32e année, numéro 13    Mardi, 6 mars 2001


  • Dans ce numéro :
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    Mercredi 14 mars, 17h
    5 à 7 de l’intégration sociale

    Un cinq à sept aura lieu au Baromètre de l’UQAR, le mercredi 14 mars, à compter de 17h, sur le thème de l’intégration sociale. L’activité se déroule dans le cadre de la Semaine de la déficience intellectuelle, qui se déroule à travers le Québec, du 11 au 17 mars. Il suffit d’y croire, dit l’affiche, et de grandir ensemble!

    À cette occasion, deux musiciens d’ici, Jean-Paul Lemoine et Jean-Luc Théberge, animeront la rencontre. D’autres musiciens pourraient se joindre à eux… Qui? Surprise! Un bref film sera également présenté.

    L’activité est organisée par le mouvement " Des personnes d’abord " et par M. Alphonse Bonenfant. Bienvenue à tout le personnel, aux étudiants et aux étudiantes ainsi qu’à toutes les personnes intéressées.

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    À l’UQAR le 17 mars 2001
    Forum sur la réorganisation municipale

    Un Forum public portant sur le thème de " La réorganisation municipale " se tiendra à l’Université du Québec à Rimouski le samedi 17 mars prochain.

    Différents intervenants, issus de chacune des huit MRC du Bas-Saint-Laurent, prendront la parole. Plusieurs maires : Jacques Asselin (Cabano), Alain Dumas (Saint-Anaclet), Maurice Gauthier (Matane), Ginette Saint-Amand (Trois-Pistoles), André Théberge (La Pocatière); des préfets de MRC : Aurélien Beaulieu (Matapédia), Gaston Gaudreault (Mitis), Jacques Michaud (Rivière-du-Loup); et des intervenants du milieu régional : Gérald Beaudry (directeur du CRCD du Bas-Saint-Laurent), Gilles Proulx (président de la Fédération de l’UPA du BSL), Adéodat Saint-Pierre (président de la Coalition Urgence rurale). Également, trois professeurs de l’UQAR présenteront des conférences : Danielle Lafontaine (impacts et enjeux de la réorganisation municipale), Pierre Bruneau (rapport urbanité-ruralité) et Clermont Dugas (perspectives pour l’Est du Québec). Plusieurs autres intervenants de marque seront présents.

    On sait que le gouvernement du Québec a enclenché, au cours des derniers mois, un vaste projet de réorganisation municipale. Dans certaines régions, plusieurs nouveaux regroupements municipaux ont déjà été institués ou sont en train de l’être. Et pour le Bas-Saint-Laurent? Quelles est la situation? Y a-t-il lieu d’envisager la réorganisation avec optimisme ou d’y déceler des risques?

    Ce forum vise à jeter un regard d’ensemble sur la réorganisation municipale dans le Bas-Saint-Laurent, tant au niveau de la région que des MRC et des localités. Nous tenterons d’identifier les enjeux et d’évaluer les impacts en abordant aussi bien les aspects économiques, politiques, culturels, sociaux ou environnementaux. Pour les citoyens et pour tous les intervenants de la région, ce Forum constitue donc une occasion unique de s’informer, d’échanger et de débattre sur une réforme qui s’apprête à modifier profondément et durablement le " paysage " municipal et donc, tout le territoire régional.

    Cet événement est organisé par des professeurs, des doctorants-chercheurs et des étudiants des programmes de Développement régional de l’UQAR. Inscription avant le 9 mars au coût de 28,75 $.

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    Campagne 2001 de la Fondation de l’UQAR
    J’investis parce qu’au FONDs, j’y crois…

    La Fondation de l’Université du Québec à Rimouski est en campagne de financement annuelle depuis le 28 janvier dernier. Trois diplômés de l’UQAR président cette septième campagne dont le thème est : "J’investis parce qu’au FONDs j’y crois…".

    La campagne auprès des dirigeants d’entreprises et d’organismes régionaux et nationaux sera présidée par M. Valmond Santerre CA, diplômé en administration (1982), planificateur financier auprès des Services Investors ltée.  M. Yvan Rheault CA, diplômé en administration (1980), présidera quant à lui, la campagne auprès des diplômés de l’UQAR. M. Rheault est directeur de comptes à la Banque Royale à Rimouski.  Enfin, Mme Marjolaine Viel CA, diplômé en administration (1982), préside la campagne auprès des membres de la communauté universitaire. Mme Viel est directrice des Services des finances à l’UQAR.

