
Diplômée de la maîtrise en gestion de la faune et de ses habitats, Catherine Laurian a reçu, lors de la cérémonie de collation des grades de l’UQAR, la médaille d’or du Gouverneur général.
Cette médaille d’or du programme de médailles académiques du Gouverneur général du Canada est attribuée à la personne ayant présenté le meilleur dossier académique parmi l’ensemble des étudiantes et étudiants qui ont reçu un diplôme de maîtrise ou de doctorat de l’UQAR, entre juin 1998 et juin 1999.
Originaire de la région de Bordeaux, dans le sud-ouest de la France, Catherine Laurian détenait déjà un diplôme en biologie des organismes et des populations. Elle a alors eu une occasion rêvée de faire un stage de six mois au Québec, dans le domaine de la faune terrestre, en collaboration avec le ministère de l’Environnement et de la Faune. Suite à ce stage, elle a eu le désir de continuer ses études au Québec, dans le domaine de la gestion de la faune. Elle a choisi l’UQAR.
Orignaux
Le mémoire de maîtrise de Catherine Laurian porte sur
les impacts de la chasse sur la reproduction de l’orignal. Les résultats
sont surprenants!
Elle a mené une recherche auprès de deux populations d’orignaux dans lesquelles la pression de chasse diffère totalement : absence d’exploitation dans un cas, niveau de prélèvement très élevé dans l’autre secteur. L’étude est basée sur les inventaires aériens annuels réalisés entre 1995 et 1998 et sur les comportements reproducteurs d’une soixantaine d’animaux munis de colliers émetteurs.
Dans le monde de la gestion de la faune, on suppose qu’un rapport des sexes équilibré était un préalable à la pleine participation reproductrice des femelles. En d’autres mots, il faut autant de mâles que de femelles pour que la population croisse à son maximum. Contrairement à cette idée, les résultats de la recherche de Mme Laurian indiquent qu’une proportion équivalente de femelles ont mis bas chaque année, dans chacun des secteurs. De plus, la productivité a augmenté dans les deux zones.
Mme Laurian donne une explication : « La participation des jeunes mâles à la reproduction semble avoir compensé la faible proportion de mâles adultes, ce qui semble avoir permis à toutes les femelles de se reproduire. » Aussi, les distances quotidiennes parcourues par les orignaux ainsi que la superficie de leurs domaines vitaux n’ont pas varié significativement entre les deux secteurs étudiés.
Ainsi, d’après cette étude, le déséquilibre du rapport des sexes tel qu’on l’observe dans les populations québécoises d’orignaux ne produit pas les effets négatifs que l’on pensait.
UQAR
Catherine Laurian réserve de bons mots quand on lui demande
un bref bilan de ses études à l’UQAR. « La qualité
des études ici est très bonne. L’accueil, la disponibilité
des professeurs, les services, le matériel pédagogique :
tout est bien organisé pour aider le mieux possible les étudiants.
Il peut y avoir quelques problèmes parfois, mais le personnel essaie
toujours de les régler. L’atmosphère est conviviale. Les
professeurs considèrent les étudiants comme de futurs collègues.
Je pense que les universités européennes auraient des leçons
à apprendre ici… »
Le conjoint de Catherine, Pierre Etcheverry, fait aussi des études à l’UQAR, au doctorat en sciences de l’environnement. Installés à Sainte-Blandine, ils ont apporté leur précieuse contribution au repeuplement de la région en donnant naissance à Antoine, voilà quelques mois déjà! Après cette période de maternité, Catherine envisage de travailler dans le domaine de la faune, sinon d’entreprendre elle aussi un doctorat en sciences de l’environnement.
Elle tient à remercier tous ceux qui ont contribué à sa formation à l’UQAR, notamment le professeur Jean-Pierre Ouellet, Réhaume Courtois (du ministère de l’Environnement et de la Faune) et l’auxiliaire d’enseignement Alain Caron.
Marie-Joële Bélanger, qui a terminé le printemps dernier son baccalauréat en biologie de l’UQAR, a reçu, lors de la cérémonie de collation des grades du 30 octobre, la médaille d’argent du Gouverneur général.
La médaille d’argent du programme de médailles académiques du Gouverneur général du Canada vise à souligner l’excellence d’un dossier universitaire parmi les personnes qui ont complété des études à temps complet et obtenu un diplôme de baccalauréat.
