Histoire

  • Les Éditions de L’Estuaire viennent de publier un ouvrage portant sur la cathédrale de Rimouski qui permet d’apporter un nouvel éclairage sur ce monument patrimonial qui est fréquemment au cœur de l’actualité rimouskoise depuis sa fermeture en 2014.

  • C’est le jeudi 4 mai, à 17 h à l’Hôtel Rimouski, que les Éditions de l’Estuaire procéderont au lancement de l’ouvrage La cathédrale de Rimouski [:] Parcours, mémoires, récits dirigé par les professeurs Jean-René Thuot et Nicolas Beaudry, de l’UQAR, et l’enseignant Kurt Vignola, du Cégep de Rimouski.

  • Créée en 1973 et associée au Département des lettres et humanités de l’UQAR, la revue L’Estuaire a été marquée cette année par une profonde réorganisation interne de sa structure et de son contenu dont le nouveau numéro en est l’aboutissement.

  • Diplômé au baccalauréat en histoire, Samuel Côté ainsi que l’équipe du Centre interdisciplinaire de développement en cartographie des océans (CIDCO) ont localisé les épaves des navires Mount Pindus, Mount Taygetus, Oakton, Inger Elisabeth et Saturnus. Ces découvertes effectuées en deux-temps font partie du projet Vivez la bataille du Saint-Laurent à travers ses épaves.

  • Professeur d’histoire à l’UQAR, Maxime Gohier vient de  mériter le Prix Louise-Dechêne de l’Institut d’histoire de l’Amérique française pour sa thèse « La pratique pétitionnaire des Amérindiens de la vallée du Saint-Laurent sous le Régime britannique : pouvoir, représentation, légitimité (1760 – 1860) ».

  • Le numéro annuel de la revue L’Estuaire est maintenant disponible.

  • L’arrivée de la compagnie Price Brother’s vers 1860 a façonné le développement économique et social de Matane. Le village, qui vivait jusque-là principalement de l’agriculture, devient en quelques années une ville mono-industrielle fondée sur la transformation industrielle du bois. Dans le cadre de sa maîtrise en histoire, Rémi Lefrançois s’intéresse à la culture « ouvrière » qui a émergé dans ce contexte à Matane et qui perdure, sous d’autres formes peut-être, encore aujourd’hui.

  • Dans le cadre du 83e Congrès de l'Acfas, le Laboratoire d’archéologie et de patrimoine de l’UQAR (LAP) convie le public à une journée d’activités intitulée La cathédrale de Rimouski dans tous ses états, le mercredi 27 mai de 14 h à 20 h.

  • Le vendredi 20 février prochain, les étudiants et étudiantes en histoire de l'UQAR convient le public à la neuvième édition du Kaléidoscope historique, qui se tiendra à compter de 13 heures, à la salle Alphonse-Desjardins du Musée régional de Rimouski.

  • La préhistoire du Témiscouata est relativement bien documentée grâce à la richesse archéologique exceptionnelle de son territoire et aux efforts de recherche qui y ont été menés. Cependant, l’utilisation des ressources végétales par les populations préhistoriques y demeure peu connue. L’archéobotanique, une discipline en développement au Québec, est susceptible d’enrichir nos connaissances sur les relations Homme-milieu durant la préhistoire.

  • Les professeurs Nicolas Beaudry et Manon Savard sont les récipiendaires de la Distinction Pascal-Parent pour leur contribution à l’enseignement universitaire dans le cadre du Chantier-école d’archéologie.

  • Des chercheurs en patrimoine de l’UQAR et du Cégep de Rimouski lancent un appel de textes afin de réaliser un état des lieux de la cathédrale de Rimouski en tant qu’objet culturel. Cet état des lieux sera publié à la rentrée d’automne 2015 sous la forme d’un volume spécial des Cahiers de L’Estuaire.

  • Pour sa quatrième édition tenue du 17 au 22 août dernier, la session intensive de l’Université d’été en patrimoine (UEP) s’est tenue au Témiscouata. Dirigé par le professeur d’histoire et responsable pédagogique de l’UEP Jean-René Thuot, le groupe d’étudiants s’est lancé à la découverte d’un territoire qui s’est révélé très riche pour réfléchir sur les divers types de patrimoine.

  • L’Université d’été en patrimoine (UEP) de l’UQAR tient sa quatrième édition du 17 au 22 août 2014.

  • Les professeurs Manon Savard et Nicolas Beaudry et leurs étudiants terminent cette semaine des travaux archéologiques visant à documenter l’occupation de l’île Saint-Barnabé, située au large du centre-ville de Rimouski, du XVIIIe au XXe siècle.

  • Le Cégep de Rimouski et l’Université du Québec à Rimouski lancent une base de données en ligne rassemblant des objets patrimoniaux et historiques du Bas-Saint-Laurent.

  • L’enseignement et la recherche en histoire connaissent actuellement un nouvel essor. Dans le cadre de sa maîtrise en histoire, Pierre-Olivier Gagnon se penche sur un sujet des plus singuliers : un conflit religieux qui ne s’est pas terminé par un bain de sang, dans la cité d’Antioche au IVe siècle.

  • L’UQAR sera l’hôte, le 14 janvier 2014, de la cinquantième conférence ArchéoPat en archéologie et patrimoine. Créée en décembre 2009 à l’initiative de professeurs du Laboratoire d’archéologie et de patrimoine (LAP), la série ArchéoPat propose gratuitement des conférences et d’autres activités ouvertes à tous grâce à la collaboration du Module d’histoire et du Module de géographie de l’UQAR, de l’Université d’été en patrimoine, du projet PatER (patrimoine, enseignement, recherche) et d’autres partenaires. La programmation s’est considérablement enrichie depuis 2009, passant de 3 conférences durant la première année à une dizaine en 2012-2013. L’automne 2013 a été particulièrement animé, avec pas moins de quinze activités ArchéoPat dont trois se sont déroulées hors des murs de l’UQAR.

  • Enseignant à la Commission scolaire des Phares, Jean Bélanger compte parmi les étudiants issus des sciences de l’éducation qui poursuivent des études de 2e cycle en histoire. Portrait d’un étudiant qui allie deux passions.

  • Comment un site historique et archéologique devient-il un lieu patrimonial ? Étudiante à la maîtrise en développement régional à l’UQAR, Isabelle Malenfant étudie le cas de quatre forts miliaires de la vallée du Témiscouata et du Nord-Ouest du Nouveau-Brunswick érigés vers 1840, mais dont les usages sont aujourd’hui bien différents.