
|
|
MERCREDI 25 MARS
Ciné-comédie «J'en suis» (film québécois),
17 h, Baromètre Spécial Promo «frigo dry»
Soirée théâtre Que l'diable l'emporte!, par La
Troupe en T, 20 h, F-215
JEUDI 26 MARS
Soirée théâtre Que l'diable l'emporte!, par La
Troupe en T, 20 h, F-215
VENDREDI 27 MARS
«La culture musulmane et l'Islam», Conférence par
Mme Céline Leduc, 18 h 30, salle J-480
Soirée théâtre Que l'diable l'emporte!, par La
Troupe en T, 20 h, F-215
LUNDI 30 MARS
La Chorale de l'UQAR, Midi-musical, 12 h 15, Atrium
Spécial «L'UQAR en fête» Soirée
V.I.P «Hi-dry», 16 h, Baromètre
Lancement de la revue CARACTÈRE 20 h, Auriculaire
MARDI 31 MARS
Exposition de photos, Galerie UQAR
Journée des organismes internationaux 8 h 30 à 17 h,
Atrium
Bien manger pour le plaisir et la santé
Conférence par Johanne Roy, diététicienne 12 h
à 13 h, Baromètre
Le Mali, Conférence par Isabelle Lavoie 13 h, F-215
Spécial Fût, 16 h, Baromètre
Accueil des cégépiennes et des cégépiens
22 h, Baromètre, avec Vincent Poirier, chansonnier
MERCREDI 1er AVRIL
Exposition de photos, Galerie UQAR
Le Costa Rica, conférence par le Groupe «Eldorado»
(étudiants en biologie) 11 h 30 à 13 h, F-215
Bienvenue aux cégépiens 13 h à 14 h, caf
: 50 ¢, Auriculaire
Ciné-comédie 17 h, Baromètre, Spécial Promo
«frigo dry»
Soirée contes et légendes par Cécile Angot et
Yannick Pont, 20 h, Auriculaire
Générale «Talents UQAR» 22 h 30, Atrium
JEUDI 2 AVRIL
Exposition de photos, Galerie UQAR
Midi-Breton (menu crêpes) 11 h 30, Auriculaire
La Bretagne, conférence par Cécile Angot et Frank Gléyot,
13 h, F-215
Soirée «Talents UQAR», 21 h 30, Atrium-Baromètre
VENDREDI 3 AVRIL
Exposition de photos, Galerie UQAR
Soirée multiculturelle, Casse-croûte-Baromètre
18 h Souper (couscous et thé à la menthe)
19 h Chants arabes
20 h Groupe Le Mouton noir (chansons françaises)
LUNDI 6 AVRIL
Journée «Sac à dos», kiosques info voyage,
10 h à 16 h, Atrium
L'Ouest Canadien, Conférence par David Arsenault, 12 h, Baromètre
Spécial L'UQAR en fête, Soirée V.I.P. «Hi-dry»
16 h, Baromètre
Destination Europe, conférence par Éric Bélanger,
19 h 30, Auriculaire
MARDI 7 AVRIL
Midi-musical, Johanne et Nathalie Lavoie (saxophones), 12 h à
13 h, Baromètre
Dégustation: Vins et fromages, bières importées
et saucisses, 17 h, Auriculaire (Billets en pré-vente à l'Auriculaire,
à 10 $, quantité limitée)
MERCREDI 8 AVRIL
24 heures d'écriture, de 10 h jusqu'au lendemain 10 h, Atrium
Midi-musical Jazz, avec Line Babin et Sébastien Thériault,
12 h à 13 h, Baromètre
Ciné-comédie, 17 h, Baromètre, Spécial
Promo «frigo dry»
JEUDI 9 AVRIL
24 heures d'écriture (jusqu'à 10 h)
Party de clôture de «L'UQAR EN FÊTE» De 20
h à 02 h, Baromètre, Chansonnier: Azimut.
Programme de la journée
Pour les étudiantes et étudiants qui arrivent la veille
8 h 15 Tour de ville (départ des résidences du Cégep)
9 h 45 Arrivée à l'UQAR (rendez-vous au F-215)
Pour les étudiantes et les étudiants qui arrivent le 1er avril
9 h à 10 h Accueil et inscription par programme
(Atrium et mezzanine)
10 h Regroupement à la salle F-215
10 h 05 Mot de bienvenue
10 h 15 Visites guidées
11 h 45 Dîner-causerie (repas froid servi
dans les salles de cours) (cégépiens, directeurs de module,
professeurs, étudiants bénévoles)
13 h Rencontres modulaires - Informations
sur les programmes, la vie modulaire, la structure pédagogique
14 h Regroupement à la salle F-215
- Pause musicale, évaluation de la journée, animation
et prix de présence
15 h Départ
Cinquante kiosques de vulgarisation scientifique. Plus de 90 jeunes exposants et exposantes de 12 à 20 ans. Quelques milliers de visiteurs. La présence appréciée de l'astronaute Marc Garneau. Participation des jeunes à des émissions de radio et de télévision. Tout a bien concordé pour faire de l'Expo-sciences régionale, qui s'est déroulée à l'UQAR du 19 au 22 mars, un véritable succès.