Originaire de Rimouski, Marie-Joële est arrivée à l’UQAR après des études en sciences de la nature au Cégep de Rimouski. Elle dit garder d’excellents souvenirs de ses études universitaires. « Les professeurs disponibles, les groupes pas trop nombreux, les sorties sur le terrain, la dimension humaine : c’est une réalité! C’est facile de connaître tout son monde. J’ai beaucoup aimé cet environnement. On y trouve un rythme de vie enrichissant. »
Au cours de ses études, Marie-Joële s’est également impliquée dans l’organisation d’un voyage de groupe au Pérou, pour se familiariser avec la faune et la flore tropicale de ce pays. Elle a aussi été active dans la planification du bal de fin d’études. Elle se souvient aussi d’avoir donné une conférence assez fouillée sur la « fièvre Q », une maladie que les animaux de la ferme peuvent transmettre aux humains.
L’étudiante accorde aussi du temps à un passe-temps dans lequel elle excelle : le violon. « La musique, ça change les idées. Après, ça étudie mieux. » Durant ses études, elle a d’ailleurs donné des cours de violon à Rimouski et à Mont-Joli. Elle fait aussi partie de l’orchestre du chœur Appolo.
Marie-Joële a maintenant l’intention de s’orienter vers l’enseignement de la biologie. Ses deux parents ont d’ailleurs fait de respectables carrières dans l’enseignement : Rodrigue Bélanger à l’UQAR et Ginette Daris à la Commission scolaire des Phares.
Recevoir une médaille, pour Marie-Joële, cela représente une reconnaissance du travail accompli. « C’est aussi une preuve que tu peux travailler fort et réussir dans tes études tout en donnant du temps à d’autres activités. »
M. Christian Roy, de Rimouski, a reçu un parchemin spécial lors de la cérémonie de collation des grades de l’UQAR, le 30 octobre 1999, afin de souligner le fait qu’il recevait le 25 000e diplôme décerné par l’Université depuis 30 ans. Christian a terminé ses études à l’UQAR le printemps dernier, au baccalauréat d’éducation au préscolaire et d’enseignement au primaire.
Depuis 1969 jusqu’à aujourd’hui, l’UQAR a remis 25 023 diplômes, soit 9069 à des hommes et 15 954 à des femmes. Par cycles d’études, ces diplômes se répartissent ainsi : 23 759 au premier cycle, 1235 au deuxième cycle et 29 au troisième cycle.
Du terrain de jeux à la classe
Christian est né à Rimouski, mais c’est au Bic qu’il
a passé une bonne partie de sa jeunesse. Pendant six ans, Christian
a travaillé aux terrains de jeux du Bic, notamment comme coordonnateur
du base-ball mineur. Cette expérience a été importante
dans sa vie : c’est là qu’il a constaté qu’il adorait travailler
avec des jeunes et qu’il souhaitait devenir un jour enseignant.
Il faut dire aussi que Christian vient d’une famille dans laquelle l’éducation joue un rôle très important. Sa mère, qui enseigne à l’école Saint-Odile de Rimouski, lui a toujours donné de bons conseils. Et la grand-mère de Christian a calculé qu’il sera le 25e enseignant de la famille, si l’on tient compte des dernières générations. Il s’agit d’une famille qui vient du nord de la Gaspésie.
Donc, 25e enseignant dans la famille, 25 000e diplômé de l’UQAR, tout ça alors qu’il vient tout juste d’avoir 25 ans : ça sort un peu de l’ordinaire, non!
Au cours de ses études à l’UQAR, Christian a aussi été actif dans le sport, particulièrement dans l’équipe de hockey de l’UQAR. Il a aussi dirigé une équipe de jeunes au hockey. Pendant ses études, il a aussi travaillé, plusieurs heures par semaine, comme superviseur des cuisiniers dans un restaurant de Rimouski.
L’an dernier, Christian a pris un congé sabbatique, pour faire un voyage de plusieurs semaines au Mexique et au Guatemala, ce qui lui a permis de se familiariser avec d’autres réalités, d’autres mentalités.
Christian Roy est maintenant sur la liste de suppléance de la Commission scolaire des Phares, de Rimouski. C’est sans doute dans l’enseignement qu’il fera maintenant son chemin, avec ses belles qualités d’attention, de patience, d’humour et de dynamisme.
Sa présence masculine sera probablement appréciée dans l’enseignement, car encore aujourd’hui, alors qu’on tente de trouver un certain équilibre dans la répartition des emplois, plus de 90% des personnes qui enseignent au niveau primaire sont des femmes.
Au Québec comme dans la plupart des pays industrialisés, nous assistons depuis les années 1980 à l’implantation de l’alternance travail-études dans les programmes de formation de tous les niveaux. Comment les élèves s’adaptent-ils à ce cheminement à deux volets? L’élève, comme acteur principal de sa formation, en sort-il gagnant?
