36e année, numéro 1    Mercredi, 8 septembre 2004


  • Dans ce numéro :

  • UQAR
    M. Philippe Michaud contribue à la réalisation
    d'un projet majeur sur l'histoire de Rimouski

    Personnalité bien connue dans la région de Rimouski, M. Philippe Michaud a remis un don de 25 000 $ à la Fondation de l'UQAR, dans le but de mener à terme un projet sur l'histoire de Rimouski et des environs. Au premier plan, le recteur de l'UQAR Michel Ringuet et M. Michaud ont signé le protocole d'entente, en compagnie de l'historien Paul Larocque. Derrière : Denise Banville, directrice de la Fondation, ainsi que Pierre Collins et Jean Larrivée, deux membres du comité de rédaction de la revue d'histoire L'Estuaire.

    À l'automne 2005, les Rimouskois pourront parcourir une nouvelle publication qui retrace l'histoire de leur ville, depuis les origines. L'UQAR et sa Fondation viennent de signer un protocole d'entente avec M. Philippe Michaud, personnalité bien connue dans la région rimouskoise, qui accorde un montant de 25 000 $ pour la réalisation de ce projet initié par le comité de rédaction de L'Estuaire, revue d'histoire régionale publiée à l'UQAR.

    La conduite du projet est donc assurée par MM. Pierre Collins, Paul Larocque et Jean Larrivée, de l'UQAR. Ceux-ci peuvent compter sur d'autres historiens de la région : Jeannot Bourdages, Sylvain Gosselin, Mario Mimeault et Richard Saindon. Signalons que quatre des auteurs sont des diplômés de l'UQAR en histoire.

    Le projet reçoit également l'appui du Musée régional de Rimouski et de la Société de généalogie de Rimouski.

    " En fait, explique Paul Larocque, notre équipe s'est déjà réunie à plusieurs reprises pour travailler sur ce projet, qui nous tient à coeur. Nous sommes déjà bien en piste. La contribution très appréciée de M. Michaud permet d'approfondir la recherche et de finaliser l'édition du document, avec une présentation de qualité. "

    Philippe Michaud, qui a fait une carrière remarquée à Rimouski, comme maire de la ville (de 1978 à 1990) et comme homme d'affaires, estime qu'on se doit de conserver en mémoire les événements qui ont marqué Rimouski au cours des décennies.

    " C'est important, affirme M. Michaud, d'encourager l'Université rimouskoise et ceux qui peuvent continuer l'œuvre du chanoine Alphonse Fortin sur l'histoire de Rimouski, publiée en 1929, à l'occasion du centenaire de la paroisse Saint-Germain. C'est un vœu que cet éminent professeur d'histoire au Séminaire de Rimouski a souvent exprimé, et que je partage personnellement. De plus, il m'apparaît essentiel de rendre témoignage des mérites de ceux qui nous ont précédés ici et d'inciter les générations actuelles et futures à garder en mémoire un sentiment de reconnaissance pour tout ce qu'ils ont pu nous léguer par leurs efforts, leurs sacrifices et leur intelligence. Nous en bénéficions toujours. "

    Rimouski et son histoire
    Curieusement, le regroupement municipal qui s'est cristallisé à Rimouski en 2002, comme partout au Québec, a redonné à la ville les limites municipales qui correspondent, à peu de choses près, à celles de la Seigneurie, dans les années 1700. En plus d'analyser l'histoire de Rimouski, l'ouvrage portera donc une attention spéciale à l'histoire de municipalités comme Pointe-au-Père, Sainte-Odile et Sainte-Blandine.

    La nouvelle publication sera divisée en sept grands chapitres. " Nous avons préféré adopter une approche par grandes époques plutôt que de traiter l'histoire par secteurs d'activité ", explique Paul Larocque. Le premier volet présentera le milieu géographique, avec ses particularités. Le second chapitre traitera des débuts de Rimouski, avec la présence des Amérindiens et des premiers colons, jusqu'en 1760, à la fin du Régime français. Le troisième portera sur la période allant de 1760 à 1855, marquée par le peuplement accéléré du territoire et la genèse du commerce du bois. Le quatrième couvrira les années 1855 à 1900, une période caractérisée par la naissance des institutions municipales, la construction du palais du justice et la création d'un siège épiscopal. Tout un chapitre, le cinquième, sera consacré aux années 1900 à 1930, une période marquée par la relance de Rimouski avec le retour de la compagnie Price et un nouvel essor des institutions religieuses. Le chapitre six parcourt les années 1930 à 1967, relatant les événements qui ont permis à l'agglomération de Rimouski de devenir la plus importante à l'Est de Québec. Enfin, l'histoire récente, de 1967 à aujourd'hui, sera présentée dans le septième chapitre.

    D'autres ouvrages ont déjà été consacrés à l'histoire de Rimouski, notamment la volumineuse Mosaïque rimouskoise, parue en 1979, et le numéro spécial de la revue L'Estuaire sur Rimouski, paru lors du Tricentenaire de la ville, en 1996. Divers livres sur le Bas-Saint-Laurent ont également consacré des pages à Rimouski, ville principale de la région.

    Cependant, affirme Paul Larocque, " la nouvelle publication, d'environ 400 pages, permettra de présenter des recherches plus poussées sur l'histoire régionale, avec un recyclage de l'information disponible, des données nouvelles et une plus grande cohérence dans le travail d'équipe. Notre ligne de fond, c'est de voir comment s'est développé l'occupation humaine sur ce territoire, comment les gens se sont organisés pour vivre en agglomération, tout en développant les services nécessaires. " Les auteurs prévoient présenter des cartes anciennes, des photos inédites [de la photographe rimouskoise Rita Chevron, notamment]. Ils relateront des événements peu connus jusqu'à maintenant.

