36e année, numéro 5    Mercredi, 3 novembre 2004


  • Dans ce numéro :

  • Catherine Bédard reçoit le Prix du Lieutenant-gouverneur du Québec

    Catherine Bédard

    Lors de la cérémonie de collation des grades, qui s'est déroulée à Rimouski le 23 octobre 2004, Catherine Bédard, originaire de Sainte-Marie de Beauce, a reçu le Prix du Lieutenant-gouverneur du Québec, en présence de l'Honorable Lise Thibault elle-même.

    Catherine Bédard est diplômée au baccalauréat en éducation préscolaire et en enseignement primaire, au Campus de Lévis. Elle a fait ses études collégiales en sciences humaines, au Cégep François-Xavier-Garneau. À l'UQAR, elle a su conjuguer études et engagement social d'une manière exceptionnelle.

    Étudiante très motivée, appréciée et reconnue auprès de ses pairs comme une leader naturelle, elle a été membre fondatrice de Pédalinux. Cet organisme étudiant est voué à l'intégration des TIC (technologies de l'information et de la communication) auprès des enseignants et enseignantes du Québec de niveau primaire avec l'aide du système d'exploitation Linux. L'originalité du projet réside dans son caractère écologique puisque Linux favorise l'utilisation d'appareils entièrement recyclés. D'ailleurs, le succès du projet Pédalinux a permis d'exporter ces connaissances jusqu'au Sénégal à l'occasion d'un séjour de quatre semaines au printemps 2003. Ce projet a été reconnu et parmi les finalistes du concours Forces Avenir depuis deux ans.

    Catherine a été très active au Campus de Lévis, dans les comités d'initiation, du bal de fin d'études et pour les photos des finissants. Dans sa collectivité, elle s'est également impliquée dans l'organisation du festival mariverain Gigue en Fête, dans L'AQUOPS (Association québécoise des utilisateurs d'ordinateurs au primaire et au secondaire), dans la préparation et l'animation d'activités de découverte des sciences pour les enfants, dans l'aide aux devoirs pour les élèves de sa région, en plus d'organiser des cours de natation adaptés aux personnes ayant un handicap.

    Le prix du Lieutenant-gouverneur consiste en une reconnaissance qui souligne, bien sûr la réussite académique du récipiendaire, mais surtout son engagement personnel, social et communautaire. L'Honorable Lise Thibault a remis à Mme Bédard un certificat personnalisé signé de sa main.

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    Caroline Dupont obtient la Médaille d'or de la Gouverneure-générale

    Caroline Dupont

    Caroline Dupont, originaire de Les Hauteurs, a obtenu la Médaille d'or de la Gouverneure générale du Canada, lors de la cérémonie de collation des grades, qui s'est déroulée à Rimouski le 23 octobre.

    Caroline Dupont a reçu cette médaille pour la qualité de son dossier scolaire dans le cadre de ses études de maîtrise en études littéraires. Elle qui vient à peine de terminer sa maîtrise, est déjà lancée dans un doctorat en lettres.

    Caroline avait obtenu en 2001 la Médaille d'argent de la Gouverneure générale pour ses études de baccalauréat. Ses réalisations au 2e cycle sont de la même eau : une moyenne cumulative proche de la perfection et un mémoire de maîtrise qualifié de la mention " Excellent ". Son mémoire sera d'ailleurs publié aux Éditions Nota bene en cours de l'année qui vient.

    Boursière du FCAR à la maîtrise, et maintenant boursière du CRSH au doctorat, Caroline Dupont a déjà sept publications (articles) à son actif, elle a co-organisé un colloque au Congrès de l'ACFAS 2004, tout ça en plus d'assumer une charge de cours (Panorama de la littérature québécoise) et de travailler sur un projet à titre d'assistante de recherche. Elle a aussi participé à un stage d'études en Allemagne et à des colloques internationaux à Rennes et à l'UQÀM.

    " Caroline est de l'étoffe des grandes carrières, estime la professeure de lettres Frances Fortier. Toujours en quête d'excellence, elle se lance à elle-même des défis ambitieux, qu'elle relève avec brio. "

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    Michel Dumont reçoit la Médaille d'argent de la Gouverneure-générale

    Michel Dumont

    Lors de la cérémonie de collation des grades, qui s'est déroulée à Rimouski le 23 octobre, Michel Dumont, originaire de Squatec, a obtenu la médaille d'argent de la Gouverneure générale du Canada, pour la qualité de son dossier scolaire dans le cadre de ses études de baccalauréat.

    Michel Dumont a étudié à l'UQAR en sciences comptables, après des études au Cégep de Rimouski (en sciences pures et en sciences humaines).

    Il a déjà obtenu une bourse Valmond-Santerre ainsi que des bourses d'accueil à l'UQAR, considérant la qualité de son dossier scolaire au collégial.

    Il travaille maintenant à la Menuiserie Bélisle de Saint-Jean-de-Dieu, à titre de contrôleur financier.