Voici les noms des finalistes qui représenteront l'Est du Québec à l'exposition québécoise, à l'École Polytechnique de Montréal, du 16 au 19 avril.
• Première position: Suzanne Breton et Élise Massé, de l'école secondaire Notre-Dame, de Rivière-du-Loup. «Est-ce "peau"ssible!?», sensibilisation à ce que doivent vivre les grands brûlés à qui on greffe de la peau.
• Deuxième position: Vincent Dionne et Catherine Ruelland, du Cégep de Matane. «Des alliages plutôt musclés!», présentation d'un alliage de nickel et de titane, le Nitinol, qui se reforme après chauffage ou refroidissement.
• Troisième position: Vicky Ross et Martine Migneault, de la Polyvalente Le Mistral, de Mont-Joli. «Fiction ou réalité?», principes, risques et moralité du clonage.
• Quatrième position: Jean-François Bernier-Synnott et Guillaume Bernier, de la Polyvalente Antoine-Roy, de Rivière-au-Renard. «Le diabète, ça se contrôle», une maladie et ses complications.
• Cinquième position: Yannick Jean et Guy Lafond, du Cégep de La Pocatière. «Les bulles font la règle», mise au point d'un capteur de niveau d'essence pour les stations service.
• Sixième position: Isabelle Raîche et Isabelle Côté,
de la Polyvalente Le Mistral, de Mont-Joli. «Vachement lait?»,
le lait, ses variétés, son traitement, ses bactéries.
Environ 70 étudiantes et étudiants, représentant quinze associations étudiantes universitaires et 135 000 membres à travers le Québec, seront à l'UQAR dès vendredi le 3 avril, pour la 8e Assemblée générale annuelle de la FEUQ.
C'est la première fois que cette Fédération tient son assemblée à Rimouski. L'activité se déroule principalement au F-215 et elle est ouverte à tous les étudiants de l'UQAR. En plus des ateliers sur différents thèmes académiques, institutionnels et politiques, on y présentera un bilan des activités de l'année et les orientations pour la prochaine année. On procédera aussi à des élections au Comité exécutif.
Signalons que le président actuel de l'Association générale des étudiants de l'UQAR, M. Pascal Bérubé, a l'intention de se présenter au poste de vice-président à l'exécutif de la FEUQ. S'il est élu, il serait ainsi, sur huit personnes, le seul représentant étudiant en dehors de Montréal. Bonne chance!
Et bienvenue à Rimouski à tous ces représentants
étudiants!
Retour
À compter de septembre prochain, l'UQAR ajoutera un nouveau volet recherche à sa maîtrise en gestion de projet. L'objectif fondamental du volet recherche est de former des intervenants qualifiés, gestionnaires ou experts-conseils qui maîtriseront les connaissances et les outils fondamentaux de la gestion de projet. Ils auront aussi acquis la capacité de réaliser l'analyse rigoureuse de problématiques complexes de manière à pouvoir élaborer des solutions spécifiques à ce secteur d'activité.
Au terme du programme, les diplômés auront développé les habiletés à la recherche, par la réalisation d'un mémoire de 21 crédits, leur permettant d'entreprendre des études de troisième cycle.
L'ajout du volet recherche vient aussi modifier la clientèle à laquelle s'adresse le programme. Il est maintenant possible de passer directement du baccalauréat à la maîtrise puisqu'aucune expérience n'est exigée pour le volet recherche. Toutefois, l'étudiant sans expérience devra s'inscrire à un stage pratique dans une entreprise qui gère des projets, ce qui pourra l'amener à définir et à enrichir sa problématique de recherche.
D'après M. Jean-Yves Lajoie, le directeur du programme, «c'est la popularité croissante de la gestion de projet qui rend encore plus nécessaire l'élaboration de ce volet recherche». La compétition féroce que se livrent les entreprises oblige celles-ci à centrer leurs actions sur l'innovation et l'incontournable triangle «qualité-rapidité-coût». Pour sortir gagnant à ce jeu, il faut bouleverser les structures organisationnelles, faire une gestion transversale, mettre sur pied des «task forces» qui réussiront à livrer dans des temps de plus en plus courts le nouveau produit ou service qui pourra s'accaparer la meilleure part du marché.
De plus, l'ère de la production de masse tire à sa fin. La compétition se fait par l'adéquation de plus en plus grande du produit, à la clientèle cible. À la limite ce sera la règle: un client, un projet. La gestion de projet a toujours été le mode de gestion du «sur mesure», dans une situation de complexité et de turbulence extrême. Elle prend donc sa place dans un monde qui lui convient.
