30e année, numéro 11    Mardi, 9 février 1999
 
 
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    UQAR
    Décès du professeur Mohammed El-Sabh

    Le professeur Mohammed El-Sabh est décédé, à 59 ans, au Centre hospitalier régional de Rimouski, dans la soirée du 8 février 1999, suite à un malaise cardiaque. L’UQAR et tout le Québec perdent ainsi une personnalité de premier plan qui a contribué à faire connaître Rimouski à travers le monde, dans le domaine des sciences marines.

    Il sera exposé à la Résidence funéraire Claude Ouellet,168, rue Saint-Jean-Baptiste, Bic, le vendredi 12 février, de 14h à 17h et de 19h à 22h. Le samedi 13, jour des obsèques, le salon ouvrira à 12h30. Les funérailles se dérouleront à l’église du Bic, le samedi 13 février, à 14h, et de là au cimetière Saint-Germain de Rimouski, lieu de l’inhumation.

    Né en Égypte, Mohammed El-Sabh a obtenu un Ph.D. en océanographie physique de l’Université McGill, à Montréal. Il est arrivé à l’UQAR en 1972, pour faire partie de la première équipe de chercheurs qui se sont lancés dans la mission de développer l’océanographie à Rimouski. Ses cours, ses travaux, ses nombreuses publications et interventions, ont aidé grandement à la réputation de l’UQAR au fil des années, tant au niveau national que mondial.

    À l’UQAR, il a supervisé une vingtaine de mémoires de maîtrise ou de thèses de doctorat en océanographie. On a fait appel à ses compétences dans plusieurs universités pour l’évaluation de travaux universitaires.

    En recherche, il est à l’origine de plusieurs publications scientifiques majeures, notamment : Natural and Man-Made Hazards (Pays-Bas, 1986), Oceanography of the St.Lawrence Estuary (Allemagne, 1990) et Integrated Management and Sustainable Development in Coastal Zones (États-Unis, 1998).

    Le chercheur rimouskois a participé activement à l’organisation de divers colloques et rencontres de spécialistes, à travers le monde, dans le but de mieux connaître nos environnements côtiers et aussi, pour contribuer à prévenir les catastrophes causées par la nature, et à limiter leurs dégâts. Il avait développé, à travers le monde, un impressionnant réseau de relations professionnelles dans le domaine des sciences de la mer.

    Mohammed-El-Sabh a mérité de nombreux prix, notamment : le Mérite de la International Tsunami Society (pour l’organisation du Symposium international Périls et Catastrophes, à Rimouski, en 1986), le Prix d’océanographie appliquée de la Société canadienne de météorologie et d’océanographie (1989), le prix Michel-Jurdant (Sciences de l’environnement, ACFAS, 1991), la distinction Alcide-C.-Horth (contribution à l’avancement de la recherche, 1991), le Prix de reconnaissance de l’UQAR (1997) et le Prix scientifique de la Société internationale des catastrophes naturelles (1998).

    Dans l’Université, il a occupé à deux reprises les fonctions de directeur du Département d’océanographie. Il avait accepté l’automne dernier de devenir le responsable administratif et scientifique du projet PRICAT, pour développer des liens entre le Canada et la Tunisie dans le domaine des ressources maritimes. Il était aussi membre du Conseil d’administration de la Fondation de l’UQAR.

    C’est une personnalité forte qui vient de disparaître. Plusieurs gardent un bon souvenir de cet homme sympathique, enthousiaste, bien intégré à la société québécoise.

    Il était le compagnon de Mme Pauline Côté, professeure à l’UQAR en sciences de l’éducation. Il était le père de deux enfants, Youssef et Nadia.

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    Création de
    l’Institut des sciences de la mer de Rimouski

    L’Institut des sciences de la mer de Rimouski est maintenant une réalité. Le Conseil d’administration de l’UQAR a donné son aval à ce projet, lors de l’assemblée du 26 janvier 1999. Les ressources du Département d’océanographie de l’UQAR et du centre INRS-Océanologie, dédiées à la formation et à la recherche en sciences de la mer, seront dorénavant regroupées au sein d’une même entité administrative. Cela donne une dimension nouvelle à la vocation maritime de la région rimouskoise.

