Océanographie

  • La revue Environmental Research Letters a publié ce printemps la première étude scientifique indépendante à se pencher sur les impacts environnementaux associés à l’exploration éventuelle du prospect Old Harry, dans le golfe du Saint-Laurent. Cette étude des professeurs Daniel Bourgault et Dany Dumont, de l’UQAR-ISMER, Frédéric Cyr, chercheur postdoctoral au Netherlands Institute for Sea Research, et Angela Carter, politologue à l’Université de Waterloo, caractérise la dispersion de polluants autour d'Old Harry et invite à poser un regard critique sur le processus régulatoire entourant le développement des hydrocarbures dans le golfe du Saint-Laurent.

  • Deux étudiants de l’UQAR, Mathieu Millour et Marie-Laine Roy, ont décroché le premier prix pour leur présentation orale et leur présentation par affiche lors du dernier colloque du Chapitre Saint-Laurent.

  • Candidate au doctorat en océanographie, Audrey M. Rémillard est boursière du Fonds de recherche du Québec – Nature et technologie. Totalisant 12 500 $, cette bourse est attribuée à l’étudiante de l’UQAR par le biais de la programmation scientifique du regroupement stratégique GEOTOP.

  • >Diplômée à la maîtrise en gestion de la faune et de ses habitats, Lyne Morissette vient d’être honorée par la Fédération canadienne de la faune (FCF) pour sa contribution exceptionnelle à la conservation des ressources naturelles au pays.

  • Le 48e congrès de la Société canadienne de météorologie et d’océanographie (SCMO) se déroule cette semaine à Rimouski sous le thème Nord vulnérable : implications des changements dans les environnements froids.

  • L’Université du Québec à Rimouski va bonifier son parc d’équipements de pointe grâce à un appui financier de près de 835 000 $ de Développement économique Canada. Cette contribution permettra notamment à l’UQAR d’accroître son soutien à l’innovation et au développement d’entreprises du Bas-Saint-Laurent par le biais de la recherche.

  • L’Institut des sciences de la mer de Rimouski souligne son quinzième anniversaire en tenant une journée portes ouvertes, le samedi 10 mai, pendant le 24 heures de science. Une bonne occasion de découvrir le plus important institut de recherche universitaire francophone en sciences de la mer au Canada.

  • Le navire de recherche océanographique Le Coriolis II est de retour à son port d’attache de Rimouski après sa première mission en eaux internationales en Argentine.

  • L’Université du Québec à Rimouski propose, du 28 au 31 mai, une école d’été intensive en océanographie. Une occasion unique de s’initier aux sciences de la mer avec des spécialistes de l’Institut des sciences de la mer de Rimouski (ISMER).

  • Le 83e Congrès de l’Association francophone pour le savoir – Acfas se déroulera sous le thème Sortir des sentiers battus, du 25 au 29 mai 2015, à l’Université du Québec à Rimouski.

  • Le GEOTOP est un centre de recherche et de formation avancée dans le domaine des sciences du globe regroupant plus de 40 professeurs-chercheurs et une centaine d’étudiants issus de 8 différentes institutions universitaires québécoises dont une dizaine d’étudiants et quelques chercheurs de l’UQAR-ISMER. Chaque année, un congrès regroupant la grande partie des membres est organisé par une des universités affiliées. Pour cette 14e édition, ce sont principalement les étudiants de l’UQAR-ISMER qui étaient responsables d’organiser cet évènement les 14, 15 et 16 mars derniers à la base de santé et plein air de Pohénégamook.

  • Avec le réchauffement climatique, le recul de la banquise va favoriser une forte croissance du trafic maritime dans l’océan Arctique canadien. L’augmentation des activités maritimes pourrait entraîner l’apparition d’espèces non indigènes, voire invasives, au point de déséquilibrer la biodiversité et le fonctionnement de l’écosystème arctique.

  • L’ISMER fête son 15e anniversaire

    Plus important institut de recherche universitaire francophone en sciences de la mer au Canada, l’ISMER fêtera son quinzième anniversaire le 1er mars. Une marque importante pour ce fleuron de la Technopole maritime du Québec.

  • Étudiante au doctorat en océanographie, Souad Annane étudie les effets des changements climatiques sur le plancton, cet ensemble d'organismes aquatiques microscopiques à la base de toute la chaîne alimentaire aquatique.

  • Spécialiste en aquaculture, le professeur Réjean Tremblay vient de compléter une partie de sa recherche sur les mécanismes de recrutement des balanes et des moules en zones subtropicales et nordiques réalisée avec son collègue le Dr Augusto Flores, de l’Université de São Paulo.

  • La préservation de la biodiversité est l’un des enjeux mondiaux qui préoccupent grandement les scientifiques des quatre coins du globe. Spécialiste de l’écologie benthique, le professeur Philippe Archambault a été choisi pour diriger un chapitre sur la biodiversité côtière marine, de participer aussi à deux chapitres additionnels, l’un pour la biodiversité de l’océan arctique et un autre sur les océans bordant le Canada dans un ouvrage de la Plate-forme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), qui est chapeautée par l’Organisation des Nations Unies (ONU).

  • Le coup d’envoi à la mission scientifique de l’UQAR en Argentine vient d’être donné. Mobilisant une cinquantaine de chercheurs, cette recherche vise à réaliser une étude multidisciplinaire sur l’écosystème et la géologie marine du golfe San Jorge et de la région côtière de la province de Chubut.

  • L’écosystème et la géologie marine du golfe San Jorge et de la région côtière de la province de Chubut, en Argentine, sont au cœur d’une recherche d’envergure. Une cinquantaine de chercheurs, dont une quinzaine de l’UQAR-ISMER, réaliseront une étude multidisciplinaire visant à outiller le gouvernement argentin à l’égard de l’exploitation des hydrocarbures extracôtiers, dans une perspective de développement responsable.

  • Plus de 400 spécialistes du climat, de la météorologie et de l’océanographie hauturière et côtière se réuniront à Rimouski, du 1er au 5 juin, pour participer au congrès de la Société canadienne de météorologie et d’océanographie.

  • Une recherche menée par des chercheurs de l’UQAR-ISMER a permis d’établir que l’estuaire profond est dix fois moins turbulent que ce que croyait la communauté océanographique. Publiée dans le Journal of Geophysical Research, cette étude apporte un son de cloche différent à la compréhension de la distribution profonde de l’oxygène dissous – un élément essentiel à la vie marine.