
Mission accomplie ! Plus de 1100 participants en visite à Rimouski, en provenance de 14 universités. Des activités académiques et sportives qui se déroulent rondement. Pas de pépins majeurs. Bref, les organisateurs des Jeux du commerce 2005, qui ont eu lieu du 7 au 9 janvier, sont bien fiers de leur travail. Tout comme la délégation de 65 étudiants (dont 19 du Campus de Lévis) qui représentait l'UQAR dans les différentes compétitions.
![]() |
| David Bouchard, Sophie Morneau et Yves Lévesque, qui défendaient les couleurs de l'UQAR pour le cas en comptabilité, ont obtenu une 2e place bien méritée face à 13 autres équipes. |
Pour le cas en comptabilité, l'équipe de l'UQAR, formée par David Bouchard (de Rimouski), Sophie Morneau (de Squatec) et Yves Lévesque (de Sainte-Blandine), a remporté une deuxième place sur 14 équipes. David et Sophie font actuellement leur stage en cabinet chez Mallette alors que Yves le fait chez Raymond Chabot Grant Thornton. Les trois ont signalé avoir beaucoup apprécié leur participation aux Jeux, qui leur donne confiance pour leur examen CA, à venir.
L'UQAR a aussi offert de belles performances dans d'autres compétitions (6e place pour le cas en fiscalité, 5e au hockey cossom et 6e à l'activité sociale).
Au total des points, c'est l'Université McGill qui a remporté les honneurs cette année. Pour la première fois, une équipe formée de représentants des universités anglophones des autres provinces du Canada a participé aux Jeux à Rimouski.
Bilan
L'ampleur de cet événement nécessitait une organisation sans faille, estime Anne-Michèle Gagné, étudiante à l'UQAR en marketing et directrice des communications pour le comité organisateur des Jeux, composé de 14 personnes. " Il fallait démontrer que nous étions capables de superviser l'ensemble des activités et d'accueillir tous ces gens dans la région. En fin de compte, les étudiants participants semblaient très satisfaits. Les partenaires nous ont dit qu'ils avaient apprécié. Le défi a été relevé. Pour le comité organisateur, sous la direction de Frédéric Lee, ça représente deux ans de bénévolat et une belle expérience. La crédibilité des Jeux du commerce est assurée. Nous sommes heureux de ce qui a été fait ! "
![]() |
| Jeux du commerce 2005 |
Même son de cloche du côté de Chantale Dumont, étudiante en sciences comptables et coordonnatrice de la délégation de l'UQAR aux Jeux du commerce. " Tout le monde a fait un bon travail. Nous sommes bien fiers de l'équipe qui nous représentait en comptabilité. Je pense que nous avons montré qu'on est capables de faire de grandes choses même dans une université de petite taille.
Il faut remercier les profs qui nous ont soutenus pour chacun des cas, en particulier Marc Roy, qui donnait le cours Analyse des cas en gestion. Nous avons fait une pratique générale le 28 novembre, en présence d'étudiants, de profs et de gens d'affaires. Pour notre délégation, c'est une belle réussite. L'UQAR sera sans doute de la partie pour les prochains Jeux, en janvier 2006, à Québec. "
La délégation de l'UQAR tient à lancer un GROS MERCI à tous commanditaires qui ont fourni leur support : les caisses pop Desjardins, Mallette, Raymond Chabot Grant Thornton, PG Système d'information, BMO Banque de Montréal, AMH, Samson Bélair Deloitte & Touche, Michaud Automobiles, le Service de réparation Gilles Dubé, Félix Huard, WallMart (le comptoir de la pharmacie), le Groupe maritime Verreault, le bureau d'avocats Gaétan Gauthier, l'AGE-UQAR et le Fonds de soutien des projets étudiants de la Fondation de l'UQAR.
Mario Bélanger
Retour à la page principale
![]() |
| Manifestation à Rimouski |
Les étudiants et étudiantes de l'UQAR se montrent irrités par les compressions de 103 millions $ faites par le gouvernement du Québec dans le régime de prêts et bourses, en mars 2004.
D'une part, disent-ils, ces mesures affectent plus directement les étudiants qui fréquentent les universités en régions. Ceux-ci, en raison de la réalité économique et géographique, doivent compter sur l'aide financière aux études dans une plus grande proportion que pour les étudiants des grands centres. À l'UQAR, 70 % des étudiants en ont besoin.
D'autre part, les étudiants de l'UQAR s'inquiètent pour leur avenir de citoyens et de contribuables avec un tel endettement. Un étudiant qui reçoit 5000 $ d'aide financière du gouvernement obtenait autrefois 2400$ en prêts et 2600$ en bourses, contre 4700 $ et 300 $ aujourd'hui. En moyenne, la personne qui obtient un baccalauréat se retrouvera bientôt avec plus de 19 000 $ de dettes.