    " Je pense que nous allons proposer un très beau livre, prévoit M. Larocque. D'ailleurs, nous sommes encore à la recherche de commanditaires intéressés à financer le projet. Ce sera un objet de fierté. "

    Le nouveau livre paraîtra en 2005, soit 150 ans après la première réunion du Conseil municipal de Rimouski, en 1855.

    Il faut se rappeler aussi que la ville de Rimouski comptait à peine 1800 habitants en 1900. En un peu plus de cent ans, cette ville a donc vu sa population se multiplier par plus de 20 fois... Ce n'est pas rien !

    MB
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    1969-2004 : l'UQAR a 35 ans
    Les années 1970

    De quoi avait l'air la façade de l'Université vers 1971 ? Remarquez l'identification visuelle de l'Université du Québec, en haut de l'entrée, et les galeries sur trois étages, à gauche. Notez aussi que les voitures ont bien changé...

    L'UQAR a ouvert ses portes aux étudiants et étudiantes en 1969, il y a donc 35 ans cette année. L'établissement s'appelait alors le Centre d'études universitaires de Rimouski, le CEUR, et c'est seulement en 1973 qu'il a été désigné Université de plein droit.

    En 1970, l'Université comptait 302 étudiants à temps complet et 1289 à temps partiel. Cinq ans plus tard, en 1975, elle regroupait 716 étudiants à temps complet et 2140 à temps partiel. À la fin des années 1970, l'UQAR franchissait pour la première fois le cap des 1000 étudiants à temps complet, un objectif visé par les premiers dirigeants. Dès 1980, la population étudiante était évaluée à 1401 pour le temps complet et à 3339 pour le temps partiel.

    Terminons avec deux dates importantes dans l'histoire de l'UQAR : l'ouverture du pavillon sportif, en 1976, et l'inauguration du Laboratoire océanologique (maintenant l'ISMER), en 1977. Le temps passe...

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    Mot du recteur
    Michel Ringuet

    Septembre ! Certains y voient la fin de l'été. D'autres, dont je suis, considèrent cette période comme le véritable printemps, le retour à la vie. La fébrilité des retrouvailles, le brouhaha des horaires à convenir, la joie d'accueillir les nouveaux, étudiants comme membres du personnel. Tous et toutes ont le sentiment de se lancer dans une nouvelle aventure. Je souhaite la plus cordiale des bienvenues à celles et ceux qui se joignent à nous ainsi qu'une année bien remplie et couronnée de succès à tous les membres de notre merveilleuse communauté.

    L'UQAR est un bijou d'université. Elle est jeune et dynamique. Ses professeurs et chargés de cours sont disponibles et compétents, comme en témoignent les nombreux prix qu'ils obtiennent dont, par exemple, le prix du scientifique de l'année 2004 accordé par Radio-Canada au professeur Richard Cloutier. Chères étudiantes et chers étudiants, vous apprécierez certainement les énergies consacrées par l'université, ses services et ses départements, à l'amélioration de votre milieu d'études : des laboratoires informatiques à la fine pointe, une bibliothèque bien branchée, un personnel accru tant pour l'enseignement que pour le soutien et l'encadrement.

    Car il faut bien le dire, notre objectif à tous et chacun, c'est la réussite étudiante. Si la clef de ce succès repose d'abord et avant tout sur le travail de l'étudiant, nous, employés de l'UQAR, y contribuerons tous et toutes à notre manière. Nous informons, encourageons, encadrons, favorisons l'apprentissage : ces actions sont au cœur de nos activités quotidiennes. Nous sommes toutes et tous responsables de votre persévérance, chers étudiants et chères étudiantes, en valorisant votre travail comme vos succès et en participant à l'établissement de conditions favorables à votre succès.

    L'UQAR a construit sa renommée par l'excellence de sa formation, de ses recherches et par l'attention consentie aux étudiantes et étudiants. Je suis persuadé que cette année encore nous serons fiers de notre travail. Je suis tout aussi convaincu que vous trouverez à l'UQAR un environnement d'études qui correspond à vos attentes et un programme de formation qui vous ouvrira les portes de la réussite sociale.

    Bonne année universitaire à toutes et à tous!

    Michel Ringuet

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    Hausse des inscriptions à l'UQAR

    Rentrée " olympique " pour les étudiantes et étudiants du préscolaire-primaire!

    Si la tendance se maintient, l'UQAR connaîtra une augmentation de près de 8% de sa population étudiante pour l'automne 2004. L'UQAR devrait donc dépasser les 5200 étudiants et étudiantes, dont environ 50% à temps complet. La hausse du nombre d'étudiants serait d'environ 5% à Rimouski et 15% à Lévis.

    À la session d'automne, l'UQAR connaît une hausse significative du nombre de nouvelles inscriptions à temps complet. Dans le réseau UQ, trois constituantes situées en région, soit l'UQAR, l'UQAC et l'UQAT, remportent la palme pour le pourcentage d'augmentation des nouvelles inscriptions cette année. L'UQAR obtient également l'un des meilleurs taux de rétention du réseau UQ si l'on tient compte du nombre de nouvelles inscriptions par rapport au nombre de demandes d'admission.

