33e année, numéro 15    Mardi, 2 avril 2002

  • Dans ce numéro :
      •  


    Troupe en T
    Code 99

    Un groupe disparate de jeunes travaille comme sondeurs, sous la tutelle d'une patronne distante et efficace, niant la vie qui passe autour d'elle. Durant leurs breaks et après le travail, les jeunes se passent un joint, discutent du sens des choses, tombent en désaccord ou en amour. Dans un monde où tous sont forcés d'avoir une opinion, on peut prétendre ne jamais douter, mais la vie finit toujours par avoir raison de ce qu'on pense...

    Plus d'une quinzaine d'étudiants et d'étudiantes de l'UQAR ont préparé cette pièce de théâtre. Elle sera présentée les 12 et 13 avril 2002, au F-215, à 20h. Entrée : 5 $. Étudiants : 4 $. Bienvenue à tous!


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    Campagne 2002
    Investissons dans la Fondation de l'UQAR...
    ...pour développer nos savoirs et assumer notre avenir collectif

    La Fondation de l'UQAR a lancé sa campagne de financement pour l'année 2002, le 21 mars dernier. L'objectif visé est de recueillir 400 000 $ auprès des diplômés, des membres de la communauté universitaire et des entreprises de la région et de l'extérieur. Cette huitième campagne de financement se déroule sous le thème du savoir.

    La campagne auprès des dirigeants d'entreprises et d'organismes régionaux et nationaux sera présidée par M. Raymond Gagné, président du Conseil des représentants des caisses populaires Bas-Saint-Laurent et Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine. M. Christian Côté, diplômé en biologie (1976), présidera quant à lui, la campagne auprès des diplômés de l'UQAR. M. Côté est directeur régional au ministère de la Sécurité publique, Direction régionale Bas-Saint-Laurent et Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine. Enfin, M. Jean-Claude Brêthes, professeur-chercheur à l'ISMER, préside la campagne auprès des membres de la communauté universitaire.

    Au cours de la dernière année, les sommes recueillies par la Fondation de l'UQAR ont été investies dans les programmes de bourses d'excellence (180 500 $), et la recherche (78 500 $). L'équipement scientifique et informatique et le développement de la bibliothèque ont reçu des subventions pour un montant de plus de 44 700 $, alors que plus de 50 000 $ ont été réinvestis dans le Fonds Estelle-Laberge. Au total, la Fondation a distribué 357 825 $, soit plus de 91% des sommes recueillies.

    Voici le message qu'a livré le président de la Fondation de l'UQAR, Me André P. Casgrain : "Les programmes de bourses deviennent un atout certain pour relever le défi que posent le recrutement et la rétention de la clientèle étudiante à l'UQAR. Au cours des prochaines années, la Fondation souhaite donc mettre l'accent sur de tels programmes afin de répondre à un objectif commun, soit celui de promouvoir l'accessibilité et la poursuite des études universitaires en région. Pour ce faire, la Fondation compte sur l'appui solide des ses donatrices et de ses donateurs."

    Pour plus de renseignements sur la Fondation de l'UQAR, composez : (418) 724-1418.

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    Prix de l'Association des diplômés de l'UQAR
    Michelle Chartrand

    C'est Mme Michelle Chartrand qui reçoit, ce 2 avril, le Prix 2001 de l'Association des diplômés de l'UQAR. M. Hugues Saint-Pierre et Mme Jeanne-Paule Berger avaient été les deux premiers lauréats.

    Originaire de Hull, dans l'Outaouais, Mme Michelle Chartrand s'inscrit, en 1989, au programme de maîtrise en gestion des ressources maritimes à l'UQAR, études qu'elle termine d'ailleurs avec la meilleure performance académique de sa promotion. Elle détient également un baccalauréat en éducation de l'Université de Montréal, ainsi qu'un baccalauréat ès arts et une maîtrise en éducation à l'Université d'Ottawa.