Pour manifester leur opposition, les deux associations étudiantes de l'UQAR ont voté, dans une assemblée générale conjointe, en faveur d'une " levée de cours " pour la journée du 18 janvier dernier. En conséquence, la direction de l'UQAR a décidé d'annuler l'ensemble des cours et activités d'enseignement prévus ce jour-là.
![]() |
| Manifestation à Lévis |
Les étudiants ont piqueté toute la journée, malgré le froid. Aussi, des tables de concertation ont été formées afin de mettre en commun les idées sur les actions à venir. La grève du 18 janvier ne serait qu'un début, affirment les leaders étudiants. Des comités de mobilisation travailleront sur les thèmes suivants : l'information, les actions-choc, la sensibilisation des politiciens locaux, la situation des jeunes familles endettées, etc. Des manifestations se sont également déroulées dans d'autres universités situées en région.
Endettement
Une telle dette de plus de 19 000 $ par étudiant correspond à une augmentation soudaine de plus de 40 % en moyenne.
Les étudiants se questionnent sur leur réalité financière d'aujourd'hui et de demain. Les jeunes vont-ils vouloir s'engager dans des études qui leur apporteront un tel endettement ? Est-ce que tous ont vraiment un accès égal à l'éducation universitaire ? L'université doit-elle appartenir à une élite qui a les moyens ? Ne risque-t-on pas de fermer la porte à des leaders en devenir ? Comment de jeunes diplômés endettés arriveront-ils à fonder une famille, à se lancer dans l'acquisition d'une auto et d'une maison, à investir dans de nouvelles entreprises? " On en met beaucoup sur les épaules d'une génération en émergence ", explique une étudiante.
Remboursement proportionnel au revenu
Le gouvernement a annoncé un programme de remboursement proportionnel au revenu (RPR) le 13 janvier. Cela ne règle en rien la problématique de l'endettement étudiant, estiment les représentants de l'AGEUQAR et de l'AEEESUQAR. Selon eux, la formule proposée ne sera profitable qu'à 15% des étudiants, les plus mal pris. Et elle aide seulement à effacer les intérêts sur la dette pendant un certain temps : le capital à rembourser sera toujours présent.
Les étudiants affirment également qu'en coupant 103 M$ de bourses, le gouvernement Charest se priverait de 70 M$ provenant de la Fondation des bourses d'études du millénaire. Une entente Québec-Ottawa spécifiait que les montants que cette fondation versaient au Québec (la moitié aux étudiants, la moitié aux universités) étaient conditionnels à la réduction du plafond de prêts. En augmentant le plafond des prêts, le ministre Reid remet l'entente en question.
Retour à la page principale
À compter du 1er juin 2005, l'UQAR deviendra une université sans fumée. Un projet a été présenté au Conseil d'administration de l'UQAR en ce sens, à son assemblée du 18 janvier.
Depuis l'entrée en vigueur de la Loi sur la protection des non-fumeurs dans certains lieux publics, l'usage du tabac à l'UQAR est limité à un seul endroit : le Baromètre, une salle de divertissement où un permis d'alcool est d'ailleurs exploité par l'association étudiante. Au Campus de Lévis, il est déjà interdit de fumer partout.
Maintenant que les habitudes de consommation du tabac ont changé, il est temps de passer à une autre étape, celle d'interdire complètement l'usage dans les murs de l'Université.
" Il s'agit d'un geste concret visant l'amélioration de la santé et de la protection de l'environnement, des valeurs que nous partageons à l'UQAR ", explique le directeur du Service des ressources humaines de l'Université, M. Claude Lévesque. " Ce choix s'appuie sur des préoccupations partagées par l'ensemble de la communauté universitaire pour un milieu de travail sain. "
Cette politique s'inscrit aussi en parallèle avec les orientations du gouvernement du Québec d'interdire la fumée de cigarette dans les lieux de travail et les espaces publics. D'autres provinces, comme l'Ontario et la Saskatchewan, ont également adopté des législations plus sévères qu'avant concernant le tabac dans les lieux publics.
Plan d'action
Un plan d'action sera donc mis en uvre à l'UQAR pour actualiser cet objectif qui interpelle tous les membres de la communauté. Les trois axes de ce plan sont : 1) l'information et l'orientation vers des programmes anti-tabagisme [www.cqts.qc.ca] ; 2) la mobilisation du milieu avec l'appui des regroupements internes ; 3) la mise à jour de la réglementation et de la surveillance.