    Cette année, l’objectif de la campagne a été fixé à 275 000 $.  Durant les mois à venir, les entreprises et organismes régionaux, les diplômés et les membres de la communauté universitaire seront appelés à participer activement à cette campagne de financement.

    Au cours de la dernière année, les sommes recueillies par la Fondation de l'UQAR ont été investies dans les programmes de bourses d'excellence : 166 300 $ et la recherche : 65 200 $.  L'équipement scientifique et informatique et le développement de la bibliothèque ont reçu des subventions pour un montant de 20 460 $ et plus de 5000 $ ont été réinvestis dans le Fonds Estelle-Laberge. Au total, la Fondation a distribué 257 420 $.

    Pour plus de renseignements sur la Fondation de l'UQAR, composez : (418) 724-1418.

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    Enseignement secondaire
    Plus de 500 étudiants de tout le Québec
    se donnent rendez-vous à Rimouski, en mars 2002

    L’UQAR sera l’hôte du prochain colloque annuel en enseignement secondaire, les 1er, 2 et 3 mars 2002. Sous le thème suivant, " Un vent de changement, un fleuve de défis ", le colloque réunira à Rimouski plus de 500 étudiants et étudiantes provenant de huit universités différentes de tout le Québec.

    " Ce colloque permet aux étudiants et étudiantes de se perfectionner dans leur future carrière, explique l’un des organisateurs, Dave Dumas. C’est un complément important à notre formation. C’est aussi une occasion de rencontrer des gens des autres universités et d’avoir des discussions sur la profession. "

    Lors d’une conférence de presse, la directrice du Module d’enseignement secondaire, Mme Élisabeth Mazalon, a souligné non seulement l’énergie que les étudiants mettent dans ce projet, mais aussi leur souci de se perfectionner et d’échanger avec d’autres étudiants. " C’est stimulant pour tout le monde ".

    Le maire de Rimouski, M. Michel Tremblay, se réjouit lui aussi de cette belle détermination et son conseil municipal a approuvé sans hésiter un appui financier à ce projet. " Ce sont des jeunes avec beaucoup de potentiel. "

    Déjà plusieurs conférenciers ont confirmé leur présence à cette activité, notamment : Mme Nicole Tardif, du ministère de l’Éducation, M. Jacques Poirier, de la Commission scolaire des Phares, M. Éric Rinfret, enseignant auprès des autochtones, et Mme Élisabeth Mazalon, professeure à l’UQAR et directrice du Module d’enseignement secondaire.

    Plus d’une vingtaine d’étudiants et d’étudiantes en enseignement secondaire à l’UQAR travaillent déjà à l’organisation de cette activité, en collaboration avec le personnel de l’Université. En plus des ateliers sur l’éducation, ils préparent des activités culturelles, sociales et sportives. " Il sera important que toute la population de Rimouski accueille chaleureusement ces invités, affirme M. Dumas. C’est important car Rimouski peut y gagner en visibilité à travers tout le Québec en tant que ville étudiante. "

    Par ailleurs, plus d’une trentaine d’étudiants de l’UQAR feront partie d’une délégation du Module d’enseignement secondaire qui se rendra à Chicoutimi, les 2, 3 et 4 mars 2001, pour représenter la région rimouskoise lors du Colloque annuel en enseignement secondaire. Ils en profiteront pour inviter les participants l’an prochain à Rimouski. Un dépliant a été préparé à cet effet, en collaboration avec l’Office du tourisme et des congrès de Rimouski, ainsi qu’un site Internet, qui est annexé à la page Web de l’UQAR.

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    Examens CGA
    Bravo aux étudiants de l’UQAR

    Parmi les 25 étudiants et étudiantes de l’UQAR qui se sont présentés aux examens de l’Ordre des CGA, en décembre 2000, 17 ont réussi l’épreuve. Le taux de réussite à l’UQAR est donc de 68% comparativement à 64,5% au Québec et à 66,9% au Canada.