    Mentions d'excellence
    Lors de la cérémonie, certains étudiants et étudiantes ont également reçu des mentions d'excellence, pour souligner la qualité de leurs résultats scolaires à l'UQAR. Dans les programmes de doctorat : Majella Simard (Développement régional) et Luc Tremblay (Océanographie). À la maîtrise : Pierre Bouchard (Gestion des personnes en milieu de travail), Maria Teresa Chavez (Gestion des ressources maritimes), Thomas Grunbaum (Gestion de la faune et de ses habitats), Danielle Nolin (Études des pratiques psychosociales), Danielle Roy (Sciences infirmières), Geneviève Therriault (Éducation). Au baccalauréat : Stéphanie Bastien (Communication, relations humaines), Mireille Perreault (Éducation PREP) et Hélène Doucet-Beaupré (Biologie). Bravo !

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    Campus de l'UQAR à Lévis
    Nathalie Morneau obtient une Médaille d'or aux examens CGA

    Alain Laplante, président de l'Ordre des CGA, et Nathalie Morneau, médaillée d'or aux examens CGA

    Une diplômée de l'UQAR en comptabilité au Campus de Lévis, Nathalie Morneau, de Pintendre, a réussi tout un exploit. Elle est arrivée première dans tout le Québec avec la meilleure moyenne au total des examens 2004 de l'Ordre des CGA.

    Les Médailles d'excellence de l'Ordre CGA ont été dévoilées le 16 octobre 2004 à Gatineau, en présence du président de l'Ordre des CGA, M. Alain Laplante. La médaille de bronze a été remportée avec une moyenne de 83%. La médaille d'argent, avec 86%. Et c'est bien sûr Nathalie qui est allée chercher la médaille d'or, avec sa moyenne exceptionnelle de 91,7%.

    Nathalie Morneau, qui a terminé son baccalauréat en comptabilité au Campus de Lévis en avril 2002, a passé tous les examens CGA avec succès : Vérification, 86% (2e au Québec). Fiscalité, 92% (4e au Québec). Comptabilité financière, 97% (1ère au Québec).

    L'été dernier, Nathalie a terminé à la Téluq un programme d'agrément professionnel de 2e cycle en performance financière (15 crédits), maintenant exigé par l'Ordre pour obtenir le titre CGA. En septembre dernier, elle a également terminé son stage de deux ans, qui lui donne ainsi le droit de porter le titre CGA.

    " Cette reconnaissance me confirme mon choix pour la profession comptable et pour le titre CGA. Tous les efforts que j'ai faits pour obtenir ce titre comptable sont plus que récompensés. J'espère que ma carrière sera à la hauteur de tout ce que j'ai vécu de positif depuis que j'ai fait le choix du titre CGA. "

    Lors de ses études au Campus de Lévis, Nathalie a participé à la tournée des cégeps dans la région de la Capitale pour vanter les attraits de la formation en comptabilité. " J'étais tellement convaincue, dit-elle, de la décision que j'avais prise en choisissant le titre CGA que j'ai toujours eu envie de partager mon enthousiasme avec les plus jeunes. "

    Nathalie a beaucoup apprécié ses études au Campus de Lévis. " Les cours sont de qualités et les professeurs sont disponibles pour répondre aux questions des étudiants. Je pense que les petits groupes d'étudiants favorisent un bon apprentissage. "

    MM. Robert Paré et Daniel Plamondon, du Campus de Lévis, soulignent que la performance de Nathalie témoigne non seulement de la qualité exceptionnelle de ses aptitudes mais aussi de sa détermination et de sa constance dans l'effort.

    Nathalie Morneau est depuis plus de deux ans à l'emploi de la Corporation STÉRIS Canada, comme comptable. Située à Beauport, cette entreprise conçoit et fabrique, à l'intention des hôpitaux et centres de recherche, des systèmes de nettoyage, de décontamination et de séchage pour l'ensemble des instruments et accessoires concernant les soins aux patients. Bravo Nathalie !

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    Rimouski, janvier 2005
    M. Stéphane Doiron accepte le rôle
    de président d'honneur des Jeux du commerce 2005

    Étaient présents à la conférence de presse : Richard Francoeur (Banque Nationale), Marylène Rochefort (Labatt), Stéphane Doiron (président d'honneur, Bois BSL), Frédéric Lee (président du comité organisateur), Michel Ringuet (UQAR), et Camille Leblanc (Samson, Bélair, Deloitte, Touche).

    Le comité organisateur des Jeux du commerce 2005 est fier d'annoncer que M. Stéphane Doiron a accepté la responsabilité de devenir le président d'honneur des prochains Jeux, qui se dérouleront à Rimouski, du 7 au 10 janvier.

    M. Doiron travaille chez Bois BSL en tant que vice-président aux Finances. Diplômé de l'UQAR en 1993, Stéphane Doiron a été, au début des années 1990, l'un des organisateurs des deux premières délégations participantes de l'UQAR aux Jeux du commerce. Rappelons que M. Doiron vient de remporter le prix " Jeune CA décideur " qui est remis annuellement par l'Ordre des Comptables agréés du Québec.

