31e année, numéro 5    Mardi, 26 octobre 1999
 
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    54 étudiants reçoivent
    des bourses d'excellence de l'UQAR

    Félicitations aux 54 diplômés des collèges qui viennent d'obtenir des bourses d’excellence de l’UQAR. Ces étudiants sont tous inscrits à l’UQAR depuis septembre dernier. Plus d'une vingtaine de bourses ont également été accordées aux étudiantes et étudiants du Campus de l'UQAR à Lévis. (Nous y reviendrons.)

    L’UQAR offre des bourses d’excellence à tous les nouveaux étudiants qui s’inscrivent à temps complet dans un programme de baccalauréat de l’UQAR. Conditions : être admis sur la base d’un diplôme d’études collégiales (DEC), et avoir obtenu une cote de rendement au collégial supérieure à 30 (cote R>30). Selon leurs résultats, les étudiants peuvent obtenir une bourse équivalente à 1000$ ou à 2000$. Aucun formulaire de candidature n’est requis. Tous les étudiants qui répondent aux critères établis reçoivent une bourse. Renseignements : 724-1433 ou 1-800-511-3382.

    Cégep de Rimouski
    Félicitations aux 34 diplômés du Cégep de Rimouski qui ont reçu une bourse d'excellence de l'UQAR : Johanne Lamoureux, Biologie, Pierre Le Guédard, Histoire, Annie Brisson, Sciences comptables, Jonathan Gagnon, Sciences comptables, Jean-Philippe Leblanc, Sciences comptables, David Pelletier, Enseignement secondaire, Michel Gagnon, Génie, Nicolas Martel, Génie, Kathlen Bernier, Ens. Adaptation scolaire, Annick D’astous, Ens. Adaptation scolaire, Sarah Bélanger-Tousignant, Administration, Cindy Gagné, Administration, Marie-Ève Turcotte, Administration, Marie-Élaine Banville, Biologie, Caroline Chénard, Biologie, Marie-Ève Babin, Préscolaire-primaire, Karine Brisson, Préscolaire-primaire, Claudine Chenel, Préscolaire-primaire, Cindy C. Morin, Préscolaire-primaire, Caroline Michaud, Préscolaire-primaire, et Caroline Parent, Préscolaire-primaire, Guillaume Poirier, Informatique, Alexandre Michaud, Chimie, Simon Ouellet, Chimie, Stéphanie Bastien, Enseignement secondaire, Cintya Desrosiers, Enseignement secondaire, Claudie Michaud, Enseignement secondaire, Marjorie Pitre, Enseignement secondaire, Sarah Pouliot, Administration, Marie-Claude Canuel, Enseignement secondaire, Yan Boulanger, Biologie, Manon Perreault, Biologie, Francis Langevin, Études littéraires, et Christine Roy, Études littéraires.

    Centre matapédien d’études collégiales
    Félicitations à deux diplômés du Centre matapédien d’études collégiales, Pierre-Luc Lapierre et Cindy Thériault, qui ont obtenu des bourses d’excellence de l’UQAR. Ces étudiants sont tous deux inscrits en sciences comptables.

    Cégep de la Gaspésie et des Îles
    Félicitations aux sept diplômés du Cégep de la Gaspésie et des Îles qui ont obtenu des bourses d’excellence de l’UQAR. Il s’agit de : André Mainville (Génie), Michelle Cloutier (Sciences comptables), Karine Denis (Sciences comptables), Josianne Huard (Sciences infirmières), Patrice Blais (Génie), Sébastien Dupuis (Génie) et Marc-André Denis (Sciences comptables).

    Cégep de La Pocatière
    Félicitations à Jasmin Michaud, diplômé du Cégep de La Pocatière, qui vient d’obtenir une bourse d’excellence de l’UQAR. Il est inscrit à l’UQAR en Biologie.

    Cégep de Matane
    Félicitations aux trois diplômés du Cégep de Matane qui ont obtenu des bourses d’excellence de l’UQAR. Il s’agit de : Annie Caron et Julie Arseneau (toutes deux en Enseignement secondaire) ainsi que de Billy Durette (étudiant en Génie).

    Cégep de Rivière-du-Loup
    Félicitations à deux diplômées du Cégep de Rivière-du-Loup, Mélanie Després et Caroline Laplante, qui ont obtenu des bourses d’excellence de l’UQAR. Mélanie est inscrite à l’UQAR en Études littéraires alors que Caroline étudie en Préscolaire-primaire.