Une recherche sous la responsabilité de Mme Élisabeth Mazalon, professeure au Département des sciences de l’éducation de l’UQAR, vient d’apporter un nouvel éclairage sur ce mode de formation. L’étude, subventionnée par le FIR (Fonds institutionnel de recherche de l’UQAR), avait pour objectif de décrire et d’analyser, à différentes étapes d’une formation de deux ans, les projets des étudiants inscrits dans un programme professionnel donné sous l’appellation suivante : alternance travail-études. Ces projets des étudiants concernent autant leurs attentes face à la formation que les perspectives professionnelles.
Alternance travail-études
L’alternance travail-études en milieu scolaire est un modèle
de formation qui combine des périodes de formation en établissement
scolaire et des périodes de stage en milieu de travail. Les facteurs
économiques, le chômage des jeunes et les besoins d’adéquation
formation-emploi ont été déterminants dans le développement
de ce principe d’alternance, en particulier en enseignement secondaire.
Les stages contribuent à l’acquisition de compétences professionnelles en complémentarité avec le milieu scolaire. Ces stages exigent une négociation entre l’école et l’entreprise sur les compétences à acquérir ou à transférer. Quelles compétences les étudiants cherchent-ils à acquérir ? Pour quel projet professionnel ? L’alternance influence-t-elle le développement de leur projet professionnel ?
Des recherches
La première recherche, effectuée en collaboration avec
le Centre de formation Rimouski-Neigette, de la Commission scolaire des
Phares, a exigé la collaboration de vingt étudiants en télécommunications.
Ces derniers ont été interrogés, individuellement
et en groupe, à trois moments de leur formation. Une partie des
résultats a fait l’objet d’un mémoire de maîtrise en
éducation déposé dernièrement par Mme Michelle
Langlois.
Les données recueillies montrent que le modèle de formation en alternance influence positivement le développement des projets des élèves, tant au plan professionnel que pour la formation. D’abord, les élèves arrivent à beaucoup mieux déterminer le sens de leur projet de formation au fil des mois. Les résultats montrent aussi que les stages permettent non seulement de se qualifier pour un métier, mais aussi d’acquérir une certaine expérience professionnelle, expérience souvent exigée pour postuler un emploi. Par ailleurs, les élèves attribuent aux stages des fonctions d’orientation face à un métier et même d’insertion professionnelle, puisqu’au terme de leur formation, lors du dernier stage, ils se sentent prêts à vendre leurs compétences. Quant aux projets de formation, l’alternance, grâce aux stages, aide l’élève à prendre conscience des connaissances à acquérir pour devenir compétent dans le métier qu’il a choisi.
Ces résultats laissent en suspend certaines questions telles que les modalités pédagogiques et organisationnelles utilisées selon les programmes et selon le secteur économique, selon les cheminements scolaire et professionnel des élèves, selon les stratégies cognitives que ces derniers utilisent dans les différents milieux de formation, etc. Dans ce contexte, une seconde recherche subventionnée par le FCAR (Fonds québécois pour la formation des chercheurs et l’aide à la recherche) et toujours sous la direction de Mme Mazalon, vient de débuter dans la grande région Bas-Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine. Une centaine de jeunes répartis dans six programmes seront interrogés au cours de l’année sur leur projet professionnel et de formation. Ces élèves sont inscrits à la Commission scolaire des Phares (Mitis et Rimouski) et à la Commission scolaire René-Lévesque (Baie-des-Chaleurs). D’autres commissions scolaires devraient se joindre à l’hiver. Cette recherche est possible grâce à la collaboration des responsables et des enseignants œuvrant dans les différents programmes. Ces recherchent permettront notamment de mieux connaître la situation des formations en alternance dans notre région.
Félicitations aux 23 diplômés des collèges qui viennent d'obtenir des bourses d’excellence de l’UQAR, au Campus de Lévis. Ces étudiantes et étudiants sont tous inscrits à l’UQAR depuis septembre dernier.
L’UQAR offre des bourses d’excellence à tous les nouveaux étudiants qui s’inscrivent à temps complet dans un programme de baccalauréat de l’UQAR. Conditions : être admis sur la base d’un diplôme d’études collégiales (DEC), et avoir obtenu une cote de rendement au collégial supérieure à 30 (cote R>30). Selon leurs résultats, les étudiants peuvent obtenir une bourse équivalente à 1000$ ou à 2000$. Aucun formulaire de candidature n’est requis. Tous les étudiants qui répondent aux critères établis reçoivent une bourse. Renseignements : 724-1433 ou 1-800-511-3382.
