
Myriam Lachance-Bernard est la première étudiante de l'UQAR, et la seule jusqu'à maintenant, à avoir reçu une Bourse d'excellence du Millénaire, pour l'année 2001-2002, d'une valeur de 4000 $. Originaire de Rimouski, étudiante en biologie, Myriam s'est faite remarquer pour la qualité de son dossier scolaire et pour son engagement dans diverses activités sociales et culturelles.
Cette Bourse d'excellence fait partie du programme de Bourses du Millénaire, lancée l'an dernier par le gouvernement fédéral. Avec l'entente signée entre Ottawa et le gouvernement du Québec, c'est 70 millions de $ qui seront mis chaque année, pendant les dix prochaines années, à la disposition des étudiants et étudiantes du Québec. La majorité des bourses sont accordées pour aider financièrement les étudiants universitaires, mais il existe une catégorie de bourses qui misent davantage sur l'excellence des résultats scolaires, sur la performance dans l'engagement communautaire, sur le leadership et l'innovation. C'est l'une des ces bourses de prestige que Myriam a remporté. Pour obtenir cette bourse, il faut en faire la demande lors de la dernière année d'études collégiales. [www.millenniumscholarships.ca]
Jusqu'au bout
Comme beaucoup de Rimouskois, Myriam a fréquenté l'école Saint-Jean, la polyvalente Paul-Hubert et le Cégep de Rimouski, avant d'arriver à l'UQAR, il y a un mois. Elle a toujours été impliquée dans une variété d'organismes et de projets. " Ça prend de la motivation, dit-elle. Il faut aimer ça. Pour moi, c'est important d'aller jusqu'au bout de son engagement, de développer son sens de l'organisation. J'apporte une contribution à la société et j'en retire une satisfaction. "
Faisons un tour rapide de son engagement dans la communauté. En musique, elle a été active dans une harmonie d'instruments à vent et de percussions (où elle jouait de la flûte traversière). Elle a aussi suivi des cours de piano pendant 13 ans.
Myriam a aussi fait partie de l'équipe de Génies en herbe, au Paul-Hubert, et elle a donné un coup de pinceau dans les murales colorées qui ornent les murs de la polyvalente (notamment celle du magicien qui brasse une potion verte...).
Pour affiner son sens de la gestion, elle a fait partie d'une mini-entreprise scolaire J.E. (une PME en herbe qui s'est occupée de fabriquer et de vendre des " sacs à sacs ", facilitant le rangement et la récupération des sacs en plastiques). Elle a participé au Marathon de l'emploi, pour stimuler l'emploi chez les jeunes. Elle a aussi développé son leadership comme membre du Conseil de concentration de sciences de la nature, au Cégep de Rimouski, étant même présidente l'an dernier. Ainsi, elle a contribué à l'organisation de différents partys et d'un voyage à New York, en mai 2001.
Myriam a également vécu deux fois l'expérience communautaire des Chantiers Jeunesse [www.cj.qc.ca]. À l'été 1999, pendant trois semaines, elle a contribué à aménager et à rénover des modules de jeux pour une école de l'Abitibi. À l'été 2000, on la retrouve au mont Saint-Hilaire, engagée pendant quatre semaines avec un groupe dans la réfection des sentiers de la montagne, dans la construction d'un pont et dans la fabrication de pancartes de signalisation. L'été dernier, elle a séjourné cinq semaines en Alberta, à Lethbridge, pour apprendre l'anglais.
Dans le Club des débrouillards, elle a animé des ateliers scientifiques à l'école primaire de Saint-Robert. L'hiver dernier, elle a été bénévole en plongeon, aux Jeux du Québec. Et pendant cinq étés, elle a animé les jeunes aux terrains de jeu de Terrasse Arthur-Buies et de Sacré-Coeur.
Myriam s'intéresse aussi aux questions internationales. Elle a été active dans Jeunes du monde (pendant cinq ans) et dans Amnistie Internationale (pendant quatre ans). En 1997, elle a passé trois semaines à Cuba, dans un projet d'aide humanitaire, avec Défi-Cuba.
Et en dépit de ces nombreuses activités, elle réussit à conserver un dossier scolaire qui ravirait bien d'autres étudiants...
En biologie
On retrouve donc Myriam à l'UQAR cette année, au baccalauréat en biologie, toujours débordante d'énergie. " Jusqu'à maintenant, ça va très bien à l'UQAR, affirme-t-elle. On y rencontre plein de monde de l'extérieur de Rimouski. Les gens sont sociables, ils se mélangent facilement. Il y a une belle ambiance en biologie. J'y retrouve des gens passionnés, comme moi. "
Plus tard, après les études, Myriam souhaite apporter sa portion d'énergie et de courage au service de l'environnement et de l'aide humanitaire. " Finalement, ce sont deux grandes questions qui me préoccupent dans tout ce que je fais, dit-elle. Après la bio, j'aimerais étudier en océanographie. Puis, en travaillant, je veux contribuer à limiter la pollution et à fournir mon expertise sur la scène internationale, pour le mieux-être des populations, dans la mesure de mes moyens. " (M.B.)
La compagnie d'assurances Clarica, ainsi que son personnel de Rimouski, ont décidé de collaborer à la formation universitaire dans la région. Ainsi, grâce au programme de bourses Clarica, les étudiants et étudiantes de l'UQAR auront la possibilité d'obtenir 10 bourses de 1000$, chaque année pendant trois ans.