    Cégep de Shawinigan
    Félicitations à Ève-Lyne Toupin, diplômée du Cégep de Shawinigan, qui vient d’obtenir une bourse d’excellence de l’UQAR. Elle est inscrite en Biologie.

    Cégep de Sainte-Foy
    Félicitations à David Boucher, diplômée du Cégep de Sainte-Foy, qui a obtenu une bourse d’excellence de l’UQAR. Il étudie en Histoire.

    Cégep de Saint-Laurent
    Félicitations à Simon Dutille-Paquet, diplômé du Cégep de Saint-Laurent, qui a mérité une bourse d’excellence de l’UQAR. Il étudie en Géographie.

    Cégep de Victoriaville
    Félicitations à Maxence Levasseur, diplômé du Cégep de Victoriaville, qui a reçu une bourse d’excellence de l’UQAR. Il est inscrit en Biologie.

    Cégep du Vieux-Montréal

    Félicitations à Édith Martel, diplômée du Cégep du Vieux-Montréal, qui vient d’obtenir une bourse d’excellence de l’UQAR. Elle poursuit des études en Sociologie.

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    Fondation de l’UQAR
    Objectif dépassé : 251 680 $

    La cinquième campagne de financement organisée de la Fondation de l’UQAR a dépassé l’objectifs de 250 000 $ fixé par les organisateurs. C’est en présence du président de la Fondation, Me André P. Casgrain et du recteur de l’Université, M. Pierre Couture, que la présidente de la campagne, Mme Marie-Josée Santerre en a fait l’annonce, le 13 octobre dernier.

    Mme Santerre, diplômée de l’UQAR et directrice , Conseil en personnel, au Centre régional Bas-Saint-Laurent de la Banque Nationale, a tenu à féliciter les 90 bénévoles ainsi que les donatrices et donateurs qui ont permis la réalisation de cette campagne.

    Cette cinquième campagne de financement s’est déroulée de février à septembre 1999, auprès des diplômés de l’UQAR, de la communauté universitaire et du monde des affaires. Environ 2000 diplômés ont accepté de contribuer à la Fondation, pour un montant total de 52 548 $. Dans la communauté universitaire, les dons ont atteints une somme de 46 232 $. Enfin, dans les secteurs individus et entreprises, la contribution a été de 151 339 $.

    Rappelons que la Fondation avait recueilli 227 000 $ lors de sa campagne 1998. Cette somme a été entièrement réinvestie durant l’année financière 1998-1999. À ce chapitre, la Fondation a versé 152 500 $ en bourses d’excellence aux 1er, 2e et 3e cycles ; un montant de 75 000 $ a été investi dans neufs projets de recherche qui ont une incidence directe sur le développement régional, et une contribution de 11 000 $ a été réservée pour le développement de la bibliothèque et de l’équipement technologique et informatique.
     

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    La Fondation de l’UQAR accorde
    75 000 $ pour la recherche

    Lors d’une conférence de presse tenue dans le cadre de la fermeture de la campagne de financement 1999, la Fondation de l’UQAR a présenté les projets de recherche qu’elle subventionne au cours de la présente année. Les neuf projets de recherche totalisent un investissement de 75 000 $ . Les voici :

    Développement d’une commande adaptative pour l’usinage, par Abderrazak El Ouafi, professeur en génie.  (Cette recherche essaie d'améliorer la performance des machines-outils à commande numérique, en visant une plus grande autonomie et en tenant compte des critères de productivité, de qualité et de fiabilité.)

    Le mécanisme de floculation argile-pétrole : un outil potentiel de nettoyage des plages suite à un déversement pétrolier, par Philip Hill, professeur en océanographie et une équipe de chercheurs.  (Afin de limiter les dégâts d'un éventuel déversement de pétrole dans le Saint-Laurent, ce projet analyse un nouveau processus de nettoyage des plages.)

    Analyse de faisabilité technique et économique d’une usine de fabrication d’éoliennes dans l’Est du Québec : évaluation des impacts technologiques et économiques régionaux, par Adrian Ilinca, professeur en génie.  (Quels sont les impacts économiques et technologiques, tant au Québec que dans les régions, d'un projet d'usine qui fabriquerait des éoliennes dans l'Est du Québec?)