Cégep de Lévis-Lauzon :
Valérie Litalien, Sciences infirmières, Annie Lamontagne,
Préscolaire-primaire, Annie Quirion, Préscolaire-primaire,
Manon Roy, Préscolaire-primaire, Marie-Pierre Fortier, Ens. Adaptation
scolaire, Johanne Fournier, Ens. Adaptation scolaire, Mélanie Lacasse,
Sciences comptables, Julie-Dominique Alain (Sciences comptables), et Annie
Pelletier, Préscolaire-primaire.
Cégep de Sainte-Foy :
Maude Boucher, Préscolaire-primaire, Isabelle Chabot, Préscolaire-primaire,
Mélanie Frève, Préscolaire primaire, Pascale Giguère,
Ens. Adaptation scolaire, Julie Bouffard, Ens. Adaptation scolaire, Annick
Gauthier, Ens. Adaptation scolaire, Julie Lachance, Ens. Adaptation scolaire,
et Nathalie Roy, Sciences comptables.
Collège de Mérici :
Sophie Émond, Ens. Adaptation scolaire.
Cégep F.-X. Garneau :
Paule Renaud, Ens. Adaptation scolaire, Benoît Lord, Sciences
comptables, et Alexandra Roy, Adaptation scolaire.
Collège de Lévis :
Nancy Deschênes, Ens. Adaptation scolaire.
Cégep de La Pocatière :
Patricia Michaud, Sciences comptables, et Julie Lévesque, Administration.
Il serait important d’améliorer les conditions économiques dans lesquelles doivent vivre les étudiants, d’augmenter les possibilités de stages rémunérés dans les milieux de travail et aussi, d’investir davantage dans le placement des étudiants sur le marché du travail. Voilà quelques-unes des recommandations rendues publiques par Éric Dion, président de l’AGEUQAR.
Le président de l’Association générale des étudiants et étudiantes de l’UQAR a présenté un mémoire lors des audiences régionales du Sommet du Québec et de la jeunesse, qui se sont déroulées à Rimouski le 30 octobre. L’objectif de ce Sommet, parrainé par le Gouvernement du Québec, est de mieux voir la place que le Québec réserve à ses jeunes pour l’avenir. Le grand Sommet national se tiendra à la fin de février de l’an 2000.
La Commission jeunesse régionale du Bas-Saint-Laurent, qui a organisé ce Sommet régional en collaboration avec le Conseil régional de concertation et de développement, est composée d’un comité aviseur de 16 jeunes provenant de chacune des MRC de la région. Au moins trois étudiants de l’UQAR font partie de cette Commission régionale : Sophie Couture (étudiante en éthique), Marie-Josée Ouellet (développement régional) ainsi que le président de l’AGEUQAR, Éric Dion (enseignement secondaire).
Mémoire
En vue de ce Sommet régional, l’Association étudiante
avait mené une consultation auprès de ses membres, à
la mi-octobre, afin de mieux sentir les perceptions des étudiants
de l’UQAR.
À l’évidence, les préoccupations portent beaucoup sur l’endettement au cours des études et sur l’accès au marché du travail. 77% des étudiants qui ont répondu au sondage indiquent que les conditions économiques dans lesquelles les étudiants ont à vivre sont insatisfaisantes. Des améliorations au régime de prêts et bourses, l’élimination des intérêts sur les prêts étudiants ainsi que l’augmentation des passerelles avec le marché du travail sont des solutions envisagées.
Les étudiants souhaitent aussi un meilleur accès à des stages durant leurs études, ce qui permet de lier davantage les apprentissages théoriques et la réalité. En plus, de tels stages sont souvent des occasions de faire de solides premiers pas dans le marché du travail. Les étudiants estiment que l’Université doit jouer un rôle primordial dans le placement de ses étudiants et de ses finissants. Ils invitent même l’Université à mettre en place un incubateur d’entreprises ou des clubs d’entrepreneurship, qui puissent soutenir la création d’emplois. Ils souhaitent aussi que soit diffusées, dès le Secondaire, davantage d’informations sur les choix de carrières et sur les chances d’emploi dans différentes domaines.
Le marché du travail semble souvent saturé, impénétrable. Pour cette raison, les étudiants croient que le gouvernement doit trouver des moyens de favoriser l’intégration au marché du travail, proposer des allégements fiscaux aux entreprises volontaires, etc.
Les étudiants craignent, par ailleurs, que le ministre de l’Éducation, François Legault, se lance dans un développement à deux vitesses du réseau universitaire québécois : les gros projets bien rémunérés pour les grosses universités, les miettes pour les universités en régions.