    Mme Chartrand est aujourd'hui Commissaire à la Commission de la fonction publique du Canada, à Ottawa, se retrouvant ainsi à la tête de l'organisme où elle débuta sa carrière en 1975 comme professeure puis comme coordonnatrice des programmes d'égalité d'accès à l'emploi. À ce poste, elle est amenée à gérer des programmes pour 20 ministères et 50 agences de la Fonction publique fédérale.

    Cette femme au cheminement professionnel exceptionnel aura, depuis 1981, mené une fructueuse carrière à Pêches et Océans Canada, où elle a occupé divers postes aux responsabilités croissantes. Mme Chartrand a été responsable de l'élaboration du projet de Loi sur les océans au Canada, qui fut adoptée par le parlement canadien en 1997. De plus, elle a été gestionnaire chargée du Programme de réaménagement des effectifs, directrice des ressources humaines, directrice générale du Développement des océans, directrice générale des Politiques et des Stratégies et directrice régionale de la Garde côtière canadienne, région Laurentienne. Elle devenait ainsi la première femme nommée directrice à la Garde côtière. Par la suite, elle accède à la direction générale, région Laurentienne, de Pêches et Océans Canada, sur un territoire qui s'étend de Cornwall, en Ontario, jusqu'aux Îles-de-la-Madeleine, au Québec, gérant un effectif de 1 200 employés, un budget de 135 millions $, une infrastructure majeure (incluant une flotte de 23 navires) et une clientèle diversifiée (pêcheurs, transporteurs, expéditeurs et plaisanciers).

    Michelle Chartrand a toujours démontré un très grand engagement face à la communauté maritime du Québec et pour les dossiers qui sont au cœur des préoccupations des gens de l'Est du Québec. Elle a joué un rôle important lors des négociations entre l'UQAR et la Garde côtière concernant l'acquisition d'un navire de recherche océanographique pour notre université. Mme Chartrand a également le souci de garder le contact avec son alma mater, en s'assurant que les étudiants et étudiantes de l'UQAR ont accès à une information de qualité sur les possibilités d'emploi dans la Fonction publique fédérale.

    Une carrière remarquable, une femme d'exception! Le mot persévérance prend toute sa signification quand il est question de Michelle Chartrand.

    L'ADUQAR, par sa présidente Mme Guylaine Bélanger, a remis à Mme Chartrand une œuvre du professeur Roger Langevin, afin de souligner ce cheminement exceptionnel.

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    L'UQAR recevra 620 000 $
    pour les coûts indirects associés à la recherche

    L'Honorable Martin Cauchon, ministre fédéral responsable du Québec, était à Rimouski le 25 mars dernier, pour annoncer que l'UQAR recevra 620 567 $ pour l'aider à assumer les coûts indirects associés à la recherche commanditée par le gouvernement fédéral.

    Cette annonce concrétise l'engagement contenu dans la Stratégie d'innovation du Canada, publiée en février. Cette stratégie décrit une série de mesures visant à rendre le Canada mondialement concurrentiel dans l'économie du savoir, notamment en appuyant la communauté de la recherche et du développement pour que les recherches soient plus rapidement commercialisées.

    Cet argent fait partie d'un investissement non renouvelable de 200 millions $, à l'échelle du Canada, pour aider les universités et les hôpitaux de recherche à assumer les coûts découlant des activités de recherche. La répartition des fonds a été fondée sur les octrois fédéraux que les organismes subventionnaires ont accordés précédemment.

    Selon le ministre Cauchon (originaire de La Malbaie et député d'Outremont), " les montants importants qui ont été investis pourraient conduire le Canada à faire partie des cinq premiers pays au monde en matière de R&D ".

    " Ces sommes supplémentaires, à expliqué le ministre, aideront en particulier à répondre aux efforts des petites universités comme l'UQAR qui pourront accroître leurs activités de recherche en obtenant des fonds proportionnellement plus élevés pour leurs coûts indirects. "

    " À l'UQAR, les sommes obtenues permettront de soutenir davantage les activités de recherche et l'encadrement des étudiants-chercheurs aux 2e et 3e cycles, qui sont des secteurs en expansion ", a expliqué le vice-recteur à la formation et à la recherche, Michel Ringuet.