    L’Institut des sciences de la mer de Rimouski (ISMER) ? c’est ainsi qu’il sera identifié ? se veut un pôle d’excellence en enseignement et en recherche regroupant des chercheurs ayant développé une expertise reconnue en sciences de la mer. Sa mission est la formation aux études de cycles supérieurs en océanographie (maîtrise et doctorat, en collaboration avec l’Université Laval et l’Université McGill), de même que la découverte et l’avancement des connaissances, tant fondamentales qu’appliquées, des milieux côtiers. On y évaluera par exemple les impacts de l’activité humaine sur les ressources et on y développera des outils scientifiques et techniques indispensables à une saine gestion du patrimoine côtier.

    Ententes

    Les intervenants ont convenu d’ententes qui établissent les conditions de travail du personnel dans le nouvel Institut. D’une part, une lettre d’entente, entre l’UQAR, le Syndicat canadien de la Fonction publique (SCFP-1575) et la CSN, permettra d’établir les conditions de travail du personnel non enseignant syndiqué : statut d’emploi, traitement salarial, reconnaissance de l’ancienneté, sécurité d’emploi, etc. Et d’autre part, l’UQAR et le Syndicat des professeurs et professeures (SPPUQAR) ont accepté conjointement deux ententes de principe, l’une sur les conditions de travail spécifiques aux professeurs rattachés à l’Institut (droits et responsabilités, répartition des postes, fonctions et évaluation du personnel enseignant, encadrement des étudiants, fonds de recherche, etc.) et l’autre sur l’intégration des professeurs de l’INRS au nouvel Institut.

    L’Institut des sciences de la mer sera rattaché au rectorat de l’UQAR. Sa création implique différents réaménagements sur le campus :

    Les décisions concernant ce réaménagement entreront en vigueur le 1er mars prochain. Le recteur a tenu à souligner le travail exceptionnel du personnel du Département d’océanographie et de l’INRS-Océanologie, l’excellente collaboration des représentants syndicaux de l’UQAR ainsi que la qualité d’intervention de l’équipe de direction, en particulier celle du vice-recteur Michel Ringuet. Leur travail collectif a permis l’aboutissement de ce dossier complexe.

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    Assemblée du 26 janvier 1999
    Échos du Conseil d’administration

    Une maîtrise en ingénierie?

    Si tout va bien, l’UQAR pourrait offrir un programme de maîtrise en ingénierie dès l’automne 1999. En fait, l’UQAR implanterait à Rimouski le programme existant actuellement à l’Université du Québec à Chicoutimi. À l’UQAR, les étudiants pourraient bénéficier des services de l’équipe de professeurs qui œuvrent dans le programme de baccalauréat en génie et utiliser les laboratoires et équipements modernes déjà en place à Rimouski. Ce programme de maîtrise est un programme multidisciplinaire de type recherche et vise à former des spécialistes dans le domaine des sciences appliquées. Le programme comprend 45 crédits, dont deux cours obligatoires et une spécialisation dans un champ d’études (comprenant trois cours optionnels et la rédaction d’un mémoire). Des axes comme la télécommunication et l’énergie éolienne pourraient être développés dans le cadre de ce programme.

    Développement régional à Rouyn

    Le Conseil d’administration a autorisé l’extension à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) d’une cohorte fermée à temps partiel du programme de maîtrise en développement régional de l’UQAR. Les discussions entre les équipes de professeurs des deux établissements ont conduit à un accord de principe concernant cette extension. Un sondage postal, sur le territoire de l’UQAT, a démontré que plus d’une quarantaine de personnes seraient intéressées à suivre un tel programme, avec une orientation axée de préférence sur le volet professionnel que sur la recherche. Quatorze professeurs réguliers de l’UQAT pourront contribuer à l’offre des cours ou à l’encadrement des étudiants qui chemineront dans ce programme. L’évaluation de cette expérience se fera conjointement, dans deux ans.

