Portrait

Laurence Michaud

J’ai particulièrement apprécié le cours sur les blessures musculosquelettiques au baccalauréat et je souhaitais poursuivre dans cette lignée, surtout du point de vue de la prévention.

— Laurence Michaud

L’importance de la prévention en kinésiologie

Originaire de Rivière-du-Loup, Laurence Michaud est motivée par le désir d’approfondir sa compréhension du corps humain et de contribuer concrètement au bien-être des personnes actives par la recherche.

Étudiante à la maîtrise sur mesure en kinésiologie, son projet porte sur la prévention des inconforts musculosquelettiques chez les cyclistes. Elle évalue l’efficacité d’une intervention de mobilité visant à améliorer leur flexibilité. Ce sujet s’inscrit dans la continuité directe de sa formation et de ses intérêts personnels. « J’ai particulièrement apprécié le cours sur les blessures musculosquelettiques au baccalauréat et je souhaitais poursuivre dans cette lignée, surtout du point de vue de la prévention », explique-t-elle. Le choix du vélo s’est imposé naturellement, puisqu’il s’agit de son sport préféré.

Lors de son déménagement à Rimouski, elle constate rapidement l’omniprésence du vélo, autant comme moyen de transport actif que comme activité sportive. Cette réalité locale a renforcé la pertinence de son projet de recherche. En jumelant sa passion pour l’activité physique à une problématique concrète vécue par plusieurs cyclistes, elle souhaitait produire des connaissances applicables et utiles.

Les résultats de son projet démontrent qu’une intervention de mobilité ciblée permet d’améliorer la santé musculosquelettique des cyclistes, tout en préservant leur flexibilité. Les données recueillies peuvent notamment guider les kinésiologues et d’autres intervenantes et intervenants de la santé dans l’application de programmes de prévention adaptés.

Encadrée par le professeur Mathieu Tremblay, l’étudiante souligne l’importance de l’environnement de recherche offert par l’UQAR. Elle décrit l’université comme conviviale, mettant en avant l’accessibilité des professeures et professeurs ainsi que la proximité entre les membres de la communauté universitaire. Cette ambiance, combinée à la qualité de vie rimouskoise, a largement influencé son choix d’établissement. « Rimouski, c’est une petite ville chaleureuse, proche de la nature, où il fait bon vivre », affirme-t-elle.

Elle se dit maintenant prête à affronter le marché du travail. Elle souhaite partager sa passion pour l’activité physique et contribuer à aider le plus grand nombre de personnes à adopter un mode de vie sain. Pour elle, cette maîtrise constitue avant tout un tremplin vers de nouvelles occasions d’apprentissage et d’engagement.