Développement régional, social et territorial

  • Candidat au doctorat en développement régional, Ousmane Mbaye a entrepris ses études à l’UQAR en septembre 2013. L’étudiant originaire du Sénégal y mène ses recherches afin de documenter la réalité de l’économie sociale et solidaire dans son pays.

  • Une équipe en développement régional de l’UQAR vient d’entreprendre une importante recherche visant à développer les connaissances pour la prise en compte des enjeux et des impacts sociaux lors de l’évaluation environnementale des grands projets énergétiques. D’une durée de trois ans, cette recherche permettra de développer des outils pour les analystes gouvernementaux.

  • Des étudiants de l’UQAR ont eu l’occasion de collaborer avec le personnel de la MRC de Rimouski-Neigette au cours du dernier trimestre universitaire. Les étudiants inscrits au baccalauréat en développement social ont pu approfondir leurs apprentissages en les appliquant à différents champs d’intervention sur lesquels travaillent actuellement les professionnels de la MRC dont, notamment, la culture, l’environnement et le transport collectif.

  • Les étudiantes et étudiants en développement social et territorial ont récemment déplacé leur salle de cours dans le Haut-Pays des Basques, allant à la rencontre d’expériences territoriales innovantes et d’acteurs-clés du territoire. À la rencontre également de questions sociales classiques et fondamentales mises à l’épreuve dans le contexte de la vie quotidienne. Il s’agissait d’entrer dans l’intimité de communautés moins connues afin de comprendre ce qui fait la couleur de ces milieux souvent dépeints à l’aide de statistiques alarmistes.

  • L’Université du Québec à Rimouski démarrera, cet automne, une nouvelle cohorte au DESS en administration publique régionale. Si la demande le justifie, ce programme conjoint de l’UQAR et de l’ENAP sera offert à Baie Comeau, à Lévis, à Gaspé et à Rimouski.

  • En s’intéressant au rôle des acteurs publics dans le secteur bioalimentaire, le dernier ouvrage publié au GRIDEQ apporte un éclairage inédit sur les dynamiques d’innovation hors des grands centres urbains.

  • La première partie de la Commission d’enquête du BAPE sur le projet d’Énergie Est se terminait hier soir avec une séance sur le thème de l’acceptabilité sociale. Pour l’occasion, trois professeurs en développement régional de l’UQAR avaient été invités par la Commission à venir exposer leurs travaux sur cette notion complexe mais fondamentale dans les grands projets d’exploitation des ressources naturelles.

  • La longévité du Groupe de recherche interdisciplinaire sur le développement régional, de l’Est du Québec (GRIDEQ) témoigne de l’importance des régions dans le développement du Québec. Ancré dans son milieu depuis une quarantaine d’années, le GRIDEQ se démarque par l’interdisciplinarité de ses chercheurs qui apportent un éclairage scientifique sur des enjeux de plus en plus complexes.

  • Le professeur en développement régional Bruno Jean signe un article dans la vingtième édition de l’ouvrage L’état du Québec 2016. Intitulé « Le désengagement de l’état envers la ruralité : un virage inattendu », l’article aborde la Politique nationale de la ruralité (PNR).

  • La première édition de l’école d’été en développement social et territorial s’est déroulée à l’Île Verte, près de Trois-Pistoles.  Financé grâce au fonds DEVTERRA d’Hydro-Québec, ce séjour sur le terrain a permis aux étudiantes et étudiants en développement social et développement régional de l’UQAR de découvrir les réalités territoriales d’un petit milieu insulaire.

  • Une fois n’est pas coutume, des professeurs de disciplines aussi différentes que les sciences infirmières, la gestion des personnes en milieu de travail ou l’archéologie travailleront ensemble sur une notion sinon transversale, du moins en trame de fond des travaux de plusieurs : le développement.

  • Les professeures Geneviève Brisson et Marie-José Fortin ont déposé un mémoire sur l’acceptabilité sociale dans le cadre du chantier mené sur le sujet par le ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles. Se basant sur des travaux menés notamment par la Chaire de recherche du Canada en développement régional et territorial, les deux spécialistes de l’UQAR prônent l’adoption d’une définition claire du concept qui est véhiculé dans l’espace public. Voici un résumé du mémoire que les professeures Brisson et Fortin ont écrit afin d’expliciter leur position à l’égard de l’acceptabilité sociale.

  • Le colloque « Le développement territorial sous la loupe : inégalités sociales et environnementales autour des ressources naturelles » fait partie des activités à surveiller ce vendredi dans le cadre du 83e Congrès de l’Acfas. Il est présenté au Cégep de Rimouski de 8 h 45 à 18 h au local D-234.

  • Le colloque « Environnement socioécologique du golfe du Saint-Laurent : sommes-nous prêts pour l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures ? » fait partie des activités à surveiller ce jeudi dans le cadre du 83e Congrès de l’Acfas. Il est présenté à l’UQAR-ISMER de 9 h à 19 h à la Salle Mohammed-El-Sabh (P-210).

  • Le colloque « Systèmes d’innovation dans divers contextes politicoadministratifs » fait partie des activités à surveiller aujourd’hui dans le cadre du 83e Congrès de l’Acfas. Il est présenté à l’Institut maritime du Québec ce mardi et ce mercredi à l’Auditorium (A-337).

  • Le colloque « Transport maritime : enjeux sectoriels et encadrement public » fait partie des activités à surveiller ce lundi dans le cadre du 83e Congrès de l’Acfas. Il est présenté à l’Institut maritime du Québec de 13 h à 16 h 35 au local A-314.

  • Encore une fois, le Bas-Saint-Laurent se démarque par le nombre des activités offertes au grand public et dans les écoles!

  • Une quarantaine de chercheurs du Centre de recherche sur le développement territorial (CRDT) et de diverses universités, dont neuf de l’UQAR, estiment que les coupures dans les institutions de développement régional, comme les conférences régionales des élus et les centres locaux de développement, fragilisent les régions et auront des impacts plus importants que la seule disparition de ces structures.

  • Mieux se connaître pour mieux partager les idées, pour agir et réfléchir pour la cause sociale sur des territoires que l’on veut garder vivants. Depuis trois ans, les étudiantes et les étudiants du département Sociétés, territoires et développementse retrouvent pour un 5 à 7 hors du commun universitaire. Il s’agit de se rencontrer de façon conviviale afin de « réseauter » avec les collègues de tous les programmes ainsi que les enseignants – professeurs et chargés de cours  –, tous passionnés de développement social et régional.

  • Myriam Landry et Pierre-André Savard, deux étudiants à la maîtrise en développement régional, de même que le professeur Bruno Jean, du Département Société, territoire et développement de l'UQAR, ont participé à l'International Comparative Rural Policies Studies (ICRPS), qui se tenait à Toluca de Lerdo, au Mexique, du 29 juin au 13 juillet.