    Pour ces Jeux, plus de 1200 personnes se dirigeront vers Rimouski : étudiants en administration et en sciences comptables, accompagnateurs, représentants d'entreprises, etc. Ils proviendront de toutes les universités québécoises, mais aussi des autres provinces : Nouveau-Brunswick, Ontario et Ouest canadien. Sous le thème " Développement et gestion des ressources ", les participants s'affronteront amicalement dans des compétitions académiques, sportives et sociales. Il y aura aussi un débat oratoire et une simulation boursière, deux volets qui attirent l'attention.

    Le comité organisateur des Jeux a aussi fait connaître ses partenaires majeurs. Voici les noms des commanditaires principaux qui, à ce jour, se sont joints à l'équipe des Jeux du commerce. :

    Telus, Labatt, EDC, l'Ordre des CMA, Bois BSL, la Caisse de dépôt et placement, Samson, Bélair, Deloitte et Touche, CIKI- FM, le Journal L'Avantage, la Banque Nationale.

    Confiance
    " Nous sommes très près d'une très grande réussite, pour l'UQAR, pour la région et pour nos partenaires associés ", estime M. Frédérick Lee, président du comité organisateur des 17e Jeux du commerce. Si on calcule l'ensemble des dépenses, le budget est évalué à 300 000 $ sur quatre jours.

    Le recteur de l'UQAR, M. Michel Ringuet, a félicité le comité organisateur, soulignant que la préparation d'un tel événement développe les qualités d'entrepreneur chez les étudiants en plus d'avoir un impact sur le tourisme local. Pour les entreprises régionales, c'est une occasion aussi d'établir des contacts avec la crème des étudiants universitaires dans le domaine.

    Renseignements : Anne-Michèle Gagné, Jeux du commerce, 723-1986 poste 1394

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    Prix de l'ACFAS
    Mariève Desjardins nous fait découvrir le potentiel du loup de mer

    Mariève Desjardins

    Pour son article " Le loup de mer : une mine d'or moléculaire ", Mariève Desjardins vient de remporter l'un des prix pour étudiants du Concours de vulgarisation scientifique de l'ACFAS, ce qui correspond à une bourse de 2000$. Ces prix ont été dévoilés à Montréal le 30 septembre, lors du Gala de la science de l'ACFAS.

    Mariève Desjardins s'intéresse beaucoup au loup de mer, une espèce de poisson qui a un excellent potentiel en mariculture. " C'est le meilleur espoir québécois dans le domaine ", affirme-t-elle.

    L'an dernier, comme étudiante à l'UQAR en aménagement de la faune et de ses habitats, Mariève a fait, à Grande-Rivière, son mémoire de maîtrise sur cet animal et ses propriétés étonnantes, sous la direction de deux spécialistes de l'UQAR, Pierre Blier et Nathalie Lefrançois.

    " Je m'intéresse à la biologie marine et à l'adaptation au froid, explique-t-elle. Le loup de mer, qui vit en eaux froides, doit se prémunir contre le gel. Son sang produit donc des protéines pour se protéger du froid. Ce sont ces protéines que j'ai étudiées. Elles pourraient avoir des applications intéressantes en aquaculture. D'autres espèces comme la morue ou l'éperlan développent aussi ces protéines, mais le loup de mer survit plus facilement en captivité. "

    Le loup de mer

    Mariève étudie la capacité que ce poisson a de fabriquer les protéines antigel, protéines qui sont récupérables suite à l'abattage. " Les résultats ont démontré que plus la température de l'eau baissait, plus les concentrations de ces protéines s'élevaient. " L'utilisation éventuelle de ces protéines, pour congeler des produits délicats ou pour protéger des organes, pourrait valoir une petite fortune. " Avec ces protéines, explique-t-elle, les fonctions vitales d'un organe sont protégées même si la température baisse sous le point de congélation. "

    Poisson solitaire et peu abondant, le loup de mer aurait de l'avenir si on l'élevait en captivité. En plus de bien supporter la promiscuité, le loup de mer a des qualités appréciables : une chair délicate et riche en omégas-3, une résistance aux maladies, une croissance rapide, un cuir de qualité, etc.

    Originaire de Port-Cartier, Mariève Desjardins a fait un baccalauréat en biologie à l'UQAR avant de se lancer dans un programme de maîtrise. Mariève enseigne maintenant les sciences à l'école secondaire Saint-Maxime, de Mont-Louis, en Gaspésie.

    Bravo!

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    UQAR
    Benjamin Laplatte reçoit la bourse du Syndicat des profs

    Au nom du SPPUQAR, Pierre Laplante et Christine Portelance ont remis la bourse à Benjamin Laplatte, au centre.

    Passionné par deux grandes causes, l'environnement et la condition étudiante, l'étudiant Benjamin Laplatte a reçu cette année la Bourse du Syndicat des professeures et professeurs de l'UQAR. Une somme de 5000$ est jointe à ce prix.

    Chaque année, le Syndicat remet un montant total de 5000$ pour souligner le militantisme et la contribution sociale des étudiants et étudiantes qui fréquentent l'UQAR.