    L’UQAR hors campus

    Une étude sur la présence de l’UQAR hors campus a été présentée au Conseil d’administration. La chute des effectifs étudiants à temps partiel entre 1991 et 1995 (heureusement limitée depuis ce temps), n’était pas sans inquiéter la direction de l’Université, qui voulait redresser la situation. Différents facteurs, tels la baisse démographique, l’état de la scolarisation, l’augmentation des frais de scolarité ou la diversité des programmes d’études offerts, ont été évalués. L’étude propose de développer un nouveau modèle, par lequel on réinvestira dans la structure actuelle des bureaux régionaux. Ce modèle devra répondre le mieux possible aux besoins de la population, favoriser la persévérance et l’accès au diplôme pour les étudiants à temps partiel, stimuler le sentiment d’appartenance des étudiants à l’UQAR et faire en sorte de démarquer l’UQAR de la concurrence. Enfin, il devra générer des revenus supérieurs, notamment en utilisant des modes de prestation de cours variés et en accentuant les partenariat en recherche avec les entreprises du milieu. «Notre mission, explique le recteur Pierre Couture, c’est d’être présents sur l’ensemble du territoire que nous desservons.»

    Calendrier 99-00

    Le calendrier universitaire pour l’année 1999-2000 a été adopté. La session d’automne ouvrira le 1er septembre, avec début des cours le 2 septembre. La période de lecture est prévue du 25 au 29 octobre et la fin de la session, le 22 décembre. Et la session d’hiver? À moins que le fameux bogue ne vienne tout chambarder (2%0&o*0#!)…, il est entendu que la session sera lancée le matin du 10 janvier 2000. C’est un rendez-vous?!

    Congés sabbatiques

    Les professeurs suivants bénéficieront d’un congé sabbatique au cours de l’année 1999-2000 : Carol Landry et Jean-Yves Lévesque (sciences de l’éducation), Luc Desaulniers et Marc Bénitah (économie et gestion), Philip Hill, Gaston Desrosiers et Jean-Pierre Gagné (océanographie), Gaston Desjardins et Jean-Marc Pilon (sciences humaines), André Mineau (sciences religieuses et éthique), Pierre Blier (biologie et sciences de la santé) et Christine Portelance (lettres). Au programme pour ces spécialistes : production de livres, d’articles scientifiques ou de logiciels, présentation de conférences, évaluation de méthodes d’enseignement et de recherche, développement de liens avec des chercheurs d’Amérique du Nord et d’Europe, etc.

    Congé de perfectionnement

    Mme Claire Page, professeure au Département de biologie et de sciences de la santé, a obtenu un avis favorable au renouvellement de sa demande de congé de perfectionnement. Elle poursuit un doctorat en sciences biomédicales à l’Université de Montréal.

    Sciences comptables

    Une entente pourrait être signée entre l’UQAR et le Cégep Lévis-Lauzon concernant les modalités de collaboration pour une cheminement accéléré en sciences comptables, par reconnaissance d’acquis, au Campus de l’UQAR à Lévis. Les étudiantes et étudiants de ce Cégep, inscrits au programme de techniques administratives (option finance), se verraient alors offrir la possibilité d’un cheminement accéléré dans le programme de baccalauréat en sciences comptables.

    Guten Tag!

    Un protocole d’entente a été accepté entre l’UQAR et l’Université de Saarbrücken (Allemagne), afin de réaliser diverses recherches universitaires et de promouvoir des cours, réunions scientifiques et séminaires. La littérature sera le premier domaine de collaboration entre les deux établissements, mais d’autres secteurs pourraient être stimulés, selon les intérêts.