    Pour plus de détails : [www.strategieinnovation.gc.ca].

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    Le 20 mars
    Le recteur présente un exposé
    devant la Commission parlementaire sur l'éducation

    " Par rapport aux turbulences que nous avons connues ces dernières années, c'est sur une toile de fond d'embellie que je m'apprête à dresser à grands traits un état de la situation actuelle à l'UQAR. J'emploie à dessein le terme d'embellie que connaissent bien les marins, car il désigne une accalmie et une amélioration... passagère, et nous sommes bien placés pour savoir qu'il reste encore des nuages à l'horizon. "

    C'est en ces termes que le recteur Pierre Couture a fait l'ouverture de sa présentation annuelle devant la Commission parlementaire sur l'éducation, à Québec, le 20 mars dernier. Le recteur était accompagné des trois vice-recteurs de l'UQAR.

    Le recteur a souligné la qualité des réalisations de l'Université au cours des derniers mois : obtention de chaires de recherche, augmentation de l'effectif étudiant depuis 1998, attribution de prix de prestige à des professeurs et à des étudiants, augmentation des octrois de recherche (près de 6 M $ pour 2002-2003).

    M. Couture a fait part des nombreuses bourses d'excellence auxquelles ont accès les étudiants de l'UQAR. Il a mis en valeur le maillage des programmes de l'UQAR avec ceux des autres universités, particulièrement aux études avancées, ainsi que les ententes DEC-BAC que l'UQAR a élaboré avec des collèges. Il a parlé aussi de la mise en marche d'un Centre d'aide à la réussite, permettant aux équipes d'enseignants, professeurs et chargés de cours, de développer des approches pédagogiques innovatrices.

    Devant la Commission, le recteur a souligné l'arrivée d'un nouveau bateau pour l'été prochain ainsi que la tenue d'un congrès de l'ACFAS à Rimouski, en 2003. Il a également annoncé la production en cours du nouveau Plan d'orientation de l'UQAR (2002-2006), qui sera suivi par un Plan d'action.

    Démographie
    Par ailleurs, le recteur a manifesté son inquiétude par rapport à la question de l'érosion démographique. " C'est un fait indéniable qui touche toutes les universités québécoises, mais plus particulièrement celles qui se trouvent hors des grands centres. Le développement des technologies de l'information ou l'appât d'une qualité de vie saine ne suffisent pas à compenser l'attrait des grandes villes, la diversité des programmes et les possibilités d'emploi que celles-ci ont à offrir. Il nous faut composer avec ces réalités qui concernent aussi bien le recrutement des étudiants que celui des professeurs. "

    Le recteur poursuit : " Bénéficiant d'un taux relativement élevé d'étudiants internationaux (environ 3,5 %), ce qui atteste de reconnaissance la qualité de nos programmes d'études et ce qui contribue à notre image de marque, nous devons porter attention au recrutement des effectifs québécois et en particulier revitaliser nos programmes de premier cycle et revoir nos façons de faire, aussi bien sur le plan du recrutement que sur le plan de l'encadrement. L'opération est déjà commencée et met de l'avant la professionnalisation des programmes. "

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    Du 22 au 25 mai, à Rimouski
    Congrès sur l'environnement nordique

    Le 36e congrès de la Société canadienne de météorologie et d'océanographie se tiendra au Centre des congrès de l'Hôtel Rimouski, du 22 au 25 mai 2002. Le 22 avril est la date limite pour s'inscrire à ce Congrès.

    Le thème général du congrès est " l'environnement nordique ". Les organisateurs souhaite que ce thème soit abordé à travers des contributions scientifiques aussi variées que possible. Déjà plus de 200 présentations sont prévues. Des conférenciers de réputation (du Canada, des États-Unis et de l'Europe) ont été invités à présenter leurs travaux scientifiques dans le cadre des séances plénières. Des réunions spéciales seront également organisées, en collaboration avec divers groupes de recherche. Sur le site web, les étudiants peuvent faire des demandes de bourses permettant d'assister au colloque.