M. François Deschamps, directeur de succursale chez Clarica à Rimouski, et M. André P. Casgrain, président du Conseil d'administration de la Fondation de l'UQAR, ont signé un protocole d'entente, le 25 septembre dernier, en présence de plusieurs invités. Cette entente va permettre à la Fondation de l'UQAR d'offrir davantage de bourses aux étudiants. Selon M. Pierre Couture, recteur de l'UQAR, " c'est important de favoriser au maximum la réussite de nos étudiantes et de nos étudiants. C'est pourquoi je félicite l'initiative de Clarica qui jouera dorénavant un rôle de partenaire dans le développement de la réussite et du dépassement ".
M. François Deschamps, de Clarica, affirme qu'il est important d'améliorer la qualité de la vie dans une région. Pour lui, donner un coup de main aux étudiants universitaires est une excellente façon de contribuer au développement social et économique et d'inciter les jeunes à faire carrière dans la région.
Selon le président de la Fondation de l'UQAR, M. André P. Casgrain, " il faut féliciter l'engagement de Clarica envers la communauté universitaire régionale et souhaiter que cette collaboration soit non seulement un exemple, mais le prélude d'une collaboration grandissante avec l'ensemble de nos entreprises de tout l'Est du Québec et de la Côte-Nord. "
Ce programme de bourses d'excellence s'étalera sur trois ans à raison de 10 000 $ par année. C'est donc dix bourses de 1000 $ qui seront accordées annuellement aux étudiantes et aux étudiants ayant offert le meilleur rendement scolaire, dans différentes disciplines. Rappelons que pour la dernière année d'attribution, la Fondation de l'UQAR avait remis des bourses pour un montant global de 71 800 $ aux étudiantes et étudiants de 1er cycle. Renseignements : [wer.uqar.qc.ca/fuqar] ou 724-1418.
Fonds social et communautaire
La Fondation de l'UQAR et la Caisse populaire de Rimouski
s'associent pour le développement de l'UQAR
On sentait une certaine fierté dans l'air, le 25 septembre, lors de la la présentation d'un nouveau système informatique à l'UQAR, acquis grâce à un don fait par la Caisse populaire de Rimouski. Le dévoilement des nouveaux équipements a .été fait en présence de : M. Yvon Roy, directeur par intérim de la Caisse populaire de Rimouski; M. Pierre Couture, recteur de l'UQAR, M. André P. Casgrain, président de la Fondation de l'UQAR; Mme Lise Saint-Pierre, présidente du Conseil d'administration de la Caisse; M. Gaston Dumont, directeur de la bibliothèque, et (derrière) M. Marc Duval, directeur du Service des technologies de l'information.
Provenant du Fonds social et communautaire de la Caisse populaire de Rimouski, le don de 25 000 $ a été utilisé pour l'achat de deux nouveaux serveurs informatiques qui permettront à la clientèle étudiante d'utiliser à distance les différents services offerts par la bibliothèque en plus de donner accès aux dossiers de l'étudiant. " Grâce à cet appui financier de la Caisse populaire de Rimouski, constate le recteur Pierre Couture, nous poursuivons notre développement en rendant accessible à l'ensemble de nos étudiantes et étudiants une plus grande part de nos services situés sur le campus de Rimouski. Nous devons absolument poursuivre notre développement pour demeurer compétitif sur tout le territoire. "
Quant au président de la Fondation de l'UQAR, M. André P. Casgrain, il a souligné l'importance de l'implication de la communauté rimouskoise dans le développement de l'UQAR : " Pour la Fondation de l'UQAR, l'aide apportée aujourd'hui par la Caisse populaire de Rimouski dans ce projet met en évidence la volonté de cette institution de s'impliquer dans le développement de notre Université. Sincères remerciements aux dirigeants de la Caisse populaire de Rimouski. "
L'UQAR signe une entente avec l'Institut de technologie de Nantong
Six Chinois étudieront à Rimouski à l'automne 2002
À titre expérimental, six étudiants de la région de Nantong, au centre-ouest de la Chine, s'inscriront à l'UQAR, dès l'automne 2002. Dans les années suivantes, si l'expérience est concluante, des groupes plus importants d'étudiants chinois, et même quelques professeurs, pourraient séjourner à Rimouski.
Voilà tout un défi! La direction de l'UQAR a convenu d'une entente en ce sens avec les autorités de l'Institut de technologie de Nantong. Une délégation de cet Institut a séjourné à Rimouski, les 17 et 18 septembre dernier. La délégation chinoise était composée de M. Shide Shen, président de l'Institut technologique de Nantong (Chine) et de son adjoint, M. Zhilin Qin, directeur du personnel. M. James Ma, de la Chambre de commerce Canada-Chine (Montréal), lui-même d'origine chinoise, les accompagnait. La délégation a également rencontré la direction de l'Institut maritime du Québec.
Cette visite fait suite aux premiers contacts établis entre les Rimouskois et les Nantongais, l'an dernier. Deux délégations s'étaient alors rendu visite mutuellement, sous le parrainage de la Société de promotion économique de Rimouski. Les Chinois souhaitent développer des liens avec un milieu nord-américain et ils semblent trouver à Rimouski un environnement et une ambiance propices à la formation de leur élite étudiante, principalement dans les domaines scientifiques.
Ainsi, les étudiants pourront s'inscrire dans les programmes de 2e cycle de l'UQAR, comme : l'ingénierie, l'océanographie, la gestion de projet, le MBA, la gestion des personnes en milieu de travail, la gestion des ressources maritimes et l'éducation.