    À l'UQAR, la hausse des nouvelles inscriptions se fait sentir en particulier dans les baccalauréats en sciences infirmières et en administration (grâce à la formule Dec-Bacc), en adaptation scolaire, en enseignement secondaire et en développement social. Les programmes comme la géographie, l'histoire et l'informatique connaissent aussi des augmentations, tout comme les certificats en marketing et en sciences infirmières (soins critiques). Du côté des études avancées, les nouvelles inscriptions sont en hausse surtout dans les programmes de maîtrise en éducation, en gestion de projet et en gestion des personnes en milieu de travail.

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    Stationnement à l'UQAR
    Nouvelle tarification sur le campus rimouskois

    Une nouvelle tarification a été adoptée par le Conseil d'administration de l'UQAR, en juin dernier, en ce qui concerne les frais de stationnement sur le campus rimouskois. La nouvelle grille entre en fonction dès septembre 2004. L'augmentation des coûts d'entretien et de déneigement des stationnements explique cette modification.

    Ainsi, pour les employés de l'Université, la tarification pour une vignette de stationnement pour l'année passe de 106$ à 111$. Pour un trimestre (septembre à décembre, janvier à avril ou mai à août), le coût monte de 49$ à 51$.

    Pour les étudiants de l'UQAR, la tarification pour une vignette pour l'année passe de 81$ à 85$. Le coût passe de 41$ à 43$ pour un seul trimestre.

    Enfin, pour les résidents les logements étudiants, la vignette annuelle passe de 68$ à 71,50$, alors que le tarif pour une session passe de 34$ à 35,75$.

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    L'UQAR nomme un vice-recteur au Campus de Lévis
    Daniel R. Rousse
    Daniel R. Rousse

    Le recteur de l'UQAR, M. Michel Ringuet, annonce la nomination de M. Daniel R. Rousse, au poste de vice-recteur au Campus de Lévis. " J'adore l'enseignement et la recherche, affirme le nouveau vice-recteur, j'aime rendre des services à la collectivité, mais deux dimensions me manquaient dans la carrière professorale : celle de la gestion des ressources humaines et matérielles, et celle de projets de développement d'envergure humaine et sociale. " Voilà ce qui l'attire particulièrement dans ce nouveau défi à Lévis.

    Professeur-chercheur en génie mécanique à l'Université Laval, depuis 1995, M. Rousse possède un baccalauréat et une maîtrise en génie mécanique de l'École Polytechnique de Montréal ainsi qu'un doctorat en génie mécanique de l'Université McGill, obtenu en 1994. Il a par la suite effectué un stage post-doctoral au Laboratoire de recherche sur la diversification énergétique. Spécialiste reconnu des transferts de la chaleur et de la mécanique des fluides, il a été professeur invité en France et au Mexique, pour y donner des cours et poursuivre ses recherches en propagation du rayonnement électromagnétique. Il a de plus acquis une expérience considérable dans quelques entreprises en tant que conseiller scientifique et technique.

    La carrière de Daniel Rousse a été soulignée par quelques distinctions. Ainsi, la mise sur pied et la coordination d'un important cours de faculté, Ingénierie, design et communication (IDC), lui a valu en compagnie des huit membres de son équipe, en 2002, le Premier Prix de la Société pour l'avancement de la pédagogie en enseignement supérieur (SAPES). Toujours en 2002, on lui a décerné une médaille d'or du Conseil canadien pour l'avancement en éducation pour le projet l'École en Course. Il a aussi reçu quelques Prix du mérite en tant que professeur. Par ailleurs, dans le cadre du Profil international de l'Université Laval, programme qui facilite la mobilité des étudiants dans des universités à l'étranger, M. Rousse a contribué à la conception de 22 accords d'échange dans neuf pays différents. Comme chercheur, il a publié plus de 70 articles scientifiques.

    Le nouveau vice-recteur est reconnu pour son imagination débordante, doublée de pragmatisme et d'une grande énergie de réalisation. Il sait faire preuve de leadership, tout en ayant une bonne capacité d'écoute et des aptitudes pour le travail en équipe.

    Population étudiante en hausse à Lévis
    Selon la direction de l'UQAR, la croissance constante de la population étudiante au Campus de Lévis au cours des dernières années a rendu nécessaire une réorganisation de la structure administrative à cet endroit. Ainsi, la direction a présenté au Conseil d'administration un projet visant à créer un poste de vice-recteur au Campus de Lévis. Ce poste de cadre supérieur est rattaché directement au rectorat. Au Campus de Lévis, en plus de l'ensemble du personnel présent, M. Rousse pourra compter sur la collaboration de deux employés cadres: M. Robert Paré, directeur du nouveau Service à la formation et des partenariats, et M. Serge Bérubé, directeur des services administratifs.

    L'évolution récente du Campus de Lévis a été rien de moins que fulgurante. Au cours des cinq dernières années, de l'automne 1998 à l'automne 2003, l'effectif étudiant total a doublé, passant de 962 à 1944 inscrits. Le nombre d'inscrits à temps plein, dans les programmes en éducation, en administration et en sciences infirmières, augmentait de 302 à 891 alors que celui des inscrits à temps partiel croissait de 660 à 1053. En 2003-2004, sur les 1168 activités d'enseignement, 372, soit 32%, auront été données à Lévis par rapport à 698 activités à Rimouski (60%).

