Biologie

  • L'organisme ARCTIConnexion, fondé notamment par des étudiants de l'UQAR et dirigé par Vincent L'Hérault, candidat au doctorat en biologie à l'UQAR, reçoit une autre importante distinction. Un peu moins d'un an après avoir été récompensé avec le Prix Inspiration Arctique, ARTIConnexion se voit décerner le Prix Excellence en gestion de l'eau pour sa collaboration avec la Communauté de Pond Inlet (Nunavut). Le prix, remis par le Conseil de la Fédération du Canada, récompense le développement du leadership local en recherche arctique.

  • Enfouis dans les épaisses couches sédimentaires des falaises de Miguasha, sur la rive de la baie des Chaleurs, en Gaspésie, se trouvent les fossiles parmi les plus vieux au monde. Selon toute vraisemblance, ce seraient nos lointains, lointains, lointains ancêtres!

  • Des spécialistes en sciences forestières se penchent sur l’optimisation de l’aménagement forestier écosystémique (AFÉ) dans le cadre du 7e congrès CANUSA présenté à l’Université du Québec à Rimouski.

  • Candidates à la maîtrise en gestion de la faune et de ses habitats et au doctorat en biologie, Camille Morin et Sandra Lai ont eu l’occasion d’étudier le renard arctique, l’été dernier, lors d’un stage à l’Arctic Fox Center d’Islande.

  • Les changements climatiques affecteraient la reproduction des oiseaux qui nichent dans le Grand Nord. Les premiers résultats d’une étude de Catherine Doucet, étudiante à la maîtrise en gestion de la faune et de ses habitats à l’UQAR, sont forts révélateurs.

  • Une nouvelle recherche menée par des biologistes de l’UQAR démontre que la forêt boréale est résistante à l’augmentation de l’activité des feux. Publiée dans la revue Proceeding of the National Academy of Science of the USA, cette recherche est basée sur une reconstitution de feux survenus au cours des 200 dernières années dans le Nord du Québec.

  • Au cours des cinq dernières années, les partenariats avec les Conférences régionales des élus du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine ont permis à l’UQAR de jouer un rôle déterminant dans des initiatives visant à contribuer au développement de ces régions. Par le biais d’initiatives de recherche, l’Université s’avère un levier de développement privilégié des secteurs stratégiques de son milieu.

  • Des biologistes de l’UQAR viennent de démontrer que la région du Nord-du-Québec est particulièrement sensible aux impacts climatiques des éruptions volcaniques. Une percée scientifique importante dont les résultats ont été publiés dans la prestigieuse revue américaine Proceeding of the National Academy of Sciences of the United States of America (PNAS).

  • L’intérêt des scientifiques pour le nord ne cesse de croître. Initié afin de tisser des liens entre les chercheurs et les communautés nordiques, ARCTIConnexion contribue à instituer un modèle de recherche basé sur la collaboration. La mission novatrice de ce regroupement universitaire lui a d’ailleurs valu le prestigieux Prix Inspiration Arctique, qui récompense les projets qui transforment les connaissances en applications concrètes pour les résidents du nord.

  • L’UQAR tient pour une cinquième année consécutive une université d’été sur le terrain dans le Parc national de la Gaspésie et le nord de la péninsule gaspésienne. Plusieurs spécialistes de l’UQAR animeront ce stage intensif qui offre aux étudiants l’occasion de mettre en pratique les notions propres à la biogéographie.

  • Chercheur postdoctoral en biologie, Matthew Talluto vient de publier une recherche dans la prestigieuse revue Proceeding of the National Academy of Sciences of the United States of America (PNAS) qui démontre l’impact négatif des écureuils sur la régénération des pins (Lodgepole Pine) à la suite d’incendies de forêt récurrents. Une découverte qui illustre l’importance de l’interaction entre l’évolution et l’écologie et son impact sur les services rendus à l’homme par les écosystèmes.

  • >Diplômée à la maîtrise en gestion de la faune et de ses habitats, Lyne Morissette vient d’être honorée par la Fédération canadienne de la faune (FCF) pour sa contribution exceptionnelle à la conservation des ressources naturelles au pays.

  • La mobilité étudiante est encouragée à l’UQAR. Au cours des dix dernières années, le nombre d’étudiants ayant choisi de poursuivre une partie de leurs études à l’étranger a fait un bond considérable. France, États-Unis, Islande, Allemagne, Argentine, Suisse, Belgique et Chine, le monde attend les étudiants de l’Université !

  • La Caisse Desjardins de Rimouski vient de remettre des subventions totalisant près de 70 000 $ afin d’appuyer financièrement des projets de recherche menés par sept professeurs de l’UQAR.

  • L’Institut des sciences de la mer de Rimouski souligne son quinzième anniversaire en tenant une journée portes ouvertes, le samedi 10 mai, pendant le 24 heures de science. Une bonne occasion de découvrir le plus important institut de recherche universitaire francophone en sciences de la mer au Canada.

  • Candidate au doctorat en biologie, Cyrena Riley représentera l’Université du Québec à Rimouski dans le cadre du concours Ma thèse en 180 secondes tenu lors du 82eCongrès de l’Acfas, le 14 mai à l’Université Concordia.

  • Avec le réchauffement climatique, la fonte des glaces dans l’Arctique est devenue un enjeu non seulement scientifique, mais politique et économique. Mais quelles en sont les conséquences biologiques sur les populations fauniques qui nichent dans cette région?

  • La découverte d’un spécimen complet de l’Elpistostege watsoni au Parc national de Miguasha passionne les paléontologues des quatre coins de la planète. Véritable chaînon manquant, ce fossile témoigne de l’évolution des vertébrés et de leur passage de l’eau à la terre. Le professeur Richard Cloutier a assuré la direction des recherches sur ce fossile unique au monde âgé de... 380 millions d’années !

  • Chercheur postdoctoral à l’UQAR, le biologiste Pierre Legagneux cosigne, avec les professeurs Dominique Berteaux, Joël Bêty, Dominique Gravel et le professeur associé Nicolas Lecomte, un article publié dans Nature Climate Change qui démontre que le fonctionnement de l’écosystème arctique terrestre dépend de la taille des espèces et du climat.

  • Le 11e colloque de vulgarisation scientifique La nature dans tous ses états prend place au campus de Rimouski du 13 au 15 mars, avec plusieurs activités au programme. Comme à chaque année, des étudiants au baccalauréat, à la maîtrise ou au doctorat, de même que des chercheurs présentent leurs travaux de recherches dans le but de les vulgariser. « C'est vraiment l'objectif premier, de promouvoir les recherches qui se font à l'UQAR, que ce soit en géographie, en chimie, en océanographie ou en biologie. Comme toutes les activités sont ouvertes au public, la vulgarisation est un volet central du colloque », précise Simon Massé, l'un des membres du comité organisateur.