    L’éclosion de stratégies de développement dans la conjoncture de la crise des années 1930 au Bas-Saint-Laurent : contribution à l’émergence d’une identité régionale, par Jacques Lemay, professeur en histoire.  (Un peu comme aujourd'hui, la région a connu dans les années 1930 une crise majeure. Quelles solutions les gens de ce temps ont-ils élaborées pour émerger de cette crise?)

    L’histoire des Îles-de-la-Madeleine en regard des politiques et interventions du gouvernement fédéral, par Paul Larocque, professeur en histoire.  (Comment la population des Îles-de-la-Madeleine a-t-elle vécu sa situation d'insulaire? Quelles liaisons a-t-elle entretenues avec le continent?)

    Production de lichens in situ pour l’alimentation du caribou gaspésien, par Luc Sirois, professeur en biologie.  (Le lichen est le principal fourrage du caribou gaspésien, en hiver. L'étude cherche à mieux connaître la distribution actuelle du lichen arboricole ainsi que l'influence des conditions environnementales sur sa production. Le projet pourrait mettre au point une méthode d'inoculation de jeunes forêts avec des lichens arboricoles.)

    Sondage immigration et municipalités, par Micheline Bonneau, professeure en sociologie.  (Quel accueil les 131 municipalités du Bas-Saint-Laurent peuvent-elles réserver aux immigrants qui souhaitent s'implanter chez nous? Sommes-nous prêts à bien les accueillir?)

    La dynamique d’exploitation d’un stock halieutique : le cas de la pêcherie du crabe des neiges, par Jean-Claude Brêthes , professeur en océanographie.  (Comment les pêcheurs de crabe de neiges s'adaptent-ils aux fluctuations de la ressource?)

    L’échec scolaire des jeunes : facteurs associés et propositions d’action, par Simon Papillon, professeur en éducation.  (Dans deux secteurs de l'Est, le tiers des jeunes n'obtiennent pas leur diplôme d'études secondaires. La situation est pire pour les garçons. Peut-on, conjointement, mettre en place des actions pour favoriser la réussite?)

    On peut obtenir plus de détails sur ces projets, en s’adressant à la Fondation de l’UQAR.
     

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    M. Hugues Saint-Pierre reçoit le prix
    de l'Association des diplômés de l'UQAR

    Dans le cadre des 30 ans d’existence de l’UQAR, l’Association des diplômées et des diplômés de l’UQAR a lancé pour la première année le PRIX DE L’ADUQAR 1999 afin de souligner l’excellence professionnelle et l’apport à la collectivité d’un diplômé ou d’une diplômée de l’Université du Québec à Rimouski.

    Le récipiendaire du Prix de l’ADUQAR 1999, M. Hugues Saint-Pierre, a obtenu en 1974 un baccalauréat en administration de l'UQAR. La remise officielle a eu lieu le samedi 9 octobre, dans le cadre des retrouvailles annuelles des diplômés de l’UQAR. À cette occasion, l’Association a remis au récipiendaire une création originale de M. Roger Langevin, artiste et professeur en Sciences de l’éducation à l’UQAR. L’œuvre, réalisée avec la collaboration de Viateur Litalien (ARL) et Steeve Paquet (Multipublicité), évoque à la fois l’UQAR, l’Association des diplômés ainsi que le diplômé méritant.

    M. Hugues Saint-Pierre répond aux critères de ce prix: il est diplômé de l’UQAR; il se distingue par ses actions et ses réalisations dans sa carrière professionnelle; il s’implique socialement, démontrant un souci de partager les valeurs humaines et éthiques et de contribuer à leur diffusion; et enfin, il fait preuve d’engagement envers la communauté universitaire.

    Président et chef de Direction à QuébecTel depuis janvier 1999, Hugues Saint-Pierre a cumulé 24 ans d’expérience en télécommunications. Il a exercé des fonctions dans les secteurs de la planification du revenu, dans la réglementation, le marketing, les ventes, l’exploitation, l’informatique. En juin 1995, il est promu vice-président, Administration et Finance, et trésorier. Il a accédé aux fonctions de président et chef de l’Exploitation en septembre 1998, avant de devenir chef de direction, quelques mois plus tard.