    Benjamin Laplatte est né à Strasbourg, en France. En 2001, il a fait un retour aux études, au baccalauréat en biologie à l'UQAR. "Mon aspiration est de m'installer définitivement au Québec", affirme-t-il. Rapidement, il s'est impliqué avec dévouement dans différentes causes politiques et sociales, faisant remarquer ses talents de leader, d'orateur et d'organisateur.

    Durant l'année 2003-2004, il a été vice-président aux affaires académiques de l'AGEUQAR et est responsable du projet " L'UQAR, un milieu de vie en santé! " pour le CEDRE, un organisme qui se préoccupe d'environnement.

    À ce titre, il a piloté la réalisation d'un Bilan environnemental à l'UQAR, en vue de la rédaction d'une Politique environnementale et d'une récupération plus efficace des matières résiduelles.

    " L'objectif de cette démarche, dit-il, était de greffer à l'Université un mode de développement durable basé sur de nouvelles pratiques de gestion responsables et soucieuses de l'environnement. L'Université se doit de donner l'exemple en la matière dans sa région. Je suis donc très satisfait de voir que dans le nouveau Plan d'orientation stratégique 2004-2009 de l'UQAR, le respect et la protection de l'environnement figurent en deuxième place des valeurs véhiculées par l'institution. "

    Avec cette expertise en environnement, Benjamin a aussi joué un rôle important de personne-ressource dans l'organisation de deux colloques, en mars dernier, l'un au Collège de Rosemont, à Montréal, l'autre à l'Université Laval, à Québec. Les deux colloques s'intéressaient à l'action environnementale dans les institutions d'enseignement du Québec.

    Pour l'Association générale des étudiants (AGEUQAR), Benjamin s'est occupé de la gestion des dossiers et des plaintes à caractère académique et politique. Il a représenté les étudiants à la FEUQ en plus de siéger à la Commission des études et au Comité de discipline.

    Son défi le plus imposant aura été de travailler à la rédaction et à la présentation, en mars dernier à Québec, d'un mémoire devant la Commission parlementaire sur la qualité, l'accessibilité et le financement des universités. " Notre mémoire, explique-t-il, mettait l'accent sur les questions de la condition étudiante et du financement des universités en région. Il représentait les positions communes des associations étudiantes des cinq universités en région du réseau UQ: UQAT, UQO, UQTR, UQAC et UQAR. "

    À Rimouski, Benjamin a été l'un des maîtres d'œuvre de deux grandes marches, l'une pour la paix au Proche-Orient, en 2001, et l'autre pour un règlement pacifique de la crise irakienne, en 2002. Il participe aussi depuis trois ans à l'organisation d'un souper annuel de charité pour le Centre jeunesse du Bas-Saint-Laurent, qui œuvre pour la réinsertion sociale des jeunes en difficulté majeure.

    Bravo Benjamin. Un étudiant qui s'implique à fond.

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    UQAR
    L'étudiant Dany Lamontagne
    remporte une bourse à incidence industrielle

    Dany Lamontagne, au centre, avec deux professeurs qui le supportent dans son projet, Ismaïl Khriss et Luc Desaulniers.

    Étudiant à la maîtrise en informatique, Dany Lamontagne vient de remporter une Bourse d'études supérieures à incidence industrielle (ESII), remise par le Conseil de recherche en sciences et en génie du Canada (CRSNG).

    Ces bourses de haut niveau sont d'une valeur de 15 000 $ par année pendant deux ans, plus la contribution d'une entreprise d'au moins 6000 $ par année. Elles fournissent une aide financière à des étudiants hautement qualifiés aux cycles supérieurs en sciences et en génie. Cette aide leur permet d'acquérir une expérience de recherche en industrie tout en poursuivant des études supérieures au Canada. Ces bourses visent à inciter les étudiants à envisager une carrière en recherche dans l'industrie, où ils pourront contribuer à la consolidation de l'innovation.

    Conception des logiciels
    Dans le cadre de sa maîtrise en informatique, la recherche de Dany Lamontagne porte sur le génie logiciel. " Je travaille, explique-t-il, sur l'évaluation d'un langage informatique permettant d'écrire des programmes dont la tâche principale est d'écrire eux-mêmes d'autres programmes. Le principe de base est simple : à partir de la description relativement élémentaire d'un système informatique, le programme de génération crée automatiquement tous les composantes logicielles nécessaires au fonctionnement de ce système. Comme on maîtrise maintenant mieux les techniques de construction de logiciels, on peut se permettre ce genre d'approche automatique. Ce nouveau principe de développement a débuté en 2001 et permet de réduire les coûts de développement et de maintenance des applications. Grâce à ma collaboration avec l'entreprise Lumsor Technologies, je pourrai valider mes résultats de recherche en utilisant comme exemples concrets les applications qui y sont développées. "

    Entreprise
    Pour obtenir une bourse dans ce programme du CRSNG, un étudiant doit obligatoirement avoir une entente avec une entreprise qui a des projets d'innovation. Dany a tissé des liens avec Lumsor Technologies, une petite entreprise rimouskoise qui s'intéresse au développement de logiciels. L'un de ses professeurs à l'UQAR, M. Luc Desaulniers, fait partie des responsables de l'entreprise. Au sein de cette entreprise, M. Desaulniers a d'ailleurs dirigé, l'an dernier, l'élaboration d'un logiciel pédagogique de simulation en transport maritime. Le projet a remporté un Prix du ministre de l'Éducation.