Le Bureau du vice-recteur aux ressources humaines et à l'administration, de qui relève l'application de la Loi, assume la coordination de cette démarche.
Retour à la page principale
En plus de son baccalauréat en génie des systèmes électromécaniques, l'UQAR offrira désormais deux autres programmes dans ce domaine d'études : le baccalauréat en génie mécanique et le baccalauréat en génie électrique.
En effet, le Conseil des études de l'Université du Québec a accepté, le 8 décembre dernier, la proposition de la Commission des études de l'UQAR visant à scinder le baccalauréat en génie de l'UQAR en trois programmes différents.
Plusieurs cours seront conjoints aux trois cheminements structurés dans un tronc commun. Les étudiants, peu importe leur cheminement, pourront profiter de la totalité des ressources disponibles et des mêmes infrastructures (locaux, laboratoires, équipements, documentation, etc.).
Les nouveaux programmes permettront aux étudiants en génie à l'UQAR de choisir, selon leurs intérêts, des carrières d'ingénieur en génie mécanique, d'ingénieur en génie électrique ou d'ingénieur en génie des systèmes électromécaniques. Et il sera toujours possible d'avoir une formation davantage généraliste avec le programme existant, qui porte autant sur les composantes électriques que mécaniques.
" Avec ses ressources et les expertises qu'il a développées, estime M. Abderrazak El Ouafi, directeur du Module de génie, le département de génie est capable, à peu de frais, de consolider les programmes qu'il offre et de supporter correctement les deux nouveaux programmes. "
Renseignements : (418) 724-1759.
Retour à la page principale
Par son association avec l'Académie des langues de Trois-Pistoles, la direction de l'UQAR a répondu favorablement à la volonté du milieu pistolois et du Centre d'accueil, de développement et de formation en langues (CADFEL) de Trois-Pistoles de développer le créneau de l'enseignement non crédité des langues. L'Université s'engage en plus à collaborer avec l'Académie dans ses projets et dans le recrutement de clientèle, à l'échelle nationale et internationale.
Les activités de cette nouvelle institution de formation en langues ont été lancées à Trois-Pistoles, le 25 janvier 2005. Implantée dans la MRC des Basques, l'Académie sera complémentaire à l'actuelle École de langue française de Trois-Pistoles (qui relève de l'Université Western, Ontario) et elle offrira des produits de formation en langues pour les trois Amériques (en français, en anglais et en espagnol).
" Nous appuyons ce projet sur la base d'un consensus local et régional et dans la perspective de support au développement du milieu régional ", affirme le recteur de l'UQAR, M. Michel Ringuet.
" La réalisation de ce projet aura un impact positif pour la consolidation d'un créneau déjà reconnu dans la région, le développement des langues ", ajoute le vice-recteur à l'enseignement et à la recherche, M. Jean Ferron.
À l'UQAR, le protocole sera géré par le Bureau du doyen aux affaires départementales et à la formation continue. C'est Mme Huguette Lagacé qui représentera l'UQAR auprès de cette nouvelle Académie.
Retour à la page principale
Entrée libre. Bienvenue à tous !
![]() |
| Karine Lacoste |
9 février 2005
UN AN D'EXPÉDITION DANS L'ARCTIQUE CANADIEN : LE PROJET CASES
Karine Lacoste
Agente de recherche à l'Institut des sciences de la mer (ISMER)
16 février 2005
LES JEUNES SONT-ILS VICTIMES DE LA FLEXPLOITATION SUR LE MARCHÉ DE L'EMPLOI ?
Frédéric Deschenaux
Professeur en sciences de l'éducation à l'UQAR
23 février 2005
LA BOMBE ATOMIQUE (1945), UN TOURNANT HISTORIQUE DÉCISIF
Jean-Claude Simard
Philosophe et chargé de cours en histoire des sciences à l'UQAR
2 mars 2005
CHANGEMENTS CLIMATIQUES ET IMPLICATION COMMUNAUTAIRE : DÉFIS DES ZONES CÔTIÈRES
Steve Plante
Professeur de développement régional à l'UQAR
9 mars 2005
LES PRATIQUES DE SOINS PARENTALES : UNE QUESTION DE SIGNES ET DE SENS
Céline Pelletier
Professeure de sciences infirmières à l'UQAR
16 mars 2005
CITOYENNETÉ ET NATIONALITÉ DANS UN CONTEXTE DE MONDIALISATION
Bernard Gagnon
Professeur d'éthique à l'UQAR
23 mars 2005
LA PÉRIPHÉRIE DANS L'ÉCONOMIE DU SAVOIR : ÉTAT DE LA QUESTION
David Doloreux
Professeur en développement régional à l'UQAR
30 mars 2005
À LA DÉCOUVERTE DU MISSISSIPPI OU LES ALLUVIONS DE L'ÉCRITURE
Catherine Broué
Professeure de littérature à l'UQAR
6 avril 2005
HÉRITAGE D'UNE MER POSTGLACIAIRE AU QUÉBEC MARITIME
Pascal Bernatchez
Professeur de géographie à l'UQAR
Retour à la page principale
![]() |
| Voici le comité exécutif du CASSIS 2005 : première rangée : Andrée Lessard (logistique), Stéphanie Martel (social), Nathalie Lemieux (inscription). Rangée du fond : Frédérika O'Sullivan (communications), Marilyn Bernard (participation), Rosalie Béland (logistique) et Amélie Buteau (finances). |
Les 18 et 19 février 2005 aura lieu le CASSIS, Colloque en Adaptation Scolaire et Sociale : Interventions Spécifiques, à l'UQAR, au campus de Lévis. Un comité formé de sept étudiantes de Lévis organise cette 3e édition.