    Hugues Saint-Pierre, qui est originaire de Mont-Joli, a joué à plusieurs reprises son rôle d’ambassadeur de l’UQAR, son alma mater. Il a siégé au conseil d’administration de l’ADUQAR de 1991 à 1993 et il a été le président en 1991. Au cours de ces années, il a participé au comité de recrutement des membres par des stratégies de ventes et par le développement d’outils promotionnels.

    Il a siégé au conseil d’administration de la Fondation de l’UQAR de 1990 à 1992. Il a été désigné comme représentant des diplômés au Conseil d’administration de l’UQAR en 1993 et il a été reconduit à ce poste en 1997 pour un mandat de trois ans.

    Son sentiment d’appartenance à l’UQAR se traduit par des gestes concrets. En 1996, il a été l’initiateur d’une cueillette de fonds auprès des diplômés dans son milieu de travail pour les campagnes annuelles.

    Hugues Saint-Pierre est un chef de file qui croit au développement de sa région. Il mise sur le travail d’équipe et l’esprit d’appartenance des employés pour poursuivre le développement de l’entreprise en milieu concurrentiel. Hugues Saint-Pierre est reconnu tant au niveau régional qu’international.

    « L’attribution de ce prix, explique la présidente de l’ADUQAR, Mme Martine Perron, fait partie de la mission de notre organisme de maintenir un sentiment d’appartenance des diplômées et des diplômés de l’UQAR, d’encourager nos membres qui accomplissent de belles performances et de contribuer au développement et au rayonnement de l’UQAR. »

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    Implantation de MANITOU à la bibliothèque

    Depuis la rentrée, les usagers de la bibliothèque se sont familiarisés avec une nouvelle façon d'interroger le catalogue BADADUQ. Ils consultent le "module de repérage et navigation" de MANITOU le nouveau système de recherche et de gestion de l'information qui remplace le SIGIRD dans le réseau des bibliothèques de l'Université du Québec. Le "module de prêt" sera implanté à Rimouski les 27, 28 et 29 octobre.

    MANITOU est un ensemble de logiciels entièrement basé sur l'approche Web qui permet l'utilisation de plusieurs sources d'information à la fois, quels qu'en soient la localisation et le support: catalogues de l'UQAR ou d'autres bibliothèques, bases de données diverses, Internet, etc.

    À court terme, la communauté universitaire constatera qu'elle bénéficie d'un instrument de recherche plus convivial et enrichi de nouvelles possibilités: choix entre plusieurs niveaux de recherche dont la complexité varie avec les besoins, possibilité de personnaliser une foule de paramètres de recherche ou d'affichage de l'information, création de dossiers personnels contenant des stratégies ou des résultats de recherche. De plus, MANITOU sera accessible non seulement sur seize postes de travail de la bibliothèque mais aussi sans aucune restriction sur Internet.

    D'autres fonctionnalités seront graduellement implantées. MANITOU permettra par exemple d'intégrer aux notices bibliographiques du catalogue des hyperliens  donnant accès à des tables de matières, des notices biographiques d'auteurs, etc. Il rendra également possible l'utilisation via la même interface de plusieurs sources d'information externes à la fois. (Repère ou Current Contents par exemple.)

    Le nouvel environnement technologique à la base de MANITOU améliorera aussi les fonctionnalités de gestion de l'information documentaire en facilitant les opérations de prêt, l'acquisition des documents, la gestion budgétaire,  le catalogage, etc. Il ne s'agit pas d'une interface web appliquée sur un ancien système mais d'un produit totalement nouveau conçu à l'aide de la programmation orientée objet.

    Si elle desservait bien les besoins du catalogue BADADUQ, l'application SIGIRD, en raison de son architecture datant de la fin des années 70, ne permettait pas de couvrir le spectre sans cesse diversifié des sources d'information: bases de données bibliographiques, numériques ou multimédia disponibles sur CD-ROM ou via un serveur d'information.

    Le projet MANITOU, désigné d'abord SV3 (pour SIGIRD version 3), est né de la volonté des bibliothèques de l'UQ et de l'UQAM de se donner un système intégré de gestion de l'information capable de rencontrer les exigences contemporaines au niveau de l'accès à l'information: respect de tous les standards dans le domaine de l'information documentaire, intégration à l'environnement bureautique et internet. Il faut également mentionner qu'il s'agit d'un projet entièrement conçu et réalisé en collaboration entre le personnel de l'UQAM (bibliothèques et informatique) et le personnel des bibliothèques du réseau de l'UQ. On peut souhaiter que le produit soit commercialisé avec autant de succès que MULTILIS la version commerciale de SIGIRD vendue dans le monde entier.