    Échange avec Marseille

    Un accord-cadre sera signé entre l’UQAR et l’Université de la Méditerranée (Aix-Marseille II), afin de susciter des échanges d’étudiants français et québécois dans le domaine des sciences économiques. Cet accord a été convenu dans le cadre du développement du programme intégré de type « collège universitaire » en administration, qui lie l’UQAR et le Campus Notre-Dame-de-Foy.  De tels échanges interuniversitaires devraient contribuer à renforcer le volet international de la formation.

    Préscolaire-Primaire

    Au Module préscolaire-primaire, la régie interne du Module a été modifiée afin de donner aux étudiants et aux professeurs du Campus de Lévis inscrits dans ce domaine d’études l’opportunité de participer aux activités modulaires. Le programme de baccalauréat en éducation préscolaire et en enseignement primaire est offert à temps complet à Lévis depuis septembre 1998.

    Enseignement secondaire

    Au Module d’enseignement secondaire, le nombre de membres a été porté de cinq à sept pour les professeurs et de six à huit pour les étudiants, de façon à tenir compte de l’augmentation du nombre d’étudiants à temps complet et à fournir une meilleure représentation de chacun des programmes concernés.

    Réformar

    M. Viateur Lavoie a été désigné représentant de l’UQAR au Conseil d’administration de la corporation Réformar, en remplacement de M. Marcel Roy.

    Comité de toponymie

    M. Claude Livernoche et Mme Céline Dupuis ont été nommés pour siéger au Comité de toponymie de l’UQAR, respectivement à titre de professeur et d’employée de soutien. Ce comité de huit membres a pour mandat d’exprimer de façon particulière la reconnaissance de l’Université aux personnes ou organismes qui contribuent d’une façon significative au développement de l’Université.

    Félicitations!

    Une motion de félicitations est offerte à M. Jean-Marie Duret, qui se retire de la corporation des Logements étudiants de l’UQAR, après plusieurs années à titre d’administrateur. Les membres désignés de la corporation sont maintenant : MM. Marcel Jacob, Yves Lavoie, Louis Gosselin et Serge Bérubé.

    En bref

    Le déjà célèbre bogue de l’an 2000 ne semble pas représenter une menace insurmontable pour l’UQAR. D’abord, constate la direction de l’Université, des mesures ont été prises dans le réseau UQ pour régler les problèmes qui pourraient survenir dans les grands systèmes informatiques. Ensuite, pour ce qui est des ordinateurs dans les bureaux et dans les laboratoires, des informations circuleront bientôt afin de pouvoir vérifier si chaque ordinateur passera convenablement le cap du nouveau millénaire et comment il est possible d’anéantir les pépins éventuels.

    Environ 950 étudiantes et étudiants à temps complet fréquenteront le Campus de Lévis dans quatre ans, si les prévisions se maintiennent, prévoit le vice-recteur à la formation et à la recherche, M. Michel Ringuet. On en compte 300 présentement.

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    Énergie éolienne
    Rafale sur l’Est du Québec

     Pour la première fois au Canada, des éoliennes pourraient être fabriquées industriellement au cours des prochaines années. Ces petites éoliennes de 20kW pourraient servir à alimenter des producteurs agricoles, certaines PME, des sites isolés. Le projet devrait prendre forme dans l’Est du Québec et éventuellement, fournir en éoliennes de ce type le vaste marché nord-américain. L’activité pourrait créer une vingtaine d’emplois.
     Une collaboration entre la France et le Québec vient d’être élaborée afin de donner des ailes à cette opération industrielle : l’UQAR et une entreprise québécoise (Plastiques Gagnon, de Saint-Jean-Port-Joli) participent à cette aventure, en compagnie d’une entreprise française (ATV). Des stagiaires de deux universités de France (Artois et Paris X) fournissent également une expertise.

     C’est ce qui a été annoncé à l’UQAR le 26 janvier dernier, lors d’une conférence de presse. Étaient présents M. Jean-Louis Chaumel, professeur à l’UQAR et coordonnateur du projet, le recteur de l’UQAR Pierre Couture, M. François Gagnon, président de Plastiques Gagnon, ainsi que le directeur du Département de génie, de mathématiques et d’informatique de l’UQAR, Adrian Ilinca.