En vertu de l'entente, l'Université s'occupera non seulement de la formation, mais aussi de l'accueil et d'un encadrement spécial (apprentissage de la langue, mise au niveau de la formation, etc.).
La ville de Nantong est située sur la rive nord du fleuve Yangtzé, à 100 km au nord de la grande métropole internationale Shanghai. La ville de Nantong compte 630 000 habitants, mais si on ajoute les vastes banlieues, il s'agit d'une agglomération de 7,8 millions de personnes. (Plus de deux fois la région montréalaise!) Port important sur le Yantzé, Nantong est renommée pour son agriculture, ses industries textile, mécanique et électrique, ses usines de construction navale. Elle est aussi à la fine pointe des développements scientifiques et technologiques sur la scène chinoise. Nantong est considérée comme l'une des villes de Chine les plus ouvertes aux relations internationales.
Colloque à l'UQAR
" Configurations de l'éthique dans les démocraties libérales :
État, économie, société civile "
À l'Université du Québec à Rimouski, les 12, 13 et 14 octobre prochains, un colloque international sur le thème des " Configurations de l'éthique dans les démocraties libérales : État, économie, société civile " prévoit réunir une centaine de personnes et une quinzaine de conférenciers.
L'économie, en tant que lieu par excellence où se concentrent les multiples formes d'espoir, d'inquiétude et d'intérêt, est d'abord une production humaine en regard de laquelle tout citoyen devrait être appelé à prendre position. Ainsi, la rencontre prévoit traiter des principaux enjeux éthiques actuels auxquels est confrontée l'économie, notamment en contexte de mondialisation. Pour en débattre, des chercheurs français, américains et québécois seront mis à contribution, dans le cadre d'un colloque organisé sous l'égide de l'Institut de recherche sur l'éthique et la régulation sociale, rattaché à l'UQAR, et du Centre de recherche en éthique économique et des affaires et déontologie professionnelle de l'Université d'Aix-Marseille III.
Ce colloque s'adresse tant aux universitaires concernés par l'économie qu'aux personnes intéressées par les interfaces entre l'économie, la société civile et l'État. Une invitation spéciale est lancée à l'ensemble des acteurs sociaux, en particulier ceux du monde des affaires, sensibles à l'indéniable portée éthique de leurs activités.
Pour renseignements et inscription, on peut joindre la coordination du colloque, au 723-1986, poste 1658, ou par courriel à l'adresse [antigone@globetrotter.net].
L'UQAR et le Mouvement Territoire et Développement organisent, les 18 et 19 octobre 2001, un symposium sur le thème suivant : " Le développement des territoires : nouveaux enjeux ".
Mme Denise Verreault, présidente de Verreault Navigation, sera la conférencière lors du souper de jeudi soir. Cette conférence, qui aura lieu à l'Hôtel Rimouski à compter de 19h, est ouverte au grand public. Les billets seront en vente à l'entrée, au prix de 30$. (Il faut réserver sa place auprès de Mme Liliane Ouellon, 724-1630, avant 16h, le lundi 15 octobre).
En deux jours, une douzaine d'intervenants des domaines universitaire, économique et social prendront la parole pour alimenter la réflexion sur le thème du développement des territoires. L'ex-recteur de l'UQAR, M. Guy Massicotte, président du Mouvement Territoire et Développement, prononcera l'allocution d'ouverture, jeudi matin. De l'UQAR, les professeurs André Gagné et Serge Côté présenteront des interventions.
Il y aura aussi des invités de Suisse et de France. M. Michel Bassan, professeur à l'Institut polytechnique de Lauzanne, Mme Christel Alvergne, chercheure à la DATAR (France), et Mme Christel Beaucourt, de l'Université de Toulouse, seront présents.
Au terme de la plénière, vendredi vers 11h30, Mgr Bertrand Blanchet, M. Gérald Larose (UQAM) et M. André Gagnon (Telus Québec) prendront la parole. Le professeur Marc-Urbain Proulx (UQAC) présidera ce panel de conclusion.
Les activités se dérouleront sur le campus rimouskois de l'UQAR (F-215), sauf le souper du jeudi, à l'Hôtel Rimouski. Renseignements : Robert Gagné, 723-1986 poste 1309 ou [robert_gagne@uqar.qc.ca].
Guy Bélanger
Comment gérer les soins infirmiers?
Originaire de Mont-Joli, M. Guy Bélanger est l'un des bons spécialistes au Québec dans le domaine de la gestion des soins infirmiers. Avec une riche expérience dans le domaine, il vient d'être embauché par l'UQAR comme professeur régulier.
Guy Bélanger a terminé à l'UQAR en 1987 un baccalauréat en sciences infirmières. Il a aussi obtenu, en 1989, un certificat en informatique. Ensuite, dans le cadre de sa maîtrise à l'Université de Montréal, il étudie principalement l'informatisation en soins infirmiers. Et au doctorat, qu'il poursuit présentement à l'U de M, au Département d'administration de la santé (relié à la Faculté de Médecine), il projette de construire, d'expérimenter et de valider un instrument de mesure de la qualité des soins et des services dispensés à domicile.
C'est d'ailleurs avec un professeur titulaire de l'Université de Montréal, M. Raymond Grenier, qu'il a mis au point les logiciels IGEQSI, pour optimiser la gestion de la qualité des soins infirmiers, de courte ou de longue durée. Ces logiciels sont utilisés actuellement dans 25 hôpitaux au Québec et dans 25 hôpitaux en France.
