Dans le cadre de sa maîtrise en gestion des ressources maritimes à l’UQAR, Gabrielle Onorato a eu la chance de participer au Colloque de l’Association des sciences régionales de langue française (ASRDLF) qui s’est déroulé à l’Université Catholique de Louvain à Mons en Belgique en juillet 2013, afin d’y présenter ses résultats de recherche.

 Sous la direction de la professeure en marketing Josée Laflamme, Mme Onorato a mené un projet de recherche portant sur la stratégie marketing d’une compagnie offrant des croisières aux baleines au Parc marin du Saguenay – Saint-Laurent. La compagnie en question est membre de l’Alliance Éco-Baleine formée à l’hiver 2011. « La stratégie promotionnelle touristique de l’Est du Québec repose entre autres sur la mise en valeur du fleuve Saint-Laurent. Dans l’objectif d’assurer la pratique responsable et le développement durable des activités d’observation en mer, l’Alliance Éco-Baleine a donc été créée », explique la chercheure.Sous la direction de la professeure en marketing Josée Laflamme, Mme Onorato a mené un projet de recherche portant sur la stratégie marketing d’une compagnie offrant des croisières aux baleines au Parc marin du Saguenay – Saint-Laurent. La compagnie en question est membre de l’Alliance Éco-Baleine formée à l’hiver 2011. « La stratégie promotionnelle touristique de l’Est du Québec repose entre autres sur la mise en valeur du fleuve Saint-Laurent. Dans l’objectif d’assurer la pratique responsable et le développement durable des activités d’observation en mer, l’Alliance Éco-Baleine a donc été créée », explique la chercheure.

« Les résultats de l’étude démontrent qu’il est possible de concilier respect de l’animal et satisfaction du client grâce à des activités de sensibilisation à la conservation. Capitaines et naturalistes constatent qu’avec les années, il y a de moins en moins de pression ressentie de la part de la clientèle en ce qui concerne l’approche des baleines, celle-ci étant de plus en plus conscientisée aux problématiques et enjeux de protection environnementale », poursuit-elle.

Le colloque de l’ASRDLF interroge le rôle de la culture, du patrimoine et des savoirs dans le développement social et économique contemporain des territoires, qu’il s’agisse de métropoles, de villes moyennes, de régions rurales ou d’anciennes régions industrialisées. La présentation de Mme Onorato s’insérait dans une session portant sur la place de l’économie et du marketing dans le développement des territoires.

Diplômée au baccalauréat en géographie de l’UQAR, Gabrielle Onorato est venue, par la maîtrise en gestion des ressources maritimes, combiner ses connaissances en sciences avec de nouvelles compétences en gestion de l’environnement côtier et marin, afin de contribuer aux prises de décisions dans ce secteur, dans une perspective de développement durable.