    Les étudiants suivants ont réussi leurs examens CGA, en décembre 2000. L’astérisque (*) indique les personnes qui ont réussi les quatre examens de l’Ordre et qui peuvent donc dorénavant porter le titre CGA. Félicitations!

    Vérification 2
    Caroline D’Astous* (Saint-Fabien); Barbara Fortin* (Rivière-du-Loup); Ottmane Jbilou (Québec); Gaétan Michaud* (Québec); Isabelle Pelletier (Québec); et Nancy Rouleau* (Rimouski).

    Comptabilité financière 4
    Sophie Boulay (Gaspé); Nathalie Bélisle (Rimouski); Chantal Caron (Amqui); Simon Gauthier (Amqui); Marie-Noëlle Ouellet (Bic); Steve Rioux (Saint-Jean-de-Dieu); Sylvain Sénéchal* (Rivière-du-Loup); et Christian Viens (Amqui).

    Finance 2
    Chantal Michaud (Québec).

    Fiscalité 2
    Sébastien Lévesque (Rivière-du-Loup) et Kathy Marquis* (Rimouski).

    Le professeur Rodrigue Proulx félicite les étudiants et étudiantes. " Parmi nos sept candidats à l’examen Comptabilité financière qui ont suivi un cours préparatoire, cinq ont réussi leur examen, pour un pourcentage de 71,4%. C’est plus que la moyenne générale. "

    Pour les examens de juin prochain, des cours préparatoires sont prévus en mai, si le nombre d’inscriptions est suffisant, au Campus de Rimouski (Fiscalité 2 et Vérification publique 2) et au Campus de Lévis (Comptabilité financière 4).

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    Deux mots sur le dégé des Jeux!

    Selon vous, qu'est-ce que ça prend pour devenir directeur général des Jeux du Québec? Plusieurs qualités, direz-vous? C'est vrai, mais au moins deux aptitudes doivent ressortir : un goût prononcé pour tout ce qui entoure les activités sportives et aussi, un sens de l'organisation très aiguisé.

    Oui! Guy Dionne, le dégé des Jeux du Québec à Rimouski, possède avec brio ces deux talents. Parlons sport, d'abord! Jeune, il a pratiqué surtout le hockey et le ski de fond. Devenu adulte, il a atteint le degré de " maître " en vélo de montagne, en vélo de route et en ski de fond. Il a fait aussi de la course à pied.

    " En vélo de montagne, dit-il, j'ai fait deux fois le Raid transgaspésien et une fois le Raid Pierre-Harvey. Ce sont des épreuves difficiles, mais je suis très fier d'avoir passé à travers! " Le sport, ce n'est pas de tout repos : une fois, en ski de fond, il s'est gelé les extrémités. " Ça fait mal! " Une autre fois, il a été bloqué de longues minutes par un train qui passait tout lentement dans le paysage… " Ça ralentit joyeusement le chrono. " Malgré tout, Guy ne garde que de bons souvenirs de ces excursions grandeur nature.

    Ce qu'il aime avant tout de la compétition, c'est le sens de l’effort, le plaisir de se dépasser soi-même, de donner son maximum. Des valeurs qu’il partage avec sa famille : son épouse Jacinthe et ses deux ados, Marie-Pierre, 18 ans, et Jean-François, 15 ans.

    Le sport permet aussi de découvrir d’autres régions, d’autres athlètes. " On fait des rencontres extraordinaires grâce au sport, des gens de partout, de toutes les classes sociales ". Athlète performant, Guy Dionne arrive souvent au fil d'arrivée dans le premier quart des participants, lors de ces compétitions de pointe.

    Et le sens de l'organisation? " C'est quelque chose que j'ai toujours développé depuis ma jeunesse ", explique Guy Dionne. Dans son village natal, Bic, il aimait organiser des tournois de hockey. Il a également fait partie du corps de clairon Les Mariniers. C'est donc tout naturellement qu'il s'est inscrit en techniques des loisirs au Cégep de Rivière-du-Loup.