Le programme MGP doit donc non seulement former des gens aptes à
gérer l'inédit dans des contextes changeants, mais il doit
aussi s'intéresser à l'évolution de cette pratique
et surtout à l'imbrication du mode de gestion par projet avec les
autres modes et fonctions de gestion des entreprises. C'est par la recherche
que nous pourrons contribuer à la réflexion, et à
l'évolution de la pratique en gestion de projet, pratique qui devient
le lot d'un nombre croissant de professionnels dans de nombreux domaines.
Le programme MGP
offert à temps complet à Lévis en septembre
1998
D'après le directeur du programme de maîtrise en gestion de projet, M. Jean-Yves Lajoie, l'ajout du volet recherche rend nécessaire l'offre du programme MGP à temps complet. C'est donc pour permettre d'offrir le volet recherche et aussi d'accroître la clientèle du programme qu'un groupe d'étudiants s'est mis à la tâche de réaliser un projet visant à attirer une clientèle internationale à la MGP. Une équipe formée de Guy Dionne, Hélène Bellavance, Andrew Wake, Luc Langis, Linda Chiasson et Denis Latouche s'est attelée à la tâche de revoir un ensemble d'extrants et d'activités, notamment les prospectus, le site Web, la communication avec des universités francophones dans le monde et la réalisation d'un plan marketing pour attirer des étudiants étrangers au programme. Ce travail a été fait avec la collaboration du Service des communications de l'UQAR.
Compte tenu de la présence de la MGP depuis bientôt sept ans à Lévis (à temps partiel), et du potentiel important de clientèle dans la région de Québec, le site de Lévis a été retenu pour offrir, dès septembre 1998, le programme à temps complet. La durée du programme est de 16 mois, soit de septembre à décembre de l'année suivante. L'été sera réservé à la réalisation d'un stage pratique et à la poursuite des activités de recherche. La présence d'étudiants provenant de différents pays du monde prépare bien les étudiants à oeuvrer dans des projets internationaux ou dans des entreprises ouvertes à l'international.
La ministre de l'Éducation Pauline Marois risque d'avoir des bâtons dans les roues si elle persiste dans son intention de retirer les allocations pour les étudiants et étudiantes fréquentant les universités situées en région périphériques.
Le 18 mars dernier, lors d'une assemblée publique de l'Association étudiante de l'UQAR, des représentants de l'UQAR, de l'UQAC (Chicoutimi), de l'UQAT (Abitibi-Témiscamingue), ainsi que de la Fédération étudiante universitaire du Québec, ont lancé un avertissement à la ministre de ne pas toucher à cette allocation de 460 $ par année. Quelques participants ont aussi exprimé leur ras-le-bol de ce genre de coupures sournoises qui affectent des gens financièrement parmi les plus démunis de la société!
Le recteur de l'UQAR, M. Pierre Couture, était présent pour appuyer cette démarche. La moitié des étudiants de l'UQAR reçoivent cette aide, dit-il. Le projet de loi 170, visant à modifier le règlement de l'aide financière, menace l'accessibilité aux diplômes ainsi qu'aux espaces universitaires. Il a signalé que ses homologues de l'UQAC (Bernard Angers) et de l'UQAT (Jules Arsenault) partageaient ses vues et feraient aussi pression pour renverser la vapeur.
Cette allocation annuelle permet aux étudiants des régions périphériques qui reçoivent des prêts et bourses de combler une partie des coûts supplémentaires (départ de la maison familiale, déplacements, frais téléphoniques) occasionnées par les études en région. En 95-96, plus de 11 700 étudiants québécois en ont bénéficié, dont plus du tiers dans le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie.
Autres appuis
Le porte-parole de l'Opposition officielle en matière d'enseignement supérieur, M. Henri-François Gautrin, du Parti libéral, a aussi questionné le gouvernement sur ces mesures de compressions, sans obtenir de réponse satisfaisante. «La ministre doit réaliser que cette coupure est inacceptable et la retirer immédiatement», dit-il. C'est l'accessibilité aux études supérieures qui est en jeu.
Même la députée de Rimouski, Solange Charest, demande
à la ministre de l'Éducation de surseoir à son intention
d'abolir cette allocation. Mme Charest se dit persuadée que cette
réduction aurait des «impacts importants pour les étudiants
des régions éloignées» par rapport à
l'accessibilité aux études collégiales et universitaires.
Une grande surprise attendait Michel Gourd, étudiant à la maîtrise en gestion de projet à l'UQAR, le lundi 5 janvier dernier. Dans un édifice du centre-ville de Montréal, il était en pleine discussion avec un conseiller de la Sécurité civile du Québec, pour un travail dirigé (12 crédits) qu'il avait à faire sur la gestion des crises. C'est précisément à ce moment que la Sécurité civile décida de mettre en branle les procédures d'urgence pour affronter la terrible tempête de verglas qui tombait alors sur la région montréalaise.