    Accès à Manitou
    Vous  devez préalablement posséder une carte de la bibliothèque sur laquelle figure votre numéro d'usager pour utiliser toutes les fonctionnalités de MANITOU. Actuellement votre mot de passe est composé de 4 caractères alphabétiques qui vous seront communiqués au comptoir du prêt si vous ne les connaissez pas déjà.

    Si vous n'êtes pas inscrit à la bibliothèque, cliquez sur l'hyperlien «Invité». Une aide en ligne développée par la bibliothèque de l'UQAM est disponible. Les internautes pourront y accéder via le site de la bibliothèque à l'adresse suivante: [http://biblio.uqar.qc.ca/].

    Implantation du prêt à l'UQAR
    Le service de prêt sera interrompu les 27 et 28 octobre prochains. Le nouveau module de prêt de MANITOU devrait démarrer le 29 dans la matinée. Prévoyez effectuer vos opérations d'emprunt, de retour, de renouvellement et de réservation de documents avant ou après ces dates.

    Définitions
    SIGIRD: acronyme pour Système intégré de gestion informatisée des ressources documentaires. Il s'agit d'un logiciel  permettant  de gérer le stock documentaire d'une bibliothèque traditionnelle, plus précisément l'ensemble des opérations d'acquisition, de catalogage, de prêt et de repérage des documents.

    BADADUQ: acronyme pour Banque de données à accès direct de l'Université du Québec. C'est le catalogue collectif des bibliothèques du réseau de l'UQ.

    MANITOU: un des rares mots algonquins retenus dans la langue française. Il désigne un être suprême, tout puissant, qui s'incarne dans des objets. Dans certaines tribus on distinguait le manitou du bien et le manitou du mal en utilisant un qualificatif. Au sens figuré, par extension, on fait allusion à celui qui «manie tout». C'est à la suite d'un concours dans les bibliothèques du réseau de l'UQ que le nom MANITOU a été choisi pour désigner le nouveau logiciel de gestion intégrée de la documentation résultant du projet SV3 (SIGIRD version 3).

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    Trois-Pistoles
    Une ruralité qui se transforme

    « Les ruraux veulent entendre un discours positif. Ils veulent être au courant des choses qui fonctionnent bien, pour pouvoir s’en inspirer. Ils savent qu'avec de la concertation, des compétences et avec la volonté des gens en place, on peut faire beaucoup de développement et d'innovations dans un milieu donné. »

    Cette conclusion est celle de Bruno Jean, professeur à l’UQAR et responsable du comité organisateur de la deuxième édition de l'Université rurale québécoise, qui a eu lieu à Trois-Pistoles, du 4 au 8 octobre 1999.

    Alors qu’on espérait 250 personnes au départ, plus de 350 personnes ont assisté aux activités. On y retrouvait des universitaires, quelques personnalités politiques (des scènes fédérale, provinciale et municipale), mais surtout de nombreux intervenants des structures locales. Ils provenaient de toutes les régions du Québec, et aussi du Canada anglais (une vingtaine), de la France (une quarantaine) et même du Japon (un…).

    Le secrétaire d'État au développement rural, Andy Mitchell (Ottawa), était lui-même présent à l'activité, tout comme le ministre des Régions, Jean-Pierre Jolivet (Québec). Celui-ci a profité de l'occasion pour identifier les six grands défis de la prochaine Politique québécoise de la ruralité. Il s'agit de: l'occupation du territoire, l'économie, l'environnement, le culturel et le social, l'adaptation aux réalités rurales, et enfin, la prise en charge et le partenariat.

    Les organismes qui chapeauté cette activité étaient le Réseau de l'Université du Québec, la Fondation canadienne de la restructuration rurale, l'UQAR et la Société d'aide au développement des collectivités (SADC) des Basques.

    L’UQAR était bien représentée dans l’organisation de cette activité, par les professeurs et étudiants en développement régional. De plus, le recteur Pierre Couture a livré une brève allocution. Et Richard Fournier, du Service des communications, s’est occupé de la conception graphique de l'événement.