M. Bélanger compte également une vaste expérience dans la pratique infirmières et dans l'enseignement. Il a travaillé pendant plus de 20 ans à l'Hôpital de Mont-Joli, en soins prolongés et en soins palliatifs. Il a d'ailleurs été président du Comité exécutif du Conseil des infirmières et infirmiers de l'Hôpital. Et depuis 1996, il était professeur à l'Université de Moncton, au campus d'Edmundston, en sciences infirmières. Rappelons qu'il a aussi donné des charges de cours à l'UQAR.
" À l'UQAR, explique-t-il, je donnerai des cours reliés à la gestion des soins infirmiers et à la gestion de la qualité. Je m'occuperai aussi du volet informatique au service de la profession infirmière. "
" Je suis bien content de pouvoir enfin travailler dans ma région, dans l'enseignement, dans une université que je connais bien. Je pense que je vais m'intégrer assez rapidement à l'équipe des sciences infirmières. En plus, je me considère choyé de travailler dans un programme si bien "entouré"! "
On peut rejoindre Guy Bélanger au poste 1345. (M.B.)
Amadou Diop
Au coeur des turbines à vent
Amadou Diop, au Sénégal, c'est un nom presque aussi courant que Michel Tremblay ou Martin Lévesque au Québec... En arrivant à Rimouski, comme nouveau professeur de génie à l'UQAR, Amadou aura au moins la consolation d'être (probablement...) le seul à porter son nom dans le Bas-Saint-Laurent.
Mais le nom singulier d'Amadou Diop a des chances de se propager rapidement dans la région, si l'industrie éolienne réussit à se déployer avec autant d'énergie qu'on le souhaiterait à l'UQAR, à Matane, à Sainte-Anne-des-Monts et à Saint-Jean-Port-Joli... Tout simplement parce qu'Amadou Diop est un spécialiste des turbines à vent.
Après ses études secondaires au Sénégal, Amadou part pour Montpellier, en France, où il obtient deux diplômes universitaires en sciences, avec une spécialisation en électrotechnique et en automatique. Il se rend ensuite à l'Université du Havre, s'inscrivant à un Diplôme d'études avancées en instrumentation et en commandes. " J'ai fait mes recherches dans un laboratoire d'électronique de puissance et d'informatique industrielle. "
Amadou retourne ensuite au Sénégal, à l'Université de Saint-Louis, où il occupe un poste d'assistant informaticien au Centre de calcul en informatique. Il réussit ensuite à obtenir une Bourse de coopération qui lui permet de revenir au Havre, pour faire son doctorat en génie électrique. " Mes recherches portaient sur un simulateur électromécanique de turbine éolienne. " Il sera également attaché d'enseignement et de recherche à cette université, pendant deux ans. L'an dernier, il a été qualifié comme maître de conférences dans les universités françaises, ce qui lui donne le statut de professeur d'université.
Deux voyages au Québec, ces dernières années, dont l'un en plein hiver, lui ont confirmé qu'il n'était allergique ni aux épinettes ni à la neige. " Ma fille est même née à Montréal ", lance-t-il fièrement. " L'adaptation se fait sans problème. "
C'est donc avec plaisir qu'il a accepté le poste de professeur en génie, avec spécialité dans le secteur éolien, qui s'ouvrait à l'UQAR. " Je vais donner des cours en électrotechnique et en projets spéciaux. Ces cours vont m'obliger à avoir beaucoup de contacts avec les étudiants, avec les autres professeurs et avec le milieu industriel au besoin. Dans ce contexte, je veux particulièrement relever le défi d'intéresser les étudiants aux questions de l'énergie éolienne. "
" Il faut des connaissances multidisciplinaires pour connaître l'énergie éolienne ", explique-t-il. Des compétences variées : l'informatique, la mécanique, l'électricité, l'électronique, le génie civil, la gestion. " Avec les professeurs Chaumel et Méthot, nous avons à l'UQAR une bonne équipe de base pour faire de la formation et du développement. Nous avons par ailleurs un bon partenariat avec l'Université d'Artois, en France. "
" L'énergie éolienne est une énergie d'avenir, clame-t-il. Les éoliennes se sont nettement améliorées, en ce qui a trait au bruit, à l'esthétique et aux coûts. En plus, elles sont non polluantes et permettent de réduire les émissions de gaz à effets de serre. "
On peut rejoindre Amadou Diop au poste 1260. (M.B.)
Mohammed Bahoura
Un spécialiste du traitement des signaux
Le programme de génie de l'UQAR compte maintenant dans ses rangs un spécialiste du traitement des signaux et de l'instrumentation électronique. M. Mohammed Bahoura, Algérien d'origine, fait partie de l'équipe de l'UQAR depuis l'été dernier.
M. Bahoura a obtenu son diplôme d'ingénieur en électronique à l'Université des sciences et de la technologie d'Alger, en 1990. En Algérie, il a travaillé comme professeur en sciences physiques, puis comme ingénieur en instrumentation nucléaire, avant de décider de s'expatrier pour poursuivre des études à l'étranger. En France, il a étudié à l'Université de Rouen, obtenant son Diplôme d'études approfondies en instrumentation et commande, en 1994, puis, son doctorat en génie électrique, en 1999. Durant ces années d'études en France, il a assuré des tâches d'enseignement en génie électrique à l'Institut universitaire de technologie de Rouen.