    Le projet propose la mise au point d’un modèle d’éolienne de 20kW, doté d’une automatisation électronique qui sera introduite pour la première fois sur des éoliennes de moins de 100kW.

    C’est sous le leadership d’une entreprise de Saint-Jean-Port-Joli, Plastiques Gagnon, que ce projet est né. Les responsables de cette usine ont depuis longtemps, en parallèle à leurs occupations professionnelles, une passion pour la fabrication d’éoliennes. Dans ce projet, ils pourront compter non seulement sur l’équipe en génie de l’UQAR, mais aussi sur l’appui d’Industrie Canada, du ministère des Ressources naturelles du Québec, et de quelques entreprises régionales qui acceptent de fournir leur savoir-faire dans ce projet innovateur.

    L’usine ATV, située près d’Aix-en-Provence, produit pour sa part des pales d’avions et d’éoliennes, à la fois légères et très résistantes. La technologie développée par cette firme pourra être très utile dans le projet de petites éoliennes que souhaite développer Plastiques Gagnon, un projet qui nécessite des pales de cinq mètres de long.

    Dans le cadre de ce projet, trois stagiaires français apportent leur collaboration : Éric Golliot, Cyril Carabot, et Grégory Peset. Éric et Grégory sont des ingénieurs en électrotechnique de l’Université d’Artois (près de Lille), alors que Cyril étudie en gestion de projet, à l’Université Paris X. Éric et Grégory seront à Rimouski jusqu’en mars alors que Cyril poursuivra son stage jusqu’en mai.

    Enfin, lors de cette conférence de presse, on a annoncé la tenue d’un congrès international sur les éoliennes, qui se déroulera les 27 et 28 septembre prochain, à Rimouski et à Matane. Parrainé par l’Association canadienne d’énergie éolienne, dont le siège social est à Calgary, ce congrès réunira des experts, des ministres, des chefs autochtones, etc. Il sera doublé d’une exposition et de visites techniques dans les parcs éoliens de Matane et de Cap-Chat. M. Jean-Louis Chaumel, de l’UQAR, qui est aussi vice-président de l’Association, fait partie du comité organisateur.

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    Courrier électronique à l’UQAR
    Les écrits restent

    Le courrier électronique est un moyen de communication de plus en plus utilisé. Sa convivialité, sa rapidité peuvent créer l’illusion qu’il s’agit davantage d’un mode de conversation que de courrier. Or, ce n’est pas le cas.

    M. Michel Bourassa, vice-recteur aux ressources informationnelles et secrétaire général, désire répondre ici à quelques interrogations des usagers relativement à l’utilisation du courrier électronique dans le cadre de leurs fonctions. Les commentaires ne concernent donc que les documents échangés dans le cadre strict de fonctions et non les documents personnels ou factuels (confirmation de rendez-vous ou autres).

    Afin de bien saisir la portée du courrier électronique, il faut se rappeler que la Loi sur les archives ainsi que la Loi sur l’accès aux documents des organismes publics et sur la protection des renseignements personnels n’accordent aucun traitement particulier du courrier électronique. « L’Université et le personnel ont l’obligation de traiter ces documents comme tout autre document de forme différente (papier, bande sonore, bande vidéo, etc.) », explique le vice-recteur.

    Les conséquences pour l’usager du courrier électronique sont les suivantes :

    En raison de l’utilisation croissante du courrier électronique dans le cadre de nos fonctions, le vice-recteur Michel Bourassa suggère de prendre en considération les remarques suivantes : Si des informations supplémentaires étaient nécessaires, n’hésitez pas à contacter le vice-recteur Michel Bourassa (723-1986 poste 1416).