    Selon Bruno Jean, par de telles rencontres aux deux ans, l’Université rurale québécoise devient un carrefour important pour les décideurs de ces milieux. « Ça devient un lieu d’information, de formation et de réflexion stratégique, de contacts à établir. Aussi, l’activité marie très bien les ateliers et les visites guidées dans les entreprises et organismes du milieu, au grand plaisir des participants.

    « La population des Basques a embarqué a fond dans l'aventure, explique Christiane Bélanger, de la SADC. Ç’a été une semaine très active et très profitable. »

    Si j’étais ministre
    L'auteur Victor-Lévy Beaulieu, de Trois-Pistoles, faisait partie des conférenciers. Il a livré un texte intitulé "Et si j'étais ministre?", dans lequel il a exprimé ses inquiétudes devant l'exode des jeunes vers les grands centres, devant la fuite de grandes institutions publiques et privées, devant les programmes d'aide gouvernementaux inadéquats pour la région.

    Si j'étais ministre au développement régional, dit-il, "je relancerais la balle dans le camp du Bas-Saint-Laurent". Avec des questions du type suivant: Quelle est votre vision globalisante sur l'occupation du territoire, sur son développement social et économique? Quel est votre plan d'action pour résoudre le désordre démographique? Quel est votre plan d'action pour la réinsertion culturelle et sociale des chômeurs, des assistés sociaux, des aînés et des pauvres? Qu'attendez-vous de vos institutions financières: qu'elles gèrent vraiment avec vous la richesse régionale ou bien qu'elles soient, comme maintenant, que des poulies d'engrenage d'un système qui déporte vos avoirs vers les métropoles et l'étranger?

    Pourquoi pas des États généraux sur la culture, la vie sociale et économique du Bas-Saint-Laurent? "C'est l'affaire de toute une communauté."

    UQ et ruralité
    Le président de l'Université du Québec, M. Pierre Lucier, a pour sa part souligné l’étroite parenté de visées entre la mission historique de l'Université du Québec et le projet fondamental de l'Université rurale québécoise. Il a rappelé que l'Université du Québec s'est toujours intéressée aux dynamiques de développement propres aux petites collectivités et aux régions dites périphériques.

    Pour lui, il n'y a « aucun sens à laisser croire qu'il y aurait, d'un côté, le monde rural et ses intérêts champêtres et, de l'autre, les citadins et leurs intérêts culturels, scientifiques ou financiers. La survie des uns et des autres sera assurée selon des conditions plus semblables que différentes. » Les milieux ruraux, dit-il, se construisent eux aussi en s'appuyant sur des ressources humaines hautement qualifiées, sur une maîtrise poussée des savoirs et des techniques, sur des dynamiques renouvelées de partenariat et d'esprit d'entreprise. « Il y a même des modèles de tout cela qui ne se développeront pas sans l'apport spécifique des milieux ruraux. »

    Il a conclu en signalant que, dans le réseau de l'Université du Québec, une proportion très élevée de celles et ceux qui ont fréquenté les établissements ­ au-delà des 80 % dans plusieurs cas ­ se sont établis dans la région où ils ont étudié et œuvrent maintenant à son développement.
     

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    Les approches biographiques:
    un secteur de recherche, de formation et d’intervention
    qui s’affirme à l’UQAR

    Comme le veut maintenant la courte tradition, le 6e symposium du Réseau Québécois pour la Pratique des Histoires de Vie s’est tenu fin-septembre, début octobre dernier. Le tout s’est déroulé au Manoir du Lac Delage, à quelques kilomètres au nord de Québec. Le thème des échanges était: «La parole au coeur de la mouvance de nos vies».

    Le R.Q.P.H.V. réunit chaque automne, depuis six ans, des chercheurs et des étudiants rattachés à différentes universités ainsi que des intervenants du milieu, pour discuter de l’utilisation des histoires de vie en formation, en recherche et en intervention et de son impact sur leurs vies personnelles et professionnelles, individuelles et collectives. Une nouvelle thématique est explorée chaque année, mais ce qui fait l’originalité des symposium dans le réseau québécois, c’est l’équilibre que l’on souhaite garder entre l’apport expérientiel (vécu en ateliers et en plénières) la construction théorique (discussions, échanges, conférences, communications diverses), et l’équilibre entre la contribution des professeurs-étudiants-praticiens.