    Il devient ensuite animateur en loisirs auprès de trois municipalités (Bic, Saint-Fabien et Saint-Eugène). Plus tard, on lui confie les responsabilités de coordonnateur régional du programme des Jeux du Québec et de conseiller en développement communautaire auprès de municipalités, au Conseil régional des loisirs du Bas-Saint-Laurent. " Je m'occupais également de support au développement de la pratique sportive. "

    À travers tout ça, Guy ne laisse pas tomber les études. En 1994, il obtient un baccalauréat en administration des affaires de l'UQAR. Et en 1999, il reçoit son diplôme de maîtrise en gestion de projets de l'UQAR. " Un programme que j'ai particulièrement apprécié, dit-il, parce qu'il permet de prendre de l'expertise sur les processus liés à la gestion de projets. J’aime le travail d’équipe bien fait. "

    Voici donc arrivé mars 2001 : le temps des Jeux du Québec à Rimouski. L'équipe que dirige Guy Dionne est fébrile. Tout le monde a travaillé fort pour que ces Jeux soient un succès. Depuis deux ans, une importante structure a patiemment été érigée, avec plus de 40 permanents, 35 services différents, plus de 3000 bénévoles.

    " Nous sommes particulièrement fiers de la programmation complémentaire aux Jeux, explique-t-il. Il y a des spectacles pour tous les goûts, la Fête des neiges, le Musée de la mer, etc. Les jeunes vont garder de très bons souvenirs de leur séjour parmi nous. " Bienvenue à Rimouski!   [M.B.]

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    Lille-Rimouski
    Des liens qui continuent de se tisser

    La visite récente à Rimouski de M. Dominique Besson, de l’Université de Lille 1, en France, donne l’occasion de faire le point sur une collaboration qui s’est développée entre l’UQAR et cette université du Nord de la France au cours des dernières années.

    Un premier accord avait été signé entre les deux institutions en ce qui concerne la maîtrise en gestion de projet. Une seconde entente a suivi, dans le domaine de la gestion des personnes en milieu de travail.

    Gestion de projet
    Tout avait commencé quand deux professeurs de l’UQAR, MM. Didier Urli et Louis Gosselin, ont fait leurs études de doctorat à Lille, à la fin des années 1980. Il a alors été question d’établir des échanges d’étudiants et de professeurs entre les deux établissements et de lancer une revue spécialisée… M. Didier Urli trace un bilan : " jusqu’à maintenant, une bonne douzaine d’étudiants français et trois étudiants québécois ont séjourné outre-mer dans le cadre de leur formation. Six professeurs, trois de l’UQAR et trois de Lille, se sont rendus dans l’autre ville, pour participer à la formation ou collaborer à des projets de recherche. Aussi, la Revue internationale en gestion et management de projet, qui a vu le jour à cette époque, continue de publier ses deux numéros par année. Je dirais que le bilan est positif. "

    Deuxième entente
    Depuis deux ans, des échanges ont lieu également entre le programme de maîtrise en gestion des personnes en milieu de travail, de l’UQAR, et le programme de maîtrise de Sciences sociales appliquées à la gestion, de Lille. M. Dominique Besson, de passage à l’UQAR récemment, est le responsable de ce programme, qui relève de l’IAE (l’Institut d’administration des entreprises), un centre qui fait partie de l’Université de Lille 1.

    L’entente entre les deux établissements permet notamment à des étudiants d’aller passer une année outre-atlantique dans le cadre de leurs études de 2e cycle. Cette formation étant reconnue par les deux établissements, les étudiants reçoivent dans les faits une double diplomation.

    " J’y vois plusieurs avantages pour les étudiants, explique M. Besson. D’abord, ils peuvent ainsi élargir leur compréhension du management, avec des approches et des environnements différents. Ensuite, question d’emplois, ils s’ouvrent des portes sur un autre continent, l’Amérique du Nord pour nos étudiants et l’Europe pour les étudiants québécois. Enfin, pour nous Européens, le fait de s’associer à une formule de maîtrise de type nord-américain, francophone en plus, devient un atout non négligeable. "

    Les responsables des programmes des deux établissements réfléchissent à d’autres collaborations possibles. Par exemple, l’utilisation de la vidéocommunication entre deux classes, l’une en France et l’autre au Québec, pourrait être tentée. On pense aussi à des codirections de recherche, ou à des échanges de professeurs. D’ailleurs, M. Farid Ben Hassel, de l’UQAR, compte se rendre à Lille en mai prochain, afin de renforcer cette coopération. Autre projet : les étudiants québécois pourraient entrer dans un programme de doctorat, à Lille, après leur maîtrise à Rimouski, ce qui n’est pas possible maintenant.