La réalisation de cet événement répond à un besoin complémentaire en formation pratique exprimé par des étudiants d'adaptation scolaire et sociale. L'objectif de ce colloque est l'acquisition des diverses pratiques d'intervention auprès des élèves du primaire et du secondaire en difficultés d'apprentissage et d'adaptation. On y attend des spécialistes, des intervenants, des enseignants et des étudiants qui ont une préoccupation commune : l'épanouissement des élèves en difficulté.
Puisqu'un petit geste peut avoir de grandes répercussions, le CASSIS présentera, par le biais de conférences et d'ateliers, différentes façons d'agir de manière précise et efficace.
Vous êtes étudiant(e) au PREP, en ES ou en EASS ? Inscrivez-vous au CASSIS qui, nous en sommes convaincues, saura vous aider dans vos stages et dans votre futur rôle d'enseignant(e). Petit... deviendra grand!
Pour obtenir des informations supplémentaires ou pour nous joindre, consultez notre site Internet : http://www.cassis.levinux.org
Retour à la page principale
Au nom de l'UQAR, sous la direction du Service des communications, il sera donc chargé d'assurer la mise en uvre cohérente du site Web de l'Université et de ses différentes composantes. En équipe, avec l'ensemble de la communauté universitaire, il aura à concevoir les projets, à définir les besoins, à valider les choix technologiques, afin de faire cheminer le site Web de l'Université vers une utilisation optimale et accommodante.
| Bruno Santerre |
Bruno a acquis une bonne expérience de toutes les étapes du processus de réalisation propre au multimédia. " Je pense, dit-il, qu'il est important d'avoir une approche centrée sur les utilisateurs du site. Il faut que ceux-ci puissent naviguer facilement sur le site et qu'ils s'y retrouvent naturellement. Ça me fait plaisir de me joindre au personnel de l'UQAR. "
Dans les prochains mois, sa priorité sera de travailler à une refonte générale du site, autant pour la conception graphique que pour l'architecture de l'information. Il a l'intention de consulter le plus possible les membres de la communauté pour mettre en place un site à la hauteur des attentes et des besoins.
Originaire de Rivière-du-Loup, Bruno Santerre a fait des études en communications et en sociologie à l'UQÀM. Il a aussi suivi différentes formations d'appoint en multimédia. En plus d'avoir enseigné le français langue seconde, il a donné des cours en multimédia au Cégep de Saint-Jérôme et à l'Université de Montréal.
Depuis 1998, il a entre autres eu la charge de certains projets au siège social de Radio-Canada, à Montréal, où il a travaillé sur divers sites interactifs pour des émissions ou pour le site web de ce grand réseau public d'information. Ses réalisations ont porté autant sur l'actualité la plus chaude (l'Irak, le Proche-Orient, Haïti, le Sida, la menace climatique, etc.) que sur des jeux et des interfaces à l'intention des enfants. [www.radio-canada.ca] Certains courts métrages et animations interactives sur lesquels il a travaillé ont remporté des prix.
On peut le rejoindre par téléphone (poste 1526) ou par courriel : bruno_santerre@uqar.qc.ca.
MB
Retour à la page principale
Gaspésienne d'origine, Lucie Beaulieu est maintenant professeure-chercheure sous octroi en biotechnologies marines, en poste à Gaspé, dans le cadre d'une entente avec le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ) et l'UQAR.
![]() |
| Lucie Beaulieu |
Elle a un jour quitté son village natal, Saint-Alexis de Matapédia, pour faire ses études à Québec, au Cégep de Ste-Foy d'abord, puis à l'Université Laval en biochimie. Au cours de son baccalauréat, elle a effectué un stage de recherche à l'Institut des biomatériaux du Québec, où elle a eu l'occasion de se familiariser avec le monde fascinant de la recherche, ce qui a d'ailleurs été un point déterminant pour l'orientation de ses études graduées.