    De l’avis de ceux qui y ont assisté, le sixième symposium aura été une réussite en ce qui concerne l’atteinte de cet équilibre. Le comité organisateur, composé de Mme Amabilis Langford de Montréal et de deux professeures de la section psychosociologie à l’UQAR, Mme Jeanne-Marie Rugira et Mme Denise Pilon, est particulièrement heureux de la forte participation, au delà des prévisions. Quatre-vingt personnes se sont présentées, dont une soixantaine du Réseau Québécois, auxquelles se sont ajoutés une vingtaine de collègues européens de l’A.S.I.H.V.I.F. (Association Internationale des Histoires de Vie en Formation), ce qui a donné au symposium une envergure internationale.

    L’UQAR a toujours été largement représentée à ces rencontres, des professeurs et étudiants en provenance de différentes disciplines s’y retrouvent et ont souvent été impliqués dans les divers comités organisateurs qui s’y sont succédé. Mme Rugira et Mme Pilon tiennent à remercier leurs partenaires du G.R.I.F.A.B*. pour leur soutien, et l’UQAR, pour son appui financier et logistique.

    La section psychosociologie s’est largement investie dans ce nouveau domaine de recherche-intervention-formation. Les approches biographiques sont déjà utilisées au baccalauréat en communication, et coloreront de façon particulière la prochaine maîtrise en «Étude des pratiques psychosociales», dont le démarrage est souhaité pour l’automne 2000.

    (*Groupe de Recherche, Intervention et Formation par les Approches Biographiques à Rimouski, constitué en plus de Mmes Rugira et Pilon, de Mme Céline Yelle, et de MM. Serge Lapointe, Hughes Dionne et Jean-Marc Pilon.)

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    La Troupe en T a cinq ans

    La Troupe en T fête cette année son cinquième anniversaire ! C’est en effet en septembre 1995 qu’elle voyait le jour, par l’initiative de Christian St-Pierre, finissant au baccalauréat en Études littéraires. Il est le père (malgré lui) de la tradition du collage à la Troupe en T, puisque la forme qu’il donna au premier spectacle de la troupe a depuis été récupérée sans cesse. Son collage à lui était constitué de dix extraits de pièces québécoises, réunis sous le thème de la vie de couple, parfois heureuse, parfois malheureuse : le titre en était Je t’aime tant bien que mal. Après son départ de l’UQAR, ont vu le jour J’décrise, un collage d’extrait de pièces québécoises abordant le thème de la jeunesse indéfinie, celle qui succède à l’adolescence ; ensuite, Que l’diable l’emporte !, un spectacle reposant sur six légendes traditionnelles québécoises ; puis, Ainsi va la mort…, un collage de quatre fragments de pièces françaises et québécoises, au titre qui se passe d’explication.

    À ceux qui se questionnent au sujet du nom de la troupe, on répond que plusieurs interprétations continuent et continueront sans doute à tous nous hanter…

    La troupe entre en guerre!
    Pour ce qui est de l’année en cours, la troupe est encore à l’élaboration de son projet. On cherche à renouveler le concept du collage, sinon à entreprendre une réalisation qui sort de l’ordinaire. Pour son cinquième anniversaire et à l’aube d’un nouveau millénaire, la Troupe en T souhaite être plus décapante que jamais. C’est pourquoi le thème de la guerre — son horreur et son absurdité — est envisagé.

    À tous ceux qui souhaiteraient se joindre à la troupe, il est encore temps de le faire. Comédiens, techniciens et supporteurs de tous ordres sont nécessaires. Et la Troupe en T se veut un milieu d’apprentissage : ni expérience, ni compétence sont exigés : seuls le goût de la scène, le temps et la détermination sont essentiels.

    Le spectacle tiendra l’affiche dans le cadre de l’UQAR en fête, soit les 30 et 31 mars 2000.
    Pour plus de détails : Daniel Ross, 739-4956  [danielross@email.com]
    Hugues Fournier, 722-8073.

    Par ailleurs, la troupe demeure attentive aux initiatives d’activités indépendantes. Si vous voulez tenter une expérience d’ordre théâtral, la Troupe en T peut vous supporter. Les idées intéressantes sont toujours les bienvenues.  Contactez Daniel Ross, 739-4956.

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