Les risques courus par les régions devant les grands projets de centralisation (tant dans le secteur privé que dans le secteur public), le fléau du décrochage scolaire dès le secondaire, l’exode des jeunes, la nécessité pour les jeunes de s’ouvrir sur le monde : voilà d’autres questions qui, selon l’Association, méritent réflexion.
UQAR
Le sondage de l’AGEUQAR, bien que non scientifique, donne quelques
indications sur la perception des étudiants par rapport au milieu
universitaire et à leur insertion sociale. Ainsi, 82% des répondants
considèrent que la formation offerte à l’UQAR est de qualité.
44% affirment que les ressources humaines et matérielles (laboratoires,
bibliothèque, matériel pédagogiques) sont insuffisantes.
80% croient qu’il y a un arrimage entre la formation reçue à
l’UQAR et la formation antérieure. 78% sont d’accord avec l’idée
qu’il y a un bon dosage entre l’acquisition d’un savoir fondamental et
les connaissances nécessaires à l’insertion au marché
du travail. 85% affirment que les universités contribuent au développement
de leur région.
De plus, 96% croient que les stages inclus dans une formation donnent de meilleures occasions de se trouver un emploi. 74% disent que les jeunes ne sont pas suffisamment informés sur les différents programmes d’études existants. 75% estiment qu’ils ont des possibilités de s’ouvrir sur le monde. 51% jugent qu’il y a de la place pour les jeunes dans les postes d’influence. Enfin, 57% constatent que les jeunes sont bien intégrés dans la société d’aujourd’hui.
L’Association générale des étudiants du Centre d’études universitaires de la Rive-Sud changera d’appellation dans les prochaines semaines. En effet, l’AGECaLe (Association générale des étudiant(es) du Campus Lévis) sera le nouveau nom des représentants du campus universitaire de Lévis. Après les changements faits par le Campus l’an dernier, il incombait que l’association suive le pas…
L’exécutif de l’AGECaLe est composé de : Sophie Moreau, Caroline Desmeules, Mélissa Martel, Éric Déry, Christine Roy, Andrée Carignan, Josée Roy, Marie-Hélène Arcand et Bernard Guay.
Aussi, en vue de rendre la vie étudiante plus intéressante et plus vivante dans le Campus Lévis, l’AGECaLe travaille fort à l’élaboration d’un endroit où les étudiants se sentiront bien pour discuter entre amis, se distraire ou faire des travaux dans une ambiance de détente. Un budget d’environ 1000 $ est prévu pour l’aménagement du Pub « L’Interdit», espace réservé prioritairement aux étudiants universitaires. D’ailleurs, un 4 à 7 a eu lieu le mardi 2 novembre pour l’inauguration de cet endroit.
L’AGECaLe a aussi comme projet de faire des soirées thématiques pour animer le campus : dégustation de vins et fromages, dégustations de bières, soirée mexicaine, soirée de poésie, expositions des talents au campus… Et surtout, bienvenue aux nouvelles idées! Un autre voyage à Montréal est en préparation pour bientôt, une soirée au village des sports cet hiver et une journée à la cabane à sucre au printemps : voilà des projets intéressants qui ne demandent qu’à être accomplis.
Aussi, il y a déjà six ordinateurs du projet Linux qui sont présentement en fonction dans le Pub L’Interdit. Nous en avons fait l’installation et le dévoilement à l’occasion du Party Bleu du 21 octobre dernier.
Nous souhaitons une belle année à tous les étudiantes et étudiants et nous les invitons, en participant et en s’impliquant, à faire de leur campus un endroit où il fait bon vivre...
D’autres nouvelles dans les futures parutions de l’UQAR Info.
Mélissa Martel, étudiante à Lévis
Suite à l’Assemblée générale du 20 septembre, le Conseil d’administration de l’Association des diplômés de l’UQAR est maintenant composé des personnes suivantes. Ils sont ici en compagnie du personnel de l’ADUQAR. Claude Bérubé (Administration, 1998), 1er vice-président; Martine Perron (Sciences comptables, 1995), présidente; Michel Dumais (Administration, 1984), administrateur, Régis Beaulieu (Enseignement en histoire, 1997), administrateur; Guylaine Bélanger (Administration, 1989), 2e vice-présidente; Claire Saint-Pierre (Certificats en administration, 1989, et en français écrit, 1991), secrétaire-trésorière; Jean Charron (Administration, 1991), administrateur; Ghyslain Lavoie (Certificat en applications pédagogiques de l'ordinateur, 1986), administrateur; André Bédard (Administration, 1982), représentant de l'UQAR; Lucille Ruest (Administration, 1989), coordonnatrice de l'Association, et Dave McGraw (Administration, 1999), coordonnateur du Casino.