    Parallèlement au colloque, les organisateurs ont prévu deux journées spéciales qui pourraient attirer des gens d'autres milieux : " Les femmes en sciences et en technologie " (le 22 mai) et " Journée pour les enseignants du primaire et du secondaire " (le 25 mai).

    À consulter : [scmo-cmos-2002.osl.gc.ca/]

    Présidents
    Le président du comité organisateur du Congrès 2002 est M. Gilles L. Simard, météorologiste au Service météorologique du Canada. Selon lui, le thème du Congrès de Rimouski, l'environnement nordique, a été choisi parce qu'il reflète bien les réalités de l'est du Québec avec ses écarts de température élevés et les conditions océanographiques qu'on y retrouve, telles que les glaces saisonnières, l'interaction air-eau, etc.

    Il explique aussi que Rimouski héberge le Bureau des services météorologiques et environnementaux du Service météorologique du Canada (BSME-Est du Québec), dont le personnel fournit les prévisions maritimes et les avertissements pour la voie navigable du Saint-Laurent, de Cornwall au 65° ouest, près de l'île Anticosti.

    Par ailleurs, le président du comité de programme scientifique est M. François Saucier, de l'Institut Maurice-Lamontagne (un diplômé de l'UQAR en océanographie).

    Il explique que les communications scientifiques traiteront des différents aspects de l'environnement nordique tels le pergélisol, la glace, la glace de mer et la neige, le cycle saisonnier, les échanges atmosphère-océan, la limnologie, les fjords, les polynies, les changements et la variabilité du climat, le cycle du carbone et la biogéochimie, la chimie arctique, le paléoclimat, les glaciations, les frontières entre les écosystèmes, les contaminants, etc. Il y aura aussi des contributions touchant les processus côtiers et océaniques, la physique des nuages, l'énergie et les radiations, les méthodes de mesure ou encore la prévision maritime ou météorologique opérationnelle.

    Selon M. Saucier, il se fait beaucoup de recherches au Canada et ailleurs sur la compréhension des phénomènes qui se produisent à travers toutes les échelles spatiales et temporelles dans l'environnent nordique. Ça promet donc d'être très fructueux!

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    UQAR
    Lamia Azouzi soutient son doctorat en océanographie

    Le 14 mars dernier, Mme Lamia Azouzi a soutenu sa thèse de doctorat en océanographie, en présence des professeurs Gaston Desrosiers (ISMER), Jocelyne Pellerin (ISMER), Edwin Bourget (Université de Sherbrooke) et Pierre Legendre (Université de Montréal). Avant d'arriver à l'UQAR, pour s'inscrire au doctorat, Mme Azouzi avait suivi des études en océanographie à l'Université des Sciences et de la Technologie d'Alger (Algérie), où elle a obtenu un diplôme de maîtrise. Elle avait également poursuivi des cours en écologie marine et en océanographie à l'Université Pierre et Marie Curie, à Paris.

    À l'UQAR, son sujet de thèse concerne le bivalve Macoma balthica. Il s'agit d'une espèce dominante des communautés de substrat meuble des eaux tempérées et froides de l'Atlantique. Elle a utilisé cette espèce comme modèle pour étudier l'influence des facteurs environnementaux (sédiment, niveau intertidal et densité des adultes) sur plusieurs variables biotiques (densité des adultes, biomasse, reproduction, longueur et croissance de la coquille). " Ce qui m'intéressait, dit-elle, c'était de savoir si, à l'intérieur de la population, je pouvais observer une grande variabilité spatiale des variables biotiques, de déterminer quels étaient les facteurs environnementaux qui influençaient cette variabilité et quelles étaient les conséquences de cette variabilité sur le fonctionnement de la population. J'ai voulu savoir ensuite comment la structure spatiale que j'ai observée était déterminée durant les premiers mois de la vie de M. balthica, c'est à dire depuis l'arrivée des larves. "

    Mme Azouzi a effectué son étude à l'Anse à l'Orignal, dans le parc du Bic. Elle a mis en évidence dans cette étude que la quantité de nourriture liée au niveau intertidal et à la compétition entre individus était le facteur qui a la plus grande influence sur les variables biotiques, et que la distribution des individus était surtout influencée par le sédiment. Elle a montré que la distribution des jeunes M. balthica était très différente de celle des adultes, qu'elle était soumise à plusieurs changements durant les premiers mois de la vie benthique et aboutissait à une distribution similaire à celle des adultes.