" J'ai alors décidé, dit-elle, de me diriger vers des domaines de recherches appliqués et j'ai entrepris une maîtrise au Département des sciences des aliments et de nutrition, à l'Université Laval. " Son mémoire touchait la valorisation de protéines laitières (lactosérum) où elle a mis au point une méthode d'encapsulation à base de ces protéines pour la protection de la vitamine A.
Lucie Beaulieu a par la suite occupé un poste d'assistante de recherche pour la compagnie Biosyntech Canada Inc., située dans le Parc scientifique et de haute technologie de Laval, où elle a fait l'étude d'un système à libération contrôlée pour des molécules d'intérêt thérapeutique. Après quelques mois d'implication comme assistante de recherche, la motivation pour entamer des études doctorales s'est fait ressentir. " J'ai alors effectué mon doctorat, toujours inscrite à l'Université Laval, mais dans le cadre d'une entente de collaboration entre l'Université et l'Institut de recherche en biotechnologie de Montréal (IRB-CNRC). "
Son projet de doctorat portait sur la production, la purification et la caractérisation d'un peptide antimicrobien produit par une souche de bactéries lactiques. En novembre dernier, elle a défendu sa thèse de doctorat.
Affiliée au Département de biologie, chimie et sciences de la santé de l'UQAR, elle mènera ses activités de recherche à Gaspé, au Centre technologique des produits aquatiques du MAPAQ. Elle compte évaluer les applications potentielles de biomolécules de nature protéique issues de la biomasse marine (peptides, protéines, enzymes) en vue de leur exploitation commerciale (pharmaceutique, cosméceutique, nutraceutique, agricole, horticole et environnementale).
" Je suis très heureuse, affirme-t-elle, de me joindre à l'équipe scientifique sur les biomolécules marines et de pouvoir contribuer au développement d'un secteur de recherche en émergence dans les régions maritimes, d'autant plus que je suis originaire de la Gaspésie. "
Retour à la page principale
![]() |
| Marc Philibert |
Il a également obtenu les certifications professionnelles suivantes : le titre de CFA (Chartered Financial Analyst) accordé par la CFA Institute, située aux États-Unis; le titre de FRM (Financial Risk Manager) décerné par la Global Association of Risk Professionals, située à Londres; et le titre de PRM (Professional Risk Manager) décerné par la Professional Risk Managers' International Association (États-Unis).
" J'ai eu l'occasion, dit-il, de toucher à la profession d'enseignant en tant que chargé de cours en gestion de portefeuille à l'UQAM, dans le cadre de la maîtrise en finance appliquée. "
Jusqu'à maintenant, il a principalement travaillé dans le domaine de la gestion de portefeuille et de risque en agissant à titre de gestionnaire responsable de la gestion de fonds appartenant à des fonds communs de placement, des caisses de retraite, des sociétés d'assurance-vie, des institutions financières et des fiducies. " J'ai géré, principalement à l'aide des produits dérivés, les risques reliés aux marchés boursiers, aux taux d'intérêts et aux devises étrangères. "
À l'UQAR, il donnera les cours du baccalauréat en administration reliés à la gestion de portefeuille.
" Mon arrivée à l'UQAR s'est très bien passée. J'ai la chance de me joindre à une équipe des plus compétente. Mes nouveaux collègues ont été très généreux de leur temps. "
Les champs d'expertise du nouveau professeur sont : les produits dérivés, la gestion de portefeuille, la gestion des risques, les fonds de couverture (hedge funds) et les valeurs mobilières.
On peut rejoindre Marc Philibert au Campus de Lévis au poste téléphonique 313.
Retour à la page principale
M. François Saucier fait maintenant partie du corps professoral de l'UQAR, à titre de chercheur en océanographie physique à l'ISMER. Originaire de Drummondville, M. Saucier avait obtenu un baccalauréat en physique à l'UQAR en 1986, alors que l'Université offrait ce programme. Il a par la suite poursuivi jusqu'au doctorat en géodynamique, diplôme (Ph.D.) que l'Université de l'Oregon lui a décerné en 1991. Il étudie alors la déformation des continents aux marges océaniques.
![]() |
| François Saucier |
De 1991 jusqu'à récemment, il a été chercheur scientifique à l'Institut Maurice-Lamontagne, de Mont-Joli. Il est d'ailleurs toujours titulaire d'une Chaire de recherche de Pêches et Océans Canada sur la modélisation du climat océanique, créée en mai 2003. Cette responsabilité l'avait rapproché physiquement de l'UQAR.