    Dans la mesure de ses moyens et au rythme des mouvements de personnel, l'institution a alloué au Campus un nombre accru de ressources. Du personnel s'est ajouté : au cours de la même période (A-98 à A-03), le nombre de professeurs en poste est passé de 9 à 28. Les postes de personnel d'encadrement et de soutien sont passés de 6 à 21,5. Des investissements ont été faits en mobilier, locaux, équipements et documentation.

    Compte tenu de ce qui précède et du plan de croissance du Campus de Lévis, la direction de l'UQAR avait décidé le printemps dernier de revoir le modèle de gestion de ce campus et de créer un nouveau poste de vice-recteur, ce qui aidera à mieux identifier les pistes de développement et favoriser leur implantation de manière à mieux répondre aux besoins des étudiants, du personnel et de la région.

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    L'UQAR a un nouveau secrétaire général
    Alain Caron
    Alain Caron

    M. Alain Caron a été nommé secrétaire général de l'UQAR, en remplacement de M. Michel Bourassa, qui vient de prendre sa retraite. Depuis 14 ans et jusqu'à récemment, M. Caron était directeur du Service des ressources humaines de l'UQAR.

    Après avoir terminé en 1978 un baccalauréat en relations industrielles de l'Université de Montréal, Alain Caron a obtenu de l'UQAR un certificat en administration puis, en 2003, une maîtrise en gestion des personnes en milieu de travail, avec mention d'excellence.

    Avant de travailler à l'UQAR, il avait été agent de la gestion du personnel à la Société des alcools du Québec, puis conseiller senior à la gestion des ressources humaines à la Fédération des caisses populaires Desjardins du Bas-Saint-Laurent.

    À l'Université, Alain Caron a toujours participé à de nombreux comités, tant au sein de l'UQAR que du réseau de l'Université du Québec, principalement sur des questions qui concernent les ressources humaines, le mieux-être des employés et la reconnaissance de leur contribution à l'avancement de l'institution. Lors de l'important Congrès de l'ACFAS qui s'est déroulé à l'UQAR en mai 2003, il était le président du comité organisateur.

    Il a aussi été chargé de cours à l'UQAR depuis 1987, dans des contenus touchant la gestion et le développement des ressources humaines, la planification stratégique et la négociation de conventions collectives.

    Les responsabilités de secrétaire général représentent pour M. Caron un nouveau défi à relever, imposant mais emballant. " C'est un poste qui touche plusieurs aspects juridiques : la Loi de l'Université du Québec, les règlements et politiques, les actes notariés, les contrats de recherche, l'arbitrage de différends, la propriété intellectuelle, etc. C'est aussi un poste où nous sommes en contact avec l'ensemble des intervenants au sein de l'Université : les étudiants, les gestionnaires, les professeurs, les chargés de cours, le personnel non enseignant, les organismes associés. "

    Selon lui, le Bureau du secrétaire général joue un rôle de phare pour le bénéfice de l'ensemble de la communauté, afin que les droits et devoirs de chacun soient respectés. Il a aussi une mission importante à remplir concernant la gestion et la conservation de la documentation administrative, dont les procès-verbaux officiels. " Il nous faudra poursuivre la migration vers un mode de conservation documentaire informatisé. "

    Enfin, le Bureau du secrétaire général est une porte d'entrée pour les utilisateurs qui recherchent des renseignements officiels ou qui ont des doléances à exprimer.

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    Nouveau registraire à l'UQAR
    Philippe Horth
    Phiilippe Horth

    L'Université du Québec à Rimouski a embauché au cours de l'été un nouveau registraire : M. Philippe Horth. Bon sang ne saurait mentir : il s'agit du fils cadet du regretté Alcide C. Horth, qui a été recteur de l'UQAR de 1970 à 1977.

    Philippe Horth est né à Sarnia, en Ontario, alors que son père y travaillait comme chimiste. Il avait sept ans quand son paternel, Alcide, Gaspésien d'origine, s'est établi à Rimouski, en 1969, pour participer à la mise sur pied d'une université à Rimouski. " Je me souviens de mon père comme quelqu'un qui travaillait beaucoup, rappelle Philippe. Il avait souvent des voyages et des réunions. J'ai le souvenir aussi, enfant, d'avoir visité son bureau quand il était recteur. "

    Par la suite, Philippe a fréquenté l'UQAR, où il a terminé un baccalauréat en administration des affaires en 1984. Il a aussi obtenu en 1989 une maîtrise en finances de l'Université Laval.

    Sur le plan professionnel, Philippe Horth a surtout travaillé au Centre hospitalier régional de Rimouski, comme analyste financier, chef de l'informatique et chef des services financiers. Ces derniers mois, il était d'ailleurs directeur des services financiers par intérim au CHRR. Il a aussi travaillé quelques années chez Télus Québec, dans le développement de marché.

    Le nouveau registraire a une bonne expérience dans l'enseignement : il a donné des charges de cours en finances à l'UQAR depuis 1987. Il a aussi déjà été professeur suppléant à l'Université du Québec en Outaouais, dans le cadre d'une année où il avait pris un congé sans solde de son employeur.

