d'enseignement de Nantong, avec l'Université de Guangxi (sud) et avec la Dalian Fisheries University (nord-est), une université qui a un important secteur dans le domaine maritime. Une visite est aussi prévue à l'Ambassade canadienne à Pékin.
Pour une partie de leur séjour, MM. Ringuet et Bouchard se joindront à une Délégation québécoise qui se rend bientôt en Chine. Celle-ci est composée de représentants de Rimouski et de Shawinigan. On sait que Rimouski est jumelé avec la ville de Nantong alors que Shawinigan a établi une entente avec la ville de Zhangjiagang. Les deux jumelages se développent conjointement, avec des volets concernant la formation, la recherche, l'économie, etc. La délégation prévoit rencontrer divers intervenants des domaines de la politique, de l'éducation et des affaires.
Établir des relations avec la Chine est un long processus qui exige un respect méticuleux du protocole. Comme le disait dernièrement, dans la revue Affaires universitaires, M. Martin Singer, professeur d'histoire et doyen de la Faculté des arts et des sciences à l'Université Concordia, " on ne peut aspirer à nouer des rapports organisationnels, financiers ou commerciaux avec la Chine sans d'abord établir des relations personnelles ". M. Dennis Salahub, le vice-recteur à la recherche et aux affaires internationales de l'Université de Calgary, ajoute qu'il y a en Chine " toute une génération de jeunes professeurs et de chercheurs qui tendent la main au reste du monde ".
MB
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| François Arsenaut |
Des valeurs à promouvoir
par François Arsenault, étudiant gaspésien (administration)
et co-président des Rendez-vous de la Francophonie
À mon avis, la solidarité doit être au cur de la Francophonie. Nous ne devons pas cesser de nous entraider afin que la belle langue française dont nous sommes fiers perdure à travers le temps. Les francophones doivent s'encourager mutuellement pour que le français franchisse de nouvelles frontières et qu'il occupe une place de choix au sein des cultures.
C'est certain que l'anglais demeure une force redoutable, mais il est rattaché à nos voisins les Américains qui, nous le savons, prônent le pouvoir et la richesse. Pourquoi ne dotons-nous pas la langue française d'une image de paix et de justice ? Comment y arriver ? Il suffit d'agir dans ce sens. Je sais que ce n'est pas évident, mais il faut dès aujourd'hui poser des actions justes et équitables qui projetteront une image saine de notre société. Nul doute que tous les francophones du monde entier réunis sont capables de réaliser l'irréalisable! Agissons dès maintenant et nous y arriverons!
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| Elen Le Gorrec |
Une langue qui a réussi à s'enraciner
par Elen Le Gorrec, étudiante de France (gestion des personnes en milieu de travail)
Langue parlée par plus de 120 millions de personnes dans le monde, le français tire son originalité de la grande variété des lieux où il s'est imprégné. De la France au Québec, de l'Algérie à la Côte d'Ivoire, en passant par la Suisse et la Belgique, sans oublier les îles de l'Atlantique et du Pacifique, la langue française a réussi à s'enraciner. Elle a bâti ses maisons sur différents sols, sous différentes latitudes, s'adaptant aux couleurs de chaque culture.
Avec la langue française, attention aux nuances, aux intonations, aux tournures de phrases : la subtilité est de mise. Parfois, une même expression ne veut pas dire nécessairement la même chose selon le pays d'où l'on vient.
Les Français de France qui arrivent au Québec sont parfois étonnés du nombre d'anglicismes utilisés ici, dans le domaine de l'automobile ou des technologies par exemple. Les Québécois leur relancent la balle en affirmant que les Français, dans le sport ou dans la publicité, sont tout autant contaminés par les mots anglais ! Ce qui arrive, c'est que les deux sociétés n'empruntent pas toujours le même vocabulaire anglophone. Le contexte d'utilisation est différent. Peut-être aussi que le Québec puise surtout ses mots dans l'anglais nord-américain pendant que la France subit une influence davantage britannique. Mais ça démontre que les deux sociétés, la France autant que le Québec, se sentent agacées par cette contagion de l'anglomanie. Une contagion que d'autres langues connaissent tout autant... Beau sujet de taquinerie !
Il faut bien considérer la force du français à travers le monde. Sa richesse est dans sa variété. La Francophonie permet de rassembler des artistes sénégalais, québécois et français, haïtiens, marocains et belges, et de les voir s'exprimer dans de nouvelles créations étonnantes. La Francophonie donne rendez-vous à des discussions ouvertes, généreuses et joyeuses, peu importe la couleur de la peau ou l'appartenance religieuse. La Francophonie invite à vivre dans le respect des cultures, des valeurs, des accents, des sonorités. Son avenir est là.