François-J. Saucier cumule plus de 11 ans d'expérience en sciences de la mer et plus d'une quarantaine de publications scientifiques. Ses travaux à l'IML ont contribué à la mise en place des premiers services de prévisions maritimes au Canada et à la publication, en 1997, de l'Atlas des courants de marée de l'estuaire du Saint-Laurent. Aujourd'hui, les modèles numériques de M. Saucier sont utilisés régulièrement à Pêches et Océans Canada et dans plusieurs autres organismes responsables pour la prévision du mouvement des glaces et des courants de surface pour la recherche et le sauvetage de naufragés, la prévision de trajectoire de contaminant, et autres.
Depuis 1997, M. Saucier conduit des recherches encore plus poussées en simulant les conditions climatiques du Saint-Laurent et de la baie d'Hudson dans le but d'étudier les grands bouleversements du climat et des écosystèmes marins. Avec les ordinateurs à haute performance, les nombreuses collaborations avec des chercheurs du Canada et de l'étranger et grâce au déploiement d'appareils de mesure très précis, la région de Rimouski est maintenant reconnue comme un pôle d'excellence dans la simulation climatique des grands estuaires nordiques.
Depuis quelques années, une étape encore plus intéressante a pu être franchie en introduisant les cycles bio-géochimiques dans les modèles tridimensionnels des océans. Nous pouvons aujourd'hui simuler les floraisons d'algues marines et la distribution du zooplancton sur plusieurs années.
François Saucier participe à de nombreux programmes internationaux et nationaux et présente des conférences au Canada et à l'étranger. Il a dirigé jusqu'à maintenant plus d'une dizaine d'étudiants gradués dans différentes universités québécoises.
Retour à la page principale
Le regretté professeur El-Sabh, qui était chercheur à l'UQAR en océanographie et qui est décédé soudainement en 1999, s'intéressait passionnément aux tsunamis. Il était un expert reconnu mondialement dans ce domaine. Il avait d'ailleurs prédit que les conditions étaient réunies pour qu'il y ait sous peu un gros tsunami dans la région de l'océan Indien. Il y a sept ans, Mohammed El-Sabh qui était président fondateur de l'Association internationale de Prévention des catastrophes, a entrepris une année sabbatique comme chercheur invité au Centre International d'information sur les tsunamis (ITIC) basé à Hawaï.
![]() |
| M. Tad Murty et le regretté Mohammed El-Sabh |
M. Tad Murty, professeur à l'Université du Manitoba, confirme aujourd'hui le flair de M. El-Sabh. Lui-même un spécialiste des tsunamis, M. Murty a donné plus d'une centaine d'entrevues aux médias depuis la catastrophe asiatique du 26 décembre dernier. Il était un ami et collègue de Mohammed et il a gentiment accepté de livrer, par Internet, le témoignage qui suit.
Tad Murty écrit (nous avons traduit en français) : " En janvier 1991, Mohammed et moi, nous avons été invités par le gouvernement indien à présenter dans leur pays une allocution sur les catastrophes naturelles. De partout en Inde, pas moins de 6000 scientifiques assistaient à ce congrès. Mohammed et moi, nous avons tous les deux suggéré qu'il pourrait être pertinent de mettre en place un système d'alerte des tsunamis dans cette région maritime. Plus tard, en mai 1998, lors de la Conférence sur les catastrophes naturelles de Chania, en Grèce, Mohammed et moi, nous avons fait une promenade près de la mer. Mohammed m'a alors dit qu'il était très préoccupé par ce projet de système d'alerte des tsunamis dans l'océan Indien. D'un point de vue statistique, il avait l'intuition qu'un tsunami dévastateur pourrait survenir dans cette région dans les cinq ou six prochaines années. Ce genre de catastrophe peut survenir avec une certaine régularité. Comme il y avait eu dans cette zone des tsunamis en 1883 et en 1945, soit un délai de 62 ans, il était statistiquement possible qu'un nouveau tsunami se manifeste à l'approche de 2007. "Un système d'alerte aurait l'avantage de prévenir de la mort des milliers de personnes..." Ce sont les mots exacts de Mohammed. "
Malheureusement, le tsunami a eu lieu... avec les immenses dégâts humains et matériels qui ont suivi.
MB
Retour à la page principale
![]() |
| Steve Roy |
À 27 ans seulement, Steve Roy se fait rapidement un nom dans le domaine bancaire, en Gaspésie et ailleurs. Son employeur, la Banque Nationale, lui a décerné en novembre dernier le trophée OR du meilleur directeur des services financiers dans la région Bas-Saint-Laurent, Gaspésie et les Ïles-de-la-Madeleine.