    " Ce qui m'incite à venir travailler à l'UQAR, lance Philippe Horth, c'est que j'ai un grand intérêt pour la vie universitaire, toujours dynamique. Aussi, au Bureau du registraire, nous continuerons d'être à l'écoute des besoins des étudiants et de la communauté universitaire. "

    Dans les fonctions du registraire, il remplacera M. Raymond Côté, qui vient de prendre sa retraite. " Raymond et quelques autres personnes de l'UQAR ont bien connu mon père, constate Philippe Horth. Je me sens en terrain familier. Ça facilite l'intégration. "

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    UQAR
    Randonnée à vélo entre Lévis et Rimouski

    300 kilomètres à vélo, il faut le faire ! Douze membres du personnel de l'UQAR ont participé à une randonnée à vélo entre Lévis et Rimouski, du 13 au 15 août. Parmi les cyclistes, on retrouvait le recteur Michel Ringuet ainsi que les vice-recteurs Daniel Bénéteau et Daniel Rousse. Les autres participants étaient : Claudette Bédard, Diane Bérubé, Serge Bérubé, Denis Boisvert, Eddy Côté, Jacques Daignault, Serge De Maisonneuve, Léon Harvey et Viateur Lavoie.

    " Cette randonnée a réuni des employés des deux campus en une sorte de lien symbolique, explique le recteur Michel Ringuet. Nous avons ainsi eu l'occasion d'échanger en dehors de nos lieux de travail tout en appréciant les paysages grandioses qui bordent le territoire de l'UQAR, entre Lévis et Rimouski. Parmi les participants, on retrouvait des cadres, des professeurs et du personnel de soutien, à la fois de Rimouski et du Campus de Lévis. "

    Le départ a eu lieu à 13h, le vendredi 13... août, devant le Campus de l'UQAR à Lévis. Les participants ont fait escale à Saint-Jean-Port-Joli et à Notre-Dame-du-Portage, pour arriver à Rimouski le dimanche, en fin d'après-midi. En tout donc, deux journées de 90 kilomètres et une troisième, plus ardue, de 120 kilomètres. Le vendredi a été pluvieux, mais le soleil était de la partie pour les deux jours suivants. Les randonneurs ont maintenu une moyenne de 26 km/h, ce qui très honorable.

    Les commanditaires de cette activité étaient : Location d'autos National, pour le véhicule ; Vélo plein air, pour la remorque ; la Vie dehors, pour le prêt d'un vélo de secours ; les Marchés GP pour le ravitaillement ; et M. Jean-Marc Duguay, en tant que chauffeur et masseur.

    Commentaires sur l'expédition

    Daniel Bénéteau : " De créer et renforcer des liens d'amitié avec mes collègues de Lévis et de Rimouski, de pédaler dans l'histoire du Québec, de se noyer (au propre et au figuré) dans les panoramas majestueux en bordure du Saint-Laurent : la randonnée à vélo a été un bonheur immense que je souhaite à tous les membres de la communauté uqarienne. Merci! "

    Serge Bérubé : " N'étant pas un spécialiste du vélo, j'ai passé une partie de l'été à me préparer pour ce défi personnel. Il fallait un bon entraînement physique en vue de cette longue randonnée de deux jours et demi et la conviction que je pouvais y arriver. Comme première expérience de ce type, ça été tout simplement extraordinaire. Je suis fier de ma réussite et heureux d'avoir partagé des moments magiques en compagnie de personnes si agréables. La randonnée Lévis-Rimouski, c'est une démonstration d'esprit d'équipe et d'entraide pour la grande famille de l'UQAR. Cette activité doit être reprise l'an prochain. "

    Viateur Lavoie : " En tant que membre de l'organisation de cette randonnée, j'ai été grandement surpris de voir comment tous les membres du groupe étaient bien préparés. Douze inscriptions : douze arrivées. Un déroulement sans faille. Un succès ! Comme cycliste, sur le plan personnel, ça m'a stimulé à me garder en forme tout l'été, avec cet objectif en vue. C'est une belle expérience. "

    Daniel Rousse : " Cette randonnée, c'était une première pour l'UQAR, et également pour moi. Pas tant parce qu'il s'agissait d'une ballade en vélo, mais parce que c'était la première fois de ma carrière où une activité aussi exigeante physiquement et psychologiquement permettait à des gens d'une même organisation de souder des liens d'amitié. Les relais à la tête de peloton, impliquant tantôt un Lévisien et un Rimouskois, symbolisaient l'entraide entre les deux Campus face aux éléments, particulièrement défavorables le vendredi avec le vent et la pluie. Une entraide qui sera nécessaire tout au long de l'année pour assurer un développement harmonieux et durable de l'UQAR dans son ensemble. Il faut saluer le travail exceptionnel de logistique effectué par les organisateurs, Viateur, Eddy et compagnie. "

    Michel Ringuet : " Ce fut une belle réussite. Au départ à Lévis nous avons d'abord avalé les restes de l'ouragan Bonnie. Faisant bloc face à l'élément aqueux et aux vents contraires, le groupe a développé très tôt une solidarité qui ne devait pas fléchir. Le lendemain, nous avons admiré les paysages du Kamouraska dans toute leur splendeur, soleil et vent arrière étant au rendez-vous. Patients, les rouleurs plus doués ont fait montre d'une belle générosité à l'égard des plus faibles, ce qui a permis à tous de conserver dans cette portion une moyenne de 31km/h. Puis vint la journée du dimanche, plus longue avec ses 125 kilomètres, plus accidentée car il fallait quitter la 132 à Trois-Pistoles pour gravir les collines du 2e rang. Mais quelle splendeur que le paysage lorsqu'on approche de Saint-Fabien! À couper le souffle, vraiment, surtout que les montées l'avaient déjà rendu plutôt court pour certains... Métier oblige, le professeur Daignault poursuivit son œuvre d'encouragement auprès des décrocheurs de peloton. Merci Jacques ! Et cela se termina à la fontaine de l'UQAR via la promenade de la mer et la côte Belzile, vers 13h30. Sourire aux lèvres, tous et toutes se promettent de récidiver l'an prochain, peut-être en plus grand nombre. L'invitation est lancée. Merci aux commanditaires qui nous ont facilité la tâche. Merci à Jean-Marc Duguay, cet heureux retraité qui, en plus de nous conduire, a fait montre de talents relaxants. Merci enfin aux organisateurs: Denis, Viateur, Eddy, Serge. Vous nous avez permis de vivre une expérience superbe, pleine de symboles, du lien entre les campus à l'Université verte, en passant par l'esprit sain dans un corps sain. "