    À Lille, la maîtrise de Sciences sociales appliquées à la gestion compte environ 70 étudiants.

    Très heureux de l’expérience!
    Actuellement, trois étudiants de Lille font leurs études de maîtrise à Rimouski, dans le cadre des stages d’étudiants internationaux de la CREPUQ. Il s’agit de : Karine Chaba, de Moatamid Belhadj et de Blaise Biesbrouck. Ils feront probablement partie du tout premier groupe de diplômés de l’UQAR dans ce programme relativement récent - ouvert en 1999. En contrepartie, quelques étudiants de l’UQAR dans ce programme mûrissent l’idée de traverser l’Atlantique l’automne prochain, pour profiter de l’expérience, à Lille.

    Les trois étudiants lillois affirment être très heureux de l’expérience qu’ils ont vécue à Rimouski, depuis septembre 2000 jusqu’à maintenant. " Les contacts sont faciles, autant avec les étudiants, avec les profs, qu’avec les gens en ville. Tout le monde est accessible. C’est une belle aventure ", constate Blaise.

    " En France, il y a une plus grande distance psychologique entre les enseignants d’université et les étudiants, ajoute Karine. On ne pourrait jamais tutoyer un prof comme on le fait ici. On finit par s’habituer. Je trouve ça sympathique. "

    " Moi, c’est curieux, j’avais donné mon nom pour ce programme d’échanges en pensant que ce serait très compliqué administrativement parlant, rappelle Moatamid. Quand on a annoncé que je pouvais y aller, c’était une grande joie. Tout va bien. J’apprends plein de choses. J’adore ça. Ça passe trop vite. " Même que les trois étudiants envisagent de poursuivre des études de doctorat au Québec, après la maîtrise.

    Formation
    Et la formation? " Au Québec, on fait participer davantage les étudiants aux travaux dans les cours ", affirme Blaise. Il faut faire des présentations, travailler en équipe, défendre son point de vue. " En France, les cours théoriques représentent encore l’essentiel de la formation. "

    Les trois Lillois rappellent avec plaisir un cours qu’ils ont suivi avec le professeur Gilles Couture, sur les négociations collectives. " C’était un cours intensif, exigeant, explique Karine. Il fallait se mettre dans la peau d’un négociateur patronal ou dans celle d’un négociateur syndical, défendre nous-mêmes des positions à la lumière des lois et des conventions. " Les étudiants se trouvaient au cœur de la tornade (simulée…), mais quelle manière concrète et stimulante de se familiariser avec une réalité complexe!

    S’il fallait améliorer une chose dans le programme, selon eux, ce serait d’ajouter un cours en anglais. " Dans le domaine de la gestion en milieu de travail, explique Moatamid, c’est essentiel d’être bilingue pour travailler, dans un contexte de mondialisation. C’est curieux pour nous de venir étudier en Amérique du Nord et de ne pas avoir à suivre au moins un cours sur l’anglais, langue des affaires. Un cours ou une immersion pourraient être ajoutés. "

    Loisirs
    Blaise, Karine et Moatamid ont eu peu de temps pour se divertir. " Le programme est chargé! ". Mais ils ont quand même profité de quelques sorties agréables. Une bière de temps en temps au bar le Sens Unique, du ski au Mont-Comi, une soirée avec un groupe de reggae, un week-end à Québec… Ils iront peut-être voir une partie de hockey bientôt. Avec l’Océanic, il paraît qu’il y a de l’atmosphère au Colisée!   (M.B.)

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    UQAR
    Cinq bourses d’excellence à l’hiver 2001

    Trois étudiantes et deux étudiants qui ont entrepris leurs études à l’UQAR en janvier 2001 viennent d’obtenir une bourse d’études de l’UQAR. Ces bourses sont d’une valeur de 1000$ ou de 2000$, considérant la qualité du dossier scolaire. Parmi eux, trois sont inscrits en biologie : Catherine Dion (collège de Lenoxville), Annick Roger (collège de Sainte-Foy) et Philippe Marchand (collège de Rimouski); une en chimie : Karine Lemieux (collège de Rimouski); et un en informatique : Antoine Philibert (collège de Matane). Félicitations!

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