    Originaire de Rimouski, Dany Lamontagne a fait à l'UQAR deux baccalauréats : d'abord en administration, puis un second en informatique (terminé en 2003). Il s'inscrit ensuite à l'UQAM pour une maîtrise en informatique. Après une année de scolarité dans la métropole, il revient cette année à l'UQAR pour travailler sur son mémoire de maîtrise, sous la direction d'un professeur de l'UQAR, Ismaïl Khriss. (L'équipe d'informaticiens de l'UQAR songe d'ailleurs sérieusement à offrir à Rimouski le programme de maîtrise en informatique de l'UQAM, qui pourrait éventuellement être décentralisé.)

    C'est la première fois qu'un étudiant de Rimouski remporte l'une des ces bourses à incidence industrielle. Des bourses semblables sont également offertes pour les personnes qui étudient à temps partiel. Pour plus de détails sur ce programme de bourses, communiquez avec le Bureau du doyen des études supérieures de l'UQAR, qui s'occupe de présenter les candidatures.

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    Remise d'un doctorat honoris causa
    à M. Bernard Bélanger,
    Président du conseil et Chef de la direction
    de l'entreprise Premier Tech, de Rivière-du-Loup,
    à l'occasion de la Cérémonie de collation des grades
    Rimouski, le 23 octobre

    Remise du doctorat honorifique à M. Bernard Bélanger. À gauche, le recteur Michel Ringuet. À droite, le président de l'Université du Québec, Pierre Moreau.

    Allocution de M. Bernard Bélanger

    " C'est l'éducation qui nous a permis, comme Québécois, de sortir du sous-développement et d'accéder à la modernité. " Bernard Bélanger

    Je souhaite partager l'honneur qui m'échoit aujourd'hui avec l'ensemble des équipiers de Premier Tech et les membres de ma famille et plus particulièrement mon épouse, Jane, qui a toujours su me supporter dans mon travail et su partager ma vision et mes rêves.

    J'aimerais donc aujourd'hui, lui dire merci pour cette confiance et ce support de tous les instants. Jane, merci... merci beaucoup.

    Chers diplômés(es), vous êtes les héros de la fête et j'ai le goût de vous livrer certaines convictions acquises dans l'exercice de mon métier de chef d'entreprise.

    Vous aurez noté que je vous ai qualifiés de diplômés(es) et non de finissantes et de finissants. Vous êtes diplômés dans divers champs du savoir humain, mais je ne vous considère pas comme des finissantes ou des finissants.

    Cela serait vous faire injure, vous qui avez la vie devant vous. La vie fournit d'innombrables occasions d'apprentissage, précisément aux personnes qui ne sont pas des finissantes... mais qui demeurent en mode d'apprentissage.

    Pour ce faire, il faut d'abord nourrir une curiosité sans borne pour les sujets qui nous accrochent et les questions qui nous interpellent.

    Il faut ensuite demeurer à l'écoute. À l'écoute d'un exposé d'expert ou d'un conférencier dans un cadre d'apprentissage formel, mais également à l'écoute d'un co-équipier, d'un collègue, d'un ami, voire même d'un parfait inconnu au hasard d'une rencontre informelle.

    Pour demeurer en mode d'apprentissage, il faut bouger, il faut agir, il faut oser. Pour apprendre, il faut se faire confiance, il faut prendre des risques, il faut se donner le droit à l'erreur et aussi la responsabilité d'apprendre de celles-ci.

    Dites à votre entourage, vos collègues, vos co-équipiers, vos proches : " Le pot de sucre est sur la table, prends-en à ta guise, n'attends pas que l'on t'en offre! "

    Quand vous aurez la responsabilité de personnes, quel que soit le secteur d'activité humaine dans lequel vous oeuvrerez, invitez-les à déployer toutes leurs ressources créatrices et leur goût d'expérimenter, d'entreprendre... Donnez-leur le droit à l'erreur parce que l'erreur fait partie intégrante du processus d'apprentissage.

    Évidemment, il faut veiller à ce qu'ils tirent des leçons des erreurs commises afin d'éviter qu'ils ne commettent deux fois la même! Il faut se rappeler que la peur de faire des erreurs est paralysante et qu'elle conduit tout droit à l'immobilisme.

    Je précise qu'être en mode d'apprentissage, ça ne veut pas dire : ne pas être fidèle à ses convictions, ne pas poursuivre ses visions, au contraire! Mais ça signifie qu'on est prêt à se remettre en question, qu'on est ouvert au point de vue de l'autre s'il permet d'aller plus loin et qu'on peut ajuster ses rêves, et pourquoi pas même à la hausse.

    Bâtir une entreprise en région, développer une société publique essentiellement axée sur la valorisation d'une matière première renouvelable - la tourbe de mousse de sphaigne -, diversifier une entreprise tant au plan de la gamme de technologies et de produits qu'au plan géographique, tout cela me semblait presque inaccessible... et pourtant.