" Mes travaux de recherche concernaient diverses applications en génie biomédical, explique-t-il, comme l'électrocardiogramme, l'électroencéphalogramme et les signaux respiratoires. J'ai d'ailleurs contribué au développement d'un système de surveillance de la fonction respiratoire chez les malades asthmatiques. " Mariant l'électronique et l'informatique, ces travaux visent à améliorer les appareils de surveillance des patients et à mieux contrôler l'efficacité de certains médicaments.
Après sa thèse de doctorat, M. Bahoura a obtenu une bourse d'excellence de l'AUPELF-UREF, pour effectuer un stage postdoctoral à l'UQAC (Chicoutimi). Il y passera deux années. Ses activités de recherche touchent alors le rehaussement et la reconnaissance automatique de la parole. Ses travaux sont reconnus par la communauté scientifique suite à sa participation dans de nombreux congrès et à ses publications dans des journaux de renom.
Depuis juin 2001, il est professeur régulier à l'UQAR. En génie, il assure les cours de traitement des signaux et circuits logiques pour la session d'automne, et les cours circuits électriques et électronique I pour la session d'hiver. Il poursuit ses activités de recherche en traitement de la parole et il travaille en collaboration avec l'UQAC et l'Université d'Ottawa pour l'intégration des techniques qu'il a développées dans les prothèses auditives. D'autres projets sont à l'étude pour exploiter son expertise en développement de projets spécifiques à la région.
On peut rejoindre Mohammed Bahoura au poste 1707. (M.B.)
Diane Thibault, professeure à Lévis
Dans la foulée de la réforme scolaire
Tout récemment arrivée au Campus de Lévis, Mme Diane Thibault donnera certains cours du volet préscolaire du programme de Baccalauréat en éducation préscolaire et primaire.
La nouvelle professeure a poursuivi l'ensemble de sa formation à l'Université Laval, dont un baccalauréat individualisé portant sur la psychologie de la prévention et de l'intervention pour l'enfance et la famille. Sa maîtrise en psychopédagogie a porté sur les enjeux intrapsychiques dans les relations d'aide à la famille de milieu défavorisé. Elle a aussi approfondi ce thème dans ses études doctorales afin d'élaborer la notion d'emprise personnelle.
Passionnée par les questions d'interventions en faveur de l'enfance, Diane Thibault a pour conviction profonde que l'éducation préscolaire/primaire peut être une plate-forme d'action préventive à l'égard des problématiques psychosociales relatives à l'enfance et à la famille. " Ceci explique ma préférence pour la recherche axée sur la compréhension des modes d'accompagnement psychopédagogiques susceptibles de soutenir le développement optimal de l'enfant tout au long de son parcours préscolaire et primaire. Je m'intéresse aussi à l'application des mêmes principes dans la formation des futurs enseignants et enseignantes. " Ses recherches impliquent donc des activités du côté de la formation initiale et continue offerte aux professionnels de l'enseignement, le tout solidement ancré dans les assises de la nouvelle réforme de l'éducation.
D'ailleurs, l'expérience dans l'enseignement que Diane Thibault a acquise, aux niveaux collégial et universitaire, couvre des thèmes comme le développement global de l'enfant (cognitif, affectif, social), l'organisation de la classe et la gestion des apprentissages, les fondements et orientations de l'action pédagogique, ainsi que l'étude et l'application concrète de la nouvelle réforme.
" J'aime bien quand le contenu d'un cours universitaire est préparé dans la perspective d'être réutilisé par les étudiants à titre de référence lorsqu'ils exerceront leur rôle de professionnels. Je souhaite que ceux-ci s'approprient les apprentissages et qu'ils se responsabilisent quant au transfert des savoirs théoriques pour les mobiliser en savoirs pratiques, ce qui permet de construire des compétences. "
Diane Thibault poursuit : " j'accorde beaucoup de crédit et d'intérêt à la nouvelle réforme de l'éducation. Mes nouvelles fonctions au Campus de l'UQAR à Lévis me permettront encore plus d'actualiser et de parfaire l'accompagnement que je souhaite apporter aux étudiants, car les conditions d'enseignement ici, comme le contingentement des groupes-classes et l'esprit de collaboration au sein de l'équipe d'enseignants, s'y prêtent à merveille. " Elle veut aussi poursuivre ses recherches, soit sur la construction de l'emprise personnelle chez le jeune enfant et sur l'application de la réforme de l'éducation.
" Je suis plus que comblée de joindre les rangs d'une équipe si dynamique, au sein d'un environnement plus qu'enchanteur! Bonne session à tous. "
On peut rejoindre Diane Thibault, à Lévis, au poste 271.
Jonathan Gagnon
La chimie, une science qui fait appel à l'imagination
En avril dernier, il venait tout juste de terminer son doctorat en chimie, à l'Université de Sherbrooke. Deux mois plus tard, en juin, Jonathan Gagnon était bien content d'être " repêché " par l'UQAR, comme professeur de chimie. " Je m'entends bien avec les professeurs et les étudiants. Il y a une bonne ambiance. La ville de Rimouski me fait penser un peu à Sherbrooke, le fleuve en plus. Aussi, je suis un amateur de plein air et de photos. Alors, j'en profite pour découvrir la région. "
Jonathan a fait toutes ses études en chimie, à Sherbrooke, sa ville de provenance : un baccalauréat avec spécialisation sur les matériaux industriels, une maîtrise sur la spectroscopie de complexes métalliques, et enfin un doctorat sur la chimie des métaux. Il a aussi été chargé de cours en chimie.
