Biologie

  • Une nouvelle application développée en paléontologie virtuelle ouvre la voie à un nouveau chapitre de la vulgarisation et de la recherche scientifique. Intitulée PaléoRA, cet outil technologique permet d’interagir avec des fossiles grâce à votre téléphone intelligent.

  • Dans le cadre du Programme de bourses Jinette-Côté, volet Entrepreneuriat, la Fondation de l’Université du Québec à Rimouski est heureuse d’annoncer la remise de deux bourses de 10 000 $ aux étudiants Pierre-Luc Paradis et Vincent L’Hérault. Les lauréats pourront bénéficier de cette bourse pour appuyer l’émergence de leurs projets d’entreprises.

  • Le Syndicat des professeurs et des professeures de l’UQAR a remis, par le biais de son programme de bourse de militantisme, deux bourses de 5000 $ aux étudiants Vincent L’Hérault et Philippe Daigle.

  • Titulaire de la Chaire de recherche du Canada en biodiversité nordique, le professeur Dominique Berteaux prononce une conférence intitulée « Chaud devant : les changements climatiques transforment la biodiversité du Québec » le jeudi 27 février, à 19h30, dans le cadre des Conférences Musée-UQAR présentées au Musée régional de Rimouski.

  • L’UQAR offrira deux universités d’été sur la Côte-Nord et en Gaspésie au cours des prochains mois : l’une en environnement, géomorphologie et risques naturels, en mai, et l’autre sur la biogéographie côtière, montagnarde et alpine, en août. Se déroulant sur le terrain, ces stages intensifs proposent plusieurs ateliers mariant la pratique à la théorie.

  • Le programme de formation FONCER du CRSNG en sciences environnementales nordiques (EnviroNord) a vu le jour en avril 2010. Ce programme pan-canadien et multi-institutionnel forme des experts ayant une vision globale et interdisciplinaire des enjeux qui touchent les environnements nordiques. Depuis sa création, 280 étudiants et stagiaires post-doctoraux ont bénéficié des bourses EnviroNord en se partageant plus de 850 000$.

  • Titulaire de la Chaire de recherche du Canada en biodiversité nordique, le professeur Dominique Berteaux dévoile dans un ouvrage une série de découvertes éclairantes sur les changements climatiques et la biodiversité du Québec.

  • L’écosystème et la géologie marine du golfe San Jorge et de la région côtière de la province de Chubut, en Argentine, sont au cœur d’une recherche d’envergure. Une cinquantaine de chercheurs, dont une quinzaine de l’UQAR-ISMER, réaliseront une étude multidisciplinaire visant à outiller le gouvernement argentin à l’égard de l’exploitation des hydrocarbures extracôtiers, dans une perspective de développement responsable.

  • Plusieurs représentants de l'UQAR ont récemment pris part à un congrès international de l'organisme Mitochondrial Physiology (MiP), qui se tenait à la fin septembre en Autriche, ce qui confirme la place de choix que se forge le Département de biologie, chimie et géographie dans le domaine de la physiologie comparée. Sur les quelques 200 participants à cet événements, on y retrouvait trois diplômés de l'UQAR, deux étudiants actuels inscrits au doctorat et le directeur du département, le professeur Pierre Blier.

  • L’interaction entre les humains et les écosystèmes forestiers est au cœur des travaux de la Chaire de recherche sur la forêt habitée (CRFH). Depuis une dizaine d’années, celle-ci a contribué à faire du Bas-Saint-Laurent une région d’avant-garde sur le plan de l’aménagement forestier et du développement durable.

  • Le programme de formation FONCER du CRSNG en sciences environnementales nordiques (EnviroNord) a vu le jour en avril 2010. Ce programme pan-canadien et multi-institutionnel forme des experts ayant une vision globale et interdisciplinaire des enjeux qui touchent les environnements nordiques. Depuis sa création, 259 étudiants et stagiaires post-doctoraux ont bénéficié des bourses EnviroNord en se partageant plus de 710 000$.

  • Après avoir complété une maîtrise en gestion de la faune et de ses habitats à l'Université du Québec à Rimouski, Patricia Glaz a récemment soutenu sa thèse de doctorat où elle se penche sur les impacts de la coupe forestière sur des lacs et des organismes aquatiques en forêt boréale.

  • Stagiaire postdoctoral en biologie à l’UQAR, Pierre Legagneux a récemment publié une recherche dans la revue Biology Letters sur la capacité des oiseaux à évaluer la limite de vitesse sur les routes sans égard à la vitesse des voitures. Une recherche qui a eu beaucoup d’échos aux quatre coins du globe.

  • La Fiduciaire canadienne d’études nordiques (FCÉN) vient d’attribuer quatre bourses totalisant 130 000 $ à des étudiants de biologie de l’UQAR.

  • La photo intitulée Des étoiles dans les yeux de la candidate au doctorat en biologie Cyrena Riley et du professeur Richard Cloutier a mérité le premier prix Module science Radio-Canada dans le cadre du concours La preuve par l’image de l’Association francophone pour le savoir.

  • Vingt-sept étudiants provenant des milieux collégial, universitaire et professionnel de partout au Québec se rejoindront en Haute-Gaspésie pour prendre part à la quatrième édition de l’Université d’été en biogéographie côtière, montagnarde et alpine de l’UQAR. Du 11 au 17 août, ils s’intéresseront à la diversité des milieux naturels de la Gaspésie dans le cadre d’un stage intensif sur le terrain.

  • Candidat au doctorat en biologie, Mathieu Leblond a consacré sa thèse sur les impacts des routes sur le comportement et la survie du caribou forestier, une espèce particulièrement sensible aux dérangements provoqués par les routes. Près de 60 individus de la région de Charlevoix ont été étudiés par le chercheur de 2004 à 2011.

  • La Caisse Desjardins de Rimouski vient de remettre des subventions totalisant 40 000 $ afin d’appuyer financièrement des projets de recherche menés par des professeurs de l’UQAR.

  • Candidat au doctorat en biologie, Philippe Desjardins-Proulx vient de publier un article dans la revue scientifique PLOS Biology qui met à l’avant-plan la prépublication dans la diffusion scientifique en biologie.

  • Les eiders à duvet, ces canards marins présents durant l’hiver sur les rives du Saint-Laurent, migrent l’été vers de petites îles de l’Arctique pour se reproduire loin des prédateurs. Dans un contexte où le Nord se réchauffe, l’étudiante au doctorat en biologie Loreleï Guery étudie la survie et le succès reproducteur de cette espèce connue pour être sensible aux fluctuations climatiques.