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    Association des étudiantes et étudiants
    aux études supérieures de l’UQAR
    Une nouvelle équipe

    Le mercredi 20 janvier, les étudiantes et les étudiants aux études supérieures de l’UQAR étaient réunis à l’amphithéâtre F-210 pour participer à l'Assemblée générale annuelle de leur association étudiante, l'AEEESUQAR.

    Le Conseil d'administration de l’Association, nouvellement élu, compte désormais neuf membres pour vous représenter. Il s’agit : Rachel Racine, présidente (étudiante en gestion des ressources maritimes), Franklin Assoumou Ndong, trésorier (doctorat en développement régional), Cécile Angot, secrétaire (développement régional), Éric Côté, vice-président aux affaires internes (éthique) ; Luis Adolfo Gomez, délégué aux communications générales (éducation) ; Bruno Lamarre, conseiller (éthique) ; Robert Gagné, vice-président aux affaires externes (doctorat en développement régional), Charline Caron, conseillère (développement régional) et Abderrazzaq Ghazi-Jerniti, conseiller (gestion des ressources maritimes).

    Nous souhaitons remercier l'ancienne équipe du Conseil d'administration de l'AEEES pour avoir su mener à bien les tâches importantes que furent celles d'affirmer les bases de l'AEEES et d'œuvrer à garantir la représentation étudiante aux instances participatives de l'administration de l'UQAR.

    La tâche du nouveau Conseil de votre association étudiante en est une d'envergure. Il s'agira dans un premier temps de consolider les structures internes du Conseil d'administration de l'association, ensuite et surtout d'élaborer une stratégie dynamique de visibilité pour l'AEEESUQAR et d'accessibilité pour la population étudiante. Cela dans le but avoué d'assurer une représentation entière et participative aux membres de l'association; c'est-à-dire vous toutes et tous, étudiantes et étudiants aux études supérieures de l'UQAR.

    Une association étudiante, c'est d'abord et avant tout un outil de développement qui se veut disponible et destiné aux membres qui la forment. À cet égard, vous êtes NATURELLEMENT les BIENVENUS aux NOUVEAUX  LOCAUX de votre AEEESUQAR, situés désormais au E-225. Nous sommes impatients d'accueillir vos suggestions et commentaires. Venez donc nous visiter ou contactez-nous par téléphone (724-1499) ou encore par courrier électronique [ aeeesuqar@uqar.qc.ca ]. Au plaisir de vous rencontrer.

    L'équipe de l'AEEESUQAR

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    Syndicat des professeures et professeurs de l’UQAR
    Bourse du SPPUQAR 1999-2000 (5000$)

    Le SPPUQAR offre chaque année une bourse qui vise à reconnaître la participation active des étudiantes et des étudiants à des organismes syndicaux, associatifs, populaires ou liés à la solidarité internationale. Comme il s’agit d’une bourse d’étude à l’Université du Québec à Rimouski, les résultats scolaires des candidates et candidats occupent une place importante dans les critères d’attribution.

    Un montant de 5 000 $ est consacré chaque année à cette bourse. Le montant peut être accordé en entier à une personne ou partagé entre deux ou trois candidates et candidats. Le SPPUQAR se réserve le droit de ne pas attribuer la bourse.

    Admissibilité et sélection

    Le concours est ouvert aux étudiantes et étudiants qui poursuivent leurs études à l'UQAR et qui sont inscrits à temps complet dans un programme de 1er cycle et qui auront complété 60 crédits dans ce programme avant le début de l'année universitaire pour laquelle la bourse est décernée ou qui sont inscrits dans un programme de 2e ou de 3e cycles. Le boursier ou la boursière devra poursuivre des études à temps complet à l'UQAR pendant l'année universitaire pour laquelle la bourse est décernée. La candidature de ceux qui ont déjà reçu la bourse est automatiquement rejetée.

    Dans l'ordre, les critères de sélection sont les suivants :
    l- qualité du dossier de militantisme (Cela comprend toutes les activités qui ont pour objet le développement social au sens large, que ce soit au  plan international, national, régional ou local. Sont exclues les activités politiques partisanes, de même que les activités de nature plus proprement économiques ou commerciales.)
    2- qualité du dossier universitaire
    3- qualité de la présentation écrite du dossier.