" Mon travail au doctorat, dit-il, consistait à développer des outils permettant de transformer des molécules organiques, qui pourraient déboucher sur des applications industrielles. Ce sont des procédés assez théoriques encore, mais ça pourrait donner lieu, par exemple, à de nouvelles molécules pour la formation de médicaments."
Encore jeune, Jonathan Gagnon a beaucoup étudié, mais il ne s'est pas pour autant privé de voyages! À l'adolescence, il a passé deux ans au Gabon, alors que son père était coopérant de l'Entraide universitaire mondiale du Canada (EUMC). Il a aussi assisté à plusieurs congrès et fait des stages en France, aux États-Unis, et en Ontario.
À l'UQAR, Jonathan Gagnon donnera des cours en chimie organique (ce qui concerne les tissus vivants) et en chimie inorganique (le règne minéral). En recherche, il veut développer de nouveaux catalyseurs, ces outils qui aideraient l'industrie pharmaceutique à mettre au point des médicaments, avec des molécules inédites. Découvertes à surveiller!
" La chimie est une science fondamentale, affirme Jonathan Gagnon, mais ce que j'aime d'elle, c'est qu'elle fait beaucoup appel à l'imagination. On ne voit pas vraiment les molécules sur lesquelles on travaille. Il faut interpréter les spectres, se représenter le plus fidèlement possible des assemblages, des liaisons, des transformations, des répercussions. Si on y met du temps et de l'attention, ça peut devenir fascinant. "
On peut rejoindre Jonathan Gagnon au poste 1691. (M.B.)
Bruno Boulianne
L'éthique, un monde de réflexion et d'intervention
Récemment nommé professeur substitut en éthique à l'UQAR, Bruno Boulianne a déjà parcouru de nombreuses routes menant concrètement aux interventions éthiques auprès de clientèles cibles. En contrepartie, il a toujours gardé un grand intérêt pour les questions éthiques plus fondamentales et philosophiques. Entre la réflexion éthique et l'intervention éthique, les étudiants de M. Boulianne auront sans doute un large éventail de discussions à se mettre sous la dent.
Né à Jonquière, Bruno Boulianne a obtenu deux diplômes universitaires de premier cycle (l'un à l'UQAM en philosophie et l'autre à l'UQAC en science de l'éducation) avant d'obtenir une maîtrise en éthique à l'UQAR, en 1992. Il avait d'ailleurs obtenu une Bourse d'excellence de l'UQAR, lors de ses études, en plus de mériter le Prix du gouverneur général, pour la qualité de son dossier académique.
L'enseignement lui est familier puisqu'il a enseigné la philosophie aux cégeps de Jonquière et de Chicoutimi, jusqu'en 1988. Il a été également chargé de cours au certificat en enseignement moral et à la maîtrise en éthique de l'UQAR. De plus, il a travaillé comme agent de recherche au groupe de recherche Ethos, s'impliquant dans diverses recherches subventionnées. Il a, entre autres, travaillé dans des dossiers concernant les enjeux éthiques liés aux interventions auprès des personnes suicidaires, des familles, des personnes âgées en institutions, ou encore auprès des personnes ayant un handicap. Il a participé également à des recherches sur la déontologie professionnelle au Québec et sur les éthiques en jeu dans l'espace public québécois.
Il obtient ensuite une bourse FCAR pour entreprendre ses études de 3e cycle à l'Université Paris I (Panthéon-Sorbonne), en 1993, sur la question de l'éthique et du nihilisme. C'est pour lui l'occasion d'approfondir ses connaissances sur des thèmes qui le passionnent, comme : l'histoire de l'éthique philosophique, les rapports entre modernité et postmodernité et les rapports entre individualisme et subjectivité.
Bardé de toutes ces connaissances et expériences en éthique, Bruno Boulianne se sent prêt à affronter son nouveau rôle de professeur d'université. " C'est un milieu que je connais déjà bien. L'intégration est faite. Il me reste à apporter la meilleure contribution possible. "
À la maîtrise, il enseignera la méthodologie éthique. Il participera également à l'évaluation du programme. " Je vais apporter une attention spéciale au programme de maîtrise en éthique, pour lequel nous entreprenons une évaluation en profondeur. " Il donnera aussi des cours au baccalauréat en éducation morale tout en poursuivant ses recherches.
On peut rejoindre Bruno Boulianne au poste 1734. (M.B.)
Magali Lecouturier
La perle rare de la sédimentologie!?
L'ISMER a-t-il enfin trouvé la spécialiste en sédimentologie dont il avait besoin dans le domaine des sciences de la mer? En tous cas, après un troisième concours de recrutement pour combler ce poste de professeur, Magali Lecouturier arrive au bon moment!
La " perle rare " de la sédimentologie (puisqu'ils sont si peu nombreux les spécialistes de cette discipline...) est originaire de Lyon, en France. " La plupart des étudiants en sciences de la mer sont davantage attirés par les volets biologie ou chimie, explique-t-elle. Pourtant, il y a partout au monde un énorme besoin d'expertise en ce qui concerne les sédiments, les fonds marins, l'érosion des rives, l'envasement des ports, etc. "
Magali a d'abord fréquenté, à Strasbourg, l'École d'ingénieurs en génie de l'eau et de l'environnement. Elle a ensuite obtenu une maîtrise en océanographie à Southampton, en Angleterre. Après, pendant une année, elle a été assistante de recherche dans un programme européen sur le transfert sédimentaire dans les baies de la Manche.