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| Karar Mahamat Maïntha |
Un appel à la solidarité Nord-Sud
par Karar Mahamat Maïntha, étudiant du Tchad (Doctorat en Océanographie)
Mon intervention se veut un plaidoyer pour une augmentation des liens entre pays francophones du monde. Augmenter les liens signifie accroître la coopération entre les pays francophones, une coopération dont profitent tous les pays concernés, riches et pauvres. Avouons aussi que les liens entre francophones du monde dépendent en grande partie des pays riches de la Francophonie, à savoir le Canada, la France et la Belgique. Mais ces pays riches de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) imposent d'énormes restrictions aux jeunes immigrants (étudiants ou travailleurs autonomes) des pays pauvres de la Francophonie (en particulier ceux de l'Afrique centrale et de l'ouest où l'on enregistre la majorité d'âmes parlant la langue de Molière). Vu les difficultés rencontrées par les jeunes ressortissants des pays francophones, nous constatons durant les dix dernières années un afflux très important des jeunes de l'Afrique francophone vers les États-Unis où les conditions d'immigration sont plus allégées. Dans les pays francophones, les formalités administratives ont la réputation d'être beaucoup plus lourdes. Un constat amer qui ne profite certainement pas à la communauté francophone. Un cas de figure qui ne fait que diminuer les liens entre pays francophones (surtout entre les pays riches et les pays pauvres de l'OIF où le fossé se creuse davantage). En effet, ces jeunes francophones qui étudient ou qui travaillent dans les pays anglophones (États-Unis ou Grande Bretagne) vont très vite se métamorphoser en des très farouches anglophones qui, une fois rentrés chez eux, vont davantage promouvoir la langue anglaise que la langue française, d'où le recul du français devant l'anglais. Le dynamisme dans le Commonwealth est plus palpable, essayons alors d'entrer en compétition avec cette organisation, qui est semblable à la nôtre, pour pouvoir relever le défi.
Par ailleurs, il est aussi très important et même nécessaire que les ressortissants des pays riches de la Francophonie immigrent de plus en plus vers les pays pauvres pour y investir et montrer à leurs frères de langue qu'ils sont avec eux.
Notons qu'il ne peut jamais y avoir des liens solides dans la communauté francophone sans entraide. Il est donc impératif que les pays riches de l'OIF prennent conscience du danger qui guette la communauté. Nous lançons alors un appel solennel aux pays francophones du Nord afin de consolider les liens entre les pays francophones par une forte coopération bilatérale, surtout sur le plan de l'éducation et de la santé.
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Les étudiants et étudiantes en marketing de l'Université du Québec à Rimouski sont fiers d'annoncer la création du Club Marketing de l'UQAR. Ce regroupement réunit des étudiants en administration, en particulier ceux de la concentration de marketing. Ensemble, ils unissent leurs efforts, leurs connaissances et leur créativité autour d'un même but : mettre en valeur l'apprentissage du marketing à l'UQAR, favoriser son développement, tout en sensibilisant le milieu au rôle du marketing dans la société d'aujourd'hui. En collaboration avec le professeur de marketing Marc Roy, les étudiants ont décidé de mettre en place un point de ralliement où ils pourront, entre autres, offrir différents services en marketing aux entreprises intéressées. Voilà une façon de jumeler leur formation universitaire à la pratique professionnelle.
À l'initiative du Club Marketing de l'UQAR, une première activité est lancée. Une délégation de dix étudiants de l'UQAR prend part cette année à la 12e édition du Happening Marketing, qui se tient du 19 au 21 mars, à Chicoutimi. Provenant d'une douzaine d'universités du Québec et des Maritimes, près de 400 étudiants en marketing, parmi les meilleurs dans ce domaine, se donnent rendez-vous. Les étudiants de l'UQAR défendront les couleurs de leur université dans les cas de " Stratégie marketing " et de " Marketing direct ", ainsi que dans l'activité sociale, qui elle, a pour but de créer des liens entre les universités.
Il est important de noter que la participation des étudiants de l'UQAR serait impossible sans la contribution de leurs précieux commanditaires (par ordre d'importance) : PQM.net ; Brasserie Labatt ; Fonds de soutien aux projets étudiants de l'UQAR ; Fondation de la Coop IGA ; Le Module des sciences de l'administration de l'UQAR ; Groupe Dynaco BMR ; Association Coopérative Étudiante de l'UQAR ; Formule Mazda ; Les Caisses populaires Desjardins ; Hôtel Gouverneur ; Promutuel de l'Est ; Immeubles Claude Carrier ; Image Gagnon ; L'Avantage Concept ; Supermarchés GP de Rimouski et Ciné Vidéo Club de Rimouski.
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| Galerie de l'UQAR |
L'artiste rimouskoise Marie Voyer propose à la Galerie de l'UQAR, du 4 au 17 avril, sa toute fraîche exposition " Pigments de printemps ". Le vernissage a lieu le dimanche 4 avril à 15h. La Galerie est ouverte tous les jours de 9h à 21h, y compris durant le congé de Pâques. L'artiste sera présente tous les après-midi et en soirée pendant son exposition.
Les toiles exposées représentent des barques, des bords de mer, des fleurs, des gens, des scènes de Charlevoix et du Bas du Fleuve, et aussi des natures mortes... qui ne sont pas si mortes que ça! Ces tableaux ont été " pondus " dans les froids de l'hiver qui s'achève. Donc, une production encore toute " mouillée " aux pigments du printemps...
" Les scènes marines, urbaines ou rurales, sont pour moi autant de raisons, dit-elle, de vouloir toujours aller jusqu'au bout du pinceau pour faire vibrer ces images quotidiennes dont nous, les peintres, sommes les ambassadeurs, dans l'espace et dans le temps. "
Quelques-uns des tableaux de Marie Voyer font partie d'importantes collections privées : le Club de hockey Canadien de Montréal, les villes de Verdun, de Baie-Comeau et de La Prairie, le Time Magazine de New York, Samson Bélair Déloitte & Touche, Industrielle Alliance, la Fédération Desjardins, etc. Elle a déjà présenté des expositions solo notamment au Musée Paul-Cézanne (Provence), à Place Laurier (Ste-Foy), à Verdun, à La Prairie et à Rimouski.
Pour Marie Voyer, l'élaboration d'un tableau est une grande fête qui survient lorsque quelques éléments clés décident de s'enlacer généreusement : une scène inspirante, un élan artistique créateur, un questionnement sur l'interprétation visuelle d'une réalité et... une palette de couleurs qui s'harmonisent agréablement.
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