Michel a donc suivi au jour le jour les méthodes de gestion utilisées par la Sécurité civile pour résoudre une crise de grande envergure. Pour son travail universitaire, il a donc eu à sa disposition une variété d'informations sur cette crise majeure et il a pu observer les actions concrètes conduisant au déploiement d'une telle organisation responsable de la protection civile.
«Les crises ne manquent pas au Québec», fait remarquer Michel: la crise d'Oka, l'incendie de l'entrepôt de BPC à Saint-Basile-le-Grand, les feux de forêt, l'inondation au Saguenay, etc.
Diplômé au baccalauréat en administration des affaires de l'UQAR, Michel Gourd termine sa maîtrise. Depuis près d'un an, sous la direction du professeur Pierre Cadieux, Michel a mis au point un modèle de gestion de crise basé sur l'utilisation d'un modèle de gestion de projet.
«Comme dans tout projet, dit-il, la gestion d'une crise doit prendre en compte un environnement complexe, instable et parfois hostile. Il faut aussi tenir compte d'éléments variés: niveau d'incertitude élevé, durée limitée du projet, intervenants nombreux et aux intérêts divers, contraintes, etc.
Victimes
À Montréal, Michel était hébergé par sa grand-mère de 92 ans. Le vendredi matin 9 janvier, tous les deux deviennent eux-mêmes des victimes du verglas! L'électricité et le chauffage ont manqué pendant près d'une journée, jusqu'au samedi matin. L'appartement qui refroidit... La peur, l'incertitude... Le déménagement dans un lieu plus hospitalier... Bref, Michel a pu observer et vivre la crise dans toute son ampleur.
Il remettra donc bientôt un travail bien touffu. «Seulement le tiers des municipalités du Québec ont un plan d'urgence. Le modèle que je propose dans mon travail pourrait leur fournir des outils pour créer leur propre projet de gestion de crise, d'une manière structurée et économique.»
La formation dans le baccalauréat en histoire offre un panorama de connaissances variées et une initiation utile au monde de la recherche. Tout comme ailleurs, les emplois ne pleuvent pas, mais certains domaines de travail offrent de passionnantes possibilités pour ceux et celles qui ont été formés à l'histoire: l'enseignement, les archives, les communications, la recherche, le développement régional, etc.
Pour une troisième année, le Module d'histoire a organisé un colloque, portant cette fois sur le métier d'historien et sur les métiers reliés à une formation en histoire. «On voulait, explique Gaston Desjardins, directeur du Module, s'interroger sur la place de l'histoire dans la société actuelle et sur le sens des études universitaires dans le domaine de l'histoire.» Bref, qu'est-ce qui peut motiver des étudiants à entreprendre des études en histoire? À quoi l'histoire peut-elle mener?
On a donc fait appel à des «gens de métier», qui ont un cheminement d'historien ou d'historienne et qui travaillent dans des domaines différents. Marie-Claude Pineault, du Cégep de Rimouski, a parlé de l'enseignement de l'histoire au collégial. Roger Francœur, du Ministère de l'éducation, a expliqué la place donnée à l'histoire dans la récente réforme de l'éducation au secondaire. Alexandre Gagné, journaliste à Radio-Canada, a parlé de la pertinence de l'histoire dans le monde des communications. Donald O'Farrell, qui connaît bien le secteur des archives, a énuméré les avantages d'une formation en histoire pour travailler dans ce domaine. Auteur de plusieurs publications sur l'histoire régionale, Jean-Charles Fortin a discuté de la recherche fondamentale en histoire et des possibilités de financement. L'histoire a aussi un rôle à jouer dans le développement régional: au cœur de l'action, Gabriel Auclair, du CRCD, a parlé de l'importance de l'initiative et du dynamisme pour se faire une place dans ce domaine.
Quelques intervenants ont mentionné qu'il était nécessaire de donner plus de visibilité à l'histoire. Les compétences de l'historien sont souvent méconnues dans les milieux d'emploi, pensent certains. Il faut montrer aux employeurs la grande valeur d'une formation en histoire.
Les étudiants souhaitent que le programme actuel fasse encore plus de place à la dimension professionnelle: par des activités pratiques, de l'histoire appliquée, des stages, des projets d'été ou d'autres initiatives. La publication de textes sur l'histoire vulgarisée ou les recherches sur l'histoire des organismes ou des entreprises de la région sont aussi des propositions qui ont été discutées. Enfin, certains signalent que davantage d'étudiants pourraient être embauchés dans certains projets de recherche reliés à l'histoire s'il n'était pas obligatoire d'appliquer le tarif horaire usuel, jugé trop élevé.