    Diane Bérubé : " Vendredi : rouler en peloton, sous la pluie, est un art et une discipline que certains ont découvert, un peu contraints d'abord, avec bonheur ensuite. Merci Denis! À quelques kilomètres de l'arrivée, on se serait crus au Tour de France. L'envie de sprinter était devenue trop forte et les attaques ne sont pas restées sans riposte. Samedi : en récompense pour nos efforts, nous avons eu le bonheur de relaxer face au fleuve à Notre-Dame-du-Portage. Massage, coucher de soleil, excellent repas : souvenir impérissable pour moi. Dimanche : des ailes avaient poussé! Sur un élan joyeux, le groupe a fait son entrée à Rimouski. C'est pas si loin Lévis, finalement. Soulignons que l'honneur féminin est sauf : nous étions deux. "

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    L'UQAR adopte une plateforme de gestion de cours

    Une équipe de l'Université du Québec à Rimouski a évalué et expérimenté différentes plateformes de gestion de cours en vue de faire une recommandation. Elle avait obtenu à cet effet une subvention du Fonds de développement académique du Réseau UQ (FODAR). Une plateforme de gestion de cours asynchrone est un outil informatique Web permettant de soutenir l'enseignement ou de faire une formation à distance. Elle offre différentes fonctionnalités : agenda, annonces, calendrier d'activités, clavardage, création collaborative de documents, dépôt de documents, dépôt de travaux par l'étudiant, évaluation notée, forum de discussion, liste de sites Web, etc.

    Sous la responsabilité du professeur Jean Brousseau, des professeurs de chacun des départements ont accepté de participer aux travaux du comité : Guy Bélanger, Pascal Bernatchez, Régis Fortin, Louis Hébert et Jean-Claude Huot. Le comité est complété par la coordonnatrice de la Formation continue Huguette Lagacé et les professionnels Michel Gendron, Bruno Langlois et Yves Savard.

    Plateformes retenues pour une expérimentation
    Après avoir consulté, comparé et analysé plus de 235 plateformes de gestion de cours, les plateformes Claroline et WebCT ont été retenues pour une évaluation approfondie.

    Claroline
    Claroline est une plateforme libre développée par l'Université Catholique de Louvain. Elle est utilisée dans plus de 100 universités à travers le monde. Cette plateforme est très facile à utiliser et à gérer autant du point de vue des étudiants, des professeurs et du personnel de soutien technique. Elle offre de nombreuses fonctionnalités et un accès au code.

    La gestion sur le plan technique se fait allègrement. L'accès au code source permet de l'adapter ou de la modifier selon les besoins de l'institution. De plus, elle est utilisée depuis quelques années avec beaucoup de succès au Campus de l'UQAR à Lévis.

    WebCT
    Une deuxième plateforme a aussi été retenue pour fins d'évaluation: WebCT. Cette plateforme commerciale est utilisée par plusieurs universités québécoises. Les fonctionnalités conviennent très bien à un enseignement universitaire. Elle a également été performante lors de l'évaluation détaillée.

    Des professeurs et des chargés de cours de l'UQAM et de l'UQAC ont accepté de collaborer à cette étude.

    Enquête auprès des étudiants
    Un questionnaire en ligne a été élaboré en vue d'apprécier la satisfaction des étudiants qui utilisent ces deux plateformes dans leur formation universitaire. Une enquête a été menée auprès des étudiants qui utilisent WebCT et Claroline.

    Analyse des résultats - en résumé :

    Enquête auprès des professeurs et des chargés de cours
    Des entrevues téléphoniques ont été réalisées auprès de 22 professeurs et des chargés de cours qui utilisent WebCT et Claroline.

    Analyse des résultats : - en résumé :

    Choix de la plateforme
    À la suite de l'analyse de tous les résultats, la direction de l'UQAR a accepté la recommandation du comité soit d'étendre l'utilisation de la plateforme de gestion de cours Claroline à l'ensemble de la communauté de l'UQAR.

    Stratégie d'implantation
    Dans la première année, l'objectif fixé est qu'au moins 50 professeurs et chargés de cours de l'UQAR utilisent Claroline en soutien à leur enseignement ou en formation à distance.

    L'équipe technopédagogique offrira sur une base régulière des formations et un soutien permettant d'utiliser Claroline dans les meilleures conditions. Elle travaillera ainsi étroitement avec la communauté à l'amélioration continue de la plateforme tout en s'impliquant activement dans le développement futur de Claroline.

    Dans les prochains mois, les membres de l'équipe TICE garderont un contact étroit avec l'ETS, les HEC et l'UQAT qui ont déjà témoigné de l'intérêt pour l'utilisation de Claroline. Cela pourrait constituer une communauté québécoise d'utilisateurs de cette plateforme.