    Cette étude est la première de ce type, conduite sur des bivalves de substrat meuble à l'échelle d'une baie, à examiner simultanément la structure spatiale de plusieurs variables biotiques et leur relation à plusieurs facteurs abiotiques. L'étude explique aussi, pour la première fois, l'établissement de la structure spatiale des adultes en la mettant en relation avec la structure spatiale des jeunes recrues durant les premiers stades de la vie benthique.

    Cette étude a permis d'appréhender la complexité des interactions multiples entre facteurs biotiques et abiotiques liée à l'hétérogénéité spatiale de l'environnement et de la densité. Une partie de ce travail a fait l'objet d'une publication dans une revue internationale d'écologie marine : Marine Ecology Progress Series.

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    Nouvel organisme
    Association des étudiants internationaux de l'UQAR

    Un nouvel organisme a vu le jour ce mois-ci : l'Association des étudiants internationaux de l'UQAR. Cette association a pour objectif de créer un lieu de contact pour l'ensemble des étudiants de l'UQAR qui proviennent de différents pays étrangers. Ils sont plus de 150 à l'Université cette année.

    L'AÉIU dispose donc maintenant d'un bureau exécutif. Il est présentement formé de : Fulbert Soungalo, trésorier (de Côte-d'Ivoire, étudiant à la maîtrise en gestion des ressources maritimes); Sami Ouerghi, vice-président (de Tunisie, administration des affaires), Emmanuel Mbaïbo, président (du Tchad, doctorat en développement régional), Laurence Houssou, coordonnatrice des activités socioculturelles (du Bénin, génie), et Albert Tiendrebeogo, secrétaire général (du Burkina-Faso, informatique).

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    Pierre Beaudoin
    Un Madelinot dans l'éolien

    Aux Îles-de-la-Madeleine, l'énergie éolienne a à sa disposition un moteur avec des piles de longue durée : M. Pierre Beaudoin!

    Cet enseignant en physique au Centre collégial des Îles-de-la-Madeleine commencera en septembre prochain, à l'UQAR, ses études de maîtrise en ingénierie, option énergie éolienne.

    Il sera l'un des premiers étudiants québécois à suivre ce cheminement. Jusqu'à maintenant, seuls quelques étudiants français avaient choisi l'orientation en éolien.

    Pierre Beaudoin n'arrive pas dans ce domaine comme un cheveu sur la soupe : après son baccalauréat en physique, il a vécu une expérience de coopérant au Sénégal où il avait justement à mesurer le potentiel éolien dans ce pays. Il est maintenant implanté aux Îles depuis quatre ans, avec sa petite famille, et il pense que l'énergie éolienne fournira de belles opportunités de développement pour les Madelinots.

    " Il n'y a pas beaucoup de possibilités de développer l'énergie électrique dans un milieu comme les Îles, dit-il. Par contre, avec les courants de vents qu'on a ici, de petites éoliennes pourraient être très utiles et économiques, pour des usines de pêche par exemple. "

    En collaboration avec le CLD et la MRC, Pierre Beaudoin travaille déjà sur un projet d'implantation d'une petite éolienne de 20 kw, pour les besoins d'entreposage et de transformation du poisson d'une usine. " Dans le cadre de mes études de maîtrise, explique-t-il, je vais m'occuper de prendre les mesures de rendement, d'analyser les meilleures options pour un tel projet en tenant compte de la topographie, du climat et des vents. "