Plus encore, tout récemment, il a été nommé directeur Vente et Service de trois succursales de la Banque Nationale (à Gaspé, à Grande-Rivière et à Chandler). " J'ai un emploi exceptionnel. C'est ce que je voulais faire dans la vie ", clame le jeune banquier.
Steve Roy est un diplômé de l'UQAR en administration des affaires (gestion des ressources humaines, 2002). Originaire de Sainte-Anne-des-Monts, il a étudié au Cégep de Matane avant de faire ses études universitaires à Rimouski. Dès la fin de celles-ci, la Banque Nationale l'embauchait comme conseiller en services financiers, à Gaspé.
Le trophée OR du meilleur directeur des services financiers lui a été remis pour la performance exemplaire qu'il a enregistrée dans la poursuite des objectifs fixés pour la dernière année. Ses aptitudes professionnelles et de la satisfaction de la clientèle ont également été prises en considération.
Cet honneur a d'ailleurs permis à Steve Roy d'être choisi parmi le groupe sélect des meilleurs employés de la Banque Nationale à travers tout le Canada et de profiter d'un voyage au Mexique. " C'est vraiment mon année! ", s'exclame-t-il.
Comment expliquer ce succès? " Je pense avoir de la facilité à établir de bonnes relations avec les clients et le personnel, à favoriser un climat de confiance, explique M. Roy. Mais surtout, je pense que notre Banque et nos succursales ont une excellente réputation dans la région. "
Belle carrière en perspective pour Steve Roy, sans doute l'un des plus jeunes directeurs de banque au Québec.
Mario Bélanger
Retour à la page principale
La présence de l'UQAR en Gaspésie et aux Îles a été marquée très rapidement par la mise en place en 1975 d'un Bureau régional à Gaspé et à Carleton sous la coordination d'un professionnel permanent. Il avait pour mission d'assurer une présence universitaire dans ce milieu. Depuis maintenant 30 ans, des mandats tels l'identification et l'analyse des besoins de formation, la coordination des activités d'enseignement, la représentation de l'UQAR et la participation à des tables de travail lui sont confiés. En 2002, pour des raisons d'efficience, l'UQAR a réactualisé ses façons de faire en formation continue et, conséquemment, a recentré la coordination des activités d'enseignement au bureau de Gaspé.
![]() |
| Louise Trudeau et Réal Ruest, du Bureau régional de l'UQAR à Gaspé |
La formation
L'offre de programmes en région avait pour objectif de départ de permettre aux résidents de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine d'enrichir leurs connaissances, de développer leurs compétences sans avoir à se déplacer à l'extérieur tout en poursuivant leur contribution active au développement de la région et des collectivités qui la composent. La présence de l'UQAR dans ce milieu a suivi un cheminement similaire à celui de l'institution dans son ensemble.
Université d'abord principalement dévolue à l'enseignement de 1er cycle, elle est devenue un établissement où un pourcentage accru des étudiantes et des étudiants sont inscrits dans des programmes d'études de cycles supérieurs. De formations strictement axées sur le 1er cycle au départ, les populations du territoire ont maintenant accès sur place ou à distance à des programmes de 2e cycle. L'ajout de nouveaux cours sur le territoire a conduit à diversifier la programmation tout en favorisant l'expression de nouveaux besoins. Alors que l'on assumait au départ des enseignements principalement en éducation et en administration, on retrouve maintenant toute une panoplie de formations à divers cycles d'études.
Ainsi, malgré la difficulté à desservir un territoire si vaste et relativement peu peuplé, l'UQAR offre au trimestre d'hiver 2005, 16 cours de 1er cycle et 2 de 2e cycle, dans l'un ou l'autre des 8 programmes offerts dans la région, et cela à plus de 200 personnes. Ces programmes vont de l'administration aux sciences infirmières en passant par l'éducation, la psychologie et l'administration scolaire.
Pour bien démontrer l'impact de la formation dispensée par l'UQAR sur le territoire de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine, rappelons que sur les quelque 2000 diplômes qui ont été émis par l'UQAR pour des programmes dispensés en Gaspésie et aux Îles, 998 l'ont été depuis 1990. Ceci marque bien la présence soutenue de l'UQAR dans la région malgré les dures coupures budgétaires des années 90, et la dispersion tant géographique que démographique des clientèles sur le territoire que nous desservons. La vidéocommunication a, certes, permis d'améliorer sensiblement la situation. Cependant, l'UQAR devra encore innover pour développer des formats pouvant combiner la formation à distance, les technologies et la formation en salle. À ce sujet, le déploiement d'une plateforme d'enseignement (Claroline) et d'un intranet uqarien devrait grandement faciliter l'enseignement sur l'ensemble du territoire que nous desservons.