    Pour y parvenir, je peux vous affirmer bien humblement que j'ai expérimenté, par la force des choses, le processus d'apprentissage que je viens d'exposer.

    Originaire d'une famille d'ouvriers comptant sept garçons, j'ai eu le privilège d'avoir un père et une mère qui croyaient en l'éducation et voyaient l'importance de nous donner l'opportunité d'acquérir une bonne formation académique. Nos parents ne nous ont pas nourris avec une cuillère d'argent, mais ils nous ont donné le goût d'apprendre et de relever des défis.

    À la réflexion, ce vécu familial a probablement été déterminant dans mon cheminement personnel et professionnel. J'ai la conviction, chers diplômés(es), que vous éprouverez les mêmes sentiments à l'égard de vos parents et je me permets de les remercier et de les féliciter en votre nom.

    En demeurant pragmatique, j'ai toujours cru que l'innovation, la recherche-développement et les alliances stratégiques constituaient des pierres angulaires pour ériger une entreprise d'envergure internationale et sise en région.

    J'ai aussi progressivement acquis la conviction qu'on peut rayonner à l'international à partir d'une région, mais le tout sujet à une importante condition, soit de croire profondément en celle-ci et en ses capacités.

    C'est l'éducation qui nous a permis, comme Québécois, de sortir du sous-développement et d'accéder à la modernité. Dans une économie fondée sur la connaissance, l'investissement collectif en éducation s'impose plus que jamais. Il doit se doubler d'investissements majeurs en recherche, tant fondamentale qu'appliquée.

    Pour prendre l'exemple que je connais le mieux, Premier Tech ne serait pas ce qu'elle est devenue si elle n'avait pu compter sur les résultats du travail de ses chercheurs, ingénieurs et ingénieux, dont certains n'avaient d'autre rêve que de creuser les mystères de la nature et de repousser les frontières de l'ignorance. Ce que je croyais, je le sais maintenant.

    Je sais que nous pouvons développer les ressources humaines requises pour poursuivre ce développement, je sais que nous pouvons attirer et retenir les plus grands experts, je sais que nous pouvons continuer notre développement à l'échelle internationale en demeurant bien ancrés dans notre milieu.

    Je sais aussi qu'il nous faut afficher des résultats financiers solides et en progression pour les analystes et les bailleurs de fonds. Je sais que le retour sur l'investissement permet de sécuriser les emplois de nos équipiers et l'essor de notre communauté régionale.

    Je sais que nos équipiers doivent maintenir un équilibre entre leur engagement professionnel, leur vie familiale et leurs loisirs.

    Je sais que Premier Tech doit, elle aussi, maintenir un équilibre, d'une part, entre la rentabilité à court terme et la pérennité de la ressource dans une perspective de développement durable et d'autre part, entre les exigences de la performance financière et son implication dans les communautés où elle évolue.

    Mais je sais aussi, chers diplômés, que la qualité et la volonté des gens d'ici permettront que ce rêve se poursuive parce que nous continuerons de nous comporter non pas en finissants, mais en apprenants.

    Merci à vous tous et la meilleure des chances dans vos carrières et cheminements personnels, à compter d'aujourd'hui.

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    24 novembre, à l'UQAR
    Colloque en ingénierie :
    " Les télécommunications : perspectives "

    Le colloque annuel en ingénierie de l'UQAR en est déjà à sa quatrième édition. Comme d'habitude, il réunira pour une journée, le mercredi 24 novembre 2004, des ingénieurs, des techniciens, des industriels, des enseignants, des élèves des collèges et des étudiants de l'UQAR.

    Cette année, il sera possible d'en savoir plus sur un sujet d'actualité et d'avenir : les télécommunications. Des conférenciers, experts dans leur domaine, présenteront des exposés sur des thèmes aussi variés que les communications par satellite, les réseaux de voix, les technologies futures, l'avenir d'Internet, etc.

    Conférences
    Le clou de la journée sera la conférence (la seule en anglais) de M. Calvin C. Gotlieb, de l'Université de Toronto, conférence intitulée : " The Internet : Today and Tomorrow ". (Entrée libre.) Au Canada anglais, M. Gotlieb est considéré comme une sommité dans le domaine de l'informatique.

    Parmi les autres conférenciers, M. Philippe Venne, étudiant à la maîtrise, parlera de l'application des réseaux de communication au contrôle des parcs éoliens. M. Gaétan Laflamme, de Télus Québec, traitera des réseaux de voix de la prochaine génération. Le professeur Chan-Wang Park présentera la proposition et le développement de charge utile d'un petit satellite : Quicksat. Le professeur Éduard Babulak abordera la question de la Qualité du service face à l'informatique omniprésente dans le futur. Les réseaux informatiques et leurs vulnérabilités : c'est le thème choisi par M. Alain Mercier, CRIM.

    24 novembre
    Le Département de mathématiques, d'informatique et de génie de l'UQAR, en collaboration avec TÉLUS Québec inc., organise cette activité qui se déroulera à l'amphithéâtre F-215 de l'UQAR, le 24 novembre, de 10h30 à 16h30.