    L'étudiant aura à venir à Rimouski régulièrement, mais certains cours pourront se donner par Internet, sous forme de tutorat. Ce qui évitera des déplacements coûteux. Dernièrement, il a fait une tournée de l'UQAR pour visiter les lieux et pour rencontrer professeurs et étudiants. " J'ai été surpris par la qualité de l'accueil et par l'équipement sur place. Je voulais un programme spécialisé, concret : je pense avoir trouvé ce qu'il faut ici, avec des professeurs compétents, des étudiants de plusieurs pays, de bons laboratoires et un vrai réseau de contacts à travers le monde. "

    En attendant, Pierre Beaudoin continue d'enseigner à ses collégiens des Îles. Il organise d'ailleurs depuis deux ans des activités d'intégration scientifique et il met beaucoup l'accent sur les énergies renouvelables... " Il y a de plus de plus de jeunes qui s'intéressent à l'énergie éolienne aux Îles ", confie-t-il. [M.B.]

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    Institut québécois de planification financière
    Huit étudiants de l'UQAR réussissent l'examen

    Huit étudiantes et étudiants de l'UQAR ont réussi avec succès l'examen de l'Institut québécois de planification financière, qui s'est déroulé le 15 décembre dernier.

    Il s'agit de : Marjorie Bélanger (de St-Jean-Port-Joli), Martine Dufresne (Beauport), Sophie Mercier (St-Romuald), Lucie Michaud (St-Jean-Chrysostome), Lucie Vallée (Saint-Lambert de Lévis), Nathalie Bouillon (Ste-Blandine), Marjolaine Desbiens (Bonaventure) et Martin Pelletier (Baie-des-Sables).

    Les cinq premières personnes ont fait leurs études au Campus de Lévis, alors que les trois autres ont étudié à Rimouski.

    La moyenne de réussite de l'UQAR est la même que la moyenne générale au Québec : 61 %.

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    Le Psyshowsocio : quand l'art forme

    Le programme en Communication (relations humaines) de l'UQAR organise, comme à chaque année, un séminaire de trois jours où étudiants, formateurs et intervenants du milieu échangent sur leurs intérêts, savoirs et pratiques. Le séminaire se tiendra ce printemps les 22, 23 et 24 avril et aura pour thème "Prendre soin... au carrefour de la formation et de la santé".

    Dans le cadre de cette activité d'envergure, un groupe d'étudiants s'affaire à produire un spectacle multi-art (chansons, musique, danse, humour, etc.), le Psyshowsocio, auquel participeront des étudiants des tous les programmes en psychosociologie ainsi que des professeurs et chargés de cours. Près d'une cinquantaine de personnes seront impliquées, d'une façon ou d'une autre, dans cette aventure. Le Psyshowsocio, auquel toute la population est conviée, sera présenté le mercredi 24 avril, à la clôture du séminaire. Le spectacle aura lieu au Baromètre de l'UQAR, à compter de 20h.

    Plus qu'un événement de divertissement, cette activité se veut une démarche formatrice pour les futurs intervenants. Elle est d'abord formatrice dans la conception, la réalisation et la présentation artistique ainsi que dans le travail d'équipe, mais surtout, par le fait que, dans ce programme, la pratique artistique est envisagée comme un outil d'auto-formation et comme un outil d'intervention.

    En effet, il est reconnu que la pratique artistique contribue significativement au développement intégral de la personne. Notre programme favorisant particulièrement l'auto-formation, il nous apparaît fondamental d'offrir aux étudiants des espaces leur permettant d'expérimenter de telles pratiques. Aussi, la pratique de l'art-intervention s'avère de plus en plus reconnue par les spécialistes et le milieu, et plusieurs étudiants sont intéressés par ce type d'intervention.

    Comité organisateur
    Marcel Méthot, chargé de cours (coordination) (poste 1901,
    [marcelmethot@hotmail.com]
    Serge-Yvan Bourque, Annie Lepage, Dave Mckinnon, Valérie Ouellet, Denise Pilon, Yvan Raymond, Amandine Wartak et plusieurs collaborateurs

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    Calendrier

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