    Professeurs et chargés de cours intéressés
    Les professeurs et les chargés de cours de l'UQAR qui désirent utiliser Claroline ou simplement obtenir plus d'informations peuvent contacter Michel Gendron, conseiller des moyens technologiques d'enseignement au Bureau du doyen des études de 1er cycle à l'UQAR, 723-1986 poste 1698 ou michel_gendron@uqar.qc.ca

    Vous pouvez consulter le rapport qui a été présenté à la direction de l'UQAR en juin 2004 à l'adresse suivante : [http://www.uqar.ca/].

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    Congrès de l'AIRHM à Rimouski : un succès

    De gauche à droite, MM. Hubert Gascon (UQAR), Robert Doré (UQAM), Denis Müller (Université de Lausanne) et M. Sarto Roy (UQAR).

    Le 9e Congrès international de l'Association internationale de recherche scientifique en faveur des personnes handicapées mentales (AIRHM) s'est tenu du 17 au 20 août à l'UQAR. Plus de 300 personnes étaient inscrites. Cette association se consacre à la recherche dans le domaine de la déficience intellectuelle. Sur le thème de Nommer nos défis, Partager nos savoirs, Ouvrir nos perspectives d'action, ce congrès visait une meilleure compréhension des enjeux actuels dans le domaine, tant pour l'évolution de l'intervention, celle des institutions que celle du développement social. Sa programmation était composée de quatre séances plénières, de 14 symposiums d'envergure abordant des thématiques très actuelles, de 70 communications orales et de 11 communications par affiche.

    Cette manifestation a regroupé plus de 320 congressistes provenant de 16 pays. Ils étaient chercheurs universitaires, étudiants de cycles universitaires avancés, administrateurs et professionnels des secteurs scolaire, social et sanitaire, ainsi que parents et proches des personnes. Les objectifs du congrès étaient : 1) de contribuer à la diffusion des connaissances en permettant la présentation des résultats de travaux de recherche; 2) de favoriser le partage des savoirs autour des différents défis rencontrés et ce, dans un contexte scientifique, pluridisciplinaire et international ; 3) de promouvoir des contacts et des collaborations de niveau international et ce, dans un contexte francophone.

    Brassage d'idées
    Brassage d'idées autant théoriques que pratiques : le congrès se veut un lieu de rencontre et d'échanges entre chercheurs, décideurs, parents et intervenants du milieu. Parmi les membres du Comité d'honneur, on retrouvait Mme Diane Richler, présidente de Inclusion International ; Steve Janelle, président de la Fédération des mouvements Personnes d'Abord du Québec ; Lucie Cholette, présidente de l'Association du Québec pour l'intégration sociale ; et Norbert Rodrigue, pdg de l'Office des personnes handicapées du Québec.

    Leurs allocutions ont souligné l'importance de faciliter la vie des personnes handicapées et de ceux et celles qui les entourent. Une société doit se préoccuper des droits de chacun en santé, en éducation et en bien-être. Encore aujourd'hui, dans les pays en voie de développement, moins de 2% des personnes en déficience reçoivent une éducation formelle. Des efforts doivent être faits partout dans le monde pour assurer " l'inclusion " de ces personnes. Les personnes handicapées et les membres de leurs familles doivent trop souvent composer avec une exclusion du marché du travail ou des activités de la communauté. Et en plus, ils sont confrontés à des obstacles et à des coûts supplémentaires associés à l'incapacité.

    Objectifs atteints
    De l'avis des nombreux témoignages reçus, affirme le responsable de l'événement, M. Hubert Gascon, il ne fait aucun doute que les objectifs ont été atteints. " La variété des perspectives du thème abordé, la richesse des communications, le caractère multidisciplinaire et international de cette manifestation, le nombre de congressistes, la qualité de l'accueil et celle de la logistique ont contribué à la réussite de cette manifestation. Nous en profitons pour féliciter et remercier toutes celles et ceux qui se sont, souvent dans l'ombre, impliqués dans l'organisation de cet événement. Ils ont grandement contribué à son succès. "

    L'AIRHM tiendra en 2006 son 10e Congrès international en Suisse.

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    Troisième colloque en gestion de projet à Sainte-Foy
    Un succès sans précédent

    Sur la photo : François Lajoie (président du PMI-Québec), Louis Vézina (vice-président de PMI-Québec), les étudiants Maxime Côté, Michel Rivard, Jocelyn Carrier, Véronique Pouliot, Jean Mercille, Myriam St-Pierre, les professeurs Bruno Urli et Jean-Yves Lajoie.

    Près de 300 personnes ont participé au troisième colloque " Défis du gestionnaires de projet " tenu à l'Hôtel Québec de Sainte-Foy, le 1er juin 2004. De ce nombre, une soixantaine étaient des diplômés, des étudiants, des professeurs ou du personnel de l'UQAR, 50 étaient des membres du PMI-Québec (Project Management Institute), et environ 220 personnes provenaient de l'entreprise privée ou des secteurs public et parapublic. Ce colloque organisé par un groupe d'étudiants à la Maîtrise en gestion de projet de l'UQAR-Campus de Lévis portait sur trois thèmes : la complexité de l'environnement, l'importance stratégique de la gestion de projet et l'intégration des nouveaux outils en gestion de projet.