    Pour les personnes intéressées, une visite guidée du pavillon de génie sera possible sur l'heure du midi. Aussi, dans l'après-midi, les potentialités du logiciel SOLID EDGE seront présentées par MOBIUS Technologies.

    Actuellement, le programme de génie des systèmes électromécaniques de l'UQAR regroupe une équipe de professeurs dynamiques et 100 futurs ingénieurs disposant de laboratoires de haute technologie. Le secteur des télécommunications, quant à lui, est formé d'une dizaine de personnes de différentes formations dont 3 professeurs.

    Nous vous attendons très nombreux!

    Renseignements : [www3.uqar.uquebec.ca/dmig/colloque_nov2004.htm]
    ou Louis Bernier, auxiliaire d'enseignement, (418) 723-1986 poste 1539.

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    L'UQAR a un nouveau directeur du Service des ressources humaines
    Claude Lévesque

    Claude Lévesque

    Depuis quelques semaines déjà, M. Claude Lévesque occupe les fonctions de directeur du Service des ressources humaines à l'UQAR, en remplacement de M. Alain Caron, qui a été nommé, en juin dernier, secrétaire général. Avant de se joindre à l'UQAR, Claude Lévesque assumait un poste semblable, depuis deux ans, au Centre mitissien de santé et de services communautaires à Mont-Joli, un établissement multivocationnel du réseau régional de la santé et des services sociaux. " C'est surtout là, dit-il, que j'ai appris le métier de DRH. "

    Claude Lévesque a surtout fait carrière au Centre hospitalier régional de Rimouski, en formation et en développement des ressources humaines, pendant 15 ans (1987-2002). D'ailleurs, le domaine de la formation en entreprise l'a amené à poursuivre des études à la maîtrise en éducation à l'UQAR. L'un de ses professeurs, Jean-Marc Pilon, qui a soutenu en 1994 sa thèse de doctorat sur le transfert des apprentissages en formation en cours d'emploi, l'a beaucoup influencé comme co-tuteur de recherche, notamment sur le rôle stratégique du supérieur immédiat en cette matière.

    Inutile de dire que l'objectif de mise en valeur du plein potentiel de chacun et chacune, qui figure dans les orientations stratégiques 2004-2009 de l'UQAR, devient très interpellant pour le nouveau directeur des ressources humaines.

    " Mon intérêt pour la gestion des ressources humaines et le développement organisationnel, dit-il, il m'a beaucoup été communiqué par des professeurs comme Louis Gosselin et Richard-Marc Lacasse, alors que j'étudiais à l'UQAR au baccalauréat en administration, à la fin des années 1970. " Il a d'ailleurs poursuivi d'autres études dans la même veine à l'Université Laval, qui lui a délivré d'ailleurs, en 2001, une maîtrise en gestion et développement des organisations.

    Sa feuille de route indique qu'il a aussi travaillé en recrutement en Centre jeunesse, en relations de travail à la Commission de l'industrie de la construction et il s'est frotté aussi à l'enseignement collégial.

    Quelles sont les priorités du nouveau directeur du Services des ressources humaines? Avec son équipe, il entend ajuster l'offre de service du SRH aux besoins de sa clientèle interne, développer un plan de relève de la main-d'œuvre en prévision des départs à la retraite et s'inscrire en partenaire dans la réalisation des objectifs stratégiques 2004-2009 de l'Université.

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    SCFP-1575
    L'UQAR signe une convention collective avec le personnel de soutien

    Les membres du comité de négociation de la partie syndicale et ceux de la partie patronale se sont réunis pour cette photo, lors de la signature de la convention. Devant : Marc Bérubé, Michel Ringuet, Denis Ouellet et Daniel Bénéteau. Derrière : Bernard Ouellet, Yvan Bujold, Maurice Martin, Daniel Gauvin, Gratien Bélanger, Régis Beaulieu et Alain Caron.

    Une nouvelle convention collective, valide jusqu'au 31 mai 2008, a été signée le 12 octobre dernier entre la direction de l'UQAR et les représentants du Syndicat du personnel de soutien de l'Université (SCFP-1575). La nouvelle convention contient, en date du 1er juin 2004, une nouvelle échelle de salaire suite à un regroupement des fonctions, et une majoration des taux et échelles de salaire de 2,6 %. L'entente ajoute des éléments portant sur la discrimination et sur le harcèlement sexuel, ainsi que de nouvelles dispositions portant sur le harcèlement psychologique. Des modifications sont apportées concernant les congés familiaux (pour s'occuper d'un parent ou d'un conjoint pour des raisons de santé ou de sécurité), les primes salariales (par exemple, pour le travail de soir et de nuit) et les vacances. La convention reconduit la lettre d'entente portant sur le travail étudiant et ajoute une lettre d'entente favorisant l'accueil de stagiaires. Elle amène aussi une majoration du temps de libération du président du syndicat.