La recherche
Les actions de l'UQAR ont aussi porté au cours de ces trente dernières années sur le développement des connaissances et de la recherche. Là aussi, l'UQAR a su s'ajuster et assurer une présence dans des créneaux majeurs pour l'économie régionale. Il nous fallait confirmer notre leadership et assurer la reconnaissance formelle de la qualité de nos interventions dans des domaines sélectifs. L'UQAR a su se démarquer parmi les institutions de taille comparable par les sommes recueillies en recherche au fil des ans. De manière plus prépondérante pour le territoire de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine, divers travaux de recherche d'envergure sont venus en appui au milieu; nous en donnerons quelques-uns en exemple dans les lignes qui suivent.
L'UQAR a récemment créé plusieurs chaires de recherche dont celles en développement rural, sur la forêt habitée, en aquaculture, en écotoxicologie et en conservation des écosystèmes en milieu froid. De plus, nous travaillons au développement d'expertises en biotechnologie et en énergie éolienne, sans oublier la mise sur pied d'un Centre de recherche en développement territorial qui a été attribué à l'UQAR.
Parmi nos activités de recherche, rappelons l'entente UQAR-MAPAQ en aquaculture qui a permis à trois chercheurs et trois techniciens d'uvrer à Grande-Rivière et aux Îles-de-la-Madeleine, ce qui a conduit en 2001-2002 à la réalisation de 22 projets de recherche qui ont donné à ce jour 14 publications, 18 communications et 9 directions d'étudiants gradués. Une autre entente de près d'un million $ sur les biotechnologies marines a d'ailleurs fait l'objet d'une annonce à Gaspé. Les travaux de cette nouvelle équipe de recherche permettront notamment la mise au point des procédés d'extraction des biomolécules qui pourront servir dans les produits alimentaires ou encore les cosmétiques.
Citons aussi les études effectuées par un chercheur de l'Institut des sciences de la mer de l'UQAR (ISMER), sur la circulation de l'eau dans la baie de Gaspé, et les recherches pour accroître l'efficience de la culture des moules.
Nos ingénieurs collaborent étroitement avec le technocentre éolien de Gaspé afin d'étudier et d'améliorer le fonctionnement des éoliennes en milieu froid.
L'UQAR apporte également sa collaboration et son soutien scientifiques au projet du CRMIM (Centre de recherche sur les milieux insulaires et maritimes) aux Îles-de-la-Madeleine.
Les travaux de doctorat en développement régional d'une étudiante madelinienne de l'UQAR sur la panification d'un développement durable en milieu insulaire, comme les Îles-de-la-Madeleine, sont soutenus financièrement par la Chaire en développement rural.
Plusieurs professeurs et chercheurs de notre département d'éducation ont agi ou agissent comme accompagnateurs experts dans divers comités ou projets dont : le sous-comité sur le rehaussement de la formation et de la qualification de la commission sectorielle Éducation du CRE de la Gaspésie et des Îles, l'élaboration et la mise en place de projets en sciences et technologie dans le cadre d'un projet novateur pour faciliter la réussite éducative chez les garçons à l'école aux Quatre-Vents de Rivière-au-Renard, le support à une recherche-action d'envergure sur la réussite éducative à la Commission scolaire des Chic-Chocs.
Un autre de nos groupes de recherche, BIONORD, travaille au redressement de la population de caribous du Parc de la Gaspésie, à l'étude de la végétation des sommets ainsi qu'à l'analyse des avalanches et de l'histoire géomorphologique des Chics Chocs. Un des chercheurs de ce groupe a aussi fait une importante découverte paléontologique dans le secteur du Parc de Miguasha.
Plusieurs mémoires de recherche avec des problématiques spécifiques liées à la Gaspésie et aux Îles ont été réalisés à l'UQAR, dont 15 en océanographie et 13 en développement régional depuis 1996 seulement. Il y en a eu plusieurs autres dans le secteur de l'Éducation, de l'Éthique, de la Gestion de la faune et de l'Administration qui prennent pour source ces territoires et leurs problématiques spécifiques et qui contribuent non seulement à augmenter nos connaissances sur le milieu mais aussi à développer des personnes qui agissent dans cet environnement.
Ces exemples témoignent de la vitalité de la recherche fondamentale et appliquée se rapportant ou se développant en Gaspésie et aux Îles et de l'intérêt porté par nos professeurs et étudiants aux problématiques et réalités gaspésiennes et madeliniennes.
Retour à la page principale