    Huit conférences et une table ronde ont contribué, chacune à leur manière, à préparer les participants à faire face aux défis du gestionnaire de projet et à démontrer l'importance stratégique de ce domaine de pratiques professionnelles pour l'atteinte des résultats d'affaires visés par l'organisation.

    Dès la conférence d'ouverture, Mme Pascale Michaud, directrice du Groupe de recherche sur l'Économie du savoir, a introduit les leviers dont dispose le gestionnaire de projet et les façons de les utiliser de manière efficace pour maximiser ses chances de réussite. Conférencière fort appréciée, elle a aussi insisté sur la nécessité pour le projet d'avoir un protecteur au sein de la hiérarchie. Par la suite, les conférences ont portées sur les outils développés pour permettre au gestionnaire de projet de faire face à la complexité : la gestion de portefeuille de projets, les bureaux de projets, la méthode de la chaîne critique et la gestion des risques. D'autres conférences avaient pour thèmes le facteur humain, la gestion des parties prenantes d'un projet et la complicité de la direction envers le projet.

    La conférence de fermeture, donnée par M. Michel Clair, président et chef de la direction à la Générale des services santé N.A. inc., portait sur les partenariats public-privé (PPP) comme solution permettant à l'État québécois de faire face à la complexité en regard du renouvellement des infrastructures dans le réseau de la santé, des routes, du transport en commun, de la gestion de l'eau ou autre.

    Succès de participation ? Oui, succès parce que le nombre de participants provenant des secteurs privé, public et parapublic reflète l'importance stratégique qu'occupe désormais la gestion de projet au sein d'un nombre grandissant d'organisations. Succès pour l'agencement des conférences et la qualité des conférenciers invités (responsable du bureau de projets chez Exfo Ingénierie Electro-Optique, directrice de Humanist Québec, président de Sirius Services conseils, directeur chez Innergex, président de Grafp Technologies, directeur du Groupe RS&DE, chef du bureau de projet de l'Institut de recherche d'Hydro-Québec, vice-présidente chez CGI, professeur à l'UQTR). Bref, les étudiantes et les étudiants qui ont concocté ce colloque " Défis du gestionnaire de projets ", à la demande du PMI-Québec et de l'UQAR-Campus de Lévis, méritent toutes nos félicitations !

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    Étudiants, professeurs
    Désignation au Conseil des études

    Le Conseil des études du réseau de l'Université du Québec a lancé un avis de mise en nomination en vue de combler trois postes au Conseil des études : un poste pour un étudiant ou une étudiante, et deux postes pour des professeurs ou professeures. La date limite de mise en nomination est le 4 octobre 2004.

    Le Conseil des études est composé du président de l'Université du Québec qui le préside, de la vice-présidente à l'enseignement et à la recherche, des chefs d'établissement ou de leur représentant, de trois professeurs et de trois étudiants ou étudiantes.

    Le Conseil des études appuie l'Assemblée des gouverneurs de l'Université du Québec. Il prépare, entre autres, pour approbation à l'Assemblée des gouverneurs, les règlements généraux applicables aux établissements du réseau concernant l'organisation de l'enseignement et de la recherche, la structure des programmes et la nomenclature des grades, diplômes ou certificats ainsi que l'admission des étudiants.

    On peut obtenir plus d'informations sur Internet : www.uquebec.ca/sgdaj.

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    Planification financière
    Succès à l'examen de l'IQPF

    Six étudiants et étudiantes de l'UQAR ont réussi avec succès l'examen de l'Institut québécois de planification financière (IQPF) du 15 mai dernier. Le taux de réussite de l'UQAR est de 75% tandis que le taux provincial est de 65%.

    Parmi les six étudiants de l'UQAR qui ont réussi, on en retrouve quatre du Campus de Lévis : Judith Babin (de Lévis), Louise Maltais (Sainte-Foy), Hélène Mathieu Dubeau (Québec) et Linda Noël (Lévis).

    Les deux autres ont fait leurs études à Rimouski : Michel Drapeau (La Rédemption) et Sylvie Thériault (Rivière-du-Loup).

    Félicitations !

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    Revue L'estuaire
    Des tranches de vie de notre passé

    Comment hébergeait-on les voyageurs dans les auberges de Cacouna au 19e siècle? De quelle façon la religion pouvait-elle faire sentir son omniprésence dans la vie d'un enfant du Bas-Saint-Laurent dans les années 1950? Quels sont ces oiseaux de malheur qui planaient sur les infortunés gardiens de phare du Rocher-Maudit, dans le golfe Saint-Laurent (de la vraie matière pour un film d'horreur...)? Où peut-on trouver des fours à chaux dans le Bas-Saint-Laurent?

    Voilà autant de thèmes abordés dans le numéro de juin 2004 de la revue L'Estuaire, qui vient de paraître. Des histoires qui pourront captiver les lecteurs tout autant qu'un bon roman...

    Dans cette revue qui porte sur l'histoire régionale, on pourra lire également différents articles : sur l'histoire des familles Saint-Laurent dans la région rimouskoise; sur Mgr Georges Courchesne et sa perception, dans les années 1930 et 1940, de l'exploitation forestière au Bas-Saint-Laurent; sur les métiers multiples d'un Matapédien en exil; sur l'imaginaire dans l'histoire maritime; sur des lettres d'autrefois qui portent sur le deuil; et sur Léon Provancher, un curé de l'Isle-Verte qui a donné son nom à la Société propriétaire de l'île aux Basques.

    La revue est en vente dans les librairies et tabagies de la région, à 9,95$.

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    Calendrier

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