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    Renforcement de la capacité de recherche des petites universités
    L'UQAR obtient 1,4 M $ sur cinq ans

    Le CRSNG (Conseil de recherche et sciences naturelles et en génie du Canada) vient d'accorder à l'UQAR un montant de 1,4 millions de $ pour les cinq prochaines années, dans le cadre de son programme de Renforcement de la capacité de recherche des petites universités. Sur une trentaine qui ont fait des demandes, seulement sept universités à travers le Canada ont réussi à se classer dans ce programme fédéral (dont une seule au Québec). Le programme vise à mieux répartir la distribution des fonds de recherche accordés aux universités par les organismes subventionnaires dans les secteurs scientifiques (sauf la santé).

    Par cette décision, l'UQAR pourra compter sur une subvention supplémentaire de 230 000 à 300 000 $ par année, en autant que les objectifs de rendement aient été atteints à chaque année.

    " Il est important de mettre à profit toutes les compétences du Canada en matière de recherche, où qu'elles se trouvent ", a expliqué le ministre responsable, M. Jean Lapierre. " Ces investissements aideront à répandre une culture de recherche et d'innovation dans l'ensemble du pays. "

    Les sommes seront prioritairement attribuées aux objectifs suivants : la réduction de la charge d'enseignement pour les nouveaux professeurs et leur démarrage en recherche, le soutien financier aux étudiants gradués, le soutien aux unités de recherche, le réseautage, les activités de diffusion et l'achat de certains appareils de base.

    " L'UQAR, qui a 35 ans d'existence, est rendue à une étape cruciale en ce qui a trait développement de la recherche en sciences naturelles et en génie ", affirme le vice-recteur à l'enseignement et à la recherche à l'UQAR, M. Jean Ferron. " Nous avons mis en place différents regroupements de chercheurs, tant à l'interne qu'en collaboration avec d'autres universités. Plusieurs excellents chercheurs sont actuellement en poste, d'autres se joignent à l'équipe en place, mais le volume d'activités financées et les infrastructures tant physiques qu'administratives doivent être plus importantes si on veut renforcir notre capacité et être compétitifs. Cet investissement donne un bon coup de main en ce sens. "

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    Les idées allant vert du primaire jusqu'à l'UQAR!

    Les jeunes donnent une ''leçon" d'environnement.

    Des élèves de cinquième année de l'école primaire des Sources, de Saint-Anaclet, sont venus à l'Atrium de l'UQAR, le 20 octobre dernier, pour présenter aux plus grands une "leçon" d'environnement. Comment récupérer les matières résiduelles? Comment faire du recyclage efficacement? En collaboration étroite avec le CEDRE et Québec'ERE, les jeunes ont su expliquer pourquoi il était important d'adopter des attitudes proactives en faveur de l'environnement, notamment par la réduction des déchets au quotidien. Il importe de mentionner le soutien financier de Recyc-Québec pour la réalisation de cet événement lors de la Semaine québécoise de réduction des déchets (Réseau des Ressourceries du Québec).




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    Sculptures en mouvement

    Le temps d'une photo, un groupe d'étudiants et d'étudiantes du programme d'enseignement en adaptation scolaire (EAS) fait corps avec la sculpture de l'artiste Roger Langevin. Celui-ci (à gauche) leur donne un cours d'initiation à la sculpture en tant qu'approche pédagogique.

    Une sculpture monumentale du professeur-artiste Roger Langevin est exposée dans la cour intérieure du campus rimouskois de l'UQAR, pour encore quelques jours. Prochainement, elle prendra en effet le chemin de Montréal car elle sera inaugurée le 25 novembre, lors de l'ouverture du nouvel édifice du siège social de Fondaction CSN, coin Parthenais et Maisonneuve.

    La sculpture, une commande de Fondaction CSN, représente un groupe de personnes en train de voter ou de prendre une décision commune. Plusieurs titres ont été proposés : La décision, Le vote, À main levée, Présents, Unanimité, Droit de parole, etc. Mais l'artiste n'a pas encore pris sa décision finale quant au nom à lui donner.

    L'œuvre sera donc installée dans le hall de l'édifice de Fondaction CSN, sous l'éclairage naturel d'un vaste lanterneau. " J'ai voulu faire une œuvre dynamique à partir d'un thème statique en apparence, dit M. Langevin. En effet, on a souvent l'impression que les gens qui sont assis se reposent et ne travaillent pas. Là, par le mouvement vertical des bras, on sent l'énergie commune. "

    Lorsque cette sculpture sera partie de Rimouski, une autre sculpture imposante viendra la remplacer, un certain temps, dans la cour intérieure. Sous le thème " Joie sous-marine ", elle présente une femme plongeuse qui vient à la rencontre d'un poisson travers les vagues. L'œuvre de six mètres de long a été fabriquée en résilice, un matériau nouveau inventé à Rimouski par le principal assistant de recherche du professeur Langevin, M. Jacques Bodart.

    Quant à la fameuse sculpture des amoureux, qui était fixée dans la cour intérieure autrefois, ne vous inquiétez pas, elle reviendra. Les amoureux se sont éclipsés pour quelques rafistolages superficiels. Le sculpteur Langevin nous promet qu'ils finiront bien par réapparaître, en pleine forme et... toujours enlacés.

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