Magali s'est ensuite lancé dans un Ph.D., à temps partiel, toujours au Centre d'océanographie de Southampton. Sa thèse a porté sur les interactions des courants avec les bancs de sable et leurs effets sur la turbulence et le transport des sédiments. Tout en étudiant, elle a accepté un second contrat européen, pendant trois ans, pour une étude sur la dynamique des sédiments dans la baie de Thermaikos, en Grèce.
Elle a ensuite travaillé avec l'Institut maritime de Bedford, en Nouvelle-Écosse, pour une évaluation des mécanismes responsables de l'envasement d'un port à l'Île-du-Prince-Édouard.
Avec son doctorat en main et quelques expériences de travail pertinentes, Magali avait toutes les qualifications requises pour poser sa candidature comme professeure de sédimentologie marine à l'UQAR (Institut des sciences de la mer de Rimouski).
Magalie Lecouturier donne cet automne, aux étudiants de la maîtrise et du doctorat en océanographie, les cours Dynamique sédimentaire et Morphodynamique et sédimentation littorale. Elle souhaite aussi lancer des recherches sur les mécanismes de la dynamique des sédiments dans les marais maritimes, avec une attention spéciale sur ceux du vaste fleuve Saint-Laurent.
" Depuis mon arrivée, dit-elle, j'ai participé à une croisière sur le fjord du Saguenay. J'ai commencé à prendre connaissance des problèmes d'érosion dans les zones de marais de l'estuaire du Saint-Laurent. J'ai rencontré mes collègues de l'ISMER et plusieurs personnes de l'Institut Maurice-Lamontagne. J'ai participé à une conférence sur le littoral à Québec. L'adaptation se fait très bien. "
On peut rejoindre Magali Lecouturier au poste 1705. [M.B.]
Les membres du Conseil d'administration de l'Association générale des étudiants (AGEUQAR), ont rendu public leur Plan d'action et leur Cahier de positions pour l'année 2001-2002. Comprenant un éventail d'interventions et de stratégies, ces documents ont été votés en assemblée générale, le 19 septembre dernier.
" Notre objectif général, c'est de servir le mieux possible les étudiants et étudiantes de l'UQAR et de bien défendre leurs intérêts ", explique la présidente de l'AGEUQAR, Carole Boucher.
Particulièrement cette année, l'Association souhaite promouvoir l'implication des étudiants et étudiantes dans la vie de l'Université par des bonifications (bourses ou récompenses). On travaillera aussi à la revitalisation du café L'Auriculaire. On insistera pour faire adopter par l'UQAR une " politique environnementale ". On cherchera à développer davantage les liens entre l'AGEUQAR et l'AGECALE, l'Association étudiante du Campus de l'UQAR à Lévis. On travaillera de concert avec les Conseils de module pour cheminer dans leurs revendications.
D'autres ambitions? Oui! Produire un bulletin mensuel d'informations sur ses activités. Faire renaître la radio étudiante. Regarder avec l'UQAR s'il est possible de créer un nouveau programme en développement récréo-touristique. Demander de limiter le nombre de cours et de laboratoires le mercredi après-midi, afin de favoriser la vie parascolaire. Obtenir des espaces d'affichage réservés à l'AGEUQAR. Exempter les étudiants en résidences des frais de stationnement. Permettre aux étudiants d'emprunter davantage de livres à la bibliothèque. Insister pour que la Ville poursuive la construction du trottoir sur la 2e rue Est, entre les rues Léonidas et Cathédrale. Travailler avec les banques alimentaires pour aider les étudiants dans le besoin. Analyser la pertinence de certaines évaluations en fin de session.
Donc, l'équipe de l'AGEUQAR veut continuer à représenter ses membres sur tous les dossiers pertinents, à l'UQAR comme à l'extérieur. Que ce soit aux instances officielles de l'Université, avec les regroupements étudiants, à la Coalition des associations étudiantes de Rimouski, devant les médias ou face au Ministère de l'Éducation, l'AGEUQAR compte afficher sa présence.
Pour l'année 2001-2002, l'Association a des prévisions budgétaires équilibrées à 171 500 $.
Parmi les 18 étudiants de l'UQAR qui se sont inscrits pour une première fois à l'examen d'admission de juin 2001 des CMA (Ordre des comptables en management accrédités du Québec), 15 ont réussi l'examen. Cela signifie un taux de réussite de 83% pour l'UQAR, alors que la moyenne québécoise est de 77% et que la moyenne canadienne est de 67%. Au Campus de Lévis, la réussite a été particulièrement forte avec un taux de succès de 100% (9 sur 9).
Comme le programme de baccalauréat en sciences comptables de l'UQAR a été accrédité par CMA Canada en juin dernier, les diplômés de l'UQAR ont été exemptés de la Partie I (évaluation des connaissances), mais ont dû se présenter à la Partie II (vérification des compétences professionnelles) de l'Examen d'admission.
Voici les noms des étudiants de l'UQAR qui ont réussi l'examen cette année.
