31e année, numéro 8    Mardi, 7 décembre 1999
 
  • Dans ce numéro :
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    Un vidéo sur l’UQAR, 1969-1999

    L’UQAR, 30 ans de présence dans l’Est. Montez à bord!  C’est le titre d’un vidéo de plus de 90 minutes qui sortira le 16 décembre 1999 (lors de la cérémonie de reconnaissance des employés qui ont 25 ans de service, à l’Atrium, à 15h).

    Le vidéo retrace les grandes lignes de l’histoire de l’Université. À cette fin, de nombreuses entrevues ont été réalisées, avec des gens qui ont joué un rôle dans l’Université, des tout débuts jusqu’à aujourd’hui. Le montage vidéo présente donc les meilleurs extraits de ces entrevues, avec de nombreuses photos souvenirs. C’est la première fois qu’un tel document vidéo est publié sur l’UQAR. Il s’agit d’une réalisation de l’Association des retraités de l’UQAR, en collaboration avec le Service des communications et le Service des technologies de l’information de l’Université.

    L’équipe qui a travaillé à ce projet est composée de : Raymond Saint-Pierre, Mario Bélanger, Claude Morin, Nicole Thivierge, Jean-Luc Théberge, Denis Sirois et Richard Fournier.

    Bien sûr, il y a un côté amateur à cette aventure audiovisuelle… (Nous n’avions pas les outils ni l’expérience des équipes d’Hollywood!) Vous constaterez, comme nous, qu’on a oublié de parler de telle ou telle chose importante… (Essayez donc de résumer convenablement les 30 ans d’histoire d’un établissement d’enseignement supérieur!) Mais le vidéo vous rappellera certainement de beaux souvenirs. Vous serez sans doute émus à quelques occasions…

    On pourra se procurer un exemplaire de la cassette (12 $) auprès de Raymond Saint-Pierre (723-2326), Mario Bélanger (E-215) ou Rita Lepage (D-015).

    On peut aussi la commander (12 $ plus 3,50 $ pour les frais postaux) à l’adresse suivante : L’Association des retraités de l’UQAR, local E-308, 300, allée des Ursulines, Rimouski, G5L 3A1.

    Voilà un beau cadeau de Noël à faire! Et pour chaque cassette vendue, une somme de 2 $ sera remise à la Fondation de l’UQAR.

    Les volets du vidéo

    En partance  Mots d’ouverture, avec Raymond Saint-Pierre, de l’Association des retraités de l’UQAR, et Pierre Couture, recteur.

    1.  À la barre  Les gens qui ont bâti l’UQAR et ceux qui l’ont dirigée.

    2.  Au gré des flots  Une Université qui s’ajuste à son environnement.

    3.  L’équipage  Le personnel, au jour le jour.

    4.  Tous à babord!  La vie syndicale.

    5.  Cartes et boussole  La formation, à Rimouski, à Lévis et sur le territoire.

    6.  Les passagers  La vie étudiante.

    7.  Au bout de la lorgnette  La recherche.

    8.  Les alliés  Les regroupements dans l’entourage de l’UQAR.

    9.  Ça danse sur le pont  On sait aussi s’amuser.

    10.  À l’horizon  Réflexions pour l’avenir.

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    Visite du ministre François Legault à l’UQAR

    L’UQAR a accueilli le ministre de l’Éducation François Legault, le vendredi 26 novembre dernier, lors d’une visite dans la région.

    Dès son arrivée sur le campus, il était attendu par des manifestants du secteur de l’éducation, avec qui il a discuté. Après une brève visite des laboratoires de l’Institut des sciences de la mer de Rimouski (ISMER), le ministre a pris la parole devant un groupe d’invités provenant de tous les secteurs de l’éducation de la grande région de Rimouski. Il a également profité de son passage en région pour rencontrer divers intervenants, notamment les membres du Conseil d’administration de l’UQAR et les représentants des étudiants de l’UQAR et du Cégep de Rimouski.

    Dans son allocution, le ministre a exprimé son intérêt pour le monde de l’éducation. Il a été le premier surpris d’être nommé à ce ministère, a-t-il avoué, mais, après un an dans ces fonctions, il a bien l’intention de continuer. « Dans le domaine de l’éducation, je trouve que les gens sont passionnés par notre avenir. C’est un aspect qui m’intéresse beaucoup. »

    Sa priorité : les jeunes qui ont des difficultés d’apprentissage ou qui décrochent. Il souhaite d’ailleurs voir augmenter le taux de diplomation dans les collèges. Il veut aussi contribuer à redonner de la vigueur et de la fierté à l’enseignement professionnel.

    Du côté des universités, l’accessibilité de l’éducation supérieure demeure pour lui une priorité. « Le Québec a choisi d’avoir des universités accessibles. » Il faut donc, a-t-il affirmé, continuer de promouvoir de faibles coûts d’inscription, un régime de prêts et bourses qui vient en aide au plus grand nombre et des universités bien décentralisées dans les régions.

    La direction de l’UQAR a profité de l’occasion pour discuter avec le ministre du projet d’un navire de recherche en sciences de la mer.

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    Bourse CGA 1999 remise à Karen Jean

    L’étudiante en sciences comptables Karen Jean a reçu, le 30 novembre dernier, la Bourse CGA 1999. La bourse, d’une valeur de 1000 $, a été remise par M. Jeannot Lévesque, président de la section CGA Bas-Saint-Laurent/Gaspésie/Côte-Nord.

    Avant d’accorder cette bourse à Karen Jean, un comité de spécialistes a étudié les candidatures à partir de critère comme la qualité du dossier scolaire et l’implication sociale.