    Contenu du dossier

     Toute demande de bourse doit être faite sur des formulaires spécifiques à cette fin, disponibles au secrétariat du SPPUQAR, local E-230. Le dossier doit comporter :
    1- Le dossier de militantisme. Dans au plus 15 lignes, la candidate ou le candidat doit expliquer en quoi l’organisme dans lequel elle ou il a milité génère du développement social et préciser les responsabilités qui ont été les siennes dans cet organisme. Il est préférable de fournir des références quant à ses activités ainsi que les coordonnées nécessaires à toute vérification éventuelle.
    2- Le dossier universitaire. Fournir un relevé officiel et à jour de son dossier universitaire.
    3- Le formulaire. Dûment rempli.

    Les dossiers devront parvenir au secrétariat du SPPUQAR, local E-230, au plus tard le vendredi 26 février 1999, avant l7 h.

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    Daniel De Lisle au Japon
    Ohayõ gozaimasu1, j’arrive!

    Ogenki desu ka ?2  Daniel De Lisle aura les pieds sur le sol du Japon quand l’année 2000 égrainera ses premières minutes... Sur le point de terminer ses études de doctorat en océanographie à l’UQAR, Daniel vient de recevoir une lettre qui le stimule énormément. Il s’agit d’une invitation du gouvernement japonais pour profiter d’un séjour de 18 mois au Japon, à compter du mois d’octobre 1999. Il pourra d’abord bénéficier, pendant six mois, d’un séjour d’intégration à la culture et à la langue nipponnes, et il sera par la suite engagé dans un laboratoire de recherche de l’Université Ibaraki, située au nord de Tokyo.

    Daniel a obtenu une bourse Mombusho. Ces bourses de prestige sont accordées par le gouvernement japonais à des étudiants étrangers dans le domaine des sciences naturelles et des sciences humaines. Elles sont offertes à des gradués universitaires de moins de 35 ans. Elles comprennent le transport, l’hébergement et une allocation mensuelle couvrant divers frais de séjour.

    Daniel travaillera avec l’équipe du professeur Mimura Nobuo, de la Faculté de génie, un spécialiste de l’évolution côtière à partir de la géomatique. L’étudiant rimouskois a réussi a établir contact avec ce chercheur par la magie d’Internet et du courrier électronique. Daniel, qui connaît déjà le Japon pour y être allé deux fois, a présenté une demande de bourse qui a été recommandée expressément par l’attaché culturel du Consulat japonais à Montréal, M. Fuyuhiko Kato.

    Les travaux de Daniel De Lisle, dans le cadre de ses études en océanographie à l’UQAR, portent justement sur la géomorphologie des zones côtières. Après avoir fait des recherches concernant les plages des Iles-de-la-Madeleine et les rivages de la région du Nil (Égypte), il pourra maintenant scruter à la loupe les rives du continent asiatique. « En raison du réchauffement de la planète, explique-t-il, certains chercheurs prévoient que le niveau de la mer sera d’un mètre plus haut que maintenant, d’ici 50 ans. Cela inquiète beaucoup les Japonais, qui occupent déjà un territoire restreint et fragile. Alors que 60% de la population mondiale vit à proximité des côtes, le pourcentage est encore plus élevé au Japon. »

    L’originalité des travaux de Daniel De Lisle est qu’il mène des études comparatives entre certaines régions côtières d’hier et d’aujourd’hui, à partir de documents historiques et de données par satellite. De tels rapprochements contribuent à mieux comprendre l’évolution des rivages au fil des décennies.

    Au Japon, Daniel pourra continuer à faire du judo et souhaite même obtenir sa ceinture noire!  Sayõnara !3, Daniel !
     ____________
    1. Bonjour !, en japonais.
    2. Comment ça va ?
    3. Au revoir !

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