À Lévis : Julie Bégin (de Lévis), Doris Brochu (Saint-Isidore), Julie Dionne (La Pocatière), Marie-Claude Giguère (Québec), Bernard Guay (Lévis), Dany Hamel (Rock Forest), Simon Lacasse (Saint-Léon-de-Standon), Pascal Le Houillier (Lévis) et Sindy Mercier (Saint-Nérée).
À Rimouski : Luc Castonguay (de Rimouski), Marco Dubé (Rivière-Trois-Pistoles), Mathieu Etchecopar (Rimouski), Annie Morin (Ragueneau), Nadine Thibeault (Rimouski) et Caroline Turcotte (Amqui).
Quinze étudiants et étudiantes de l'UQAR ont réussi l'un ou l'autre des quatre examens des CGA (Ordre des comptables gérénaux licenciés du Québec), en juin dernier. Avec un pourcentage de réussite de 60%, l'UQAR arrive un peu sous la moyenne québécoise, mais un peu mieux que la moyenne canadienne.
Voici les étudiants de l'UQAR qui ont réussi les examens. Vérification 2 : Cynthia Leclerc (de Lévis), Annick Ouellet (Saint-Fabien) et Claudia Saint-Laurent (Rimouski). Comptabilité financière 4 : David Arsenault (Maria). Finance 2 : Sébastien Lévesque (Rivière-du-Loup). Fiscalité 2 : Nathalie Bélisle (Trois-Pistoles), Chantal Caron (Amqui), Steve Corneau (Causapscal), Noémie Gendreau (Rimouski), Helen Marquis (Matane), Sarah Paquet (Rimouski), David Proulx (Saint-Narcisse), Marc Sénéchal (Saint-Jean-de-Dieu), Christian Viens (Amqui) et Mélanie Lévesque (Saint-Anaclet).
Trois de ces étudiants ont maintenant réussi les quatre examens nécessaires pour porter le titre CGA, soit : Nathalie Bélisle, Sébastien Lévesque et Sarah Paquet. Signalons aussi que Nathalie Bélisle s'est classée parmi les meilleurs résultats d'examens individuels au Québec et au Canada. Bravo!
Nous avons appris avec consternation le décès d'un employé de l'UQAR, M. Serge Lavoie, survenu à Rimouski, le 17 septembre 2001. Il était, depuis 1976, peintre en bâtiment au Service des terrains, bâtiments et de l'équipement. Les funérailles ont eu lieu à l'église de Sacré-Cur, le 22 septembre.
Serge était un homme très adroit de ses mains, que ce soit au travail ou dans ses passe-temps. C'était un perfectionniste dans le travail, et ses collègues l'appréciaient grandement. Dans ses loisirs, il a fabriqué habilement des canots, des kayaks et plusieurs canards de bois. Il adorait aussi la sculpture et vouait une grande admiration pour le travail et les uvres du sculpteur Roger Langevin.
Serge était aussi un amant de la nature et un passionné de la chasse et de la pêche. " Lorsqu'il nous parlait de ses loisirs, ses yeux s'illuminaient ", se souvient Maurice D'Amboise.
Nous offrons nos condoléances à tous les proches de Serge Lavoie.
Le 24 juin 2001 a eu lieu le lancement du livre Aldéa Marion, écrit par Madeleine Aubin, professeure à l'UQAR à la retraite depuis deux ans. " J'ai été fortement influencée, interpellée par toutes les femmes rencontrées dans ma vie. Je considère que les luttes actuelles prennent leurs racines dans celles des femmes qui ont tenté, avant aujourd'hui, de transformer l'existence humaine en affirmant les droits des femmes et ce, à travers le quotidien. "
Mme Aubin nous fait donc connaître l'histoire d'Aldéa Marion, sa mère, avec une vue d'ensemble sur ses ancêtres et sur sa descendance. Elle en fait ressortir les significations profondes. " J'avais besoin de situer Aldéa, ma mère, dans l'histoire des femmes et par elle, reconnaître l'apport immense des femmes de son époque, soit celle de 1901 à 1981. "
Le livre comprend deux grands chapitres. Le premier décrit les neuf générations des Marion avant Aldéa. À partir d'actes de baptême, de mariage, de décès, d'actes notariés, elle situe ses ancêtres dans le temps et dans l'espace, de Guingamp, en Bretagne, jusqu'à Saint-Cléophas-de-Brandon, dans la région de Lanaudière. La dernière partie de ce chapitre présente des moments de vie de ses grands-parents.
Le deuxième chapitre concerne la vie d'Aldéa (1901-1981), les moments d'émotion, de travail, de réflexion, de ravissement, de transformation, de fierté d'être une femme. Avec les textes, de nombreuses photographies (500, dont 150 en couleur) aident à tisser la toile de fond de ce long cheminement et rendent hommage à Aldéa Marion, une grande poète de la vie. Le livre rend compte aussi des riches ramifications que peut avoir une famille nombreuse d'autrefois. Issue elle-même d'une famille de 15 enfants, Aldéa a engendré 17 enfants, dont 11 ont survécu.
L'auteure du livre, Madeleine Aubin, est la cadette de la famille. Elle est née à Saint-Félix-de-Valois, dans la région de Lanaudière (près de Joliette). Elle a fait des études à l'Université de Montréal dans le domaine des sciences de l'éducation, se spécialisant en orthopédagogie. Pendant 25 années elle a été professeure-chercheure à l'UQAR, au Département des sciences de l'Éducation.
Le livre de 450 pages est distribué par les Éditions de la Mer, de Pointe-au-Père. Renseignements : 723-9585. Coût : 50 $.