    Originaire d’Amqui, Karen Jean a fait ses études collégiales au Centre d’études collégiales de la Matapédia. Elle est présentement inscrite à sa troisième année de baccalauréat.

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    Ordre des infirmières et infirmiers du Québec
    Valérie Litalien reçoit une bourse d’études

    Étudiante en sciences infirmières à l’UQAR, au Campus de Lévis, Valérie Litalien, de Saint-Pamphile, a reçu une bourse de 3000 $ de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec, pour l’année 1999-2000. Cette bourse est offerte par le Bureau de l’Ordre à l’intention des infirmières et infirmiers qui poursuivent des études universitaires, au niveau du certificat de 1er cycle ou du baccalauréat en sciences infirmières. Des bourses sont proposées dans chacune des régions du Québec.

    La bourse est accordée en fonction de la performance scolaire, de la formation universitaire déjà acquise, de l’implication professionnelle et communautaire, et enfin, de l’intérêt à poursuivre des études et à cheminer dans la carrière.

    Pour obtenir une telle bourse, il est nécessaire d’être membre de l’Ordre, d’étudier en sciences infirmières dans une université située au Québec et de présenter son dossier avant le 15 avril. Le dossier de candidature doit comprendre un formulaire de demande, un rapport confidentiel rempli par un professeur ou un employeur en soins infirmiers, ainsi qu’un relevé de notes.

    Renseignements : 1 800 363-6048 ou [www.oiiq.org].

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    Études de 2e et 3e cycles à l’UQAR
    Plus de 50 bourses sont remises

    Les étudiantes et étudiants de l’UQAR inscrits dans les programmes de 2e et de 3e cycles ont obtenu 51 bourses d’études cette année. Provenant de différentes sources, chacune de ces bourses est remise en fonction de différents critères dont, nécessairement, la qualité du dossier universitaire. Au total, une somme de 145 000 $ a été accordée aux étudiants et étudiantes.

    Maîtrise en gestion des ressources maritimes

    Maîtrise en océanographie Bourse Mohammed-El-Sabh Maîtrise en développement régional Maîtrise en éducation Maîtrise en éthique Maîtrise en études littéraires Maîtrise en génie Maîtrise en gestion de projet Maîtrise en gestion des personnes en milieu de travail Maîtrise en gestion de la faune et de ses habitats Retour à la page principale


    1969

    Savez-vous qu’en 1969, la majorité des étudiants actuels de l’UQAR n’étaient pas encore de ce monde?

    Il y a 30 ans cette année que l’UQAR a été créée. C’est en effet en septembre 1969 que le Centre d’études universitaires de Rimouski a accueilli ses premiers étudiants et étudiantes. Ils étaient alors 139 à temps complet et 306 à temps partiel, en majorité dans le domaine de l’éducation. Par la suite, la population étudiante s’est accrue rapidement et, en 1973, le CEURS est devenu l’Université du Québec à Rimouski.

    Trente ans? Cela nous reporte à une époque bien différente d’aujourd’hui. Voici quelques faits marquants de cette année turbulente.

    D’abord, quelques événements qui ont fait le tour du globe en 1969 : Neil Armstrong a était le premier humain à mettre le pied sur le sol lunaire. Près d’un demi-million de jeunes se rassemblaient à Woodstock. Le jeune Elton John connaissait son premier succès, Your Song. Et les Beatles lançaient l’album Abbey Road. (Non, on ne pouvait pas l’acheter en disque compact, mais le 33 tours se vendait 7,99 $).

    En 1969, le Canada était dirigé par Pierre Trudeau alors que le Québec était sous l’administration de Jean-Jacques Bertrand. Jean-Guy Cardinal occupait le poste de ministre de l’Éducation. Et le maire de la Ville de Rimouski était Maurice Tessier, également député à Québec.

    Le succès d’Expo 67 avait encore des retombées éblouissantes sur l’ensemble du Québec, mais les événements d’octobre 70 n’étaient pas encore arrivés. La Loi 63, sur la langue d’enseignement au Québec, soulevait une vive contestation chez les étudiants (ce qui a conduit plus tard à l’adoption des lois 22, puis 101).

    Pour le développement de la ville de Rimouski, on peut dire que 1969 était une période de grand cru. C’est au cours de cette année-là que la Grande Place a été ouverte tout comme l’édifice d’Hydro-Québec. C’est aussi en 1969 qu’on a annoncé la construction prochaine des résidences du Cégep de Rimouski et de l’édifice gouvernemental du 337, Moreault.

    Le Cégep fonctionnait depuis un an. Le Salon du livre de Rimouski tenait sa cinquième édition. Le bateau Jean-Brillant faisait, depuis 35 ans, la navette entre Rimouski et la Côte-Nord. Dans les médias rimouskois, Jean Brisson, Sandy Burgess, Andrée Gauthier et Lisette Morin étaient des vedettes. Personne ne pitonnait encore sur Internet.

    Au cinéma, Louis de Funès faisait fureur pendant que Valérie faisait scandale. Bien tranquille, Elvis Gratton jouait dans son carré de sable.

    Dans le merveilleux monde du sport, c’est en 1969 que l’équipe de baseball des Expos a été créée. Guy Lafleur était en tête des compteurs pour les Remparts de Québec. Les Nordiques n’existaient pas encore, mais les As de Québec étaient rois dans la Vieille Capitale. Et imaginez!, les Canadiens de Montréal, grâce au talent de compteur de Jean Béliveau, ont gagné la coupe Stanley cette année-là…

    Et vous, en 1969, que faisiez-vous? Moi, j’étudiais au Paul-Hubert et je me faisais pousser les cheveux…

    Mario Bélanger

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